Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Par Mouellet Wa Indo Issangha
TEL UN BON PELOTON D’EXECUTION LE PCT SUIVRA LES ORDRES
(A Mes frères LION DE MAKANDA et MOLEKI NZELA, suite à vos Articles sur
le déterminisme au PCT par rapport à 2016 / Sur OverBlog et mwinda.org)
Non. Non, j'ai bien peur qu'il n'y ait pas fronde au Parti Congolais du Travail (PCT). Ce n'est pas tant un problème de courageux que d'affreux poltrons.
C'est une question de dynamique : de projection, d'anticipation et d’adaptation. En effet, paradoxalement, le PCT originel - je n'ai pas dit marxiste socialiste -, est mort avec la fin non glorieuse des conservateurs.
Ces "vieux dinosaures" représentaient les "amis de 30 ans" de l'homme de masses et auraient pu se prévaloir d'une certaine légitimité d'entreprendre en ces heures de déterminisme décisif de notre pays. Le feuilleton des Congrès gémellaires des Conservateurs et des Rénovateurs (la mouvance
répondant à la direction du Chef) avait été réglé par décision militaire. Il nous ait rappelé que mission fut confié au chef d’État-Major de l'époque d'arrêter cette agitation propre à un parti politique (excusez du peu). Ces hommes, fussent-ils des personnages ayant une parcelle de responsabilité dans le désastre organisationnel systémique de notre pays, avaient pour eux la légitimité que leur conférait l'histoire du militantisme. Ils auront été de tous les bons coups (mauvais ?) du Parti Congolais du Travail.
Depuis que leur tête de proue (Lékoundzou) n'est plus état de mener la lutte interne au parti, ses "soldats" sont entrés dans les rangs. Et, pour certains, faire allégeance aux lobbies contrôlés par la famille présidentielle, notamment ceux des enfants et neveux manageant des domaines sensibles, était une question de survie politique ; pour d'autres, c'est la frustration d'avoir perdu un siège, un pan de pouvoir. Il n'y a donc plus de courants visibles au Parti Congolais du Travail (PCT). La dernière démonstration de force assassine dans l'affaire Tsourou Marcel a fini par dissuader toute velléité de contradiction.
Voici une lecture de la marge gravitationnelle de 2 ou 3 lobbies donnés dans ce système : il y a 14 ans, au sortir de la guerre, revenu à Brazzaville pour enfin terminer mes études de Lettres, j'ai assisté au mariage d'un cousin, fils de ministre, à l’hôtel Méridien. Le camarade ministre avait invité bon nombre de ses vieux compagnons de lutte ; cependant, de toutes les invitations lancées, un seul centre d'influence avait répondu présent : le lobby d'Ambroise Édouard Noumazalaye. Ledit politique s'était fait représenter par sa femme. Le groupe de Mvoumba n'avait pas répondu présent, celui de Lékoundzou non plus...
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