Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba
Marié à une Française depuis novembre 2006, le jeune homme était entré en France avec un visa court séjour en mars 2004, a expliqué Camille Nicaise, juriste à la LDH, confirmant une information de RMC-Info.
Selon Mme Nicaise, il faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de mars 2007 car il ne disposait pas du visa long séjour requis pour être régularisé en qualité de conjoint de Française.
Mais un mois plus tard, il pouvait demander un visa long séjour en France sans avoir à retourner dans son pays d'origine pour le faire, car il vivait depuis plus de six mois avec son épouse.
"Convocation piège"
Il avait reçu une convocation datée du 5 octobre pour se voir délivrer une autorisation provisoire de séjour (APS) de deux mois. C'est alors qu'il venait retirer cette APS que le jeune Nigérian a été interpellé, sous les yeux de son épouse qui l'accompagnait.
Placé au centre de rétention administrative de Palaiseau (Essonne), le jeune homme a été expulsé moins de 48 heures après par avion vers Lagos, capitale du Nigeria.
Le préfet de l'Essonne, Gérard Moisselin, a déclaré sur RMC que le Nigérian s'était "présenté de lui-même" à la préfecture, et a affirmé ne pas avoir eu connaissance de l'existence de cette convocation.
La LDH oeuvre pour qu'il puisse obtenir un visa le plus rapidement possible et qu'il puisse revenir en France, selon Mme Nicaise, qui dénonce une "convocation piège", et invoque un arrêté du 6 février 2007 déclarant ce type de pratiques contraire à la Convention européenne des Droits de l'Homme.
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