Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
COMMENTAIRE : Nous affirmons haut et fort que le ministre de la défense à l'époque du règne du président Marien Ngouabi, en l'occurrence, monsieur Denis Sassou Nguesso, est bien personnellement impliqué dans l'assassinat de ce dernier. Il faisait personnellement partie du commando qui a tué le président Marien Ngouabi ; c'est la raison pour laquelle il a assassiné tous ceux qui l'ont reconnu et pouvait le dénoncer.
Ce n'est pas la peine de s'acharner sur des journaux qui affirment ce que tous les Congolais savent et nous nous joignons à la demande du CPJ (Comité de Protection des Journalistes) qui exhorte le pouvoir de Brazzaville de lever la suspension des quatre journaux Talassa, L'Observateur, Le Trottoir et Le Glaive. C'est une entrave à la liberté d'expression et ce n'est pas parce que les journalistes ne sont pas arrêtés que ce n'est pas un délit.
Le journaliste se trouve sous l'ombrelle du droit d'informer que viole actuellement le gouvernement de Brazzaville. Nous demandons à ces quatre journaux d'ester en justice en poursuivant l'Etat. Denis Sassou Nguesso peut porter plainte en diffamation mais il n'a pas le droit en sa qualité de premier magistrat de la république de violer la loi qu'il piétine à chaque fois que le peuple s'exprime en dénonçant des choses détestables qui lui sont imputées.
Nous allons vous dire pourquoi Denis Sassou Nguesso est personnellement impliqué dans l'assasinat du président Marien Ngouabi :
1) Question : Qui a réduit le nombre de gardes le jour de la mort du président Marien Ngouabi ? Réponse : Denis Sassou Nguesso qui en imposait au chef d'Etat Major de l'époque en qualité de ministre de la défense. Il fallait que la garde présidentielle soit réduite de façon que le président ne puisse pas être défendu ce jour-là...
2) Question : Qui a immédiatement ordonné l'assassinat des gardes présents le jour de la mort du président Marien Ngouabi selon les propos tenus lors de la Conférence Nationale Souveraine ? Réponse : Denis Sassou Nguesso qui les avait pourtant personnellement choisis ! Pourquoi ? Parce que ces derniers l'avaient vu en chair et en os ce jour-là. En fait, il est l'inconnu que personne n'a jamais pu identifier s'étant rendu à la présidence de la république le jour de la mort du président Marien Ngouabi. Normal : tous les témoins oculaires sont six pieds sous terre...
3) Question : Connaît-on exactement les assassins du président Marien Ngouabi à ce jour, les membres du commando qui se sont rendus à la présidence pour l'assassiner ? Réponse : Non, puisque tous ceux qui ont été assassinés sous l'ordre de Denis Sassou Nguesso étaient des innocents. Et la réponse sera non tant que Denis Sassou Nguesso sera en vie et au pouvoir. Exemple : aux Etats-Unis, l'implication du vice-président Johnson d'origine juive dans l'assassinat du président Kennedy ne fut dévoilée qu'à la mort de ce dernier. Il voulait tellement le pouvoir qu'il monta un complot avec les Juifs dont le président Kennedy voulait stopper le développement de la bombe nucléaire.
4) Question : Qui de ceux qui peuvent encore parler aujourd'hui au Congo connaissent l'emploi du temps de monsieur Denis Sassou Nguesso le jour de l'assassinat du président Marien Ngouabi ? Réponse : personne qui puisse encore vivre de nos jours...
5) Question : Qui a accusé Kikadidi et Motando d'avoir assassiné le président Marien Ngouabi ? Réponse : Denis Sassou Nguesso qui ne voulait pas que l'attention se tourne vers sa personne.
6) Question : Qui a ordonné l'assassinat de Kikadidi - alors qu'il aurait pu être interrogé après arrestation ? Réponse : Denis Sassou Nguesso : il fallait empêcher Kikadidi qui l'avait vu de parler.
7) Question : Kikadidi, qui est l'un des derniers hommes à avoir vu en dernier le président Marien Ngouabi était-il en lien avec monsieur Denis Sassou Nguesso ? Réponse : oui, si on croit monsieur Boukadia qui a révélé que le président Fulbert Youlou avait demandé à Kikadidi d'encadrer le soldat Sassou. Normal que ce dernier lui réclame son "coq". Qu'il se tienne tranquille. Son "coq" il va l'avoir, un coq pourri qu'il ne saura manger parce que le mensonge qui le ronge est trop purulent... Kikadidi a été arrêté et aurait pu être interrogé mais Denis Sassou Nguesso en sa qualité de ministre de la défense l'a fait executer avant. Vous pouvez imaginer pourquoi.
8) Question : Qui a assassiné Motando en l'empoisonnant ? Réponse : Monsieur Denis Sassou Nguesso. Pourquoi ? Ce dernier savait que Denis Sassou Nguesso était impliqué personnellement dans l'assassinat du président Marien Ngouabi. Un bon secret est un secret enterré dans une tombe murale. En effet, aucune voix ne surgit d'outre-tombe...
9) Question : Qui a dit :"Mieux vaut perdre un Kouyou que de perdre le pouvoir " quand il a appris d'Ontsou que Marien Ngouabi voulait remettre le pouvoir au président Massamba-Débat ? Réponse : Monsieur Denis Sassou Nguesso.
10) Question : Qui a fait assassiner Ontsou ? Réponse : Denis Sassou Nguesso.
11) Question : Pourquoi monsieur Denis Sassou Nguesso a-t-il fait assassiner le président Alphonse Massambat-Débat et le cardinal Emile biayenda ? Réponse : Parce qu'ils savaient qu'il était impliqué personnellement dans l'assassinat du président Marien Ngouabi.
12) Question : Pourquoi le Général Yhombi Opango affirme-t-il qu'à la mort du président Denis Sassou Nguesso, il se trouvait à Owando ? Réponse : C'est pour dire de façon implicite que Denis Sassou Nguesso se trouvait bien à Brazzaville, lui, ce jour dramatique.
Ce n'est donc pas la peine de suspendre des journaux pour avoir juste esquissé quelques supputations. Nous sommes prêts a consentir un droit de réponse au chef de l'Etat actuel du Congo s'il veut bien nous apporter des réponses contradictoires à toutes les questions que nous avons soulevées...
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