Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
A Washington DC, Denis Sassou Nguesso vient d'allumer le feu qui éclaire son intention néfaste de se maintenir au pouvoir au cours d'une interview. A partir d'une machination bien calculée, cousue de fil blanc, il s'est inventé un "peuple" qui voudrait qu'il demeure aux affaires louches de la république pour continuer à se faire martyriser par lui, un homme qui vit dans une réalité délirante. Nous n'avons pas vu de foule hystérique se scarifier la peau pour lui demander de changer la constitution mais quelques analphabètes comme Issangha Didier, parent de Thierry Moungalla, l'éloquentissime ministre des postes et télécommunication, à qui on faisait dire des paroles qu'ils ne comprenaient même pas par ailleurs. Et ils désignèrent cette ignorance sous le nom de "sagesse".
Monsieur Denis Sassou Nguesso, quand une porte s'ouvre, il faut avoir la sagesse de sortir. Comme cela dépend de nous, nous ne vous laisserons pas la refermer...
A ceux qui ne comprennent pas que le pays risque de basculer dans une situation conflictuelle ouverte dans laquelle les Congolais seront les grands perdants - surtout ceux qui ont amassé des fortunes mal acquises (FMA) à côté des biens mal acquis (BMA), il est encore temps de se ressaisir.
Chers compatriotes, si cette affaire tourne au vinaigre, où irez-vous ? A présent que Denis Sassou Nguesso nous a brouillé avec nos frères de la RDC, un pays qui nous servait de refuge en cas de conflit, qu'en RCA, tout va mal, que les relations entre le Congo et le Gabon ne sont pas au beau fixe, si la situation dégénère, où irez-vous vous cacher ? Denis Sassou Nguesso prendra la fuite dans son avion présidentielle, avec sa famille comme le fit Mobutu avant lui. A ce que l'on m'a dit, il aurait, je parle au conditionnel, acquis la nationalité française. Il possède des palais en France, en Espagne, au Maroc, à Dubaï et il ne manquera pas d'argent puisqu'il l'a planqué en Chine et en Suisse. Et vous, allez-vous accepter de tout perdre encore comme en 1997 juste pour la soif de pouvoir d'un seul homme qui croit qu'il est né pour diriger le Congo jusqu'à sa mort ? Pour sa soif de pouvoir, pour sa mégalomanie, allez-vous laisser le pays sombrer dans la guerre civile ou dans dans émeutes qui risquent de détruire tout ce que vous avez accumulé ? Il y a de très fortes tensions en l'air qui ne présagent rien de bon.
Nous sommes prêts à discuter du départ de Denis Sassou Nguesso qui a peut-être peur d'être arrêté pour crimes contre l'humanité mais nous n'accepterons pas la moindre discussion sur la constitution qui avait été votée par tous les Congolais en 2002. Comment quelques analphabètes peuvent-ils posséder le pouvoir de changer ce qui ne peut l'être ? La manipulation a des limites. Cette fois-ci, Denis Sassou Nguesso ne s'en ira pas comme au temps du président Pascal Lissouba - sans une passation de service en règle : il faut qu'il nous fasse un bilan sur l'état de la nation, notamment sur celui des finances.
Le 15 août 2015 à Paris, en guise de célébration de l'indépendance, nous viendrons dire à Denis Sassou Nguesso que nous exigeons, NOUS LE PEUPLE, le respect de la constitution du 20 janvier 2002 afin que l'alternance, principe démocratique inaliénable se fasse. Les pères de l'indépendance ont livré le combat de leur temps. Nous avons notre Golgotha et chacun devra porter sa croix de la contestation.
D'orès et déjà, nous appelons les Congolais à s'apprêter à envahir les rues pour bien montrer au mastodonte de l'Alima que vous êtes fatigués d'un tyran qui semble avoir perdu la mesure des choses et le bon sens. Non, cette fois-ci, personne ne voudra mourir pour lui. Souvenez-vous que François Bozizé, Djotodia ont laissé la Centrafrique dans une guerre confessionnelle qui a détruit la cohésion nationale : Bozizé vit tranquillement en France et Djotodia au Mali.
Ne donnons pas raison à ceux qui veulent diviser le Congo en nous rassemblant TOUS contre un monstre mégalomaniaque qui ressemble à un drogué du pouvoir. IL VOUDRA VOUS POUSSER A LA GUERRE POUR DEFENDRE SON FOUTU SYSTEME DE GANGSTERS POLITIQUES VOLEURS DE DENIER PUBLIC. DITES-LUI NON ! C'est pour cela qu'il achète des hélicoptères de combat, des armes de toutes sortes et s'entourent de mercenaires. Mais si nous nous levons TOUS, il ne gagnera pas ce putsch constitutionnel. Oui, pour une fois, Denis Sassou Nguesso a raison : cela dépend de nous. Nous devons reprendre notre pouvoir confisqué, volé par un individu avec la complicité d'une milice terroriste prête à commettre des massacres pour assouvir la folie d'un seul homme.
Nos pères sont entrés dans l'histoire en obtenant l'indépendance de la part des colons français - même si tout ne fut pas parfait ; nous entrerons dans l'histoire en chassant un tyran qui affame nos enfants, qui laisse mourir nos mères sans soins, qui prive les jeunes d'avenir. Ils ne sont là que pour l'argent, pour piller le pays et non pour autre chose.
NOUS ALLONS REPRENDRE CE QUI NOUS REVIENT DE DROIT. PAR TOUS LES MOYENS LEGAUX DONT NOUS DISPOSONS. NOUS SOMMES LE PEUPLE. NOUS SOMMES LE CONGO. NOUS SOMMES LE POUVOIR. CHACUN DOIT JUSTE PRENDRE SA PART ET L'ASSEMBLER A CELLES DES AUTRES POUR LIBERER LE PAYS.