je vous en dirais plus prochainement merci et à plus..
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COMMENTAIRE : Franchement, ils sont gonflés et n'ont pas honte : Henri Ossébi annonce que le Congo va contribuer à hauteur de 5 millions de dollars US $ pour renforcer la sécurité de l'eau en Afrique. D'abord, nous aimerions savoir ce que monsieur Henri Ossébi entend par sécurité de l'eau : l'eau est-elle en danger ? L'eau a-t-elle besoin de gardes du corps ? Que faut-il entendre par sécurité de l'eau ? Une eau saine ? Bref, le concept n'est pas clair et cela montre qu'il s'agit d'un prétexte pour sortir des caisses de l'Etat 5 millions de dollars. D'abord, le moment est mal choisi à cause de la catastrophe du 4 mars 2012 (mars, mois du Dieu de la guerre que Sassou choisit toujours pour frapper le peuple) : de nombreux compatriotes sont démunis et, surtout, le Congo n'a pas d'eau potable dans son propre pays pour chercher à "sécuriser" l'eau dans toute l'Afrique - ce qui est une ineptie car la question de l'eau est celle de sa potabilité et de sa disponibilité pour tous de façon permanente, le reste, c'est du pipeau ; la sécurité de l'eau - comme si l'eau était en danger ne veut rien dire dans un pays où l'eau n'est pas un problème sauf dans sa potabilité et sa disponibilité permanente. Mal poser le problème amène nécessairment de fausses réponses.
Henri Ossébi a commencé à démontrer qu'il ne vaut pas mieux que Richard Itoua, son prédécesseur : au lieu de se préoccuper de la question de l'eau dans son pays, ce monsieur va s'inquiéter de la "sécurité" de l'eau sur le continent ? A-t-il perdu tous ses neurones à force de fréquenter la bêtise ? Il n'y a pas d'eau potable dans ton pays et tu t'inquiètes d'aller "sécuriser" l'eau en Afrique ? C'est pour pondre de telles incohérences que l'on a viré le très médiocre Bruno Jean Itoua qui brillait par sa médiocrité au point où il était le premier quand même quelque part, le premier de tous les médiocres ?
C'est quoi cette générosité pour autrui et de la "pingritude" pour son propre peuple ? Au Congo, on ne fait que dilapider l'argent public dans des projets aussi incohérents qu'inexplicables - alors que les Congolais dans leur propre pays manquent de tout ! S'il y a tant d'argent au point où on le distribue au monde entier, pourquoi Sassou n'ordonne pas que l'on résolve les problèmes du Congo ?
Charité bien ordonnée ne commence-t-elle pas par soi-même ?
Sassou ne sait donc qu'ordonner la mort de son propre peuple ? Mais qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez ce type ?
Henri Ossébi a-t-il pété le dernier neurone qui lui restait ? Je finis par conclure que l'idiotie est forcément contagieuse car autrement on ne pourrait expliquer de telles sottises irresponsables.
Se justifiant à travers l'incapacité du pouvoir malien à juguler la rébellion touarègue du MNLA (Mouvement National de Libération de l'Azawad) dans le nord du pays, des militaires mutins ont annoncé jeudi à la télévision nationale avoir pris le pouvoir. Amadou Toumani Touré vient de perdre le pouvoir au Mali. Les mutins ont profité d'un contexte français absorbé par l'élection présidentielle et l'affaire Merah (l'assassin au scooter qui vient d'être abattu) pour agir.
Nous sommes en face d'une armée dont l'agissement peut être critiquée mais qui peut encore réagir lorsqu'elle constate l'incapacité du pouvoir central à résoudre les problèmes du pays - même si nous aurions préféré que le changement de gouvernement se fasse dans les urnes. Au Congo, Denis Sassou Nguesso a mérité mille fois d'être renversé par l'armée pour haute trahison, corruption, abus de pouvoir, biens mal acquis, crimes contre l'humanité, détournements, etc, mais rien n'y fait.
Il est prévisible que les militaires mutins maliens suspendent la Constitution et dissolvent les institutions car autrement, ils ne peuvent exercer le pouvoir.
Nul ne sait quand ils remettront le pouvoir à un gouvernement démocratiquement élu comme ils le prétendent car il faudra pour cela qu'ils aient réussi à réunifier le pays et à soumettre la rébellion touarègue ; ce qui peut prendre un certain temps. C'est donc la mise entre parenthèses de la démocratie malienne.
Par la bouche de leur porte-parole Amadou Konaré, les mutins ont déclaré avoir agi au travers d'un Comité National pour le Redressement de la démocratie et la Restauration de l'Etat (CNRDR).
Vous savez comme moi qu'au Congo, peut-être même plus qu'au Mali la démocratie a besoin d'être redressée et l'Etat restauré mais là où les choses tranchent avec le Mali, c'est qu'il a une armée mutine certes mais responsable - alors qu'au Congo, nous n'avons qu'une milice totalement aux ordres de Denis Sassou Nguesso. Surtout, l'armée actuelle ou la milice - comme vous voulez - n'a plus d'ambitieux. Autrement, le 4 mars 2012, Denis Sassou Nguesso aurait été renversé avec tout son régime suite à la débandade de tous les membres du système clano-tribal Sassou & Nguesso.
Amadou Toumani Touré, au pouvoir depuis 2002, selon un fonctionnaire du ministère de la défense, serait en lieu sûr - sans en préciser l'endroit. Il avait prévu de se retirer après l'élection présidentielle dont le premier tour aurait dû avoir lieu en fin avril 2012. Les mutins ont donc interrompu le processus démocratique pour se donner certainement les moyens de combattre les rebelles touaregs du MNLA qui revendiquent trois régions septentrionales pour créer une enclave dans le nord du pays, ont engrangé des succès sur le terrain ces dernières semaines, en partie grâce au renfort de combattants de retour de la guerre civile en Libye. Ces combats ont fait des dizaines de morts et 200.000 déplacés.
La colère n'a cessé d'enfler récemment au sein de l'armée contre le manque de moyens mis à sa disposition pour lutter contre le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA).
Signe de l'ampleur de la mutinerie au sein de l'armée, deux sources militaires à Gao, dans le nord du Mali, ont confirmé l'arrestation de plusieurs officiers supérieurs dans cette ville, qui sert de centre opérationnel régional à l'armée.
En février, Bamako avait été brièvement paralysé par des barricades érigées par des centaines de Maliens en colère, qui avaient brûlé des pneus dans les rues en signe de protestation contre l'incapacité des autorités à mater la rébellion.
Selon une source militaire, l'un des déclics des événements de mercredi a été la visite du ministre de la Défense dans une caserne située à Kati, à une vingtaine de kilomètres au nord de Bamako.
"Le ministre est allé parler aux soldats mais la discussion a mal tourné et les gens se sont plaints de la gestion de la crise dans le Nord", a-t-on ajouté de même source.
Pendant que Denis Sassou Nguesso se recueille sur la tombe de sa fille bien-aimée dans le cimétière faimiliale de Kona-Kona à Oyo, lui que l'on n'a pas vu prononcer le moindre discours à l'égard du peuple meurtri, nos regards se tournent vers le Général Blaise Adoua dont nous n'avons aucune nouvelle depuis la catastrophe meurtrière du 4 mars 2012. Nous savons que la thèse de l'empoisonnement n'est pas négligeable, thèse à laquelle s'ajoute celle de la maladie aux dires de certains amis Mbochis. Nous nous demandons s'il est toujours au Maroc ou non. Sa mort n'est pas certaine car il n'y a aucun communiqué officiel - même si nous savons que le pouvoir a développé le concept de "mort politique" en différant l'annonce du décès de certaines personnalités...
Blaise Adoua a attiré l'attention par un incendie qui s'était produit à son domicile et qui était très suspect. La catastrophe du 4 mars 2012 est-elle une réponnse à cet événement ? Comment un homme qu'on dit avoir tant fait pour Denis Sassou Nguesso peut-il passer brusquement du côté de la force obscure en devenant subitement un ennemi ? Certes, il y a des clans au sein du pouvoir mais les rivalités s'arrêtent toujours devant la porte de la conservation du pouvoir. Le fait que le nom de cet homme ait été cité au début de cette catastrophe peut-il avoir un véritable rapport avec les événements ? Les pistes sont sans cesse brouillées ; c'est toujours ainsi qu'opère le petit éléphanteau peureux.
Nous exhortons tous ceux qui peuvent nous donner des informations sur cette personnalité de nous écrire. Nous nous disons que s'il était mort, la presse officielle n'aurait pas manqué de nous l'annoncer ; il est donc en vie mais dans quel état, nous l'ignorons. Il s'agit d'un Général de division - il avait donc des soldats sous son commandement. L'armée est la grande muette qui ne dit jamais rien - même si quelques-uns brisent la loi du silence.
Notre objectif à présent est d'éliminer des hypothèses dans la catastrophe du 4 mars 2012 pour voir plus clair dans cette affaire. L'arrestation d'officiers et sous-officiers sans qu'il y ait la moindre annonce officielle ajoute à la confusion.
NUL NE PARLER DE PAIX TOUT EN ACCUMULANT DES ARMES DE DESTRUCTION MASSIVE. C'EST A CELA QUE L'ON RECONNAIT QUE SASSOU MENT. CES MILLIARDS PEUVENT ETRE MIEUX UTILISES. EN FAIT, DANS LE JARGON DU COBRA ROYAL, LE MOT "PAIX" NE PEUT QUE SIGNIFIER : "VOUS RECONNAISSEZ MON POUVOIR ABSOLU, VOUS M'OBEISSEZ AU DOIGT ET A L'OEIL ET TOUT IRA BIEN..." IL EST POSSIBLE QUE CETTE CATASTROPHE AIT SERVI A ELIMINER UNE DESOBEISSANCE QUI COUVAIT DANS L'ARMEE ; CA POURRAIT EXPLIQUER QUE DENIS SASSOU NGUESSO NE SOIT PAS TELLEMENT AFFECTE ET, SURTOUT POURQUOI IL ARRETE CERTAINS OFFICIERS ET SOUS-OFFICIERS...
Le moment est venu de faire l'inventaire de toutes les armes - surtout celles détenues par les cobras et les ressortissants du nord : ces armes, nous venons de le voir, peuvent se retourner contre eux. Si on a désarmé le sud, personne n'a songé à désarmer le nord et nous savons que de nombreuses grenades et munitions ont explosé dans des maisons causant du tort à ceux qui les détenaient et à leurs familles.
Il est temps de dire à Sassou d'arrêter de jouer avec les armes car il faut qu'il sache une chose : MEME LES ARMES DE SON PROPRE CAMP - NOTAMMENT CELLES DEROBEES CES TEMPS-CI (OBUS, DYNAMITES, GRENADES, ETC) - PEUVENT SE RETOURNER CONTRE LUI...
Au regard de l'impact humain et matériel de la catastrophe du 4 mars 2012 dont l'épicentre se situe au niveau du régiment blindé à Brazzaville, ne pas relever de responsabilités militaires, nous l'avons dit, est une insulte aussi grave que de ne pas donner de sépulture décente à d'innocents citoyens morts avant la date fatidique prévue par le destin. Cette affaire, cette catastrophe, ce petit Hiroshima, ce Fukushima sans eau, ce tsunami explosif, relève de la cour martiale avant même de parler du TPI (Tribunal Pénal International) ou de la CPI (Cour Pénale Internationale).
Nous venons d'apprendre que des militaires affairistes viennent d'être arrêtés, des militaires qui revendaient des armes à l'armée - ce qui est tout simplement inconcevable dans un pays où l'ordre des choses doit être respecté : n'importe qui ne peut pas faire commerce d'armes et d'explosifs dans un pays de loi car c'est trop dangereux.
Nous venons de recevoir un mail qui nous apprend l'arrestation à Brazzaville de Germain Ikonga, directeur de l'équipement militaire, de tout son staff, de Jean claude Mopita, directeur central Armement et munitions, d'Ingani de l'armement présidentiel comme si un président devait avoir un armement à part, etc.
Dans le même mail, nous apprenons que les armements sophistiqués d'origine russe n'avaient pas été payés - comme qui dirait : ils ont donné la mort au peuple à crédit. Le non-paiement de ces armes auprès de la Russie serait-il le mobile de leur arrestation ? En tout cas, nous sommes pour une cour martiale qui doit remonter l'échelle taxonomique des responsabilités JUSQU'A MONSIEUR DENIS SASSOU S'IL LE FAUT CAR IL FAUT QU'IL ARRETE DE TRANSFERER SES PROPRES RESPONSABILITES SUR DES BOUCS EMISSAIRES...
Désormais, la thèse mensongère du court-circuit qui renvoyait à une armée irresponsable a été battue en brèche car c'est comme dire que notre armée était irresponsable d'exposer des armes aussi redoutables à une étincelle électrique - encore faille-t-il que ce jour-là, il y ait même eu du courant à Brazzaville... OR, L'ENTREPOT EN QUESTION N'ETAIT MEME PAS ELECTRIFIE AUX DIRES DE NOMBREUX MILITAIRES QUI ONT MAL VECU CETTE ASSERTION DIFFAMATOIRE POUR L'ARMEE TOUT ENTIERE. Cette affaire nous confirme qu'il n'y a plus aucun militaire ambitieux car s'il nous restait UN SEUL, le 4 mars 2012, face à la débandade de la bande du petit éléphanteau peureux, il aurait pris le pouvoir...
Cette affaire gravissime, nous le savons tous, sera théâtralisée comme dans le cas de l'affaire des disparus du BEACH et les INGANI, MOPITA, IKONGA ET CONSORTS SERONT AU FINAL LIBERES. MAIS QUEL EST LE PROBLEME DE DENIS SASSOU NGUESSO POUR AINSI FRAPPER LE PEUPLE CONGOLAIS EN CARESSANT DES MEURTRIERS ? EST-CE PARCE QU'IL EST LE COUPABLE EN CHEF LUI-MEME PAR ORDONNANCE ?
Ceci est un mail que nous avons reçu dans lequel une des réponses de l'ambassadeur de France au Congo en France lors d'une interview dans Les Dépêches de Brazzaville a retenu l'attention d'un lecteur qui nous l'a envoyé. Lopes avance deux fausses excuses :
1 ) Le fait que le régiment blindé ait été construit comme les autres casernes par les colons n'est pas une excuse du drame qui vient de se produire : ce ne sont pas les colons qui ont acheté les bombes et missiles qui ont tué d'innocentes populations mais bien Denis Sassou Nguesso - en vue de ses massacres politiques préprogrammés ;
Ce n'est pas non plus la faute des colons français si les 300 milliards de francs cfa prévus au déplacement des armements ont été détournés ;
2) S'il est vrai que c'est parce que l'Etat était préoccupé par les problèmes de santé entre autres, problèmes ayant entraîné l'ajournement du déplacement des missiles et autres armes de destruction massives ayant provoqué un petit Hiroshima ou un autre Fukushima sans eau à Brazzaville, nous n'aurions plus les problèmes de santé que l'on a rencontrés suite cette catastrophe : pas d'ambulances, pas de médicaments, de matériel, des hôpitaux inadaptés, etc.
C'est donc une piteuse argumentation qui ne tient pas la route mais l'essentiel pour Pigasse et Lopes est ailleurs : défendre un pouvoir qui le leur rend bien. Lopes est l'ambassadeur inamovible du Congo en France depuis 1997 et ce n'est pas prêt de s'arrêter. Pigasse n'est pas du reste : Sassou n'a pas fini de l'enrichir. Les chiens de garde ne sont là que pour défendre leur maître...
Voici deux documents que nous avons reçus à propos de l'affaire des Biens Mal Acquis qui concerne les clans Sassou, Bongo, Obiang. L'un concerne le volet judiciaire de l'affaire et l'autre le fait que le clan Sassou & Nguesso et le clan Bongo aient continué à s'enrichir en dépit de la plainte qui traîne des pieds comme si la justice n'était pas pressée.
Il semble que la justice s'intéresse désormais à d'autres clans comme celui de Wade au Sénégal. Il est évident que de nombreux présidents africains sont concernés par l'affaire des Biens Mal Acquis qui écument les continents : on en trouve en Europe, aux Etats-Unis, en Asie, etc. Cependant, on pourrait faire le reproche suivant à la justice française : pourquoi ne s'intéresser qu'aux chefs d'Etat africains - alors que de nombreux chefs d'Etats et rois étrangers d'autres continents ont aussi des Biens (Mal) Acquis en France ? il faut aussi craindre que la justice soit utilisée comme moyen de pression politique en vue de mieux asservir les "gouverneurs noirs"...
Nous savons que l'enquête stagne à cause des pesanteurs politiques qui ralentissent la justice française qui n'est pas si indépendante qu'on le pense (les politiques, au nom de l'intérêt de la france, peuvent la ralentir ou la stopper) et, pendant ce temps, la gabégie continue comme le cas où Denis Sassou Nguesso s'achète 91 costumes pour 276000 euros chez Rapp Tailoring, un tailleur chic du VIII è arrondissement de Paris - alors que le même Sassou nourrit les sinistrés de la catastrophe du 4 mars 2012 avec un petit pain et une boîte de sardines, lui qui a dépensé des centaines de milliards de francs cfa en armes - pour tuer son propre peuple... Vous trouverez ci-dessous les liens des deux documents.
Nous savons que de nombreux étrangers ont trouvé la mort lors de la catastrophe du 4 mars 2012. A Mpila, le quartier du pouvoir, vivaient et vivent encore certainement de nombreux étrangers. On parle de Centrafricains, de Congolais de la RDC, de Chinois. Dans son aveuglement meurtrier, le feu assassin des missiles sol-air et des BM21, BM27 entre autres, n'a pas choisi de ne frapper que des locaux. Nous nous intéressons particulièrement aux Français, Franco-congolais, Belges, Suisses, bref, des Occidentaux. Nous insistons sur les Franco-congolais qui pourraient être enterrés à Brazzaville. Quiconque possèderait de telles informations est prié de nous en informer soit par mail, soit par la fiche Contact.
Il y a aussi les disparitions car le pouvoir au travers de gros camions à benne ramasse et jette les corps dans le fleuve ; nous avons besoin de toutes ces informations. Nous estimons que ce comportement où un Etat assassin refuse une digne sépulture à plus de 2000 personnes est une insulte à la vie humaine. Le pouvoir s'est empressé d'enterrer avec pompes 145 corps dans une cérémonie officielle - alors même que les fouilles de décombres n'avaient pas commencé. Sa stratégie de minimisation des coûts et des responsabilités a quelque chose qui renvoie au nazisme. Des hommes assassinés - car il faut dire ce qu'il en est - et bafoués ensuite dans leur mort puisque sans sépulture, sans tombe pour que leurs enfants et parents puissent venir s'y recueillir. Mais quel genre de monstre est donc Sassou ? Il s'agit là du manifeste du plus haut mépris de la vie humaine : un enterrement digne est l'ultime témoignage de reconnaissance que les vivants puissent donner à un défunt.
Nous vous demandons de nous aider. Vous en saurez plus au moment opportun. Pour l'instant, nous avons besoin de noms et prénoms et de nationalités avec d'autres données qui peuvent nous permettre d'attester de leur identité. Merci d'avance.
COMMENTAIRE : Un ami croyait que l'information du réarmement de Denis Sassou Nguesso par les Angolais n'était pas fondée. Il a donc téléphoné à son réseau d'information à Brazzaville et sa surprise a été grande d'apprendre que 20 avions avaient atterri sur l'aéroport d'Ollombo en quelques jours. L'aéroport d'Ollombo est d'ordinaire calme au point de susciter l'ennui des gens qui y travaillent mais en quelques jours, les employés de cet aéroport ont assisté à un ballet incessant d'avions sur le tarmac. Certainement pas pour livrer des légumes, de la viande ou du foufou : Sassou a tout ce qu'il lui faut à Oyo au travers de son usine à huile de palme, son usine à foufou, son élévage de plus de mille bovins, ses champs de manioc, ses autruches, ses caprins.
Nous vous avons déjà expliqué que l'aéroport d'Ollombo est plus un aéroport militaire que civil avec pour fonction de livrer des armes et munitions au régime sanguinaire du grand éléphant assassin. Sassou a failli rater son coup d'Etat de 1997 par défaut de munitions. Heureusement, la France a convaincu l'Angola de lui venir à la rescourse. Il a donc estimé qu'il lui fallait un aéroport capable de recevoir de gros porteurs au nord de la république pour parer à toute éventualité car en cas de conflit, les aéroports sont souvent des points stratégiques pris tout de suite d'assaut. L'aéroport d'Ollombo possède l'éloignement et la discrétion nécessaires pour recevoir des livraisons en toute quiétude si les aéroports de Maya-Maya et de Pointe-noire n'étaient plus opérationnels.
Nous vous informons de façon sérieuse parce que nos informateurs sont des gens fiables. Nous vous mettons au courant des comportements du régime pour que vous puissiez apprécier sa véritable nature : un système de prédation politique, économique qui n'hésite pas à massacrer son propre peuple au point où Denis Sassou Nguesso est mille fois passible de haute trahison et de la Cour Pénale Internationale. Hélas, il bénéficie en tant que gangster numéro un de l'Etat de l'impunité absolue qu'il fait bénéficier à TOUS les membres de son clan.