Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Xavier Bertrand, l'un des minisitres les plus en vue du gouvernement, se découvre appartenir au Grand Orient de France, illustrant l'attraction étrange qui existe entre le pouvoir et la franc-maçonnerie, un ordre spirituel qui a tout d'un groupe d'influence politique, loin du "Rendez à César ce qui est à César et à la spiritualité ce qui est à la spiritualité". On y apprend que Sarkozy a tissé des réseaux dans les loges maçonniques qui sont pourtant irrités par ses discours sur la laïcité inspirés par Emmanuel Mignon(ne) et par Yves Guaino.
Matignon parce que "premier ministrable" a donc décidé de lever le sceau du secret. Il est à noter que cet ministre très apprécié du président Sarkozy est dans son sillage depuis 1995.
Xavier Bertrand travaille selon le rite français le plus laïque pratiqué au GO car la référence au Grand Architecte de l'Univers n'y est pas obligatoire ; ce qui contraste avec le prêche de Sarkozy à Riyad, le 14 janvier 2008 qui glorifiait ce "Dieu transcendant qui est dans la pensée et dans le coeur de chaque homme !" (le Dieu d'Israël), prêche qui a irrité le grand maître Jean-Michel Quillardet du Grand Orient qui a demandé à un autre ex-grand maître du GO de 2000 à 2003, en la personne d'Alain Bauer, conseiller de Sarkozy, de lui obtenir un rendez-vous. Le 8 janvier 2008, Sarkozy se retrouve avec Jean-Michel Quillardet, et quatre autres anciens maîtres : Alain Bauer, Philippe Guglielmi, Patrick Kessel et Jacques Lafouge (on peut se demander qui nomme le grand maître chez les francs-maçons). Sarkozy jacte : " la République est laïque mais pas athée." "La laïcité n'a pas toujours été un modèle de modération" quand il n'accuse pas les grands maîtres d'être tous de gauche. En fait, ceux-ci s'inquiètent d'une remise en question de la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l'Etat, donc d'une menace sur la paix civile. Sarkozy qui aux dires, de Bauer ne s'excuse jamais ; il commence toujours à réagir avec violence, tente de convainvre et c'est seulement dans une troisième phase qu'il recherche le compromis.