![]()
Au nom du sang congolais pur et endurci par tout l'amour de la liberté qui me caractérise, ce sang profondément congolais qui coule dans mes veines, de grand-père en père, de père en fils, au nom de l'idéal démocratique auquel aspire tous les peuples épris de liberté, car je suis CONGOLAIS en atomes et en molécules, du cheveu à l'orteil, au nom de la soif de dire non à cette mascarade qui bricolle au quotidien une dictature mortifère, liberticide, criminogène, au nom de la haine de l'injustice, de la barbarie, de l'inqualifiable politiquement incarné,
Moi, Lion de Makanda, docteur en agitation de la merdasse politique congolaise pour en atténuer l'odeur nauséabonde, fier d'avoir suscité tant de vocations sur internet à l'exercice de la critique salvatrice de notre dictature "démocratiquement élue",
Moi, pure terre humanisée du Congo, revendiquant le droit à la critique de tous les ténias, de toute cette gangrène, de tout ce cancer social politique, de tous les requins politiques, de toute la gangrène, de tous les grailleurs, de tous les corrompus, de toute cette pieuvre clanique qui étouffe le pays, de cette médiocrité installée au pinacle du pouvoir, à piller, à se reproduire indécemment, à voler, à se goinfrer officiellement au nom de la république royale banière du Congo,
viens solennement revendiquer pour toute la diaspora congolaise en France, aux Etats-Unis, au Gabon,au Congo démocratique, au Togo, partout où un fils de la terre fertile du Congo respire, LE DROIT DE VOTER A L'ETRANGER LORS DE L'ELECTION PRESIDENTIELLE DE 2009 ! Que tous ceux qui sont d'accord avec moi n'hésitent pas à laisser de nombreux commentaires car il serait incompréhensible, chers frères, que vous ne réagissiez pas, que vous ne manifestiez cette envie intangible de vouloir changer les choses. YES, WE CAN CHANGE OUR COUNTRY !
Que Sassou envoie sa vermine, ses ouailles pontificaux, ses troubadours aux ventres bédonnants, ses cobras remplis du sang de notre peuple vérifier que je suis bien Congolais et que la semence qui m'a conçu est bien congolaise car je dénonce, j'accuse de viol constitutionnel monsieur Sassou Nguesso et son régime honteux boukouteur des miettes de la république de me priver de mon droit absolu de voter. C'est le devoir civique absolu qu'un vote et toute personne, tout individu, qu'il soit fou, alcoolique, catin, prostituée, drogué, sourd-muet, lépreux, pauvre, riche, souffreteux, malade, en bonne santé, affamé, assoiffé aux frais de notre tyran national, tous, où que nous soyons, si aucune juridiction de cette république batardisée ne nous prouve le contraire, TOUS autant que nous sommes, ceux qui bandent ou ceux qui ne bandent pas, nous avons le droit de tirer un coup dans l'urne de la république pour pisser sur ceux qui nous piétinent depuis trop longtemps. Comment peut-on violer ainsi sa propre Constitution, un document sans foi ni loi, que vous avez vous-même pondu, monsieur le président Sassou ?
A la date prévue, je me rendrai à l'ambassade du Congo et demanderai à son Excellence Henri Lopes le droit de voter puisque le vote par procuration n'existe pas dans notre bordel de république. Or, le non-exercice de ce droit de base, ce droit qui me reconnaît fils légitime du pays, me gonfle et j'explose ma rage au monde entier pour cet outrage à ma dignité de Congolais et si besoin, j'adresserai une plainte internationale à l'égard du clan royal congolais pour outrage à citoyenneté !
Au nom de quoi Béninois entre autres Ouest-Africains, Rwandais, étrangers tous azimuts vont voter et moi fils légitime de la république, ne pourrai le faire ? Est-ce un délit de vivre à l'étranger ? Qu'on me sorte l'article de loi qui le distille.
Je suis prêt à marcher tout nu, le zizi en l'air, devant l'ambassade du Congo, si monsieur Sassou Nguesso ne répond pas à cette requête ! Je suggère que tous autant que nous sommes, nous retrouvions devant l'Ambassade du Congo en France pour crier notre colère, aboyer notre venin de cette privation de droit anachronique - alors que rien, mais vraiment rien ne plaide pour nous empêcher de voter.
A tous les Congolais du pays, mes frères, levez-vous et allez-vous inscrire sur les listes électorales ! Faites fi de la faim, de la soif, armez-vous de ce qui vous reste de fierté et réclamez comme moi votre droit le plus absolu.
Monsieur le président Otsombé,
je refuse que vous niiez ma vertu d'appartenir à la nation congolaise - alors que vous accordez impunément celle-ci à des étrangers pour en tirer un avantage électoraliste, je refuse qu'une fois encore d'être privé de mon droit à rugir dans l'isoloir car le vote un est droit sacré inscrit au frontispice de toutes les Constitutions du monde.
Si vous ne faites pas voter tous les Congolais, c'est que vous n'êtes pas le président de tous les Congolais. A cet égard, vous m'apparaissez comme un président illégitime. A l'étranger, il y a moins de risques de trouver des Congolais qui ne le sont pas alors qu'à Brazzaville, on croise à tout bout de champ des énergumènes brandissant la carte d'identité congolaise, des mots de portugais au bec ! J'en appelle à la vigilance démocratique le jour de l'élection présidentielle afin que toute personne reconnue étrangère soit balancée hors des rangs.
Pourquoi Descartes n'a-t-il pas dit : " Je me révolte donc je suis " ?
Vive le Congo, vive la république et merde !