Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba
Elle vient de rendre l'âme au maître de la vie, ce samedi, jour du sabbat, jour d'Adonaï, et cette fois-ci, ce n'est pas une rumeur car selon l'Express, sa mort a été annoncée par un porte-parole de la présidence. Pour la famille Sassou&Nguesso, c'est l'aîné du président, Maurice Nguesso, qui s'est chargé d'annoncer la nouvelle du décès d'Edith Bongo à 14 heures au Maroc. La belle Edith s'en est allée et malgré tout l'argent dépensé à l'hôpital royal de Rabat, rien n'y a fait - la mort est un adversaire qui finit toujours par avoir le dernier mot et nous finirons tous par succomber à ses coups de boutoir. Son père et son époux ont certes pu prolonger sa vie de quelques semaines ( car là où une pauvre citoyenne du Congo ou du Gabon n'aurait pas tenu une heure, elle a survécu pendant des semaines et même des années ) mais le sort en a décidé autrement. Elle est morte en femme tourmentée par l'iniquité de son père et de son mari envers les peuples qu'ils sont censés servir. Sa vie riche de tous les plaisirs de ce monde a été brève comme une vie de rêve bien remplie. Elle a comme été foudroyée par la maladie et son tourment a duré avant de céder à un long coma. Comme Mobutu, c'est en terre d'islam qu'Edith a eu rendez-vous avec le destin de tout souffle.
A peine son père et son mari partis, elle a poussé son dernier souffle et désormais ce qui reste, c'est l'affaire des vivants. Sa mort nous rappelle certainement que nul ne peut acheter et corrompre la mort, que toute science ne peut rien quand Thanatos frappe à la porte. Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog