Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Ainsi va le monde, les grands de ce monde ne veulent pas qu'il change et font tout pour - alors qu'ils devraient travailler à le changer dans le meilleur sens du terme - et nous, nous luttons pour que les choses en aillent autrement. En fait, pour les politiciens, le monde n'est qu'un paquet d'intérêts. Nous avons signalé le passage de Bongo chez Sarkozy. Peu après, c'est beau-père Sassou qui débarque à l'Elysée pour demander de l'aide dans les procès qui l'accablent à Nicolas Sarkozy. D'abord le beau-fils puis le beau-père ; Sarkozy respecte l'ordre de la préséance par ancienneté en honorant la françafrique. Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à voir sa réaction lors de l'entretien face aux journalistes. Il a même osé parler de néocolonialisme et de racisme pour des questions qui n'ont rien à voir avec ces sujets ! Quant à la plainte sur ses appartements français, il a jugé que lui et son beau-père étaient des cibles sur lesquelles on s'acharnait. Agacé et à bout d'arguments face à l'impertinence de la journaliste, Sassou a coupé court à l'entretien avec la presse. Voilà des manières cavalières qui en disent long sur le cobra suprême qui n'aime pas qu'on parle de ses magouilles en public.
Certes, la France a du sang africain sur les mains mais ce sang-là est celui du passé colonial -même si en Côte d'Ivoire, elle s'est autorisée à tirer sur une foule en réalité sans armes ; qu'elle se préserve donc de s'enduire un peu plus du sang d'innocents en prenant la défense de ceux qui l'ont fait tomber par terre par pure méchanceté. Si la France doit changer, il faut qu'elle change à tous les niveaux tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Et ce n'est pas en soutenant des criminels que va retrouver sa place dans le concert des nations. Celui qui a parlé des "affaires d'un autre âge", n'est-ce pas Nicolas Sarkozy ? Il faut donc que cette parole ne soit pas pur slogan mais qu'il comprenne qu'ayant le pouvoir de changer cet ancien en âge nouvel âge, Sarkozy ne doit pas laisser tomber l'Afrique, déjà qu'il ferme la porte à une immigration de couleur pour ne laisser qu'une immigration blanche. Sassou et Bongo vivent encore dans "cet âge-là" et il va bien falloir que quelqu'un les fasse entrer dans l'âge nouveau où tous les crimes se paient !