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25 juillet 2018 3 25 /07 /juillet /2018 19:37

Pendant qu'en France, l'assemblée nationale et le sénat se penchent sur l'affaire Alexandre Benalla, ce conseiller du président Emmanuel Macron coupable de violence et d'usurpation du titre de policier - en auditionnant des proches du président français, au Congo, on apprend que la police, en toute impunité, a massacré au moins treize jeunes dont un lycéen attendant les résultats du baccalauréat et des étudiants - ce qui bat en brèche la thèse des kulunas ou "bébés noirs" prêchée par le Goebbels de la dictature Sassou & Nguesso, Thierry Moungalla. Les kulunas ou bébés noirs n'ont pas besoin de faire des études pour massacrer des Congolais. Tout ce qui leur faut, c'est une bonne dose de diamba ou haschich comme les assassins arabes du Moyen-Age. Si on surnomme d'horribles assassins "bébés noirs", c'est juste pour dissimuler qu'il s'agit de kulunas d'Etat. Qui a déjà vu un bébé noir ou jaune tuer un pauvre innocent après l'avoir dépouillé ? On les affuble du pseudo de bébés pour leur conférer une innocence qu'ils ont perdue depuis le premier coup de couteau, la première main arrachée, le premier viol ou le premier homicide... Il n'y a pas de bébés noirs. Juste des kulunas, des criminels, des terroristes, des assassins...

Moungalla ment en prétendant que les jeunes sont arrivés en mauvais état au commissariat de Chacona à Mpila. Pourquoi ? C'est facile à comprendre : si les jeunes avaient été grièvement blessés au cours d'une bagarre de rue avant toute arrivée des forces du désordre, la police ou ce qui en est - les aurait d'abord transportés à l'hôpital avant de les amener au poste de police - au risque de tomber dans la non-assistance de personne en danger. Hélas, sa mission n'est ni le respect des lois, ni la protection de nos concitoyens : ce sont les plus barbares d'entre les primitifs qu'on a enrôlés dans la milice policière.

Les habitants sont unanimes : certains jeunes ont fait l'objet de rafles devant leurs parcelles. Ce n'est pas la première fois que la milice ethnique qui nous tient lieu de police massacre de pauvres citoyens sans défense - parce qu'elle se sent tout permis. Seuls les sentiments de toute-puissance et celui d'impunité absolue peuvent expliquer de tels massacres. Avant que le perroquet attitré du royaume, l'homme qui ne "lézine" pas sur le mensonge, Thierry Lézin Moungalla, ne s'avance dans sa propagande, il eût fallu attendre les résultats de l'enquête judiciaire, qu'une autopsie ait été ordonnée sur les défunts jeunes afin de déterminer ce qui a causé leur mort. Or, là, nous constatons, qu'on se précipite en évoquant une bagarre entre gangs sans le prouver. S'il y a eu des survivants parmi ces jeunes, ceux-ci méritaient d'être entendus pour que l'on sache ce qui s'est réellement passé. Or, ici, seul le porte-parole des kulunas d'Etat monte au créneau - en diffusant le mensonge qu'on lui a ordonné d'éructer.

Ce constat m'amène à m'interroger : une affaire comme celle d'Alexandre Benalla est-elle possible au Congo ? Nous savons tous que non. Attendez, s'il suffit d'être un Mbochi, policier ou non, pour tuer quelqu'un ou des innocents sans craindre d'être arrêté, un proche collaborateur du premier Béninois du Congo ne peut même pas être interrogé ! Le zèle de Benalla n'est rien à côté de celui des proches de Sassou qui ne sont pas poursuivis - malgré des crimes de sang épouvantables ou des crimes économiques scandaleux.

Au Congo, il suffit d'être Mbochi ou du nord pour avoir le droit de posséder une arme et de tuer en toute impunité. Nous avons déjà publié des photos de jeunes Mbochis en armes. Même le griot du pouvoir Roga-Roga s'est permis de poser avec un pistolet. Rappelons juste que les Cobras, la milice armée de Sassou, n'ont jamais été désarmés. Ce n'est pas par hasard que les cambriolages et les viols sont désormais légions au Congo. Le kulunisme est en fait une politique de terreur étatique contre d'innocentes personnes. Une toute petite enquête permettrait de vérifier que personne ne se sent en sécurité quand il est devant un policier ou un homme armé du régime des crocodiles de l'Alima : il peut en effet être abattu sans sommation.

Nous savons que les bébés noirs sont instrumentalisés par le régime des crocodiles de l'Alima pour terroriser le peuple sinon pourquoi ne sont-ils pas arrêtés alors qu'ils sévissent en plein jour ? Arrêtés juste pour simulacre, ils sont vite relâchés afin de poursuivre leur terrorisme sur les pauvres populations.  Au Congo, tout se sait. Si la police en recevait l'ordre, elle peut mettre fin au phénomène kuluna. Hélas, le kulunisme est une politique d'Etat pratiquée même en haut lieu...

Dans cette affaire où au moins treize jeunes ont perdu leurs vies, a-t-on présenté un seul kuluna au public ? Je me le demande. Chez nous, les vrais kulunas, du moins les kulunas les plus dangereux, squattent les postes de police. Combien de Congolais tremblent quand ils doivent se rendre au commissariat de police, ce lieu de torture ? On se demande s'il s'agit de vrais policiers formés ou de simples pêcheurs de l'Alima reconvertis en policiers. En effet, la police exige une formation et une déontologie. Ce qui est loin de se vérifier chez nous. On peut conclure que Sassou a placé dans les postes de torture, entendez postes de police, des kulunas au goût du sang très prononcé car comme le dit un officier de police : "le goût du sang est vite arrivé..." Les postes de police ou postes de torture seraient-ils des banques de sang des draculas du Congo ? Il y a des petits kulunas en civil et des gros kulunas en uniformes. Tous ont les mêmes fonctions : cambrioler, violer, torturer, protéger le criminel ou collecter le sang du peuple pour les draculas du Congo...

 

NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

 

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22 juillet 2018 7 22 /07 /juillet /2018 10:34

Cher docteur Dieudonne Ngoma, c'est vrai qu'il faut commencer quelque part - en matière de restauration de la démocratie et de consolidation de la république. Nous estimons avec le président Godefroy Karanda qu'il faut une transition d'au moins cinq ans car il faut un nettoyage en profondeur avec des hommes nantis d'un nouvel esprit. Malheureusement, je ne peux tout jeter sur la place publique. Trop dangereux. C'est en tirant les leçons de l'échec de la Conférence Nationale Souveraine que nous avons élaboré un certain calendrier politique qui sera proposé au moment opportun. On ne balance pas tout sur la place publique !

Il faut que tu saches qui sont ceux que tu appelles à se réconcilier qui jouent le jeu du pouvoir et de l'opposition : ils sont tous les rejetons du parti unique PCTue, ont par conséquent le même esprit, ils sont aussi francs-maçons pour la plupart et sont souvent liés par des relations matrimoniales si ce n'est des relations ethno-régionales ou amicales. Sais-tu que certains caciques du PCT lorsque du règne de Lissouba étaient soutenus par des amis ministres ? Lors du coup d'Etat de 1997, Sassou aida certains de ses frères francs-maçons de l'UPADS à quitter le pays en leur fournissant des 4x4 entre autres. Nous sommes le peuple.

Nous sommes le vrai pouvoir en tant que peuple uni ; il faut donc réaliser l'union et l'unité du peuple - ce que les politichiens empêchent par tous les moyens. TOUTE CETTE VIEILLE CLASSE QUI N'A PAS PITIE DU PEUPLE CONGOLAIS DOIT ETRE MISE HORS-JEU - AVEC SES PETITS CAR ELLE A FAIT DES PETITS. C'est pourquoi nous disons que tous doivent rendre des comptes. En effet, si on les réconcilie - alors qu'ils ne sont pas du tout fâchés mais se disputent juste des  parts de la dépouille du Congo, nous condamnerons notre pays. N'est-ce pas les MBERI, les MOUKOUEKE entre autres qui ont trahi Lissouba pour Sassou - alors qu'ils donnaient l'impression d'appartenir à des camps opposés ? Non, il faut faire table rase si l'on veut repartir sur de bonnes bases.

Dans une vidéo, j'ai trouvé choquant que Clément Miérassa bénéficie de certains privilèges du pouvoir qu'il critique et il a dit : "C'est mon droit". Son droit ? De quelle juridiction ? Il vient se soigner à l'étranger aux frais de l'Etat congolais muni d'un passeport diplomatique. Est-ce normal quand le commun des Congolais meurt la bouche ouverte ? Les anciens ministres reçoivent un pécule de l'Etat - ce qui démontre la connivence généralisée de tous les acteurs politiques, membres du gouvernement et des soi-disant opposants qui ne cherchent qu'à profiter de l'argent facile dans notre pays. Le complot a atteint la moelle et tu n' en as pas idée. L'idée de réconcilier des politiques criminels et liés comme des mafieux de surcroît non fâchés mais juste se disputant des bouts de gras - des criminels divisés en deux blocs  pour tromper le peuple - est risquée : cette classe risque de demeurer au sommet de l'Etat pour longtemps car ils feront des "fundus" pour reprendre rapidement le pouvoir car comme tu le dis, ils ne savent rien faire d'autre en dehors de la politique. Nous risquons de voir le même esprit maléfique poursuivre la politique extravertie appelée dictature qui livre nos ressources aux étrangers.

Il y a mieux à faire en matière de début. Tu dis qu'ils ne savent rien faire et ne vivent que de politique. Or, en politique, ils font du mal à notre peuple. Les réconcilier ou entre eux ou avec le peuple est un CRIME de non-assistance de peuple en danger. La place d'un criminel et d'un politichien coupable de HAUTE TRAHISON est en prison. Certains ont leur place à la CPI. Une réconciliation remet les comptes à zéro et laisse intacte la puissance de nuisance de ces parasites de notre peuple. EN MATIÈRE DE DÉBUT DE REDEMOCRATISATION DU CONGO, IL Y A MIEUX COMME LA NEUTRALISATION DE LA VIEILLE CLASSE POLITIQUE ET DE TOUS SES PETITS. Au lieu de réconcilier les complices - ce qui n'est pas nécessaire, il faut rassembler les chefs d'ethnies, les Kanis, les rois pour mieux apaiser le pays, former une vraie nation et  barrer la route à ces conspirateurs.

Je suis pour la tradi-république, un concept nouveau de mon cru qui est, à mon humble avis, la solution à tous les problèmes du pays. C'est pour avoir négligé nos traditions que nous ne pouvons pas faire du Congo une vraie nation unie et c'est en exploitant nos traditions que les dictateurs se maintiennent au pouvoir. Il faut donc trouver le nœud de combinaison parfaite entre la tradition et la modernité républicaine. Et ce nœud existe.

Tu as raison d'appeler au regroupement des partis mais il peut y avoir une innovation politique qui n'existe pas dans le paysage politique. Nous ne devons plus faire les mêmes erreurs. Ils n'ont pas eu pitié de notre peuple pendant plus d'un demi-siècle. Nous ne devons pas avoir pitié d'eux. Si les chefs traditionnels, les rois et les kanis se désolidarisent de cette mafia politique, nous aurons plus de chance de construire demain un nouveau Congo avec un avenir qui regarde le peuple en face au lieu de lui tourner le dos. J'en ai un peu trop dit...

Comme pour me donner raison, j'apprends à l'instant que Tsaty Mabiala Pascal le petit et Guy Brice (Im)Parfait Kolélas auraient demandé la mise en place d'un gouvernement de fausse union nationale afin de leur permettre d'avoir un peu plus de parts de la dépouille du Congo. Et vous croyez que des gens qui peuvent cohabiter dans un même gouvernement aux ordres d'un dictateur ont besoin d'une réconciliation ? Quand on parle d'union nationale, le sociologue comprend que la nation est désunie car si le Congo était uni, pourquoi aurait-on besoin de parler d'union nationale ? Il faut qu'on nous dise en quoi la participation de quelques traîtres de la nation à un gouvernement de voleurs renforce ou correspond à l'union nationale. Tous ces concepts sont vides et creux. C'est de la pure propagande. Il ne peut pas y avoir d'union nationale sans union ethnique. L'UNION NATIONALE VERITABLE SE FAIT AU NIVEAU DE SES PARTIES DIVISEES ET NON AU NIVEAU DE COMPLICES QUI SE BATTENT POUR UNE PLUS GROSSE PART DE LA DEPOUILLE DU CONGO  EN INTEGRANT LE GOUVERNEMENT. Il faut élever le niveau de la discussion politique dans notre pays...

En conclusion, au Congo, il n'y a pas querelle entre opposition et pouvoir d'Etat car nombreux dans cette fameuse opposition ont travaillé et travaillent encore de façon souterraine pour le régime dictatorial qui ruine notre pays. Mathias Dzon, pour ne citer que lui, était ministre des finances de Sassou. A ce moment-là, on ne l'entendait pas couiner contre la dictature dont il gérait les fonds. Tsaty Mabiala Pascal le petit est un salarié en tant qu'opposant fonctionnaire. Guy Brice Parfait Kolélas était un ministre très obéissant du monstre d'Edou qui massacre ses parents au Pool. On constate juste que les uns et les autres essaient de s'élever ou de retrouver des positions de boukoutage plus avantageuses. Quiconque proposerait donc de juste rabibocher cette classe de parasites pour résoudre les problèmes de notre pays ferait la preuve qu'il n'a rien compris à la politique car son analyse ne tiendrait en aucun cas de la réalité mais juste d'une volonté de susciter le débat, un débat qui ne ferait en rien avancer la compréhension du fait politique dans notre pays...

 

NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

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21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 20:37

Il existe dans les pays démocratiques une saine compétition appelée compétition politique entre les acteurs qui veulent jouer un rôle de représentation politique au service du peuple : plus que les hommes, par delà les hommes, ce sont les idées qui se combattent et qui rivalisent d'arguments pour emporter le droit à la représentation nationale, vu que le peuple doit déléguer le pouvoir qui est le sien. Et pas qu'en politique, d'ailleurs. A ce niveau, il ne peut être question de réconciliation politique mais de lutte régulière pour l'accession au pouvoir, une lutte de saine ambition, une lutte de projet à projet.

 

Quand le docteur Dieudonné Ngoma suggère dans sa vidéo qu'il faut réconcilier les hommes politiques congolais, de quoi veut-il parler ? Les réconcilier pourquoi et comment ? Nous estimons que la réconciliation de gens de basse moralité est même très dangereuse. C'est comme créer une entente entre mafieux qui se ferait au détriment du peuple. Au début des années 90, la Conférence Nationale Souveraine a réconcilié les "politichiens" de notre pays. Nous avons tous constaté que plus de vingt années plus tard, rien n'a changé mais que les choses ont même empiré, le traitement s'avérant pire que la maladie. En effet, on assiste à la vengeance des Mbochis sur les Bakongos sur tous les plans avec des massacres arbitraires au passage, des génocides, des crimes contre l'humanité. Les populations bakongos sont pratiquement affamées - ce qui est un génocide...

 

Dire que le Mbochi d'Oyo n'a pas de problème avec le Vili de Kakamoueka apparaît d'une évidence si naturelle que l'on ne voit pas le biais dans la question : vous, tranquille paysan d'Oyo, avez-vous un problème avec le Vili de Kakamouéka ? La réponse sera non car il n'y a pas de raison de détestation ou de conflit mais si vous demandez au Vili qui de lui ou du Mbochi d'Oyo profite plus, directement ou indirectement, de l'argent du pétrole, la réponse ne sera pas aussi évidente. Il n'existe pas une société d'enquête au Congo pour qu'on vérifie ce que pourrait donner véritablement de telles enquêtes. Cependant, on peut répondre à la question : qui voulez-vous voir à la tête du pays ? Nous avons la lettre des soi-disant sages mbochis qui demandent à Sassou de démissionner mais de laisser un des leurs au sommet de l'Etat, c'est-à-dire, un autre Mbochi. Et comme second champ d'observation plus global, il y a les élections qui démontrent qu'on vote pour quelqu'un d'abord en tenant compte de la proximité ethno-régionale. A Boko, on a plus voté pour Guy Brice Parfait Kolélas que pour Sassou tandis qu'à Oyo, ils ont plus voté pour Sassou que pour Kolélas - non pas en raison des programmes mais au nom de la préférence ethnique qui existe dans notre pays. C'est au nom de la préférence ethnique afin de profiter de privilèges, que chaque ethnie veut un des siens au gouvernement si ce n'est au sommet de l'Etat. C'est ce qui se cache derrière le concept de GOUVERNEMENT D'UNION NATIONALE. Est-ce par hasard que le ministre des hydrocarbures sans pouvoir sur le pétrole est toujours un Vili ? La composition du gouvernement tient souvent compte de la représentation ethnique mais nous savons tous qui détient le pouvoir véritable dans notre pays : LES MBOCHIS. Ce n'est pas par hasard que la Lettre du Continent a révélé que sept Mbochis tous d'Oyo gèrent toutes les finances, donc le destin du Congo, le destin de tout un pays. Dire le contraire, c'est mentir. Quand Sassou attribue un gisement de pétrole à un Mbochi, le fils Thystère bien que ministre des hydrocarbures - n'a rien à dire...

Nous demandons au docteur Dieudonné Ngoma de mieux affiner ses observations car nous avons toutes et tous à contribuer à l'éducation politique de notre peuple. On ne doit pas se cacher derrière un discours moralisateur mais regarder la réalité en face. Chaque ethnie souhaite voir un de ses fils au sommet de l'Etat pour des questions de privilèges car c'est ce que l'on observe quand un des vôtres accède au sommet de l'Etat. Idéologiquement, toute l'ethnie s'estime au pouvoir. "JE SUIS MBOCHI. NOUS AVONS LE POUVOIR" entend on dire ici ou là, à telle ou telle occasion. Même le docteur Dieudonné Ngoma ne peut nier cette idéologie de l'ethnie-Etat car une ethnie se considère au pouvoir quand un de ses fils est au sommet de l'Etat.

 

Le pouvoir est un enjeu essentiel dans un pays à faibles données industrielles ou technologiques. C'est à ce sujet qu'apparaissent les conflits. Sinon, comment expliquer les massacres dans le Pool ou le fait que les Mbochis occupent toutes les strates du pays : politique, économie, affaires, médias, armée, police, gendarmerie,douanes, etc ? Nous ne parviendrons à rien si on fait de petites entorses à la réalité. Un médecin dit ce qu'il en est de la véritable nature de la maladie d'un patient.

 

 

 

 

 

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21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 11:03
Faute d'inventivité ou d'imagination si ce n'est par paresse intellectuelle, nous avons tendance à reprendre les expressions des autres sans les analyser auparavant. Docteur Dieudonné Ngoma, tu as dit réconciliation nationale ? Qui est fâché contre qui dans notre pays pour qu'on cherche à les réconcilier ? Qui va s'occuper de la fameuse réconciliation ? Si tu réponds : "L'Etat", n'est-ce pas lui la cause principale de la discorde dans notre pays ? Tu pourrais répondre : "le peuple" mais c'est une entité globale qui ne peut entièrement gérer une réconciliation. Il faut une délégation. Je ne pense pas que Sassou autorisera une autre Conférence Nationale Souveraine dans notre pays tant qu'il sera au sommet de l'Etat. Si c'est un soutien implicite à la Conférence Internationale, il devrait être mieux défendu. TOUTE CONFERENCE INTERNATIONALE SANS LA PRESENCE DES BARBAROSAURES DE L'ETHNIE-ETAT DU CONGO EST UNE PERTE DE TEMPS. ET SURTOUT, JE NE VOIS PAS CE QUE LES AUTRES NATIONS VIENDRAIENT FAIRE DANS UN DRAME CONGOLAIS. Quand il y a des problèmes entre Français, on ne les voit pas nous associer à la recherche des solutions. Pourquoi sommes-nous les seuls à vouloir résoudre nos problèmes internes en associant des étrangers ?
 
Il faut se méfier des expressions toutes faites qui sont souvent des outils de la propagande d'Etat que l'on reprend sans auparavant avoir interrogé les concepts pour comprendre ce qu'ils induisent comme sous-entendus. Il faut deux entités au moins pour une réconciliation ; en Afrique du sud, c'étaient les Blancs et les Noirs. Chez nous, la nation veut se réconcilier avec qui ? Avec elle-même ou avec une autre nation ? Une nation est un concept qui s'affecte à une sphère représentative. La réconciliation nationale est une expression consacrée mais qui est floue. Une réconciliation s'opère au niveau des entités ou structures brouillées. " Réconciliation inter-ethnique pour la construction de la nation congolaise " aurait plus de sens...
 
Au sein de la nation congolaise, des ethnies ont du mal à former une nation parce que chacune veut dominer sur les autres - empêchant toute éclosion de la nation au travers d'une conscience collective harmonieuse. En fait, on poursuit la politique coloniale française. C'est ce que j'ai appelé le syndrome de Spartacus - quand l'esclave commence à se comporter comme son ancien maître. Notre plus gros problème, c'est la transformation des droits et des devoirs de tous en privilèges de quelques-uns, notamment des privilèges ethniques. Voilà une problématique digne de discussion, cher docteur. Comment faire de toutes les ethnies du Congo une vraie nation ? A quel moment y a-t-il eu discorde ? En quoi a-t-elle consisté pour qu'on cherche à se réconcilier ? Peut-on réconcilier la victime et le bourreau ? Si oui, comment ? Peut-on se passer de la justice et des réparations dans ce cas ? Va-t-on sacrifier la justice au nom de la réconciliation et laisser le bourreau avec tout son potentiel malfaisant ? La nation congolaise existe-t-elle quand certains ne se préoccupent que de l'avenir des Mbochis ? Voilà des questions qui méritent d'être posées, me semble-t-il pour élaborer un débat digne d'intérêt. Il me semble qu'il suffirait de construire la nation congolaise autour d'une justice digne pour concilier tous les Congolais afin qu'ils se sentent tous filles et fils du même pays au lieu que certains se comportent comme des envahisseurs ou des vainqueurs.
 
Si un médecin pose un mauvais diagnostic, il ne peut envisager de bonnes solutions. Au début des années 90, nous avons déjà lavé les mains en épargnant les bourreaux et les monstres lors de la Conférence Nationale Souveraine : c'était une réconciliation non pas nationale ou inter-ethnique mais entre professionnels de la politique. Ils ont lavé les mains qu'ils ont rougies encore un peu plus du sang des innocents Kongos. Il ne peut y avoir réconciliation sans justice et sans réparations. Or, on constate que le régime des barbarosaures a quelques difficultés avec la justice. Comment peux-tu envisager de réconciliation nationale dans ce contexte ? Voilà ma contribution à ton direct, docteur...
 
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19 juillet 2018 4 19 /07 /juillet /2018 21:04
DE LA FORCE D'ÉTAT FAUSSEMENT APPELÉE FORCE PUBLIQUE

Une observation s'impose quand on voit agir les forces dites publiques (police, gendarmerie, armée, etc) agir. Elles sont censées protéger le peuple, le pays mais en vérité à constater que les forces de l'ordre attaquent toujours violemment les peuples quand ils revendiquent leurs droits, on se demande pourquoi on les appelle "forces publiques" et ces forces expliquent pourquoi des dictatures sévissent ici ou là - surtout en Afrique. Tous les pays du monde avec un Etat possède des forces dites publiques qui en fait sont des forces d'Etat comme nous allons le démontrer dans cet article.

Les forces publiques sont au service de l'Etat à qui elles obéissent. Dis-moi à qui tu obéis, je te dirai qui tu sers. Ce n'est pas pour rien que presque toutes les Constitutions instituent les chefs d'Etat comme chef des armées - au lieu de faire en sorte que les armées soient entre les mains de comités populaires libres. Les forces dites publiques ne sont pas sous le commandement des peuples mais des Etats qui les utilisent pour défendre leur pouvoir contre les autres Etats voire contre les peuples - surtout contre les peuples, au nom de la raison d'Etat.

Il arrive que l'armée agisse en son nom propre et qu'elle prenne le pouvoir. Il arrive que l'armée devienne Etat comme en Egypte, au Congo avec Denis Sassou alias Nguesso. Au Nicaragua, le président utilise l'armée pour sévir contre son propre peuple. Il est possible de multiplier les exemples qui prouvent que la police, la gendarmerie, l'armée, les forces spéciales agissent toujours contre les peuples au profit des Etats qui sont toujours au service des puissants. En Syrie, Bachar Assad n'hésite pas à bombarder son propre peuple, à détruire son propre pays. Même dans les pays dites de vieille démocratie, la police, la gendarmerie et l'armée protègent d'abord les Etats. Le service de l'ordre des forces de l'ordre sévit toujours contre le peuple...

Ce n'est pas pour rien que chez les porteurs d'armes avec autorisation de tuer, l'ordre et l'obéissance sont de rigueur. Le respect de la hiérarchie est un principe intangible de toutes les armées qui vont parfois attaquer des pays sans déclaration de guerre - juste sous l'ordre de souverains qui veulent imposer des intérêts d'Etat. Ce n'est donc que de la propagande lorsqu'on parle de "forces publiques" car elles ne sont pas publiques du tout puisqu'elles ne sont pas au service ou aux ordres du peuple - sinon elles prendraient le parti des peuples quand ils s'opposent ou manifestent contre des Etats.

C'est pourtant avec de l'argent public que les forces armées sont payées mais comme c'est l'Etat qui paye, les soldats, policiers et gendarmes obéissent aux Etats qui ont souvent des intérêts différents de ceux des peuples. Dans le monde de demain, il nous faudra réfléchir sur un fonctionnement différent des forces armées pour qu'elles passent de forces d'Etat à forces du peuple. Elles doivent protéger les peuples et non sévir contre eux.

Napoléon tira sur les populations de Paris au canon, un canon acheté avec l'argent du peuple. Il devint empereur et entraîna la France dans un cycle de guerres contre d'autres pays. Hitler lança l'Allemagne dans une guerre mondiale qui entraîna la mort de centaines de milliers d'Allemands. Il est assez étonnant de voir jusqu'où l'obéissance aveugle peut conduire les forces armées et les peuples. Et on nous parle de démocratie quand les peuples sont désavoués par les Etats qui n'hésitent pas à tirer sur les peuples. Nous sommes tous témoins de brutalités policières en France ou ailleurs. Au Congo, Sassou a ordonné le bombardement de toute une région en détruisant près de cinq cents villages.

La question de la mainmise de la force légitime par les Etats est un problème majeur de nos sociétés actuelles. En Afrique, les puissances du monde arment des individus pour conquérir l'Etat afin d'exercer la violence légitime en toute impunité. Vous avez dit violence légitime ? Qui la légitime ? Qu'est-ce qui la légitime ? Elle se fait souvent au nom du peuple contre le peuple par une partie du peuple lobotomisé par l'obéissance aveugle : la force "publique" ! Quelle ironie ! 

Imaginez un monde sans forces d'Etat, sans violence d'Etat donc un monde vraiment démocratique et libre. Les société humaines seraient véritablement en démocratie. Ce monde a existé : nos ancêtres ont connu et vécu dans ce monde. Rome avait l'habitude de démobiliser ses forces armées revenues au bercail. Aucune armée romaine n'avait le droit de traverser le Rubicon mais un jour, cette règle fut transgressée. Et ce fut le début de la suprématie de la force sur le droit.

Il ne peut y avoir une civilisation de la violence légitime mais juste une barbarie légitimée. Ce monde est perfectible. Cependant, nous ne parviendrons à rien tant que les forts et les ambitieux auront besoin de la force légitime. De toute façon, même les armes sont privées puisque les Etats les achètent à des sociétés privées qui possèdent des armées privées mieux nanties que les Etats. Il y a donc des puissantes industries qui ont besoin de guerres et de violence - même gratuite pour se faire du bénéfice.

Au Congo, une ethnie est devenue l'Etat. Conséquence : la force d'Etat a été ethnisée. L'armée-ethnie a donc tout pouvoir arbitraire pour massacrer les autres ethnies, notamment celles du sud. En effet, on notera que les violences de l'armée-Etat ne se constatent qu'au sud du pays - surtout en territoire kongo. Nous sommes donc en dictature ethnique d'Etat au Congo où seuls les Mbochis ont un avenir car de même que le pouvoir est au bout du canon, de même l'avenir est au bout du fusil. Seul celui qui tient une Kalachnikov peut se constituer un capital avenir voire un capital tout court.

Ceux qui réfléchissent sur la démocratisation du pays doivent cogiter sur la question armée. Faut-il continuer avec le fait qu'une armée doit être supervisée par un chef d'Etat, en l'occurrence un dictateur promu constitutionnellement chef des armées ? Comment détribaliser une armée tribale ? Qui va les désarmer - sansêtre armé ? A croire le Général Norbert Dabira, les Mbochis disposent de forces militaires secrètes. A quoi servent-elles ? Comment les désarmer demain ? Toutes ces données me font dire que nous n'avons pas les moyens de chasser le clan des barbarosaures du sommet de l'Etat. A moins de ...

L'histoire de l'humanité se fait dans le fracas des armes et le sacrifice du sang et de ceux qui obéissent et de ceux qui désobéissent. Ceux qui obéissent meurent sur le champ de bataille en défendant l'Etat et ceux qui désobéissent meurent à cause de leur désobéissance contre l'Etat. Même le droit n'est qu'une violence morale garantie et assurée par la violence physique. Dans les pays dits "civilisés", le citoyen est tenu par les chaînes de l'argent. Elles suffisent souvent à l'amener à l'obéissance. En Afrique, les Etats dictatoriaux manient la force brute, une force d'Etat légitimée par l'Etat qui fait et défait la loi en étant lui-même hors-la-loi.

Quand les peuples obéissent de gré à la loi du plus fort ou loi du pays, la force n'est pas nécessaire mais elle est toujours là car partout où il y a un Etat, il faut toujours prévoir la violence physique en direction de son propre peuple pour que l'Etat ne soit pas dérangé quand elle configure la société au profit des puissants. Ainsi va le monde. J'attends vos réflexions...

NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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19 juillet 2018 4 19 /07 /juillet /2018 17:00

Nous attirons votre attention, vous qui vous querellez pour la gestion d'une association - comme s'il y avait de l'or, de l'argent, des privilèges ou de la gloire à y gagner - que nous sommes nombreux à exiger une clarté administrative qui mettrait fin à la querelle au sommet d'une association désormais biface, bicéphale nommée MRLC ou Mouvement Républicain pour la Libération du Congo. C'est une honte pour la diaspora congolaise en France car une telle situation est inédite, du moins insolite. Et avec ce genre de comportement, on veut chasser Denis Sassou Nguesso, un dictateur qui s'accroche au sommet de l'Etat - alors qu'on se déchire pour la simple direction d'une association - affichant honteusement une soif de pouvoir qui se manifeste à une si petite échelle déjà... Tout n'est en effet qu'affaire d'échelle...

La France étant un pays de loi et de droit, cette double revendication peut être résolue judiciairement auprès du tribunal administratif. Aussi, je prends ici la résolution qu'en l'absence d'une décision de justice départageant les deux bureaux du MRLC, ceci est le dernier texte que je publie pour le compte du MRLC du président Noël-Emmanuel LONGUY, qu'il ait été légalement élu ou pas, dans la mesure où le tribunal administratif n'a pas tranché sur la question : QUI DIRIGE VRAIMENT LE MRLC ? Je ne cautionnerai plus cette situation qui n'a rien à voir avec la souffrance du peuple congolais mais juste avec la volonté de puissance des uns et des autres.

Depuis plus de vingt ans, je n'ai qu'une seule cause et un seul camp : LE CONGO. Les ego qui tiennent absolument à occuper le haut du pavé ne font pas avancer notre cause puisqu'ils ne pensent qu'à leurs personnes ; ils ne nous servent à rien dans notre lutte. Au pire, si cette situation n'est pas résolue, nous appellerons les Congolais à exiger la dissolution de cette association en Préfecture...
Bonne compréhension.
NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA, LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

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17 juillet 2018 2 17 /07 /juillet /2018 10:24
PASCAL LE PETIT, PREMIER OPPOSANT SALARIE PARCE QUE FONCTIONNAIRE D'ETAT

Le génie humain a certainement un sens positif et négatif car il faut du génie positif pour imaginer des choses incroyables utiles à l'homme comme la voiture, l'avion, l'ordinateur et il en faut aussi dans le sens contraire pour inventer des absurdités comme un opposant salarié fonctionnaire d'Etat, une chose que l'on ne trouve qu'au Congo. Dans certains pays, les chefs d'Etat brillent en cherchant sans cesse à améliorer la vie de leurs concitoyens tandis que chez nous, Denis Sassou alias Nguesso ne cesse d'innover dans la bêtise, dans l'incongru et l'inutile mais toujours dans le but de poursuivre la ruine du pays en silence - sans que personne ne trouve à redire. Il y a des choses qui ne se retrouvent qu'au Congo - même si l'Afrique comme le disait le président Pascal Lissouba est le continent de la démesure.

L'homme qui ne légifère que par ses décrets pour les siens et qui a inventé une assemblée nationale qui ne sert à rien vient encore de frapper par son génie si négativement créatif : il vient d'inventer l'opposant salarié fonctionnaire d'Etat que l'on paye pour qu'il joue à l'opposant. Même les Russes ou les Chinois qui ont plus d'argent que l'Etat congolais n'ont pas pu sortir un tel truc de leur chapeau !  Quelqu'un qui est payé par l'Etat pour s'opposer à l'Etat ! C'est si merveilleux ! De la sorte, on peut le manipuler à la voix et par décret. Ce petit jeu a un prix : 15 millions de francs cfa par mois, soit 180 millions de francs cfa par an qui auraient pu être mieux employés dans d'autres cieux. Il y a dans cette somme de quoi payer des médecins ou améliorer la qualité de l'école mais non, Sassou a trouvé comment il fallait mieux utiliser tant d'argent en se payant les services de Tsaty Mabiala Pascal le petit qui se réjouit car en plus de son salaire de député qui n'a jamais proposé une seule loi à l'assemblée nationale, notre rat palmiste de Loudima doit encore se farcir les poches de 15 millions de francs cfa supplémentaires !

C'est que notre opposant fonctionnaire d'Etat abat un travail monstre qui mérite autant d'argent. En effet, être chef d'une opposition inexistante n'a jamais été aussi bien rémunéré au Congo quand il n'est même pas du tout rémunéré dans le monde entier ! Sassou a son opposition de fonctionnaires d'Etat, des gens qu'il paye à ce titre et qu'il peut manipuler à souhait. Le Congo a vraiment touché le fond. Et on ose nous dire que le pays manque d'argent quand il en jette par les fenêtres de l'imbécilité. Un chef de l'opposition sans opposition et qui ne s'oppose pas du tout - mais avec un gros salaire, s'il vous plaît !

La politique au Congo ne sert pas à sortir le pays des ornières de la pauvreté mais plutôt en l'y plonger. Chacun essaie de prendre gros que possible son morceau de dépouille du Congo. C'est une politique-destruction plus qu'une politique-construction. On détruit les hommes, les mentalités, l'océan, les forêts, l'économie du pays, l'Etat, bref tout ! Et dans cette arène, ceux qui ont tout compris cherchent juste à recevoir du marmiton en chef leur part du pays vendu, de la rente que le pays reçoit de ceux qui exploitent nos richesses. Ceux qui se battent pour sortir le Congo de l'enfer dans lequel la quête permanente de l'avenir des Mbochis l'a plongé sont des imbéciles, des yumas qui n'ont pas compris que la politique ne sert pas chez nous à développer le pays pour qu'il accède au développement mais juste à "prendre sa part". Si la politique voulait dire recherche du mieux-être ou du bien-être de tous, voilà plus de cinquante ans, près de soixante ans qu'on l'aurait su ! La politique ne sert qu'à l'intérêt individuel comme l'église ne sert qu'au bien-être physique des prêtres qui renvoient le bonheur des fidèles à l'après-vie dans un paradis hypothétique et virtuelle. En politique aussi, on manie la promesse : vivre durement aujourd'hui pour mieux vivre demain, un demain toujours rallongé, le chemin d'avenir des seuls Mbochis, la nouvelle espérance dans une pauvreté éternelle pour les non-Mbochis, etc.

Comment dans ces conditions reprocher à Tsaty Mabiala Pascal le petit d'être un opposant salarié fonctionnaire de l'ethnie-Etat ? Ca tombe bien : le rat palmiste kugni n'est pas un Mbochi car un tel poste ne peut échoir à un membre de l'ethnie-Etat : LES MBOCHIS NE PEUVENT A LA FOIS INCARNER LE POUVOIR ET L'OPPOSITION QUI DOIT REVENIR A D'AUTRES ETHNIES. De toute façon, si Pascal le petit avait refusé l'offre, Parfait Kolelas, le lari, aurait parfaitement fait l'affaire. On comprend que l'avenir des Mbochis se construit en jetant quelques os à des non-Mbochis qu'on place à des postes de divertissement politique.

Le Congo est perdu. Pourquoi ? Parce que le pays est victime d'une conspiration de fainéants voleurs avant tout incompétents qui veulent le perdre et qui le ruinent car ils ne croient qu'en eux, à leur estomac, à leurs poches. La politique pour eux n'est qu'un tremplin qui conduit à l'enrichissement personnel.  Le concept de république ou celui de nation, en fait, personne n'y croit - surtout pas ceux qui devraient travailler à leur donner un corps et une âme. Au Congo, ceux qui n'ont rien compris et qui ne jouent pas le jeu n'ont qu'un choix :

crever en silence,

la bouche ouverte,

en toute pauvreté...

NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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15 juillet 2018 7 15 /07 /juillet /2018 18:49
CE QUE DENIS SASSOU ALIAS NGUESSO PREPARE

Nous nous approchons de 2021. Le monstre de l'Alima sait qu'il aura, s'il décide d'y participer, moins de 4% à la prochaine élection présidentielle bien qu'il ait réussi à écarter des candidats sérieux comme le Général Jean Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa. En emprisonnant le Général J3M, il s'est coupé de l'électorat makoua comme celui des Tékés à cause de l'assassinat du colonel Marcel Ntsourou et l'emprisonnement arbitraire de l'honorable André Okombi Salissa. Vous me direz : quelle importance puisqu'il trichera ? Cependant, les années passent qui rendent le peuple congolais toujours plus enclin à défendre ses droits. Bien malin celui qui prédira ce qui se passera en 2021...

Il ne lui reste que les indéfectibles Mbochis de l'ethnie-Etat mais combien sont-ils ? Au sud, il sait que le génocide des populations Kongos aura fini de le rejeter à jamais. Il lui faut donc trouver le moyen de rebondir après tout cela, surtout que rien ne va sur le plan économique et que le peuple se rend compte qu'il ne punit pas les siens qui ont ruiné le Congo. Le règne de l'injustice, de l'impunité, de l'arbitraire, de l'incompétence et du détournement du denier public se poursuit dans notre pays...

Sassou compte sur la courte mémoire populaire mais il sait que le travail de la diaspora sur les médias sociaux n'aide en rien à entraîner l'oubli. Il peut aussi compter sur le fonctionnaire d'Etat Tsaty Mabiala Pascal le petit opposant employé d'Etat avec 15 millions de francs cfa mais il sait aussi que le rat palmiste de Loudima n'est pas du tout populaire, lui qui tout au plus peut juste paralyser les quelques militants qu'il nourrit de miettes.

Le monstre de l'Alima a commencé par comprendre qu'il lui faut endormir le Pool en envoyant sa femme puis son fils dans le Pool où ce dernier a été reçu comme un chef d'Etat en puissance. Cependant, la Bête d'Edou sait que tout cela n'est qu'apparence car les Bakongos n'ont pas oublié la destruction de centaines de villages et les massacres de populations innocentes. Dans le Pool, Sassou a commis un holocauste qui pourrait lui valoir un long séjour à la cour pénale internationale. Que va-t-il faire ? Il prépare un dialogue-monologue comme à son habitude aidé dans cette tâche macabre par ses opposants-fonctionnaires d'Etat. Ce dialogue donnera l'illusion d'une concorde nationale retrouvée créant l'apparence mensongère que tout est arrangé dans notre pays mais en fait, rien n'aura changé car les déséquilibres macroéconomiques persisteront.

Tant que l'ethnie-Etat restera au sommet de l'Etat avec Sassou ou l'un de ses proches, le déclin du Congo, la ruine du peuple congolais et la destruction des valeurs nationales se poursuivront. Je sais que nous le savons tous...

 

NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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15 juillet 2018 7 15 /07 /juillet /2018 17:57
FOOTBALL : LA FRANCE CHAMPIONNE DU MONDE OU LA VICTOIRE DE L'IMMIGRATION SUR LE RACISME

Comme la première étoile de 1998 avec Zidane, Thuram, Barthez, Lizarazu et Dessailly entre autres, la seconde étoile sur le maillot de l'équipe de France de football sera encore BLACK, BLANC, BEURRE. L'équipe de France de football est championne du monde de football en Russie en 2018. C'est une émotion nationale qui fait oublier les différences mais il faut en profiter pour stigmatiser les détracteurs de l'immigration - comme si les étrangers ne contribuaient pas à faire gagner le pays hôte qui les accueille. Nous avons déjà dit que l'on ne souligne pas assez que le solde de ce que coûte l'immigration et de ce qu'il rapporte est positif. Quand on sait sélectionner les meilleurs, sans discrimination, juste en privilégiant le talent, on va loin et on gagne.

Kylian Mbappé, Paul Pogba, Umtiti, Ngolo Kanté, Matuidi, Varane, Nzonzi, Fékir ont participé à la victoire de la France contre la Croatie à côté de Griezmann, Hernandez, Pavard, Giroud et Hugo Lloris en Russie lors de la finale de la coupe du monde de Football. Cette victoire de la France est aussi celle de l'immigration acceptée et assumée car si on choisit les meilleurs sans regarder à la couleur de la peau, on va loin. Il a fallu donner à ces jeunes issus de l'immigration leur chance.

Les Français se réjouissent et sautent de bonheur face à cette deuxième étoile qui est aussi en partie celle de l'Afrique car elle a fourni un contingent de talents qui ont contribué à la victoire. Les Français ont encensé Kylian Mbappé qui ne serait pas en France si son père n'avait pas quitté le Cameroun et sa mère peut-être l'Algérie si ce n'est sa grand-mère maternelle. L'intégration pour les immigrés venus d'Afrique ne doit pas se réduire au sport, à la musique mais se généraliser dans tous les domaines avec bienveillance.

 

Nous félicitons les Français d'avoir réussi à battre les joueurs croates qui ont été excellents mais se sont heurtés à des joueurs solides et professionnels dans les temps faibles et les temps forts. La France, championne du monde de football, c'est à mon avis la victoire de l'immigration sur le racisme. Chapeau à Didier Deschamps qui a su composer une équipe de France en ne regardant que le talent. Cependant, nous savons qu'en France, il faudra plus qu'une victoire en coupe du monde de football pour stopper le racisme et la haine de l'immigré.

 

NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA, 

LION DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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5 juillet 2018 4 05 /07 /juillet /2018 11:56

La Lettre du Continent, une revue internationale fait toutes ses analyses politiques sur le Congo en s'appuyant sur la variable ethnique. Elle a raison : seule la prise en compte de l'ethnie dans le choix des hommes peut éclairer la politique de la dictature instaurée par Denis Sassou Nguesso. Ce choix non basée sur la compétence et la moralité explique aussi pourquoi le Congo - en dépit de tant de richesses - sombre doucement vers une banqueroute totale. Ce qui nous amène à la question fondamentale : qu'est-ce qui fait avancer un pays vers le développement et le progrès ? Réponse : le choix judicieux des hommes sur le plan qualitatif. Un élite bien choisie est nécessaire si on veut faire progresser un pays. C'est une question capitale : si au lieu de sélectionner les meilleurs cerveaux du pays, un monarque ne s'entoure que de médiocres, vous pouvez injecter des milliards de dollars dans ce pays que rien ne fonctionnera et rien n'avancera. En disant cela, je m'adresse au FMI et à la Banque Mondiale. Ce n'est pas pour rien que la Chine retient tous ses meilleurs étudiants sur le sol national afin de constituer l'élite la plus à même de dynamiser l'avancement du pays. En France, la stagnation industrielle s'explique par la fuite de ses plus brillants cerveaux aux Etats-Unis qui leur offrent plus d'opportunités d'affaires...

Au Congo, on constate et la Lettre du Continent fait le même constat, que Denis Sassou alias Nguesso ne recrute les décideurs dans notre pays qu'au sein de l'ethnie d'où il provient, l'ethnie mbochi comme si les cerveaux les plus brillants dans notre pays n'appartenaient qu'à celle-ci. Il faut qu'un jour un journaliste courageux lui demande : pourquoi toute l'élite nationale à tous les niveaux est constituée essentiellement de Mbochis ? Sont-ils les plus brillants et les plus intelligents de tous les Congolais ? Qu'il s'entoure d'une garde présidentielle toute mbochie, cela peut se comprendre car c'est un dictateur mais qu'il n'envoie que des Mbochis à Cuba pour faire médecine ou que tous les cadres de la SNPC, la société étatique la plus importante du pays, soient des Mbochis, cela mérite une explication. Les Mbochis sont-ils les hommes les plus compétents dans notre pays pour qu'ils occupent tous les postes importants de décision ? Évidemment, non ! Moralement, ils sont même les pires de tous car la preuve est faite : à cause de leur incompétence, de leur médiocrité et de leur immoralité, ils ont ruiné notre pays, le Congo.

C'est donc inapproprié de ne choisir les hommes qu'au sein de cette ethnie où la moralité est quasi nulle car nous avons les preuves que les dirigeants mbochis sont tous des voleurs, des pilleurs de denier public. Proches du grand Kani, ils sont tous intouchables : pour preuve, depuis dix ans que la loi contre la corruption a été votée et promulguée, aucune plainte - alors que l'on sait que le pays est corrompu jusqu'à l'os. Comment l'expliquer ? Par le choix des hommes : tous les voleurs de la secte mbochi à tous les niveaux se soutiennent et font voeu de solidarité extrême - pour garantir l'avenir des Mbochis.

On aurait pu imaginer au moins un système judiciaire entre les mains de vrais magistrats mais pas du tout ! Notre (in)justice nationale est dominée par les Mbochis qui protègent des Mbochis qui pillent l'argent de l'Etat à tous les niveaux. Avec ce mauvais choix des hommes, même si le FMI injecte des milliers de milliards de dollars, il sera impossible de développer le Congo. L'argent sera essentiellement détourné et ne servira en rien à développer le pays pour le bien-être et le mieux-être de ses populations. Au contraire, il servira à lancer des génocides contre les populations qui ne sont pas en phase avec la dictature en la décriant...

Le plan de structuration du Congo passe essentiellement par la lutte contre le tribalisme car tant que subsistera ce fléau, notre pays sera à la traîne de tous les autres nonobstant le fait que les Mbochis s'enrichissent outre mesure, des gamins qui ne savent même pas l'importance de l'argent, narguant les populations désœuvrées et appauvries en exhibant des millions de francs cfa cachés sous le matelas. Il faut que cette politique change. Il y a des dictatures qui ne sont pas néfastes aux économies de leurs pays. Notons que la Chine, deuxième puissance économique mondiale, n'est pas une démocratie. Notons aussi que le Japon n'est pas une démocratie. Le développement ne dépend donc pas avant tout du mode de gouvernance mais du choix judicieux des hommes composant l'élite d'un pays. Le fait qu'un homme brillant comme Tsengué Tsengué, ingénieur primé au niveau international, soit réduit à faire pousser des pleurotes, dit tout et nous renseigne que son sort ne s'explique que d'une seule manière : il a le malheur de ne pas être Mbochi ! Encore que faire pousser des champignons n'est pas une mauvaise idée mais nous savons tous que notre pays peut mieux utiliser les compétences de cet ingénieur de génie ! Si Tsengué-Tsengué était Américain, Japonais ou Chinois, je vous laisse terminer cette phrase. Et Tsengué-Tsengué n'est certainement pas le seul, lui qui devrait être à la tête des Zones Economiques Spéciales de notre pays...

Lorsqu'un pays a de mauvais dirigeants, il ne peut pas se développer car tous les bons esprits sont étouffés pour n'en favoriser que les plus nuls et les plus médiocres. Je vous le dis ici : tant que les Mbochis dirigeront le Congo, il ne se développera jamais car les mangeurs de ngoki ne se préoccupent pas de l'avenir du Congo mais seulement de l'avenir des Mbochis. Au contraire, nous perdrons toutes les bonnes occasions de développer notre pays. Juste pour illustrer mon propos : l'Egypte a créé une ville en plein désert pouvant loger six millions d'habitants - soit plus que toute la population congolaise de soi-disant quatre millions d'habitants pour un coût de 40 milliards de dollars. En vingt ans, pour moins que ça, Denis Sassou alias Nguesso aurait pu loger tous les Congolais dans des logements décents pour moins de 25 milliards de dollars...

NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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