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Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.

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NOBEL DE LA PAIX 2011 : TROIS FEMMES DONT DEUX AFRICAINES NOBELISEES

Nobel2011.jpegLe prix Nobel de la paix 2011 a été décerné conjointement à Ellen Johnson Sirleaf, présidente du Liberia, Leymah Gbowee, militante libérienne responsable de l'organisation du mouvement pacifiste « Women of Liberia Mass Action for Peace » et Tawakkul Karman, activiste yéménite fondatrice en 2005 du groupe « Femmes journalistes sans chaînes ». Elles auraient pu déjà le recevoir à la place d'Obama...

C'est extraordinaire qu'il s'agisse de femmes mais si on y réfléchit bien, il est possible de comprendre que les femmes soient plus enclines à la paix que les hommes : c'est par elle que nous vient la vie et elle sont plus parées par la nature à la protéger qu'à la détruire. Ce sont les hommes qui font la guerre et non les femmes. Et cela, depuis la nuit des temps. Pour un os ou pour un caillou qui brille voire pour le plaisir ! Hélas, leur action et leur retentissement politiques - notamment en Afrique commencent à peine à s'émanciper de la tutelle des hommes - même si cela reste embryonnaire. Ajoutez à cela le frein de la religion qui les relègue à la cuisine et à l'obéissance absolue de leurs époux.

Sirleaf, première femme présidente en Afrique, nous avons vite compris que cela relève de l'exception mais ce n'est pas le nombre qui joue le grand rôle en politique mais la qualité. C'est une dame de fer qui a drapé sa main dans un gant de velours. Espérons qu'elle puisse asseoir de façon plus profonde la paix dans son pays le Libéria.

Mon rêve est de voir les femmes de mon pays jouer de tous leurs atouts pour amener nos politicards à un comportement kimuntiste si vous me permettez l'expression. Femmes du Congo, ce sont vos enfants que le clan Sassou&Nguesso laisse mourir de faim, de soif et de maladie.

Leymah Gbowee a utilisé le sevrage de sexe des hommes comme arme politique pour forcer la paix. Le sexe dit faible a donc de la force quand il associe la détermination à l'objectif de paix. Qui pouvait prédire que le fait de priver les Libériens de l'entre-jambe féminin pouvait les conduire à se pacifier ? Les femmes africaines en s'émancipant pourraient entraîner l'Afrique vers plus de justice sociale. Certes, même les Vilis savent qu'ils ne peuvent pas compter sur madame Antoinette Tchibota Sassou Nguesso, leur soeur de sang,  pour atténuer les souffrances des Ponténégrins en particulier et de tous les Congolais en général : il y a trop longtemps que son homme regarde ailleurs sans qu'elle dise quoi que ce soit...

Au Congo, la démocratie peut revenir par les femmes et par les enfants si et seulement si ces deux catégories de notre peuple osaient prendre le parti de l'action politique car nous voyons mal Denis Sassou Nguesso, même lui, tirer sur des femmes et des enfants innocents, en dépit du fait que rien ne peut nous étonner de l'hybride mi-éléphant, mi-cobra dans une peau de souris. En effet, par les temps qui courent, une gâchette trop facile risquerait de soulever une réprobation unanime de la part de la communauté internationale...

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