Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Par Le Lion de Makanda (LDM)
Le dernier discours de Denis Sassou Nguesso devant le parlement réuni en Congrès a révélé de basses préoccupations du genre "cuisse de poulet à l'origine douteuse gonflée aux hormones" ou le fait qu'on ne mange pas la paix. C'est en effet, c'est la première fois que Denis Sassou Nguesso se préoccupe de ce qu'il y a dans l'assiette des Congolais.
Le gangster en chef d'État homme d'affaires vient d'ouvrir une boucherie à Brazzaville pour vendre son "bon" boeuf aux citoyens congolais. Encore faille-t-il avoir les moyens de se le payer : des chômeurs, des étudiants sans bourse, des retraités sans pensions, des enseignants sans salaire ne peuvent se l'offrir. Ailleurs, une telle collusion entre business et politique au sommet de l'État aurait provoqué des remous. En France, monsieur Delevoye a fait les frais de cumuler l'argent public en tant que secrétaire d'État et les salaires du privé. Au Congo où la honte a été sacrifiée, on peut tout se permettre comme détourner de l'argent public, acheter des dizaines de milliers de bovins pour ensuite vendre du boeuf au peuple et en tirer un gros bénéfice - avec le propre argent du peuple.
C'est donc l'homme d'affaires qui critique la cuisse de poulet aux hormones dont il ignore la provenance - alors que c'est son gouvernement qui en permet l'importation.
Ainsi, c'est dans le seul intérêt de promouvoir son "bon" boeuf qu'il critique la cuisse de poulet concurrente. Le peuple se nourrit au mauvais boeuf et à la mauvaise cuisse de poulet, faute d'argent. Par contre, qui peut s'offrir le "bon" boeuf du ndzokousaure de l'Alima ?
Quand il dit, prouvant qu'il lit les réseaux sociaux qu'il critique, qu'on ne mange pas la paix mais qu'on mange mieux en paix, nous lui rétorquons : " ENCORE FAILLE-T-IL AVOIR QUELQUE CHOSE À MANGER " !
Il est évident que pour Sassou et les membres de l'ethnie-Etat, la nourriture n'est pas le problème. On peut donc penser à la paix qui n'est qu'un synonyme du statu quo. Rien ne doit changer. Les choses doivent rester en l'état pour " LE NDZA, LE NUA, LE HIBA MBONGO ".
Que vaut la paix de Sassou, son statu quo, devant un estomac affamé ? Peut-on avoir la paix à Mossaka, à Brazzaville, à Pointe-Noire ou ailleurs dans le pays quand on a sa maison et son champ dans l'eau ? Que signifie la paix pour un estomac vide ?
On peut comprendre qu'à des fins de publicité et de concurrence que Sassou se moque de la cuisse de poulet aux hormones d'origine inconnue qu'il ne mange pas mais se moquer de ceux qui ont faim en parlant de mieux manger dans la paix, de la part de l'homme qui est au sommet de l'État, c'est un comble ! Un vrai homme d'État ne se moque pas de son peuple. L'État est irresponsable car le gangster en chef de l'État se préoccupe plus de ses vaches, de ses poissons-chats et de ses autruches.
Nous estimons qu'il est temps que Denis Sassou Nguesso se livre à plein temps à ses affaires et qu'il laisse le pouvoir à quelqu'un qui se souciera mieux du sort du peuple que d'autre chose. Le peuple a besoin qu'on le délivre des poulets aux hormones qui provoquent des AVC que le CHTue ne peut soigner. De toute façon, sans salaire, sans matériel, le médecin du CHTue n'a pas la paix pour s'occuper des malades...
NE NKOSSI ZA MAKANDA,
LION DE MAKANDA,
MWAN' MINDZUMB',
MBUTA MUNTU
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