COMMENTAIRE : Voici le mail que nous venons de recevoir d'un correspondant congolais :
"Maître Malonga, avocat à la cour, ancien bâtonnier, ayant fait l'objet de poursuites par le gouvernement congolais et libéré en date du 23 août 2012 s'est vu refuser l'octroi de visa par Monsieur le premier conseiller, Monsieur Philippe Righini, alors qu'il entendait se faire soigner à Paris.
Maître Malonga est présentement dans un état de santé alarmant et inquiétant, pourtant Maître Malonga a l'habitude de se rendre régulièrement en France.
Cette attitude surprenante du consulat de France l'étonne et peut être assimilée à un non assistance de personne en danger.
C'est pourquoi, il lance un S.O.S à toute la communauté internationale pour que celle-ci vienne en aide et une solution soit immédiatement trouvée."
Pour ceux qui nous lisent, nous avons prédit qu'on lui refuserait le visa. Il s'agit d'une conspiration mise en place par le pouvoir de Brazzaville afin que son empoisonnement atteigne un point critique. Il ne lui reste qu'à demander le visa pour un autre pays en espérant que Sassou n'aura pas donné des consignes à toutes les ambassades pour qu'on lui refuse le visa.
Le gouvernement français devrait inciter son ambassade au Congo à revenir sur sa décision car il s'agit d'une question de vie ou de mort : maître Ambroise Hervé Malonga a dit qu'il avait été empoisonné par des hommes cagoulés à la présidence de la république et à partir de cette déclaration, nous craignons pour sa santé. La France ne doit pas céder à la pression d'un dictateur pour des raisons économiques ; elle se veut le pays des droits de l'homme et ne doit pas déroger à sa réputation car un tel refus montre qu'il y a un écart entre ce que la France dit et ce qu'elle fait.