Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Par Norbert de Saint Jacques
SASSOU, LA FIN C’EST POUR BIENTOT
Par Norbert DE SAINT JACQUES
Ben Ali, Hosni Moubarak et aujourd’hui Mouammar Kadhafi ont réalisé à quel point, la colère d’un peuple peut être explosive, emportant tout sur son passage.
La lettre du continent du 24 février 2011 nous livre un passage sur le dictateur congolais avec comme titre : "Sassou conjure le syndrome tunisien". En attendant un possible relèvement des salaires des fonctionnaires, le chef de l’Etat s’empresse de cadeauter les provinces potentiellement frondeuses. On apprend que Sassou a nuitamment réuni, début février 2011, les caciques de son Parti au pouvoir, le PCT pour réfléchir à des mesures permettant de contenir la grogne sociale qui gronde depuis fin 2010 à Brazzaville.
C’est peine perdue car ce n’est pas au dernier moment et sous le feu de l’actualité, qu’il faut porter attention aux problèmes difficiles que connaissent les Congolais. Voici bientôt 14 ans que le dictateur congolais est revenu au pouvoir. Les Congolais ne se reconnaissent plus dans leur pays, tellement les conditions sont comparables à celles du moyen-âge. Manque d’eau et d’électricité, pas d’hôpitaux dignes de ce nom, pas de routes, etc. Alors que paradoxalement, lui et sa famille se sont enrichis sur le dos des Congolais qui croupissent dans la misère totale.
Sa fortune est estimée aujourd’hui à près de 78 milliards d’euros soit 51.168 milliards de FCFA dans les comptes privés en France, au Brésil, aux Emirats Arabes et à la Banque de Chine, en plus des immeubles et des voitures de luxe. En plus de la fortune de sa femme, des enfants et des neveux.
Malgré le fait d’avoir rassuré l’armée et les services de sécurité, d’avoir laminé l’opposition, rien ne résistera à cette stratégie. Ben Ali, Hosni Moubarak et Mouammar Kadhafi l’ont appris à leurs dépens. L’armée et les services de sécurité finiront par vous lâcher, pour pactiser avec le peuple. C’est leur dernier salut si ces derniers souhaitent que leurs familles restent au Congo Brazzaville. Si vous donnez l’ordre de tirer sur le peuple, vous aurez à dos, la communauté internationale et vous finirez au TPI, ou livré au peuple congolais. Votre marge de manœuvre est très restreinte. De même, vous ne pourrez disposer de vos avoirs volés au peuple congolais car ils seront saisis et gelés. Il ne vous reste plus qu’à imaginer le pays qui vous accueillera lors de votre fuite avec les membres de votre famille qui le pourront. Mais faites attention car certains amis d’hier vous refuseront leur sol, et vous le savez très bien.
Si vous êtes courageux, démissionnez ! C’est la meilleure solution pour vous, vous aurez au moins la vie sauve par le fait d’être emprisonné quelque part sinon le peuple se déchaînera sur vous et les membres de votre famille.
Malgré les opérations Kimia dans le Pool et ailleurs, ce peuple, mains nues, se retournera bientôt contre vous. C’est une question de jours maintenant !
Monsieur Sassou, votre fin, c’est pour bientôt !
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