Au moment où j'écris ces mots, le fils d'un Noir et d'une Américaine tient un discours après avoir prêté le serment du 44ième président des Etats-Unis vient de terminer son discours d'investiture devant le Capitole. Il est officiellement le 44ième président des Etats-Unis. Le plus dur commence car ce n'est pas lui qui déterminera la politique des Etats-Unis qui dépend avant tout de la Federal Reserve, une banque privée et du Sénat. Il succède à un logiciel qui a bugué pendant huit ans sur un serveur planétaire et qui lui laisse un code source national en piteux état parce que le programme Bush était l'un des plus mauvais programmé par le développeur "parti républicain", un programmeur peu scrupuleux de produire du code source intelligent. Il était mauvais car il n'a pas suivi les idéaux des pères fondateurs de l'Amérique. Face à une Amérique en crise, une crise qui n'est pas que financière et économique mais une crise plus grave car c'est une crise de confiance et deux guerres dont celle contre l'Irak totalement injuste sur le dos.
Il semble conduire l'Amérique vers plus de concertation avec les autres pays du monde à propos du climat pour faire de l'Amérique un phare à l'exemplarité retrouvée.
Un homme est un coeur et un cerveau et le cerveau est le plus puissant des logiciels. Le logiciel Bush est sorti et un nouveau système d'exploitation arrive qui s'appelle Obama et qui doit corriger le code source Amérique pour que le monde soit comme un ordinateur qui tourne rond mais le bug est énorme et le travail sera ardu car changer un ordi planétaire qui plante n'est pas une mince affaire.
Cependant, on ne va pas partir sur une note triste ; il faut croire qu'Obama peut apporter un peu de changement auquel il croit déjà - même si pour nous autres Africains, nous ne pouvons avoir bon espoir qu'il chasse nos dictateurs ou qu'il nous permette de mieux nous exprimer au sein de l'OMC. Le monde ne tourne pas rond à cause des injustices qui font ramer la machine humaine, à cause du téléchargement effrénée des richesses qui les épuisent peu à peu mais à part ça, s'il suffit qu'on nous mette un homme à moitié noir pour que le monde se sente mieux, c'est une illusion qui alimente un peu d'espoir. C'est toujours ça à prendre mais les jeux du monde, l'ordinateur planétaire qui tient le réseau humain tout entier, ceux qui l'ont construit de sorte que les logiciels tournent d'une certaine façon, sont tous blancs...