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2 janvier 2019 3 02 /01 /janvier /2019 10:22
CONGO/TRES IMPORTANT/2019 COMMENCE BIEN : L'ETAT VA COMMENCER A PAYER LES INDUS DE PENSIONS, BOURSES, SALAIRES, ETC.

Nous ne vous souhaitons pas une bonne année 2019. Non, nous venons avec de bonnes nouvelles : dès le 11 de ce mois, le gouvernement congolais dirigé par Clément Mouambe a décidé d'atténuer la souffrance du peuple en payant trois mois d'arriérés de tous les impayés : pensions, retraites, bourses d'étudiants, etc. Vous avez bien entendu le chef de l'État dire qu'il avait fait un effort pour que les salaires soient toujours payés. En fait, il a voulu dire que l'État versait tout l'argent nécessaire au paiement de toutes les charges publiques mais que ce sont ses parents qui prennent les décisions qui ne veulent pas vous payer car ils espèrent que le peuple se soulèvera pour le renverser. AUSSI DONNENT-ILS VOTRE ARGENT A DE FAUX FONCTIONNAIRES  PLUS DE 20000 ET, EN DISANT CELA, JE NE COMPTE PAS CEUX QUI DANS L'ARMÉE DANS LA FONCTION PUBLIQUE ONT AU MOINS CINQ SALAIRES PAR MOIS...

 

Ayant compris cette stratégie mise en place par ceux qui veulent lui piquer son fauteuil, ceux qui travaillent pour celui qu'il connaît bien, le chef de l'État a ordonné de commencer à payer les retards de salaires, pensions, bourses, etc, pour mettre en échec les traîtres de son propre camp qui veulent provoquer une insurrection populaire afin de causer la chute du grand ndzokou. AUSSI, IL VOUS DEMANDE A TOUTES ET A TOUS DE VOUS RENDRE ENSEMBLE ET NON INDIVIDUELLEMENT A VOS LIEUX DE PAIEMENT HABITUELS A L'HEURE EXACTE, LE JOUR J. Cette opération ne fonctionnera que SI TOUTES ET TOUS vous venez SANS exception à la MÊME heure, à savoir sept heures tapantes, pour recevoir vos TROIS mois d'arriérés, le MÊME jour. Si vous venez individuellement, vous ne serez pas payés. Il vous faut arriver tous à sept heures tapantes à partir du vendredi 11 janvier 2019.

 

Vous avez vu un jeune homme de 35 ans prendre la direction des douanes du Congo. Nous avons appris que c'est un neveu de monsieur Denis Sassou Nguesso. Demain, s'il détourne de l'argent public à coups de milliards, comment peut-on le poursuivre même si on mettait en place une Haute Autorité de Lutte contre la Corruption ? Le Chef de l'Etat aime trop sa famille, son ethnie et son clan franc-maçonnique. Conscient qu'il ne pouvait pas virer ou punir ses propres parents qui bloquent et détournent l'argent du peuple, le chef de l'Etat, soucieux de la détresse de ses concitoyens qui dure depuis trop longtemps, vous propose d'aller TOUS ENSEMBLE réclamer votre dû. EN EFFET, IL NE PEUT PAS LE FAIRE A VOTRE PLACE ! C'est votre propre peur qui est LE problème. Il y a l'argent puisqu'on paye chaque mois au moins 100.000 salariés fictifs !

 

Cet argent a bien été budgétisé dans les comptes de l'Etat et il existe ; il vous est donc dû. Hélas, la politique de cooptation familio-tribale ne lui permet pas de sévir contre les membres de sa propre famille et contre les membres de son ethnie ou de son clan franc-maçonnique. Vous avez même vu des directeurs s'opposer à des ministres dans notre pays à cause de cette réalité ; même le premier ministre du royaume Clément Mouambe ne pouvait rien faire. Denis Sassou Nguesso compte donc sur votre COURAGE pour aller réclamer ce qui vous est dû. Il vous rassure que la police, l'armée et les milices ne feront rien car c'est sa façon de vous souhaiter une bonne année 2019. La condition sine qua none pour que vous soyez payés est très simple : VOUS DEVEZ VOUS RETROUVER ENSEMBLE A VOS LIEUX DE PAIEMENT HABITUELS. Il suffira pour que l'un de vous manque pour que l'opération soit totalement annulée.

 

Le chef de l'Etat Denis Sassou Nguesso a dit dans son discours que plus de 20000 personnes, chiffres cumulés, percevaient indûment l'argent de l'Etat. En fait, ce chiffre est minoré. CET ARGENT EST LE VOTRE CAR C'EST VOTRE PENSION, VOTRE BOURSE, VOTRE SALAIRE, TOUS DÉTOURNÉS. Comme ils ne le percevront plus à partir de ce mois de janvier 2019, IL VOUS REVIENT DONC DE DROIT. Attendez, comment peut-on payer plus de 20000 salaires indus et prétendre qu'on ne ne peut pas payer les vrais concernés ? COMMENT FERONT-ILS POUR VOUS FAIRE AVALER CE MENSONGE QUI A ÉNERVÉ FORTEMENT LE CHEF DE L'ETAT DENIS SASSOU NGUESSO ? COMMENT PEUVENT-ILS PRETENDRE QU'IL N'Y A PAS D'ARGENT, ALORS QU'ILS PAYENT PLUS DE 20000 FAUX FONCTIONNAIRES A VOTRE PLACE ?  ET CELA, SCIEMMENT ?

 

Démasqués, ils n'ont plus d'excuses, Denis Sassou Nguesso les ayant trahis. ILS NE PEUVENT PLUS CONTINUER A PAYER PLUS DE 20000 FAUX FONCTIONNAIRES ET NE PAS PAYER LES VRAIS CONCERNÉS ; CE SERAIT INCOMPRÉHENSIBLE ET TOTALEMENT CRIMINEL !

 

Vous avez donc l'obligation de vous pointer, retraités, étudiants, salariés, pour percevoir votre dû. Que celui qui ne sera pas là le 11 janvier 2019 à 7 heures tapantes, ne se plaigne plus. De toutes les façons, si UN seul d'entre vous manque à l'appel, vous ne serez pas TOUS payés. Même malade, votre présence est obligatoire. Vous pouvez venir accompagné si cela est nécessaire...

 

Vive la république !

Vive le Congo !

 

NE NKOSSI ZA MAKANDA,

NGOMBULU,

LION DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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30 décembre 2018 7 30 /12 /décembre /2018 18:56

Quand les fils de Kama mangeaient juste des aliments qui sortent de la terre paradisiaque d'Alkebulan (le nom de notre continent avant qu'il ne devienne Af Rui Ka ou Africa. Alkebulan représentait le PARADIS sur terre. C'était le nom même du Paradis terrestre), ils vivaient plus longtemps et en bonne santé sur le continent. Ma grand-mère Mbouli est morte à 102 ans. Depuis que les Africains consomment des produits importés, apparaissent désormais toutes sortes de maladies comme l'hypertension, l'AVC, les cancers dans nos villes et dans nos villages. Il y a une corrélation entre ces maladies et ce que nous mangeons qui ressemble à s'y méprendre à des aliments mais qui ne l'est pas.

 

L'Afrique est devenu le déversoir de tout ce qui est contrefaçon alimentaire et pharmaceutique. Aux faux aliments s'ajoutent de faux médicaments. Nos Etats ne contrôlent pas ce qui est vendu à leurs citoyens. Ils laissent faire. Qu'on vous vende de la viande avariée ou du riz en plastique, personne au gouvernement de votre pays ne s'insurge. Surtout pas : il ne faut pas attaquer les Chinois à qui le pays doit beaucoup d'argent. Ces yeux bridés vous construisent des assemblées gratuites mais les truffent de micros et de caméras pour vous surveiller et être au courant de tout ce que votre pays décide.

 

Combien de fois me suis-je insurgé contre la mainmise des Chinois sur un pays comme le Congo où ils exploitent désormais le pétrole, le bois et de nombreux minerais ? On doit supporter qu'ils rasent nos forêts, polluent nos rivières et nous vendent même des faux aliments.

 

Un Camerounais découvre dans sa villa cossue qu'il achète sa propre mort en consommant du faux riz chinois. Il se contente de faire une vidéo au lieu d'aller faire un scandale là où sa femme a acheté ce riz. Cela aurait pu mettre la puce à l'oreille de nombreux de ses compatriotes et cette mauvaise publicité accentuée par le bouche à oreille aurait pu ruiner ce commerçant assassin. C'est ça, l'Afrique. Beaucoup de plaintes mais encore plus d'impuissance. Nous ne sommes même pas capables de nous révolter contre ceux qui nous empoisonnent ! Pourtant, ça se passe chez nous, dans nos pays où sommes souverains !

 

Les étrangers viennent s'enrichir à nos dépens en nous empoisonnant au passage et nous, par manque de connaissance, on achète notre propre mort pour la consommer. Triste Afrique ! Quand comprendra-t-elle qu'il y a un programme de dépeuplement du continent pour ensuite nous remplacer par des Chinois ou des Occidentaux ? La Chine se désertifie. Elle achète des terres arables sur tout le continent africain pour nourrir ses yeux bridés. On les laisse faire au prétexte qu'elle ne s'occupe pas de nos politiques internes. Même quand elle nous tue, même quand des Chinois mangent des Gabonais, on finit toujours par leur trouver des excuses. Mais qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez les Africains ? Il est temps que nous puissions nous réveiller si nous ne voulons pas disparaître. Nos vies sont aussi importantes que les leurs.

 

C'est bien à nous que s'applique ce verset des Ecritures : " Mon peuple se meurt par manque de connaissance ". Hélas, même quand on apporte la connaissance aux nôtres, ils ne l'appliquent pas car ils font plus confiance en l'étranger qui les assassine en silence qu'à leurs propres frères. Combien vont partager cet article ? Très peu, je parie !

 

Nous demandons au peuple congolais et à tous les Africains de consommer des produits du territoire dix mille fois plus sains que ce qui vient de l'étranger. Ne vous fiez pas à l'emballage  : c'est juste de la séduction. LA MORT VIENT TOUJOURS A VOUS DE FAÇON SÉDUISANTE. Chers amis, consommez local ; vous vous porterez mieux ! Aujourd'hui, l'Europe s'intéresse à l'agriculture bio. Nous l'avons déjà chez nous. Je vous conseille de manger africain car le local africain est bio. En France, je me ruine au magasin GRAND FRAIS pour acheter des produits africains. C'est le prix à payer pour manger des produits sains...

 

NE NKOSSI ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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30 décembre 2018 7 30 /12 /décembre /2018 15:10
CONGO : PLUS QUE LA DECLARATION DU PATRIMOINE, NOUS SUGGÉRONS EN AMONT ET EN AVAL LE CONTRÔLE DE L'UTILISATION DU DENIER DE L'ÉTAT

Je viens d'écouter avec attention le discours de monsieur Denis Sassou Nguesso sur l'état de la nation. Pour donner des gages verbaux au FMI, faisant mine d'obéir à la demande de lutte contre la corruption, il préconise que tout haut fonctionnaire doit déclarer son patrimoine à l'entrée et à la sortie de son mandat. Cette déclaration n'est pas encore transformée en loi et si elle l'était, il est bon de savoir si celle-ci sera rétroactive et si elle concernera le chef de l'Etat lui-même.

On notera que le patrimoine n'est pas contrôlé PENDANT le mandat du haut fonctionnaire de l'Etat - ce qui lui permettrait d'agir tranquillement une fois que la vérification du patrimoine a été faite au début de son mandat à la fructification de ce patrimoine. Déjà l'étendue de cette préconisation part d'un présupposé que seuls les hauts fonctionnaires de l'Etat sont susceptibles d'avoir un patrimoine - ce qui est faux. La corruption et le détournement de denier public ne concernent pas que les hauts fonctionnaires de l'Etat, certains petits fonctionnaires disposant parfois d'un important patrimoine qu'ils ne peuvent justifier, au regard de leurs salaires. Cette décision doit être étendue à tous les fonctionnaires voire aux officiers et soldats  au lieu de ne concerner que les hauts fonctionnaires.

Etant donné que le patrimoine notamment immobilier n'est que la conséquence du détournement du denier public, nous proposons de contrôler en amont et en aval l'usage du denier de l'Etat par les hauts fonctionnaires de l'Etat entre autres et le risque d'exposition à la corruption des fonctionnaires de l'Etat - ce qui souvent se fait au détriment de l'Etat et du peuple congolais.

A l'entrée, le contrôle du patrimoine établit juste un patrimoine existant mais rien n'empêche qu'un haut fonctionnaire pendant son mandat augmente son patrimoine immobilier. Rien ne lui empêche de construire une villa avec son argent propre. Absolument rien. Le vrai problème n'est pas le patrimoine mais les moyens qui lui permettent de l'avoir, de la constituer. La loi n'interdisant pas d'avoir un patrimoine, il faut que l'on contrôle

1) tous les montants financiers publics qui passent entre les mains du fonctionnaire, haut ou petit. Le problème dans notre pays est que l'argent ne provient pas toujours du Trésor public pour qu'il y est un suivi rigoureux. Il y a donc des efforts à faire à ce niveau ; 

2) l'exposition d'un poste ou d'un fonctionnaire à la corruption car tout poste public a un risque de corruption qui va de 0 à 10 qui est le risque maximum (indice de corruptibilité). Il est à noter que la corruption peut concerner une information, un service, une nomination, une attribution ou un appel d'offre entre autres ;

3) il faut que l'on sache quel usage a été fait de l'argent public ; ce qui implique des contrôleurs indépendants et dignes de confiance car ils peuvent très bien être eux-mêmes corrompus. En effet, qui contrôlera l'intégrité morale du contrôleur face à l'argent facile ?

4) Il n'est pas nécessaire d'attendre que le fonctionnaire haut ou petit sorte de ses fonctions pour le faire car on voit certains être à leur poste pendant de nombreuses années. Au gouvernement, par exemple, on sait quand on entre au gouvernement mais on ignore quand on en sort. Le contrôle doit donc se faire PENDANT tout son mandat. Il faut voir si son patrimoine - au Congo et nous l'espérons aussi à l'étranger, augmente mais il est bon de prévoir en surveillant l'usage qu'il fait du denier public.

5) La loi sur ce sujet doit être rétroactive pour que tous les anciens hauts fonctionnaires, fonctionnaires et anciens ministres rendent des compte. Voilà ce qui serait plus juste et plus sérieux.

On peut très bien avoir peu de patrimoine mais détourner d'importantes sommes d'argent public. On fait quoi dans ce genre de cas ? Le patrimoine peut être camouflé au travers de prête-nom. La villa du Vésinet a par exemple été acheté par Denis Sassou Nguesso en passant par son aîné Ambendet Nguesso. Si on se focalise sur le patrimoine, il faudra faire attention à ce mécanisme. Il faut donc aussi contrôler le patrimoine de l'entourage du fonctionnaire, à savoir sa femme, ses enfants, ses frères, ses concubines, etc. Tout semble indiquer que la tâche ne sera pas facile. Qui aura la lourde tâche de contrôler tout ce beau monde ? La Haute Autorité de Lutte Contre la Corruption dont les membres sont nommés par le régime et qui n'auront pas d'indépendance dans leur travail ?  Qui contrôlera la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption pour s'assurer qu'elle fait bien son travail ? Avec quels moyens ? Dans un pays où l'argent passe peu par les banques, comment contrôler les mouvements financiers ? Il nous semble plus facile de contrôler l'usage des deniers publics au centime près pour prévoir et non constater les méfaits une fois qu'ils seront commis - avec souvent l'impossibilité de parer aux conséquences. Et qu'est-ce qui est prévu si jamais on constatait une augmentation illicite de patrimoine ? Il faut que l'on sache quelle conséquence aura ce constat car si rien n'est fait après démonstration de l'accumulation d'un patrimoine mal acquis, tout cela n'aura servi à rien. Denis Sassou Nguesso nous a habitué à deux choses pendant son long règne : LA FORCE ET LA FARCE. Au point de nous provoquer une indigestion de force farcie ou de farce forcée...

 

NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA, 

MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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30 décembre 2018 7 30 /12 /décembre /2018 13:21
LE LION DE MAKANDA DENONCE LE MAUVAIS FONCTIONNEMENT DE SON RMV A TRAVERS LE PROJET LISUNGUI

Avant que le projet LISUNGUI ne voie le jour, nous avons évoqué et développé l'idée de l'attribution d'un Revenu Minimum Vital attribué à toutes les familles en détresse financière et sociale de notre pays - sans exception, après un recensement et une vérification faite par les autorités. Pourquoi ? Nous estimions qu'il n'était pas normal que certaines familles n'aient rien pour faire face à l'urgence quotidienne tant en nourriture, frais de santé ou de scolarité des enfants (là encore, l'école et l'hôpital doivent redevenir totalement gratuits). Nous avons pensé que l'Etat devait octroyer un revenu minimum à ces familles dans lesquelles on ne trouvait aucun salarié ou aucune personne possédant quelque revenu susceptible de soutenir la famille. Nous avons même avancé l'idée que des postes d'emploi publics devaient être réservés à certains membres de ces familles.

Le financement du RMV : les sociétés et commerçants du pays ont obligation de payer une taxe annuelle ou mensuelle selon leur chiffre d'affaires et leurs bénéfices pour soutenir le RMV, l'Etat y apportant aussi sa part. Il n'est pas normal que les étrangers viennent s'enrichir chez nous sans verser une contrepartie qui permettrait de lutter contre la pauvreté, de réhabiliter l'école ou la santé des populations congolaises. En disant cela, je pense à Total entre autres multinationales installées au Congo. CELA DOIT ETRE INSCRIT DANS LA LOI.

L'idée a été reprise par le gouvernement congolais sous une appellation congolisée : "LISUNGUI". Nous avons alors constaté que la sélection des familles était totalement subjective et non étendue à tout le pays : NOUS SAVONS QUE NOMBREUSES SERONT LES FAMILLES CHOISIES SUR UNE BASE PUREMENT TRIBALE. D'autre part, le versement de l'allocation n'ést pas régulier. On doit arrêter dans notre pays la politique du bricolage quotidien et celle du prétexte à sortir l'argent des caisses de l'Etat pour le détourner.

Qu'on reprenne une de mes idées m'honore car elles sont émises pour que les hommes politiques les récupèrent mais qu'on les galvaude m'irrite à un haut point.

Il est facile de recenser les familles les plus démunies de notre pays en s'appuyant sur les mairies, les députés et les chefs de quartier, les populations elles-mêmes qui connaissent ceux qui souffrent plus que les autres dans un quartier. C'est au gouvernement d'aller dans les quartiers populaires pour vérifier ce qu'il en est de la situation des familles nécessiteuses car il y en a celles qui sont plus en difficulté que d'autres. Il faut des enquêtes dans lesquelles on pourrait adjoindre des médecins et personnel de santé ou des agents de l'éducation nationale. La santé et l'éducation sont des critères qui permettent de mesurer la pauvreté au sein d'une famille.

On peut trouver des personnes âgées, des jeunes mères désœuvrées qui louent un logement, des familles nombreuses - sans revenu substantiel, etc. Il faut catégoriser et la famille et la pauvreté. Il ne s'agit pas pour l'instant d'aider des personnes seules. Et le versement doit être fait à un chef de famille, à un homme responsable, de sorte que ce qui revient à tous ne finisse pas en boissons ou en dépenses inutiles. Avant de distribuer l'argent d'une famille à un individu, une enquête de moralité doit être faite sur ce dernier.

 

Cependant, comment peut-on imaginer que l'Etat pense à mettre en place le projet LISUNGUI - sans pour autant payer les pensions des personnes retraitées qui elles ne demandent pas l'aumône mais la juste manifestation d'un droit ? Elles ont travaillé, cotisé et méritent donc en retour leur dû. Au regard d'une telle injustice, nous estimons que le projet LISUNGUI n'est peut-être qu'une façon habile de sortir l'argent des caisses de l'Etat pour ensuite le détourner - au moment même où Denis Sassou Nguesso lui-même estiment qu'il y a au moins 20000 personnes qui perçoivent CHAQUE MOIS des paiements indus dans la fonction publique ! Qui peut croire que la législation fera preuve de fermeté dans notre pays quand les coupables sont tous choisis par leur proximité aux barbarosaures de l'ethnie-Etat ? Comment peut-on prétendre lutter comme les antivaleurs quand on continue à nommer des proches à la moralité douteuse aux hautes fonctions ? Non, la lutte contre la corruption échouera à cause de la cooptation tribale de monsieur Denis Sassou Nguesso qui ne pourra pas punir ses proches. Sinon Jean Jacques Bouya serait à l'heure actuelle en prison. N'avons-nous pas prouvé, documents à l'appui que cet homme avait détourné des milliards qu'ils a cachés en Chine avant de les expédier à Dubaï ? Ce n'est pas une Haute Autorité contre la Corruption dont les membres seront choisis au sein de l'ethnie-Etat qui changera quelque chose.

 

LISUNGUI est un bon projet. Encore faille-t-il qu'il soit un projet NATIONAL. Il lui faut une institution et un budget. On peut trouver l'argent si l'Etat suit nos préconisations. Il suffirait de réserver 0,5% de l'argent du Congo à ce projet et taxer les sociétés et les commerçants selon leur chiffre d'affaires et leur bénéfice. Hélas, par le choix ethnocentré des hommes, nous savons que ce projet n'aboutira pas. Il faut que Denis Sassou Nguesso arrête avec son choix tribal des hommes qui fait qu'aujourd'hui un jeune nordiste de 35 ans dirige les douanes de notre pays. Nul besoin d'être prophète pour prédire la catastrophe. Si toutes les compétences de notre pays se trouvaient au sein d'une même ethnie, à savoir l'ethnie de monsieur Sassou, cela se saurait ! Or, le constat est sans appel : tous ceux qui sont proches de monsieur Denis Sassou Nguesso ont une moralité douteuse. Même s'ils étaient compétents, et ce n'est pas le cas, leur mauvaise moralité les disqualifierait illico presto. LES CHOSES NE MARCHENT PAS AU CONGO A CAUSE DE LA COOPTATION TRIBALE DES HOMMES. ET CELA, A TOUS LES NIVEAUX ! Plus un homme est proche du gangster en chef qui préside l'Etat, moins il aura affaire à la justice. La proximité à Denis Sassou Nguesso se vit comme une forme d'immunité juridique. Et on nous dit que les choses vont changer ! Encore des mots, rien que des mots. Tant que la superstructure mentale restera la même au sommet de l'Etat, rien ne pourra changer dans notre pays. On peut prendre les paris.

 

NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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24 décembre 2018 1 24 /12 /décembre /2018 15:20
Une vue du livre que je viens de publier...

Une vue du livre que je viens de publier...

Voici en guise de présent pour les croyants qui me lisent un extrait de mon recueil de poésie en chantier. Je vais d'abord écouler mes écrits littéraires avant les écrits politiques et religieux. Je vous livre les deux premiers paragraphes du poème Nostalgie tiré du recueil : "MAGIQUE ENFANCE" :

 

"

Je viens de là où les entités enchantées chantent en chœur, en souffles,
Au cœur de la sylve tropicale en tout temps eau et soleil, mystère,
La terre, si brute, ma ntoto, terre de feu, si minérale, si grossière
Mais pourtant si sublime en toute végétalité et toute animalité,
Terre de vies, de sangs, terre en nous, terre d’hommes,
Terre qui va silencieusement de l’invisible au visible.

 

 

De la terre, nous avons l’esprit car la terre enfante  l’esprit,
Terre dont notre peau frêle et nue à peine née est faite, chair de terre,
Terre dont l’épiderme est fait de la poussière des ayant vécu,
Des odeurs de la vie morte décomposée redevenue minérale,
Vie qui retourne à la source, la terre des ancêtres, terre d’histoire, 
Terre vivante.

"

(Ce texte est sous copyright pour publication prochaine. Merci de ne pas le plagier)

Ne Nkossi, Ngombulu Za Makanda,

Lion de Makanda,

Mwan' Mindzumb', Mbuta Muntu

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21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 18:22

Nous estimons que notre pays ne s'en sortira pas si les choses se poursuivent sans une véritable remise en cause de la politique actuelle, si nous ne cherchons pas ensemble à soigner les maux qui minent le Congo - même s'ils viennent d'une dictature que nous désapprouvons tous. De toute façon, toute seule, la dictature est peu encline à résoudre les problèmes de notre pays qu'elle cause mais pour le moment, elle est aux affaires louches de la république. Il faut faire avec elle. Pour l'instant. Puisque nous ne parvenons pas à la vaincre. Certains pays ont dû endurer l'occupation ou l'invasion de forces étrangères. N'avons nous pas supporté l'esclavage ou la colonisation à un stade de notre histoire ? Nous avons pourtant réussi à surmonter ces épreuves. Nous surmonterons aussi la dictature. Il faut parfois prendre son mal en patience avant de voir la guérison...

Le régime en place, nous le savons tous, ne se soucie que de son maintien au sommet de l'Etat pour jouir de l'argent facile que procure le pouvoir et non du sort de notre pays qui peut sombrer tandis que la caste au pouvoir se remplit les poches et mène la grande vie. Nous l'avons dit encore et encore que l'Etat dans notre pays se comporte comme une entreprise privée dont les dettes sont hypothéquées sur le dos du peuple et du pays - ce qui lui permet de continuer sa marche de démolition sans se soucier du lendemain. Tant que la dictature pourra payer sa milice privée et tant que le peuple divisé ne se soulèvera pas, nous pourrons supporter cette ignominie et cette humiliation pendant encore très longtemps. Même la mort de Sassou ne nous sortira pas de la dictature si les choses se poursuivent en l'état...

Trois domaines nous permettent de conclure que la crise au Congo a toutes les chances de se poursuivre et d'empirer si les Congolais ne prennent pas le mal par les cornes :

1) L'économie physique : elle est quasi inexistante. On ne voit pas au Congo un début d'industrialisation, le Congo ne produisant pas ce dont il a besoin. Nous importons même la tomate et l'oignon. Nous avons du pétrole mais nous manquons de carburant. Le peu d'économie physique que nous avons est tenu par des étrangers que par les Congolais qui vivent juste de rentes et de taxes. Nous n'avons pas assez d'hommes d'affaires nationaux pour promouvoir l'industrialisation du Congo ;

2) L'argent : Il n'y a pas d'injection importante d'argent pour soutenir l'économie physique, l'argent de l'Etat étant détourné pour être planqué à l'étranger et, les étrangers qui viennent faire des affaires au Congo rapatrient tout le bénéfice gagné chez eux sans le réinvestir dans notre pays. L'argent qui circule ne soutient donc pas l'économie réelle et ne reste même pas dans notre pays. L'Etat a eu 14000 milliards de francs cfa, une somme qui aurait pu permettre d'industrialiser et de moderniser le pays. Hélas, cet argent a été détourné et caché dans des paradis fiscaux au lieu de servir au développement du pays ;

3) La finance : Il n'y a pas un secteur bancaire national performant au Congo pour qu'il permette le financement privé de nos compatriotes afin de faire émerger une classe d'industriels et d'hommes d'affaires congolais. On ne peut même pas parler de spéculation dans notre pays qui ne possède pas de bourse ;

4) La dette : Sans système financier pour soutenir l'émergence d'une classe d'affaires, le pays ne peut compter que sur le pétrole. Or, celui-ci est gagé en remboursement de dettes octroyées auprès de pays comme la Chine ou auprès de fonds internationaux. La dette du Congo ne peut que grossir jusqu'au moment où personne ne voudra plus prêter de l'argent à notre Etat voyou. De toute façon, même si le FMI injectait des milliards de dollars dans notre économie, cela ne fera que grossir la dette qu'autre chose, ce gouvernement s'étant montré incapable de développer le pays. Sassou cherche de l'argent non pas pour développer le pays mais pour pérenniser son pouvoir.

Tout ceci s'explique par un système politique qui depuis 58 ans ne cherche pas à industrialiser et à développer le pays, le président Alphonse Massamba-Débat étant la seule exception.

Denis Sassou Nguesso a développé quelques activités à Oyo et ses alentours avec l'argent de l'Etat mais rien de très sérieux qui puisse développer le pays. C'est juste la transformation de milliards en boeufs, moutons, chèvres, autruches, étangs, production de foufou, d'huile de palme, d'eau minérale - pour éviter que toute sa fortune ne revienne aux Occidentaux après sa mort. L'ouverture d'une boucherie permettra de fournir de la viande aux siens pendant les fêtes mais ne pourra pas nourrir tout le Congo.

Comme cela se passe ailleurs - même dans des démocraties, La politique a échoué dans notre pays. Il est temps de s'asseoir et de penser vraiment à l'avenir du Congo si nous ne voulons pas subir dans une dizaine ou une vingtaine d'années une des plus graves crises que ce pays ait connues. L'économie mondiale va connaître une très grave crise. Nous voyons déjà comment de nombreuses économies occidentales vacillent à cause de gestion économique calamiteuse. Si nous ne prenons pas cette affaire au sérieux, le Congo pourrait se somaliser ou se rwandiser - produisant encore plus de misère pour notre peuple...

Le système dictatorial se maintient bon gré, mal gré mais il arrivera un moment où le colmatage ne sera plus possible. La milice armée qui protège le pouvoir finira par le lâcher un jour ; cependant, elle est tenue en laisse par une très puissante idéologie politique qui fonctionne très bien : L'AVENIR DES MBOCHIS qui pousse l'ethnie Mbochi à s'unir contre tout le reste du pays. Le Congo risque de sombrer dans la guerre civile et dans les règlements de compte. Nous devons éviter cette sombre perspective à notre pays.

Nous devons nous asseoir et discuter les yeux dans les yeux pour sauver notre peuple. Les choses ne peuvent plus continuer en l'état. On ne peut pas laisser les étrangers venir s'enrichir chez nous - alors que nous souffrons. On ne peut pas non plus laisser ceux qui sont au sommet de l'Etat continuer à ruiner ce pays qui se trouve déjà en pleine banqueroute. Certes, nous voyons tous les membres du régime mener la grande vie mais nous savons tous qu'ils ne travaillent pas pour le bien-être du Congo et des Congolais.

Nous voyons comment la France est en ébullition en ce moment, prouvant que la démocratie ne suffit pas pour purger tous les problèmes d'un pays - même si elle est toujours préférable à la dictature. Nous devons garder à l'esprit notre volonté de vouloir restaurer la démocratie mais l'urgence me paraît être aujourd'hui de sauver notre peuple en arrêtant la gabegie financière provoquée par le régime au pouvoir dans notre pays. Après tout, ce sont nos enfants qui hériteront de la dette car les barbarosaures détournent l'argent public et nous laissent des dettes.

 

Il y a le feu dans la maison Congo. Nombreux veulent simultanément et arrêter le feu et emprisonner le pyromane. Cependant, le pyromane est à la fois le chef suprême des armées et le premier magistrat du pays. Il faut peut-être suivre la voie de la sagesse en se mettant d'abord ensemble pour éteindre le feu avant de poser le problème de l'incendiaire. Nos critiques, nos imprécations et vociférations ne suffisent pas à arrêter et l'incendie et l'incendiaire. Mettons nous ensemble pour arrêter le feu. L'incendie éteint, nous aurons tout le loisir de poser le problème non pas de l'incendiaire mais des incendiaires car ils sont nombreux.

Il est vrai qu'éteindre le feu en sachant que le pyromane a toute latitude de relancer l'incendie n'est pas l'idéal mais pendant que le feu poursuit son travail de destruction, nous risquons de ne plus avoir de village. Il faut arrêter les dégâts avant que tout ne soit détruit. Nous avons besoin du pyromane car il a privatisé le seul puits du village qui contient l'eau qui peut arrêter le feu : ce puits d'eau s'appelle POUVOIR. Il est donc le problème mais il empêche aussi qu'une quelconque solution soit trouvée parce qu'il est assis à l'endroit où l'on trouve des solutions. Ce n'est pas une question d'amour mais de réalisme : nous devons dépasser notre haine, notre rancœur pour l'associer à la recherche de la solution.

Ce qui complique le cas de la maison Congo, c'est que le pyromane empêche qu'on éteigne le feu parce qu'il semble prendre plaisir aux étincelles qui brûlent le pays. Souffrons de nous asseoir avec lui pour qu'il nous permette de puiser l'eau dans le seul puits afin de sauver notre pays. Ensuite, nous verrons le reste au moment opportun. La seule question que nous devons nous poser est la suivante : si nous ne faisons rien, si nous refusons de discuter entre frères, entre compatriotes, si nous opposons la haine à la haine, dans quel état retrouverons-nous notre pays dans dix ou vingt ans ?

Après tout, nous n'aurons toujours pas de pétrole. Les spécialistes prédisent la fin du pétrole en 2065 - ce qui n'est qu'une hypothèse car la disparition des glaces pourrait permettre l'exploitation du pétrole de l'Arctique, de la Sibérie ou de l'Alaska. Si on n'arrête pas les Asiatiques, les yeux bridés détruiront toutes nos forêts. Sans industrialisation, sans argent, notre dette ne fera que grimper et ce n'est que de la dette que nous hériterons - sans oublier la haine. Nous n'avons qu'un seul pays - même si nous vivons pour certains à l'étranger. Nous devons réfléchir de façon dépassionnée car la passion n'a rien donné jusqu'à présent. La haine appelle la haine. Si la haine combat la haine, il en résultera de la destruction réciproque à coup sûr. Nous en avons assez des guerres déclenchées par la haine dans notre pays ; nous en avons marre de la ruine du pays au nom de l'avenir et de la suprématie d'une ethnie sur toutes les autres. C'est toujours le peuple qui trinque et paye le pris fort en cas d'hostilités. Il est temps que l'amour du pays confronte la haine du pays. Il est temps que l'amour du pays prenne le pouvoir...

 

NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 13:52
La preuve formelle de l'existence de Pontius Pilatus (Ponce Pilate) en temps que personnage historique...

La preuve formelle de l'existence de Pontius Pilatus (Ponce Pilate) en temps que personnage historique...

Nombreux sont ceux qui aiment mes textes à caractère religieux qui ont pour but de pourfendre le mensonge pour laisser éclater la lumière spirituelle de la VERITE. Oui, Dieu est VERITE. On ne peut trouver de mensonge en lui. Aimer le Créateur Nzambi A Mpungu, c'est aimer la VERITE. A cette époque de mensonge, de fraude, de contrefaçon, de péchés, de domination des faibles par les puissants, d'illusions, de cupidité, de convoitise, de quête de gloire, combien d'hommes ont à cœur d'apporter le feu de la vérité au monde ? Le mensonge a des millénaires d'avance mais la vérité a toute l'éternité pour le rattraper et le dépasser. Il me faut penser à nourrir ma base de lecteurs religieux par de la nourriture solide préparée à l'huile de la vérité. J'ai choisi de répondre à la question suivante : Pontius Pilatus (Ponce Pilatus) a-t-il ordonné la crucifixion de l'homme surnommé Jésus, le fils du père ou Bar Abba en araméen ? La crucifixion tient une place importante car sans elle, la résurrection du Christ qui est la pierre angulaire du credo chrétien tombe. Paul lui-même le dit : si Christ n'a pas été crucifixié, alors la foi chrétienne est vaine.

La particularité de la Bible, ancien et nouveau Testaments, est de chercher à insérer le spirituel dans l'histoire sur la base de l'hypothèse que Dieu est aux baguettes de l'histoire - ce qui est très risqué car on peut vérifier l'authenticité des faits dans l'histoire. On voit défiler côte à côte des personnages mythiques et des personnages historiques. Il faut débrouiller le faux du vrai car il se trouve que lors de l'occupation de la terre de Canaan par les Romains ou Kittims, des pans entiers d'histoire ont été enregistrés après précision qu'il est impossible de nier la vérité - à moins d'accorder plus d'importance à la foi qu'à la vérité. Or, nous les adeptes de la Maat qui est à la fois vérité et justice, adorons le Créateur Mpungu Tulendo, en esprit et en vérité.

Ponce Pilate de son vrai nom Pontius Pilatus est un vrai personnage historique. Il fut procurateur (préfet) de Judée de l'an 26 à l'an 36. On ne le remplaça par un autre procurateur qu'en l'an 44. Ceci est historiquement attesté par l'histoire. C'est donc un fait indiscutable. Gardez bien cette vérité en tête. Son successeur fut Cuspius Fadus. Pilate fut réputé violent - contrairement à l'image que les Evangiles lui ont donnée.

Jésus est censé avoir été crucifié en l'an 33. Ceci est-il exact ? Nous allons croiser des informations historiques qui vont répondre à cette question. Vous devez être très vigilant pour comprendre la démonstration que nous allons apporter ici.

Un petit mot sur la pratique de la crucifixion que les Romains ont apprise des Carthaginois. La crucifixion a été inventée par l'est sémitique. La première croix comportait deux fourches et un patibolum. Ensuite, il y a eu la croix en T ou en fourche. La croix actuelle exhibée par les catholiques - sur des images commandées à des peintres - était inconnue des Romains. Quant à la croix rêvée par Constantin, ce fut le Chi - Rho. Au début, les Romains réservèrent la crucifixion aux esclaves ; elle fut ensuite étendue aux déserteurs et aux subversifs. Elle se répandit d'abord dans le monde arabe avant d'arriver jusqu'aux Romains par les Carthaginois.

Les Evangiles disent que Jésus aurait continué à prêcher deux ou trois ans après la mort de Jean le baptiste. La mort du baptiste fut rapportée par l'historien Flavius Josèphe. Et c'est elle qui est la clé pour comprendre cette affaire. Quand est donc mort Jean le baptiste ? Nous en profitons pour vous apprendre que le baptême est un rituel inventé en Egypte par les prêtres d'Isis - ce qui établit une connexion entre Yohanan (Jean le baptiste) et la terre sacrée de KMT.

Il se passa un événement qui permit de dater la mort de Jean le baptiste. Hérode Antipas avait épousé la fille du roi Arétas de Pétra dont les vestiges se trouvent aujourd'hui en Jordanie. A cause de l'humiliation qu'Hérode Antipas fit subir à sa fille en la répudiant - sans raison afin d'épouser une autre femme, Arétas livra la guerre au roi des Juifs et le vainquit. Cela se passa exactement en l'an 36 après notre ère.

Je vous rappelle qu'en 36, Ponce Pilate a quitté la Judée et qu'Hérode Antipas, ami de l'empereur romain Caligula  avait obtenu qu'on ne nomme pas un nouveau préfet. Cette guerre eut donc lieu la même année mais Pilate était déjà retourné à Rome où Tibère mourut peu après et eut Caligula pour successeur sur le trône de César.

Les Juifs attribuèrent la défaite d'Hérode Antipas à l'assassinat de Jean (Yohanan) le baptiste qui lui fut aussi un vrai personnage historique indiscutable. On peut déduire que Jean-Baptiste fut assassiné par Hérode Antipas en 36 ou du moins en 35. Pour qu'on attribue la défaite d'Antipas à la mort du baptiste, il faut que l'événement ait pu être récent dans la mémoire collective. Cet événement ne peut s'être déroulé qu'en 35 ou 36.

C'est là où les chiffres nous révèlent une vérité imparable qui contredit les Evangiles : Si Jésus a prêché deux ou trois ans après le baptiste, alors sa crucifixion aurait eu lieu en 35 ou 36 + 2 ou 3 - ce qui ramène la mort de Jésus entre l'intervalle [ 37 - 39]. Or, nous avons dit que Pontius Pilatus quitta la Judée en 36. Mathématiquement et logiquement, il n'a pas pu ordonner la crucifixion de Jésus. Cette démonstration est imparable. J'ai choisi le raisonnement mathématique pour que tout le monde puisse le comprendre. La date de l'an 33 n'est pas recevable aux yeux de l'histoire pour une éventuelle crucifixion de l'homme surnommé Jésus.

Ceux qui ont fait des recherches ont pu trouver un seul Jésus crucifié par les soldats de Pontius Pilatus : il s'agirait de Jésus Ananias, un voleur. L'histoire n'atteste pas du tout la crucifixion de Jésus dit Christ. Peut-être que cette supposée crucifixion a eu lieu à un autre moment. Nous disons juste qu'on ne peut accepter des mensonges même au nom de la foi.

Si vous prenez la peine de mettre les évangiles côte à côte, vous vous rendrez compte des contradictions sur le personnage clé des du Nouveau Testament. Exemple, où est né Jésus ? Le récit de la nativité diffère dans Luc et dans Matthieu. Matthieu 2 : 11 dit ceci : 

Matthieu 2
"…10Quand ils aperçurent l'étoile, ils furent saisis d'une très grande joie. 11Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l'adorèrent; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe. 12Puis, divinement avertis en songe de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. "

Matthieu nous dit que le petit Jésus est né dans une maison. Même les plus grands sceptiques, chrétiens fanatiques ne peuvent pas dire le contraire. Voici à présent le récit de Luc qui consacre la naissance dans une crèche :

Luc 2
"…5afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. 6Pendant qu'ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva, 7et elle enfanta son fils premier-né. Elle l'emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie. "

La version de Luc est peu crédible car la distance entre Nazareth et Bethléem est de 160 kilomètres ; il est impossible qu'une femme enceinte de neuf mois fasse une telle distance à pied. Pourquoi ? Parce que la tradition juive voulait que l'homme soit sur un âne et la femme à pied. Même si elle voyageait à dos d'âne, cela fait une bonne distance. Et dans cette affaire inventée de toutes pièces, on sait que les Romains n'obligeaient personne à aller se faire recenser à son lieu de naissance et même à ce propos, Joseph, le vrai personnage historique ainsi surnommé, n'est pas né à Bethléem mais à Gamala, le nid d'aigles d'où venaient les résistants à l'occupation étrangère - Gamala qui fut proche du lac de Tibériade - alors même que Nazareth et Bethléem en sont éloignés. C'est un mensonge ridicule qui n'avait pour but que de faire croire à l'accomplissement de la prophétie du prophète Michée qui prédisait que le Messie naîtrait à Bethléem. Pourquoi avait-il avancé cette prophétie ? Parce que Bethléem était la ville natale du roi David. il était donc souhaitable que celui qui viendrait asseoir son trône à jamais vienne de cette ville. On s'est efforcé par ailleurs de faire coller des prophéties à Jésus comme celle d'Esaïe qui se rapporte à deux rois qui combattaient le roi de Jérusalem. Quant au verset "Il sera appelé nazaréen", je défie quiconque de trouver ce verset inventé dans la Bible...

Finalement, où est né Jésus ? Dans une maison ou dans une crèche ? Qui ment de Matthieu ou de Luc ?  Ceux qui soutiennent la thèse d'un Jésus Christ fictif n'ont pas tort car de nombreux éléments contradictoires penchent vers la thèse de l'invention d'un récit. Savez-vous qu'il y avait au départ 70 évangiles ? Ce fut le pape Zéphyrin (199 - 217) qui sélectionna les quatre évangiles que nous connaissons aujourd'hui parmi les 70.

On connaît à quel moment sont apparus tous ceux qui se proclamèrent Messiah en Palestine. Exactement en l'an 6 de notre ère. Pourquoi je vous parle de l'an 6 ? Ce fut exactement cette année que la prophétie de Jacob-Israël devait se réaliser concernant l'apparition du Messiah : en l'an 6, Antiochus plaça la statue de Jupiter Capitolin dans le temple de Jérusalem - ce qui fut une abomination pour les Juifs. Le Romain Coponius remplaça le Juif Archélaus sur le trône à Jérusalem. Qu'un non Juif puisse occuper le trône de David remplissait les conditions de réalisation de Genèse 49 : 10 :

Genèse 49
"…9Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, Comme une lionne: qui le fera lever? 10Le sceptre ne s'éloignera point de Juda, Ni le bâton souverain d'entre ses pieds, Jusqu'à ce que vienne le Schilo, Et que les peuples lui obéissent. 11Il attache à la vigne son âne, Et au meilleur cep le petit de son ânesse; Il lave dans le vin son vêtement, Et dans le sang des raisins son manteau.… "

C'est une date historiquement assermentée car il n'y a pas de précédent à cet événement. Quand Ponce Pilate arrive en Judée, la ferveur religieuse est à son comble. Il n'a pas pu ordonner la crucifixion de Jésus Christ comme nous venons de le démontrer. C'est donc une invention qui date de l'an 180 quand le nom de Jésus est introduit dans les Evangiles. Si vous lisez la version de 1611 de la Bible King James, vous verrez qu'on note encore Iesus et non Jésus.

Entre nous, Genèse 49 : 10 est une fausse prophétie car on peut dire que le dieu des Juifs est un menteur car il promit à David un trône qui ne serait jamais perdu par ses descendants :

2 Samuel 7
" …15mais ma grâce ne se retirera point de lui, comme je l'ai retirée de Saül, que j'ai rejeté devant toi. 16Ta maison et ton règne seront pour toujours assurés, ton trône sera pour toujours affermi. 17Nathan rapporta à David toutes ces paroles et toute cette vision. "

Le prophète Samuel s'est permis de faire mentir son dieu, le dieu personnel des Juifs qui ment - alors que LE CREATEUR VERITABLE NZAMBI A MPUNGU TULENDO NE MENT JAMAIS ! Genèse 49 : 10 - 12 et 2 Samuel 7 : 15 - 16 ne se sont jamais réalisés ! L'histoire ne ment pas ; ce sont les historiens qui la déforment - et elle force le dieu menteur et criminel des Juifs à mettre un genou par terre.

 

Nombreux vont me dire : " Lion De Makanda, pourquoi te mêles-tu de choses religieuses ? " Je vous répondrai que je me dois d'apporter la vérité aux bana ba ntemo qui ont été enchaînés spirituellement depuis 1492 avec le baptême du Mani Kongo, le Ntotila Nzinga Nkuwu qui se rendit compte de son erreur mais fut trahi par son fils Afonso qui plongea Mbanza Kongo dans le mensonge chrétien qui permit aux Occidentaux de nous dominer, une domination qui se poursuit jusqu'à ce jour. Le combat politique et le combat religieux sont deux faces de la même médaille appelée DOMINATION.

 

NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 13:52
La preuve formelle de l'existence de Pontius Pilatus (Ponce Pilate) en temps que personnage historique...

La preuve formelle de l'existence de Pontius Pilatus (Ponce Pilate) en temps que personnage historique...

Nombreux sont ceux qui aiment mes textes à caractère religieux qui ont pour but de pourfendre le mensonge pour laisser éclater la lumière spirituelle de la VERITE. Oui, Dieu est VERITE. On ne peut trouver de mensonge en lui. Aimer le Créateur Nzambi a Mpungu, c'est aimer la VERITE. A cette époque de mensonge, de fraude, de contrefaçon, de péchés, de domination des faibles par les puissances, combien d'hommes ont à cœur d'apporter le feu de la vérité ? Le mensonge a des millénaires d'avance mais la vérité a toute l'éternité pour le rattraper et le dépasser. Il me faut penser à nourrir ma base de lecteurs religieux par de la nourriture solide préparée à l'huile de la vérité. J'ai choisi de répondre à la question suivante : Pontius Pilatus (Ponce Pilatus) a-t-il ordonné la crucifixion de l'homme surnommé Jésus, le fils du père ou Bar Abba en araméen ?

La particularité de la Bible, ancien et nouveau Testaments, est de chercher à insérer le spirituel dans l'histoire - ce qui est très risqué. On voit défiler côte à côte des personnages mythiques et des personnages historiques. Il faut débrouiller le faux du vrai car il se trouve que lors de l'occupation de la terre de Canaan par les Romains ou Kittims, des pans entiers d'histoire ont été enregistrés après précision qu'il est impossible de nier la vérité - à accorder plus d'importance à la foi qu'à la vérité. Or, nous les adeptes de la Maat qui est à la fois vérité et justice, adorons le Créateur Mpungu Tulendo, en esprit et en vérité.

Ponce Pilate de son vrai nom Pontius Pilatus est un vrai personnage historique. Il fut procurateur (préfet) de Judée de l'an 26 à l'an 36. On ne le remplaça par un autre procurateur qu'en l'an 44. Ceci est historiquement attesté par l'histoire. C'est donc un fait indiscutable. Gardez bien cette vérité en tête. Son successeur fut Cuspius Fadus. Pilate fut réputé violent - contrairement à l'image que les Evangiles lui ont donnée.

Jésus est censé avoir été crucifié en l'an 33. Ceci est-il exact ? Nous allons croiser des informations historiques qui vont répondre à cette question. Vous devez être très vigilant pour comprendre la démonstration que nous allons apporter ici.

Un petit mot sur la pratique de la crucifixion que les Romains ont apprise des Carthaginois. La crucifixion a été inventée par l'est sémitique. La première croix comportait deux fourches et un patibolum. Ensuite, il y a eu la croix en T. La croix exhibée par les catholiques - sur des images commandées à des peintres - était inconnue des Romains. Quant à la croix rêvée par Constantin, ce fut le Chi - Rho. Au début, les Romains réservèrent la crucifixion aux esclaves ; elle fut ensuite étendue aux déserteurs et aux subversifs. Elle se répandit d'abord dans le monde arabe.

Les Evangiles disent que Jésus aurait continué à prêcher deux ou trois ans après la mort de Jean le baptiste. La mort du baptiste fut rapporté par l'historien Flavius Josèphe. Et c'est elle qui est la clé pour comprendre cette affaire. Quand est donc mort Jean le baptiste ? Nous en profitons pour vous apprendre que le baptême est un rituel inventé en Egypte par les prêtres d'Isis - ce qui établit une connexion entre Yohanan et la terre sacrée de KMT.

Il se passa un événement qui permit de dater la mort de Jean le baptiste. Hérode Antipas avait épousé la fille du roi Arétas de Pétra dont les vestiges se trouvent aujourd'hui en Jordanie. A cause de l'humiliation qu'Hérode Antipas fit subir à sa fille en la répudiant - sans raison afin d'épouser une autre femme, Arétas livra la guerre au roi des Juifs et le vainquit. Cela se passa exactement en l'an 36 après notre ère.

Je vous rappelle qu'en 36, Ponce Pilate a quitté la Judée et qu'Hérode Antipas, ami de l'empereur romain Caligula  avait obtenu qu'on ne nomme pas un nouveau préfet. Cette guerre eut donc lieu la même année mais Pilate était déjà retourné à Rome où Tibère mourut peu après et eut Caligula pour successeur sur le trône de César.

Les Juifs attribuèrent la défaite d'Hérode Antipas à l'assassinat de Jean (Yohanan) le baptiste qui lui fut un aussi un vrai personnage historique indiscutable. On peut déduire que Jean-Baptiste fut assassiné par Hérode Antipas en 36 ou du moins en 35. Pour qu'on attribue la défaite d'Antipas à la mort du baptiste, il faut que l'événement ait pu être récent dans la mémoire collective. Cet événement ne peut s'être déroulé qu'en 35 ou 36.

C'est là où les chiffres nous révèlent une vérité imparable qui contredit les Evangiles : Si Jésus a prêché deux ou trois ans après le baptiste, alors sa crucifixion aurait eu lieu en 35 ou 36 + 2 ou 3 - ce qui ramène la mort de Jésus entre l'intervalle [ 37 - 39]. Or, nous avons dit que Pontius Pilatus quitta la Judée en 36. Mathématiquement et logiquement, il n'a pas pu ordonner la crucifixion de Jésus. Cette démonstration est imparable. J'ai choisi le raisonnement mathématique pour que tout le monde puisse le comprendre. La date de l'an 33 n'est pas recevable aux yeux de l'histoire pour une éventuelle crucifixion de l'homme surnommé Jésus.

Ceux qui ont fait des recherches ont pu trouver un seul Jésus crucifié par les soldats de Pontius Pilatus : il s'agirait de Jésus Ananias, un voleur. L'histoire n'atteste pas du tout la crucifixion de Jésus dit Christ. Peut-être que cette supposée crucifixion a eu lieu à un autre moment. Nous disons juste qu'on ne peut accepter des mensonges même au nom de la foi.

Si vous prenez la peine de mettre les évangiles côte à côte, vous vous rendrez compte des contradictions sur le personnage clé des du Nouveau Testament. Exemple où est né Jésus ? Le récit de la nativité diffère dans Luc et dans Matthieu. Matthieu 2 : 11 dit ceci : 

Matthieu 2
"…10Quand ils aperçurent l'étoile, ils furent saisis d'une très grande joie. 11Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l'adorèrent; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe. 12Puis, divinement avertis en songe de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. "

Matthieu nous dit que le petit Jésus est né dans une maison. Même les plus grands sceptiques, chrétiens fanatiques ne peuvent pas dire le contraire. Voici à présent le récit de Luc qui consacre la naissance dans une crèche :

Luc 2
"…5afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. 6Pendant qu'ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva, 7et elle enfanta son fils premier-né. Elle l'emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie. "

La version de Luc est peu crédible car la distance entre Nazareth et Bethléem est de 160 kilomètres ; il est impossible qu'une femme à pied fasse une telle distance. Pourquoi ? Parce que la tradition juive voulait que l'homme soit sur un âne et la femme à pied.

Finalement, où est né Jésus ? Dans une maison ou dans une crèche ? Qui ment de Matthieu ou de Luc ?  Ceux qui soutiennent la thèse d'un Jésus Christ fictif n'ont pas tort car de nombreux éléments contradictoires penchent vers la thèse de l'invention d'un récit. Savez-vous qu'il y avait au départ 70 évangiles ? Ce fut le pape Zéphyrin (199 - 217) qui sélectionna les quatre évangiles que nous connaissons aujourd'hui parmi les 70.

On connaît à quel moment sont apparus tous ceux qui se proclamèrent Messiah en Palestine. Exactement en l'an 6 de notre ère. Pourquoi je vous parle de l'an 6 ? Ce fut exactement cette année que la prophétie de Jacob-Israël devait se réaliser concernant l'apparition du Messiah : en l'an 6, Antiochus plaça la statue de Jupiter Capitolin dans le temple de Jérusalem - ce qui fut une abomination pour les Juifs. Le Romain Coponius remplaça le Juif Archélaus sur le trône à Jérusalem. Qu'un non Juif puisse occuper le trône de David remplissait les conditions de réalisation de Genèse 49 :

Genèse 49
"…9Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, Comme une lionne: qui le fera lever? 10Le sceptre ne s'éloignera point de Juda, Ni le bâton souverain d'entre ses pieds, Jusqu'à ce que vienne le Schilo, Et que les peuples lui obéissent. 11Il attache à la vigne son âne, Et au meilleur cep le petit de son ânesse; Il lave dans le vin son vêtement, Et dans le sang des raisins son manteau.… "

C'est une date historiquement assermentée car il n'y a pas de précédent à cet événement. Quand Ponce Pilate arrive en Judée, la ferveur religieuse est à son comble. Il n'a pas pu crucifier Jésus Christ. C'est donc une invention qui a été introduite en l'an 180 quand le nom de Jésus est introduit dans les Evangiles. Si vous lisez la version de 1611 de la Bible King James, vous verrez qu'on note encore Iesus et non Jésus.

Entre nous, Genèse 49 : 10 est une fausse prophétie car on peut dire que le dieu des Juifs est un menteur car il promit à David un trône qui ne serait jamais perdu par ses descendants :

2 Samuel 7
" …15mais ma grâce ne se retirera point de lui, comme je l'ai retirée de Saül, que j'ai rejeté devant toi. 16Ta maison et ton règne seront pour toujours assurés, ton trône sera pour toujours affermi. 17Nathan rapporta à David toutes ces paroles et toute cette vision. "

Le prophète Samuel s'est permis de faire mentir son dieu, le dieu personnel des Juifs qui ment - alors que le Créateur VERITABLE ne ment JAMAIS ! Genèse 49 : 10 - 12 et 2 Samuel 7 : 15 - 16 ne se sont jamais réalisés ! L'histoire ne ment pas et elle force le dieu menteur et criminel des Juifs à mettre un genou par terre.

Nombreux vont me dire : " Lion De Makanda, pourquoi te mêles-tu de choses religieuses ? " Je vous répondrai que je me dois d'apporter la vérité aux bana ba ntemo qui ont été enchaînés spirituellement depuis 1492 avec le baptême du Mani Kongo, le Ntotila Nzinga Nkuwu qui se rendit compte de son erreur mais fut trahi par son fils Afonso qui plongea Mbanza Kongo dans le mensonge chrétien qui permit aux Occidentaux de nous dominer, une domination qui se poursuit jusqu'à ce jour. Le combat politique et le combat religieux sont deux faces de la même médaille appelée DOMINATION.

NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 21:54

Nombreux sont mes amis qui me demandent de ne plus répondre à certaines provocations mais je crois qu'il faut répondre parfois car celui qui ne dit rien laisse l'autre gagner la guerre médiatique. Il semble ces derniers temps qu'il n'est pas sucré d'écrire un article sans égratigner le Lion De Makanda au passage. Ca doit ajouter du piquant, du piment dans des articles de peu d'intérêt ou dans des propos de bas étage pour être mieux digérés. Ce n'est pas pour dire que les textes de certains soient insipides car bien écrits mais tant à ajouter un peu de goût pour en équilibrer la légèreté du contenu, quoi de  plus goûteux que d'évoquer le persil du moment bon marché sur l'étalage de la rumeur et de la diffamation : le Lion De Makanda ? C'est ce qui fait l'actualité de tous ceux qui n'ont aucune solution pour le Congo.

Je m'adresse dans cet article à mon ami Olivier Mouébara dont un article m'a été envoyé par mon beau-frère qui se délecte - même lui - de me charrier alors qu'il sait par le garde du corps de Denis Sassou Nguesso, son ami, que je n'ai nullement été au Bristol. Même Olivier Mouébara, un homme féru de la culture du droit français reprend des rumeurs mal famées fondées sur du vent voire la jalousie de certains qui veulent m'abattre pour m'éliminer de la lutte politique au nom du leadership politique ethnique.  Ca devient ridicule mais tous ceux qui ont mangé, bu et fait des affaires avec Sassou savent que le ridicule ne tue pas. QUE CELUI QUI A DES PREUVES FACTUELLES DE MA PRESENCE AU BRISTOL LES SORTE OU SE TAISE. Sachez que si j'avais pris la peine d'ester en justice, j'aurais pu poursuivre le premier qui a lancé cette diffamation de mauvais goût : les smartphones sont localisables par Google Maps - même à l'insu de leurs propriétaires. La justice peut établir avec certitude à quel endroit une photo a été prise. Que ceux qui n'ont rien à dire inventent autre chose. Je n'ai pas envie de donner au traître qui était parmi nous et qui a pris cette photo un honneur qu'il ne mérite pas. Que ceux qui veulent me faire de la publicité continuent à le faire...

Je n'écris pas pour cela. C'est d'une hauteur trop négligeable pour que je m'en soucie et m'en préoccupe. Il est des oiseaux qui ressortent immaculés après avoir plongé dans la fange. Dans ce texte, je vais parler de légitimité. L'entité qui écrit ce texte est né de Nzila, fille de Bouanga, fille d'Oufoundounou, fille d'Ilama - c'est là la chaîne d'adn mitonchondrial qui m'a placé dans le clan des Makanda, plus précisément MAKAND' MA BALUMBU, clan appelé Dikanda dans certaines ethnies. Je suis fils d'Ibouanga, fils d'Ipoudi, fils de Madzombo. De ces hommes remplis de Kimuntu me vient le fait que je me réclame fils des Mindzumbas appelés Mindzimb' à Divénié ou au Gabon. C'est une façon de dire que ma chair est faite de la terre du Congo et de là me vient la légitimité de parler du Congo, ma terre natale.  C'est elle qui vocalise en moi et porte le flambeau de la défense du peuple congolais. Certains auraient bien de mal à décliner leur pedigree en tant que Congolais mais passons.

Depuis plus de vingt-un ans, j'ai porté et inspiré à de nombreux jeunes frères le courage de ne pas se taire devant l'indicible souffrance de notre peuple. En moi, quatre sangs nobles me donnent le droit, et la légitimité de parler du Congo. Quant à la diaspora, j'en suis une voix reconnue - ce qui m'a valu d'être appelé pour parler du Congo - à ce titre. NUL BESOIN A CE MOMENT-LA DE LA PERMISSION DE PERSONNE : EVOQUER LA POSSIBILITE D'UN DIALOGUE - QUI N'EST MEME PAS ENCORE OFFICIEL, CE N'EST PAS DIALOGUER. AUSSI, POURQUOI OLIVIER MOUEBARA ESTIME QUE JE SUIS ALLE PARLER EN SON NOM ? C'EST POUR CELA QU'IL LEUR FAUT INVENTER QUE J'AI RENCONTRE SASSOU POUR ASSOUVIR LEUR SOIF DE M'ATTAQUER. Ce qui par ailleurs n'affecte en rien le fait que les autres membres de la diaspora aient le droit de parler du Congo ou d'être reçus à ce seul titre. Si nous avions eu la certitude d'un dialogue national avec association de la diaspora, nous aurions organisé un grand rassemblement pour en débattre. Et bien entendu, ceux qui auraient décliné l'invitation auraient toute la liberté de le faire. On voit aujourd'hui comment les gilets jaunes explosent en plusieurs courants, gilets jaunes en colère par ci, gilets jaunes libres par là. Personne ne reproche à l'autre de manifester, de suspendre la manifestation ou de ne pas manifester du tout. Que ceux qui comme Olivier Mouébara veulent jouer au jeu du DICTATEUR, toute dictature commençant toujours par la dictature de la pensée, jouent plutôt à celui de la liberté pour chacun et la démocratie pour tous...

Le couronnement d'un combat, quel est-il ? Quand votre adversaire reconnaît votre valeur, votre lutte et vous invite à discuter pour rechercher la paix ou des solutions là où le mur des haines, de la gloire ou de la cupidité ne laisse entrevoir aucune voie, aucune issue. Oui, Sassou est le problème principal du Congo mais pour l'instant, je dis bien pour l'instant, il est malheureusement aussi un élément de la solution car il est assis là où on prend les dernières décisions qui engagent un peuple en bien ou en mal. En Colombie, les FARC ont fini par discuter avec le régime au pouvoir. Même au Congo, pendant la conférence nationale, des Congolais se sont parlés.

 

Seules des petites âmes peu enracinées dans la force de leurs convictions peuvent redouter de croiser le fer politique dans une joute d'idées avec ceux qu'ils combattent.

 

Vercingétorix a bravé César en allant discuter avec lui - non pas pour renoncer à la mort mais pour combattre à mort pour la liberté de son peuple. Nous n'en sommes pas là mais ceci pour dire que rencontrer un adversaire n'est pas un délit, une trahison en soi. Encore si la rencontre a eu lieu. Croire sans apporter de preuves, c'est diffamer. Ceux qui me diffament sont la preuve vivante que je n'ai jamais été au Bristol : ces petits esprits qui ont pris cette photo savent qu'Armand Mandzono, mwana ndzo n'était pas au Bristol mais mal leur en prendrait de critiquer leur frère du Pool. 

J'ai la légitimité d'être convoqué comme membre de la diaspora par l'Etat de mon pays - même si la façon dont celui qui est à son sommet a été élu est contestable. Et que ceux qui croient que la diaspora est unique, cimentée par une pensée unique en prennent ombrage, qu'y puis-je ? Je ne me préoccupe pas de ceux qui s'enivrent au Bourbon et qui puent le fromage mais du Congo. JE ME FICHE DES PETITS DICTATEURS QUI VEULENT IMPOSER A TOUS LEUR PENSÉE UNIQUE, JUSTE PARCE QU'ILS VEULENT JOUER LES PREMIERS RÔLES. LES CONGOLAIS DE LA DIASPORA SONT LIBRES PARCE QU'ILS N'ONT PAS DE MAITRE A PENSER.

Je clame haut et fort que j'ai toute dignité et toute légitimité d'être désigné comme un membre de la diaspora possédant l'épaisseur intellectuelle nécessaire pour discuter des problèmes de mon pays. Certes, certains ne s'intéressent qu'à l'argent et pourraient courir très vite, s'il s'agissait de parler argent facile ou de recouvrer une créance mais il y a aussi des gens qui ont leur dignité pour eux. C'est pour cela que j'ai dit que nous étions ensemble au même endroit mais pas pour les mêmes raisons ou pour les mêmes objectifs.

Dire que j'ai été au Bristol pour rendre un article plus juteux, c'est dire que j'ai rencontré Denis Sassou Nguesso, une accusation implicite de mauvaise odeur car corroborée par aucun fait. Qu'on n'aime pas cet homme ou qu'on le déteste comme ceux qui livrent dans l'ombre une guerre pour le leadership au sein de la diaspora, ce n'est pas une raison pour le diffamer de la sorte ou pour profiter de me diffamer. Il nous aurait reçus, il en aurait fait écho au travers de sa presse. Sassou ne me doit pas de l'argent. Je n'ai pas une dette cachée à réclamer dans l'ombre sur le dos du peuple congolais. Si J'AVAIS VU SASSOU, LE PEUPLE EN AURAIT ÉTÉ INFORME.

Il faut donc que s'arrête cette opération montée par des racailles sans épaisseur politique contre ma personne, des hyènes et des charognards qui veulent sacrifier mes années de lutte politique. Que la diaspora se tienne tranquille : nombreux ne cherchent pas à rencontrer Sassou au nom de la diaspora mais au nom de leur appétit cupide personnel. Du reste, la diaspora n'est pas une institution pour qu'on la représente vraiment. Il n'y a qu'à voir comment ceux qui prétendent la représenter se déchirent pour occuper les premières places.

J'ai la légitimité de rencontrer Denis Sassou Nguesso pour parler des problèmes du Congo. Ce n'est pas une portion congrue de la diaspora qui m'empêcherait de le faire. Que ceux qui attendent que le régime tombe comme un fruit pourri refusent de discuter avec cet homme, c'est leur droit. Je dis bien : personne ne peut me dicter ma conduite. J'ai ma conscience, mon Kimuntu et ma Maat pour moi. Le gilet jaune qui a discuté avec le premier ministre en France n'a pas perdu ses convictions ou trahi les autres gilets jaunes. Combien constatent qu'en dépit de la critique et des insultes, la situation de notre peuple a empiré ? Si la critique est nécessaire pour mettre le doigt là où les choses se passent mal, elle n'est pas en soi une solution. En politique, il faut associer trois facteurs dans une concertation pour produire une solution : la puissance d'Etat, la puissance collective et l'opposition politique. C'est cette collaboration qui peut produire les fruits du changement. Nous avons marché, manifesté, tenu des meetings mais rien n'a changé au Congo où la détresse nationale a empiré pour le peuple et non pour le régime qui vit très bien sur le cadavre du peuple. Chez nous, la puissance d'Etat verse dans le crime pour se maintenir au pouvoir, l'injustice, l'arbitraire, le pillage et la démission de ses responsabilités ; la puissance collective a du mal à s'exprimer parce qu'elle est engluée dans la peur et l'opposition politique est soit complice de la puissance d'Etat, soit bâillonnée. Il faut donc qu'une nouvelle force politique apparaisse et c'est pourquoi LES diasporas congolaises sont utiles pour être principalement contre la puissance d'Etat. Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est une puissance collective à l'œuvre, il leur suffit de voir ce qui se passe en France avec la révolte des gilets jaunes. Au Congo, cette puissance collective a du mal à se constituer parce que le peuple est divisé au travers des divisions ethniques politiquement entretenues.

Pour terminer, je vais prendre un exemple du Tanack (Ancien Testament) pour dire que Moshé Rabenou n'a pas refusé de se présenter devant le nesout (pharaon) pour porter les revendications de son peuple. Cela Olivier Mouébara le sait très bien. Je ne suis pas un prophète mais comme Moshé était noir comme moi et je sais qu'Olivier Mouébara le sait, il y a en moi un peu de cette trempe égyptienne qui le caractérisait car il était fils de KMT et non Hébreu comme le prétend le Tanack. Cependant, ce n'est pas ici l'endroit de le démontrer...

Le summum d'un combat dans le monde des idées, c'est une joute intellectuelle avec son adversaire ou son ennemi - encore que Sassou n'est pas mon ennemi mais juste celui de mon peuple parce qu'il lui refuse ce dont il a droit. Sassou ne me doit rien ; je ne le combats donc pas à ce titre mais juste parce qu'il a le destin de mon peuple entre ses mains, un peuple qu'il martyrise alors qu'il a prêté serment de le servir...

Une dernière chose : je ne suis pas membre de la secte inventée par les Juifs appelée franc-maçonnerie. Ceux qui ont pris la peine d'étudier l'origine de cette dangereuse secte issue des illuminatis le savent. Que les fils de la lumière sombre de Lucifer s'indignent de la conduite d'un frère, eux qui l'ont accueilli à bras ouverts et qui ont à ce titre reçu de lui l'argent qui aurait pu construire des écoles au Congo ou nourrir les enfants du Congo qui meurent de faim, qu'ai-je à voir là dedans ? Olivier Mouébara en évoquant ce sujet fait semblant d'ignorer que son "frère", il le savait indigne du tablier, lui qui le connaît, pour avoir mangé, bu et fait affaire avec lui - tandis que moi je n'ai pas une seule cacahuète en commun avec cet homme ou un seul centime d'embrouille financière. J'ai dit que le Congo appartenait à tous ses fils : assassins, menteurs, criminels, incompétents, tribalistes, cupides, ambitieux, jaloux, vertueux, etc. Il faut faire un pays avec tout le monde.

Non, je n'ai pas perdu un seul poil de ma crinière car le mensonge n'est pas assez coupant pour tondre une crinière de lion. Je laisse aux censeurs de la pensée unique croire qu'ils ont le pouvoir d'en imposer à tous. Quant aux rhéteurs de la crédibilité ou aux juges de la légitimité, je dirai ceci : " QUE SEULS CEUX QUI N'ONT PAS DE QUERELLE DE FRIC AVEC SASSOU JETTENT LA PREMIERE PIERRE SUR LE LION DE MAKANDA".

Je ne livre pas un combat attisé par la rancœur : je me bats parce que le peuple qui m'a donné la vie souffre. Et si pour diminuer sa souffrance, je dois comme Moshé me présenter devant le nesout - même illégitime, je n'hésiterai pas une seconde. Le mal ne se combat pas par le mal ou la haine par la haine. Il faut que l'amour d'un peuple affronte la haine de ce dernier par ses ennemis sur la table du dialogue à défaut d'une guerre qui souvent n'affecte que le peuple. Le pasteur Ntumi ne l'a-t-il pas compris, lui qui a arrêté les hostilités dans le Pool en dialoguant avec Sassou ? On me dira que je ne suis pas Ntumi. Oui, je le reconnais. Je n'ai jamais tué ou ordonné qu'on tue quelqu'un et jamais je ne le ferai. C'est peut-être la pureté de mon être qui dérange ceux qui ne veulent pas que le Lion De Makanda associe la critique à l'action politique pour améliorer le sort de ses concitoyens.

LE CONGO N'APPARTIENT PAS A OLIVIER MOUEBARA. Il n'a pas la légitimité d'attribuer la légitimité de qui doit faire quoi ou qui doit rencontrer qui pour le bien du Congo. NOUS AVONS DEJA UN MONARQUE ; CELA NOUS SUFFIT. Je le dis solennellement ici en toute vérité. En toute liberté. Je n'en dirai pas plus...

NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

MBUTA MUNTU, MWANA TSI

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7 décembre 2018 5 07 /12 /décembre /2018 12:30
COMMENTAIRE : Je publie cette correspondance de mon grand-frère, Davy Albano. A la réflexion, je comprends la guerre de leadership qui se joue au sein de la diaspora : on se positionne pour des enjeux futurs inavoués. Il faut descendre en flèche l'autre dès la première glissade même involontaire. La critique passe de constructive à sauvage, exagérément sauvage. Dans cette lutte, nombreux n'ont pas ma blancheur. Nombreux sont vite tombés séduits par les pesanteurs de l'argent facile. Je laisse l'histoire être mon juge. Et je vois déjà des personnalités comme le docteur Dieudonné Ngoma en Afrique du sud opter pour la voie du dialogue. Mon ami Patrick Eric Mampouya s'inscrit lui dans un dialogue sous l'égide de la communauté internationale. C'est dire que la raison poursuit son petit bonhomme de chemin.
 
Nous n'avons pas les moyens d'une violence armée et notre peuple divisé n'emprunte pas le chemin de l'insurrection populaire. En France, on s'est insurgé pour une augmentation de quelques centimes du litre de carburant. Au Congo, on se tait après plusieurs mois et années sans salaires et pensions. En France, les gilets jaunes font la preuve qu'un mouvement populaire peut surgir en dehors du chemin balisé des partis politiques totalement paralysés chez nous. On ne voit donc pas la solution sortir de la rue. IL NE RESTE QUE LES VERTUS DU DIALOGUE, LA SAGESSE DU MBONGUI.
Il faut parfois prendre le risque de croire en nous, dans la quête d'une solution collective. C'est cela même l'essence du Mbongui, la recherche collective d'une solution quand le souverain ne parvient pas à la trouver. Pour cela, il faut taire la violence. Suspendre les animosités. Et oser. Certains me rétorquent que les membres du système ne peuvent pas changer. ILS N'ONT POURTANT PAS LE CHOIX : S'ILS NE CHANGENT PAS, ILS RISQUENT D'ETRE SURPRIS PAR LE JEU DE L'HISTOIRE QU'ON APPELLE L'ENTROPIE...
 
Nous avons copieusement critiqué le système pendant toutes ces années - sans que rien ne change. Non pas que la critique soit inutile dans la mesure où elle met le doigt sur ce qui va mal dans notre société mais il faille désormais la compléter par l'action transformatrice qui fait défaut depuis toutes ces années. Il y a ceux qui veulent demeurer dans la critique pure sans prendre la peine de se mouiller dans l'action. C'est leur droit. En démocratie, nous sommes libres d'emprunter des voies différentes. Du reste, quel mal  y a-t-il à améliorer une voie qui n'a conduit qu'au statu quo jusqu'à présent ?
 
J'ai été invité pour parler du Congo. Je m'y suis rendu innocemment, sans arrière-pensées et sans ambition d'élévation ou de profit personnel. Si j'ai été dupé ou trompé, la faute ne m'incombe pas. De toute façon, ma présence a suffi pour faire du dialogue un enjeu national. UN VRAI DIALOGUE, CE COUP-CI. Si le pouvoir de Brazzaville ne veut pas d'un VRAI DIALOGUE, c'est qu'il se refuse à trouver des solutions aux problèmes du pays. Il tombe dans la Très Haute Trahison (THT). Dans ces conditions, cette démission mettra l'Etat hors-jeu. ON N'A PAS AUJOURD'HUI AU CONGO LES MOYENS DE FAIRE L'ECONOMIE D'UN VRAI DIALOGUE...
 
Je demande à mes lecteurs et à ceux qui me supportent de ne pas être déçus car j'ai cru en une opportunité pour notre pays. Du reste, cette affaire n'est pas encore terminée. NOUS NOUS SOMMES RETROUVES A PARIS ENSEMBLE CERTES MAIS PAS POUR LES MÊMES RAISONS ET PAS POUR LES MÊMES ENJEUX. CERTAINS COURAIENT D'AUTRES LIEVRES. C'EST TOUT... On parle tous du Congo mais certains font passer l'intérêt personnel avant l'intérêt individuel. Le goût du lucre est passé par là. J'ai pour moi, ma probité jamais mise en cause depuis vingt-un ans.
 
Si vous refusez de discuter avec ceux qui ne partagent pas votre point de vue, comment pouvez-vous faire avancer votre cause ? Il faut prouver que les autres ont pris la mauvaise voie et indiquer les solutions pour revenir sur le droit chemin.
 
La diaspora veut rester immaculée en refusant le débat avec ceux qui tiennent le système. Certains répètent à l'envi que le régime de Brazzaville va s'écrouler tout seul. Permettez-moi moi d'en douter. Si le facteur économique tout seul suffisait à faire tomber un régime, il y a longtemps que Denis Sassou Nguesso ne serait plus au sommet de l'Etat : il suffit de voir comment le régime surmonte ses difficultés depuis des ans - sans l'argent du FMI.
Ce régime rentier a encore des choses à livrer aux étrangers pour perdurer. Ne comptez pas trop sur la providence. En attendant, si on peut améliorer tant soit peu les conditions de vie de notre peuple par le dialogue, cette voie est à explorer - ce qui n'empêche pas le destin de poursuivre son travail comme l'espèrent les théoriciens de la chute du ndzokou par mort naturelle - oubliant que l'ETAT EST IMMORTEL EN TANT QU'INSTITUTION. Les hommes passent. Les Etats restent. Rien ne dit qu'un éléphanteau ne peut remplacer un éléphant si ce n'est un tigre ou un buffle ou un léopard.
 
NOUS AVONS SUFFISAMMENT CRITIQUE LE SYSTEME. IL EST TEMPS D'ŒUVRER A LE TRANSFORMER. PAR PHASES SUCCESSIVES. N'OUBLIEZ PAS QUE LA NATURE EVOLUE PAR PETITES MUTATIONS SUCCESSIVES ET PROGRESSIVES.
 
Notre extrémisme et notre radicalisme parfois violents n'ont rien donné. La chute de l'hippocampe s'est poursuivie inexorablement. Il faut à présent tenter une autre démarche. Un proverbe dit : " Quand la main gauche n'a rien donné, essaie la main droite..." La politique a deux mains : la critique et l'action. La critique n'a apporté que le statu quo. Il est temps d'essayer l'action qui consiste à proposer de nouvelles solutions pour sortir notre pays de l'abîme. Nous ne le ferons pas pour sauver un homme mais pour d'abord sauver notre pays.
Si j'ai failli, c'est pour avoir cru en notre pays le Congo et dans la solidarité de ses fils à chercher ENSEMBLE des solutions. Je le redis ici : Le Congo appartient à tous ses fils : les menteurs, les cupides, les tribalistes, les voleurs, les assassins, les accusateurs, les profiteurs comme les vertueux. C'est le défi de faire de tous ceux-là un peuple, une VRAIE NATION, qui est notre vrai combat.
 
NE NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,
LION DE MAKANDA,
MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU
 
" Très cher cadet LDM, bonjour. 
Je suis peiné de constater qu'après 21 ans de lutte comme EVEILLEUR DE CONSCIENCE doublé de LANCEUR D'ALERTE, avec quelle hargne les  rétorqueurs s'abattent tous sur toi comme des charognards sans vergogne, suite à ce petit faux pas. Je constate aussi que nombreux se réjouissent de cette imposture où naïvement tu as cru voir une opportunité de débattre des problèmes de notre de notre beau pays le Congo, tenu en otage par le système du PCT. Or c'était sans compter sur la très mauvaise foi des autres, les profiteurs ! Tu n'as en effet, pas l'obligation de répondre  en place et lieu de certains concitoyens véreux. Je comprends aisément qu'il est très difficile de vivoter à l'étranger à cause d'un système inique et criminel qui empêche une partie des citoyens à ne pas revenir en toute quiétude au pays ! Que nonobstant tes mises au point, beaucoup font semblant de ne pas te comprendre ! Que ceux-là même qui défendent bec et ongles la NUIT DU POOL en t'excluant faute de ne pas être Lari te traitent de tribaliste et te reprochent de n'être pas allé défendre le génocide des Laris au sommet de l'ONU relève de l'irrationnel ! Nous ne connaîtrons peut-être pas les dessous de table de cette fameuse nuit exclusive du Pool tant qu'aucun traître d'entre eux ne nous aura pas balancé les vrais motifs sur la place publique... 
Personnellement je n'ai pas connu une voix plus claire que la tienne  pour défendre le Pool et le génocide qui s'en est suivi avec la complicité de quelques fils de la région, au détriment des vies de leurs parents et électeurs. Qui dans ce monde  n'est pas faillible ? Doit-on jeter l'eau sale après le bain, ainsi que le bébé ? 
Je suis l'un de ceux qui connaissent ta probité morale pour croire à tous ces rétorqueurs qui se livrent à de la vile rhétorique, sans rien proposer. Ce qui est constant c'est que depuis plus de 20 ans nos bruits d'orfraie n'ont jamais troublé le sommeil de l'homme fort d'Edou-Mpila. Donc le statu quo sur un éventuel dialogue  n'arrangera nullement les affaires du pays. Il y a eu certes les pseudos monologues d'Ewo, de Dolisie, de Sibiti qui ont tous accouché d'une souris ; cela  n'exclut pas la possibilité d'un (VRAI, ndlr) dialogue, vu que le rapport des forces joue en défaveur du pouvoir en place.
 
Cher LDM, permets moi d' illustrer ta position par une anecdote.
 
"Il y avait dans une famille un oncle considéré comme un homme sage et représentant tout le monde. Un jour, un bébé vint à tomber sérieusement malade. Le guérisseur de la contrée, consulté par la famille déclara qu'il maîtrisait la situation. La seule condition qu'il exigea était d'aller chercher l'oncle. Les envoyés allèrent au village le prendre derechef. On ne lui laissa même pas, pauvre oncle la possibilité de porter sa culotte car il avait été trouvé en train de prendre son bain. On lui permis juste de s'attacher son pagne autour de la taille, pressé par l'urgence.
 
À la vue de l'oncle, le guérisseur déclara que sa seule présence allait solutionner le problème du bébé malade. Toute la famille était dans l'expectative. S'adressant au pauvre oncle, il lui recommanda juste de jeter le bébé en l'air et de l'attraper, ceci pendant trois fois des suite. A l'issue de ce cérémonial, le bébé allait automatiquement recouvrer sa santé. 
Quoi de plus simple que cela, pensa l'oncle ! Vite il s'exécuta. Le premier et second tour se passèrent sans problème. Au troisième tour, pendant que le bébé était en l'air, contre toute attente, le pagne de l'oncle se dénoua. Le pauvre oncle se retrouva devant le dilemme de soit attraper le bébé et laisser tomber son pagne ou retenir son pagne pour préserver sa nudité et sacrifier le bébé par sa chute. 
Tel est le dilemme que pose la situation de notre pays. 
 
Ne te laisse donc pas décourager par ces imposteurs qui ne savent que critiquer sans rien proposer de concret. Nous avons tout compris. Encore COURAGE and do not give up.
God bless you. "
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