Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Par Le Lion de Makanda (LDM)
C'est une information qui aura certainement des répercussions en haut lieu, là où l'éléphant de l'Alima et les crocodiles du PCT pactisent en secret pour planifier leurs méfaits tout en cassant des cacahuètes sur le dos du peuple. D'aucuns pourraient croire, après avoir entendu le fichier audio, que le colonel Marcel Ntsourou chercherait à se venger du système à cause de son arrestation et de sa condamnation arbitraires - même si cette dernière a été assortie d'une peine de sursis qui a provoqué les foudres du pouvoir du monstre à visage de pachyderme sur le juge Mathurin Bayi désormais privé de sa liberté de circuler.
Dans une émission radio, le colonel Marcel Ntsourou récuse le verdict de la cour d'appel de Brazzaville l'accusant de complicité d'incendie volontaire du fait qu'il ne connaissait pas le caporal-chef Kakom et indexe les véritables responsables de la hiérarchie militaire qui n'ont eu à répondre de rien, tout en stigmatisant le complot ourdi contre sa personne. Selon lui, l'affaire est passée d'un accident à un complot piloté de l'extérieur, selon la vieille technique millénaire du bouc émissaire.
Sur l'affaire des disparus du beach, en plus des disparitions, la deuxième personnalité du Conseil National de Sécurité soutient qu'il y a bien eu des exécutions sommaires reconnues par la justice congolaise - ce qui confirme bien qu'il y a eu crime contre l'humanité. Par conséquent, la contestation de la compétence universelle de la justice française dans cette affaire ne saurait être légitime puisque l'affaire a été traitée à Brazzaville, juste de façon à échapper à un vrai jugement. Or, cette parodie de justice ne peut prétendre avoir concerné le crime contre l'humanité qui est une accusation d'une autre nature. Le colonel Marcel Ntsourou, secrétaire général adjoint du Conseil National de Sécurité, est prêt à témoigner devant un juge français à propos de ce qu'il sait sur cette affaire. Encore faille-t-il qu'il ait la possibilité de sortir du Congo ( à moins que ce ne soit le juge français qui se déplace à Brazzaville)...
Certains observateurs avertis estiment que le colonel Marcel Ntsourou fait au travers de cette déclaration une erreur grave qui pourrait lui coûter cher : il aurait pu d'abord sortir du pays sous un quelconque prétexte avant de parler mais nous savons que si quoi que ce soit arrive au colonel Marcel Ntsourou, notre regard se tournera vers la plus grosse trompe de tous les éléphants de l'Alima. Et une trompe d'éléphant ne trompe jamais personne...
Merci à notre ami E. pour l'info.
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