Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Par Le Lion de Makanda (LDM)
Nous vous l'avons annoncé dans un précédent article que rien n'allait plus au Congo dans le monde des affaires louches de la république depuis le début de la dégringolade du prix du baril de pétrole désormais en dessous des 50 dollars et rien ne garantit que la baisse puisse s'arrêter quand on prend en compte la vitalité de la production pétrole américaine retrouvée depuis la découverte du gaz de schiste. Au Congo, de nombreux projets sont abandonnés ou à l'arrêt. Certaines sociétés ont déjà quitté le Congo et voilà que même celui que l'on surnomme le "vice-président blanc du Congo" à cause de sa mainmise sur les marchés d'Etat, monsieur Hubert Pendino, veut quitter le Congo, lui, un si bon ami de la famille Sassou&Nguesso. Le Congo peine à payer ses fournisseurs et ses clients. Cela se comprend quand on découvre que l'enveloppe s'élève à 300 milliards de francs cfa pour un retour sur investissement qui ne profite même pas au peuple congolais dans de nombreux cas. Si au moins, on faisait bonne garde des surliquidités emmagasinées à la BEAC toutes ces années passées. Si depuis dix-huit ans, on avait pensé à développer le secteur hors pétrole ! Voilà des années que nos Zones Economiques Spéciales (ZES) se font attendre... Il va bien falloir que quelqu'un rende des comptes au peuple. Non, c'est trop facile que ces rascasses s'en tirent à moindres frais.
Nous connaissons la crise politique qui secoue le régime acculé par la constitution qui fixe la sortie définitive de monsieur Denis Sassou Nguesso de l'arène politique en 2016 - avec la défection de nombreux partis pourtant alliés de la mouvance dite présidentielle qui réchignent à soutenir le projet de tripatouillage de la constitution du 20 janvier 2002. Même au sein du PCT, des voix s'élèvent et il se murmure qu'après Charles Zacharie Bowao, Henri Djombo pourrait lui aussi y aller de son désistement mais ce n'est qu'une rumeur. Les dimensions politique et économique vont dans le même sens : celui de la chute du mastodonte dans le fleuve Alima. Comme quoi, même le destin vient au secours des Congolais pour nous débarrasser du pire fils du pays qu'une mère du Congo ait jamais porté. Quand les hommes n'arrivent plus à charrier leurs déchets, la nature s'en charge...

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