Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Certains intellectuels moribonds qui ont vendu leur âme au démon à coups de pétrocfas peuvent toujours pérorer en donnant l'illusion que sans Denis Sassou Nguesso le Congo est perdu - parce qu'il rentrera dans un cycle de violences et de troubles comme si Sassou à l'image de pharaon, était celui qui empêchait le chaos d'advenir. Encore que pharaon se refusait d'être la source même du chaos du fait qu'il était gardien de la maat (justice divine se manifestant sur la dimension terrestre). Mon grand-frère Obenga, l'égyptologue, le sait mieux que moi... Il y a ceux qui voyant quelques réalisations tardives ici et là croient que notre ndzokou glouton est l'homme providentiel pour le Congo. IL S'AGIT D'AVOIR UNE APPRECIATION DANS LE TEMPS ET DANS L'ESPACE EN RAPPORT AVEC LES MOYENS DONT UN REGIME A DISPOSE POUR JUGER SEREINEMENT D'UNE POLITIQUE. EN EFFET, UNE VRAIE POLITIQUE EST D'ETENDUE NATIONALE - QUAND BIEN MEME ETALEE DANS LE TEMPS.
Nous répondons au professeur Obenga qu'il se pourrait qu'il y ait des troubles au Congo si Denis Sassou Nguesso n'était plus au pouvoir. Oui, mais il en sera l'auteur comme ce fut le cas sous Lissouba, sous Yhombi, sous Ngouabi. Quand le pouvoir lui échappe, il fait tout pour mettre le pays à feu et à sang. Donc il faudra bien trouver le moyen de l'empêcher de nuire à nouveau : il pourrait bien passer le reste de sa vie à la Haye pour nous foutre la paix une bonne fois pour toutes. Après tout, la cour pénale internationale n'a pas été mise en place juste pour les autres. Et Sassou n'ira pas seul s'il nous empêchait d'avoir une alternance apaisée : tout son clan ira moisir à la Haye si nécessaire.
Question constitution, il est possible de raisonner par l'absurde en se disant : si Denis Sassou Nguesso était dans l'opposition et que la constitution du 20 janvier 2002 n'était pas la sienne mais celle mise en place par l'actuel président. Aurait-il plaidé pour que le président en place la modifie juste pour se maintenir au pouvoir ? Bien sûr que non ! N'oubliez pas que Sassou a été sous Lissouba un farouche opposant qui n'a pas hésité à faire tomber le gouvernement de feu Bongho Nouara. Le raisonnement mathématique par l'absurde nous montre que le choix de modifier cette constitution, même si nous ne le refusons pas entièrement, n'est pas CONTEXTUELLEMENT judicieux dans la mesure où celui-ci va à l'encontre de l'alternance politique. Et nous voulons une vraie alternance et non une fausse. Il faut donc de vraies élections. Pour de vraies élections, il faut une vraie transparence et une rigueur en matière de listes électorales et de dépouillement. Nous savons hélas que les conditions ne sont pas encore réunies. Nous avons deux ans pour y parvenir. Donc, il faudra bien mettre en place une institution ad hoc pour y parvenir parce que la CONEL n'est pas opérationnelle et surtout pas indépendante.
A ceux qui pensent que Sassou est un infatigable bâtisseur, nous répondons qu'ils sont corrompus ou incapables d'un jugement sain : un bâtisseur infatigable ? Depuis quand ? Il s'agit tout de même d'un homme qui est au pouvoir depuis près de trente ans et qui a manipulé des centaines de milliers de milliards de francs cfa voir des milliers de milliers de milliards de francs cfa en près de trente ans de pouvoir absolu. Et il ne devient bâtisseur infatigable de quelques routes et de quelques édifices qu'à la fin de son règne ? Ne trouvez-vous pas que c'est un prétexte ? Les infrastructures nationales ne reflètent pas la richesse du pays comme on le voit ailleurs dans certains pays pétroliers comme le Qatar. Un bâtisseur infatigable qui est incapable de donner de l'eau potable à son peuple ou d'électrifier un petit pays d'à peine quatre millions d'habitants, un soi-disant "sage" qui laisse les écoles de la république dans un délabrement honteux ? Non, Obenga doit retourner à ses hiéroglyphes ; ça lui réussit mieux. Si son jugement politique est altéré par l'argent de notre mastodonte national qu'il retrouve ses esprits en s'enfonçant au plus profond de ses livres. On ne peut pas tout avoir : il vaut mieux être un excellent égyptologue qu'un piètre politicien. Il faut laisser à Ramsès ce qui est à Ramsès et aux vrais politiciens le sort du pays. Or, nous, les vrais politiciens du Congo, ne sommes pas encore entrés dans l'arène.
Ce coup-ci, si Denis Sassou Nguesso doit entraver la paix pour nous servir à nouveau des troubles parce qu'il n'est pas au pouvoir, il y aura des conséquences et non des moindres. Nous sommes fatigués de cette gestion tribalo-clanique qui a jeté notre pays en pâture aux étrangers, nous sommes fatigués de voir notre peuple souffrir alors qu'il a tout pour être heureux. Cette classe politique a eu plus d'un demi-siècle pour se goinfrer, pour casser des cacahuètes sur le dos du peuple. Maintenant, ça suffit. Il faudra éviter la rwandisation du Congo à l'image de ce qui se passe en RCA.
Avant Sassou, des hommes ont dirigé le Congo, après Sassou aussi. De toute façon, il n'est pas immortel. il passera comme ceux qu'ils a assassinés et nous, pour notre part, nous pensons que SASSOU EST LE PROBLEME ET NON LA SOLUTION. Il ne s'agit pas de modifier la constitution pour l'intérêt d'un seul individu - alors que ce n'est pas celui du peuple.
J'ai été le premier à parler de DEMAIN, UN NOUVEAU CONGO-BRAZZAVILLE. Les autres le reprennent de plusieurs façons : "Congo ya Sika", "LE NOUVEAU CONGO" " LE CONGO NOUVEAU", etc. Il commencera quand Denis Sassou Nguesso aura libéré le pays de son influence néfaste et quand les Congolais deviendront maîtres chez eux, maîtres de leur destin. Il ne s'agit ni de servir la franc-maçonnerie, ni de prêter le flanc aux puissances du monde, ni d'exposer le pays à la cupidité des étrangers.
NOUS VOULONS TRANSFORMER LE CONGO DANS L'INTERET DE TOUS PARTOUT OU ILS SE TROUVENT. ILS ONT EU 54 ANS POUR ECHOUER ; NOUS N'AURONS QUE 10 ANS POUR REUSSIR...