Sassou est revenu ce jeudi 3 mai 2007 à Brazzaville après un séjour de trois jours dans la Bouenza avec une canne mystique que lui a donnée son ami mystique de toujours Florent Tsiba. La Bouenza est une des régions du Congo où les marabouts sont très efficaces. De nos sources sur place, son ami occulte Florent Tsiba, ministre des travaux publics, avait pour mission de lui concocter un gadget mystique afin de lui assurer la victoire lors des prochaines élections législatives et présidentielles. On y voit Sassou revenir à Brazzaville avec la canne sur la vidéo du journal télévisé rediffusé du jeudi 3 avril 2007 dont nous avons tiré l'image que voici. Cette canne nous rappelle au bon souvenir du défunt maréchal Mobutu qui avait la sienne.
Mobutu et Sassou ayant été deux dictateurs très proches, le premier initiant le second à l'art de durer en dictature ; si Sassou aimait les cannes, il aurait pu demander à Mobutu de lui en faire faire une car celle de Mobutu était plus belle que la canne rudimentaire de Sassou. On s'étonne que ce n'est que 30 ans plus tard que Sassou sent le besoin de s'en procurer une. Etrange, non ? L'homme est encore solide quoique malade. LA CANNE EN SOI N'EST PAS UNE NECESSITE...
L'inauguration d'un petit tronçon routier asphalté de 40 kilomètres est donc un cadeau que le mystique Sassou aura donné à ses féticheurs pour le travail occulte accompli... Quarante kilomètres pour 14 milliards de francs cfa dépensés ; ce qui fait que le kilomètre revient très très cher à plus de 350 millions de francs cfa ! Enfin, le tronçon routier est terminé mais ne garantit en rien que la vie des habitants de la Bouenza va changer car une route est capital mort qu'il faut rentabiliser par le transport et par des activités aux alentours. Avec un climat très pluvieux, le Congo appelle que ce genre de route soit entretenu au risque de devenir rapidement impraticable. Or, les travaux publics sont inexistants au Congo-Brazzaville, au point où Sassou est obligé de faire appel à des sociétés étrangères pour construire le moindre centimètre de route nationale. Il faut savoir que la construction de routes et de bâtiments sont des pôles qui créent de nombreux emplois. Or, en faisant appel aux Chinois qui viennent avec leurs ouvriers, Sassou empêchent plusieurs familles congolaises de manger, tout simplement...
La leçon est que Sassou reste égal à lui-même à la fois pragmatique commme un militaire et mystique comme le sorcier qu'il est car il adore les fétiches et les marabouts qu'il fait parfois venir de très loin, parfois de l'Inde. Alliant assassinats, corruptions, future fraude informatique et moyens occultes, il démontre une fois de plus que pour lui la règle d'or reste : CONSERVER LE POUVOIR COUTE QUE COUTE, A TOUS LES PRIX ET QUAND UNE METHODE NE SUFFIT PAS, IL PALLIE SES LACUNES AVEC UNE AUTRE COMME PAR LE PASSE... SASSOU 1 = SASSOU 2 !