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Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.

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CONGO/SUCCESSION DYNASTIQUE : NOUS SAVONS MAINTENANT POURQUOI LE FILS VEUT LA PLACE DU PERE...

CONGO/SUCCESSION DYNASTIQUE : NOUS SAVONS MAINTENANT POURQUOI LE FILS VEUT LA PLACE DU PERE...
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A la Baule, sous l'influence du président français François Mitterrand, de nombreux pays africains ont adopté le mode électoral par les urnes comme moyen apparent d'accéder au pouvoir républicain. Nous avons été nombreux à penser que l'Afrique était entrée dans l'ère de la démocratie électorale, avant la démocratie de projet et la démocratie sociétale. On croyait que le chantage démocratie contre aide économique allait durer et devenir une habitude démocratique en Afrique mais cela n'a pas fait long feu : les mauvaises habitudes ont la vie dure. Jacques Chirac a eu raison de dire que la démocratie était un luxe pour l'Afrique...

Depuis quelques années, de nombreux pays africains ont basculé de dictatures prenant le pouvoir et se maintenant par les armes à des dictatures "démocratiquement" élues et d'elles à des dynasties familiales "démocratiquement" élues à travers des élections truquées à souhait. Le Togo où un Eyadéma en remplace un autre, le Gabon où un Bongo occupe le fauteuil présidentiel du paternel, la RDC (même si Joseph Kabila n'est pas un vrai Kabila) ont franchi le pas en conservant le pouvoir au sein d'une même famille avec le soutien d'un clan et d'une ethnie. Le Congo Brazzaville sera le prochain sur la liste - si la Guinée Equatoriale ne le devance pas... 

Sur le plan constitutionnel, la république est pourtant un mode de gouvernance différent de la royauté. Cependant, la république prend de plus en plus dans certains pays africains des airs d'une royauté qui ne dit pas son nom.

Nous avons été parmi ceux qui avaient prédit les premiers que Denis Christel Sassou Nguesso entrerait en politique après avoir été un affairiste brouillon, grand Angwalima devant son paternel, le grand ndzokou royal. Si Ali Bongo est entré au gouvernement au poste de ministre de la défense, l'éléphanteau Kiki Rikiki se contente pour le moment d'un poste de député mais rien ne nous dit qu'il n'entrera pas au gouvernement du royaume au prochain remaniement ministériel. Il doit prendre le temps de faire ses armes politiques. Il faudra bien que le député devienne un jour le ministre et que le secrétariat du PCT lui échoit. 

Depuis peu, Denis Kiki Rikiki Sassou Nguesso a publiquement affiché son intention de succéder à son père lors d'une conférence publique de présentation de son livre - programme "CE QUE JE CROIS", une publicité de ses activités de propagande avec l'argent du Congo : on ne saurait expliquer autrement qu'un individu puisse attribuer des bourses, là où un Etat peine à le faire. Il affirme que le fait d'être fils de président n'est pas un obstacle à la succession de son père d'autant qu'il se dit Congolais - même si le petit peuple le prend pour un "Zaïrois". Nous imaginons mal Kiki Rikiki Angwalima présenter ses ambitions sans l'aval du père dont il reconnaît la pleine autorité en public, l'éléphant qui a fait entrer l'éléphanteau au comité central du Parti Congolais des Tricheurs Tueurs, le PCTue, le ndzokou qui lui a donné libre cours dans la gestion de la principale ressource du pays : le pétrole.

En répondant à une question sur le devenir des criminels économiques, Kiki Rikiki Sassou Nguesso a indiqué pourquoi depuis longtemps il est muana ndeya, le fils de l'espoir de la continuité de l'impunité absolue attribuée aux mauvais esprits de toutes les ethnies : son père, le clan et les mauvais esprits de toutes les ethnies savent qu'avec lui, ils pourront continuer à jouir de leur impunité absolue car en pilleur en chef des caisses de l'Etat-SNPC, on voit mal Kiki Rikiki se mettre à poursuivre ses comparses comme s'il avait lui-même les mains propres. Il veut le fauteuil ensanglanté de son paternel pour poursuivre le statu quo qui conduit le Congo à la banqueroute totale. En effet, nous voyons mal l'éléphanteau réussir là où l'éléphant-père a échoué lamentablement sur tous les plans.

Nous savons maintenant pourquoi le fils veut le fauteuil du père : pour préserver les intérêts du clan et de l'ethnie-Etat - y compris ceux des mauvais esprits de toutes les ethnies, pour garder le pouvoir toujours au nord, entre les mains d'une même famille. Nous sommes bien dans une république royale bananière où une famille possède tout le pays, un pays castifié avec l'ethnie royale au dessus de toutes les autres. Si seulement, il s'agissait de gens civilisés qui voulaient le pouvoir pour le bien-être des Congolais et le développement du pays, cela rendrait cette castification moins pénible mais il s'agit de barbares qui se donnent des airs de noblesse - alors qu'il n'y a rien de grand en eux. 

Les Congolais sont avertis. Il ne suffira pas de se plaindre, de vociférer ou d'insulter le fils prodigue du Ndzokou qui a mission de protéger l'argent et les biens mal acquis du régime. Le chemin est tout tracé : au nom du père, du fils et pouvoir. Amen. Les mauvais esprits de toutes les ethnies savent désormais qui suivre. " Celui-ci est mon fils Kiki Rikiki, bien-aimé. Que tous les mauvais esprits boukouteurs le suivent comme maître".

C'est entendu, qu'avec une milice ethnique qui fera en sorte que la voix du ndzokou soit suivie à la lettre pour qu'une famille à l'intérieur d'un clan continue à diriger l'ethnie-Etat jusqu'à la ruine totale du Congo qui finira entre des mains étrangères - si ce n'est pas déjà le cas, le pouvoir au Congo restera entre les mains d'un clan.

L'éléphanteau est déjà plus cupide et plus glouton que son père ndzokou. L'homme qui joue au Monopoly avec des vrais billets de banque et qui jette ses chemises qui coûtent des milliers d'euros viendra pour parachever l'oeuvre destructrice du père. On peut dire que pour le Congo, le pire est à venir et à redouter. Les barbares en col blanc ne font pas des sages ; leurs rejetons sont bien à leur image diabolique. En pire. Ils veulent le pouvoir pour le pouvoir, le pouvoir pour affirmer la domination d'une ethnie sur l'ensemble des autres ethnies du Congo - afin de jouir des richesses de notre pays comme bon leur semble. Le Congo va subir le règne des barbares pendant très longtemps si le peuple ne se réveille pas. Nous vivons déjà la catastrophe. Nous attendons juste que le fils, Kiki Rikiki Sassou Nguesso, vienne porter le coup fatal. Tenez-le pour dit.

 

NKOSSI, NGOMBULU ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA, 

MBUTA MUNTU

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P
IMMUNITÉ JURIDICTIONNELLE DE J3M MOKOKO SANS VALEUR ET D’AILLEURS D’AUTRES DISSIDENTS ET POURQUOI ?<br /> LE PEUPLE BANTOU CONGOLAIS N'EST-IL APPARU ET N'A T-IL EXISTÉ QUE PENDANT LA DICTATURE DE SASSOU ET DES NGUESSO?<br /> IMMUNITÉ JURIDICTIONNELLE DE J3M MOKOKO SANS VALEUR ET D’AILLEURS D’AUTRES DISSIDENTS ET POURQUOI ?<br /> Le préalable pour l’immunité juridictionnelle reste la servitude volontaire ou involontaire à la dictature de Sassou et des Nguessos. A défaut et dans 99,97% de cas, l’immunité juridictionnelle des dissidents, résistants, adversaires et concurrents à la dictature de Sassou et des Nguessos n’a aucune valeur juridique. Par conséquent, les situations juridictionnelles d’Okombi Salissa, de Jean Marie Michel Mokoko et de bien d’autres, viennent des cas d’école pendant cette dictature (Isidore AYA TONGA). https://www.youtube.com/watch?v=RYc48AlPt28&feature=youtu.be
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