Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Depuis l'avènement de la Séléka au pouvoir, les salafistes appliquent la loi de la terreur à Bangui et dans toute la RCA dans le but de chasser les chrétiens du pays où ils sont pourtant majoritaires en représentant 80% de la population. Bangui et ses alentours sont à feu et à sac - obligeant l'armée française à intervenir alors même que les soldats de la FOMAC parmi lesquels des soldats congolais - étaient déjà sur place - sans être capables de stopper le génocide confessionnel qui se déroulait sous leurs yeux. Et les choses se compliquent d'autant plus que les populations chrétiennes se révoltent en ne se laissant plus faire.
Nous savons, pour avoir vu les vidéos dans lesquelles il s'exprimait, que Michel Djotodia n'est qu'un pantin, un guignol que les mercenaires islamistes étrangers ont mis en porte-étendard devant pour couvrir la conquête par les armes d'une terre animiste et chrétienne. Ceux qui dirigent la RCA, ce sont les généraux comme Moussa ou Halil, etc, des gangsters qui n'ont aucun compte à rendre à Djotodia.
Si nous ignorons quel est le rôle des soldats de la FOMAC, nous ne savons pas non plus à quoi servent nos mille deux cents soldats que Denis Sassou Nguesso a envoyés en république centrafricaine. Dans les médias, nous voyons les militaires français à l'oeuvre dans les fouilles et les opérations de désarmement. On aperçoit de temps à autre un véhicule avec le drapeau congolais mais leur rôle est illisible face à la séléka, aux soldats tchadiens, etc. De toute façon, notre armée n'est habituée qu'à terroriser ceux-là mêmes qu'elle est censée protéger : les populations civiles. Aussi, les Congolais se demandent à quoi nos soldats servent-ils en RCA.
D'ailleurs, on se demande même quelle est la mission des soldats de la FOMAC pour qu'ils aient pu échouer à un tel point que l'on fasse appel à l'armée de l'ancien colon pour venir pacifier Bangui et toute la RCA. Si les soldats de la FOMAC avaient fait leur travail, l'armée française ne serait pas venue à la rescousse des Centrafricains en détresse face à une situation qui tourne au conflit confessionnel où les chrétiens et les musulmans qui pourtant vivaient en paix ne se supportent plus à cause de la terreur imposée par les islamistes salafistes de la Séléka.
Revenons à nos soldats congolais. N'ont-ils pas eu l'occasion de s'illustrer à la frontière avec l'Angola quand les Angolais ont arrêté nos soldats et revendiqué une partie de notre territoire déjà occupée par dix mille Angolais présentés comme des réfugiés, l'Angola n'étant pourtant en guerre avec personne ? Si notre armée n'a pas pu défendre quelques kilomètres de frontière avec le Cabinda du côté de Kimongo, comment peut-elle aller s'immiscer dans une guerre civile qui tourne à la guerre confessionnelle ? Sassou n'a-t-il pas plutôt envoyé ces soldats pour qu'au contraire ils puissent aller apprendre comment on terrorise des populations civiles ? En effet, le grand nzokou s'attend à de l'agitation de masse à deux moments : quand il essayera d'attaquer Ntsourou et quand il va violer la constitution du 20 janvier 2002 - les choses ne se produisant pas forcément dans cet ordre. Il faut que sa milice qui lui tient d'armée apprenne comment on mâte un peuple. Ce n'est pas comme si on allait combattre des gens en armes à l'instar du coup d'Etat contre Lissouba ; il s'agira ce coup-ci d'intimider, de terroriser tout un peuple, en violant, en pillant et en assassinant - en décimant des villes et des villages. A ce jeu-là, les soldats congolais sont à bonne école en RCA. A moins qu'ils ne soient là-bas pour protéger les affaires du grand nzokou businessman qui a peur de se faire piller...
Quand les soldats français auront réussi à briser la Séléka, ces salafistes prendront le chemin du Congo où ils seront heureux de venir partager leur expérience destructrice avec une armée qui n'a de mission que la pérennisation d'un régime criminel venu du bord de l'Alima avec le soutien des kanis, des twérés, des obalis et des mwénés. Je sais que le pire nous attend qui a commencé par le petit Hiroshima du 4 mars 2012 qui sonnait comme un avertissement : "Regardez comment j'atomise mes propres frères qui ne m'ont rien fait ! Si vous les bakongos, bougez le petit doigt, on lance l'opération Poro-Poro pour terminer le travail commencé lors de l'opération Mouébara..."