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Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.

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GROGNE SOCIALE/10 MARS 2018 : LE CAPORAL CHEF FERDINAND MASSO APPELLE AU SOULEVEMENT DES QUARTIERS NORD DE BRAZZAVILLE

Le caporal chef Ferdinand Masso, un policier originaire du nord, certainement un Cobra récompensé par son admission dans la police, appelle les quartiers nord de Brazzaville à se lever, à se révolter. Il exhorte à une mobilisation générale des habitants de Talangaï, Kanga Mbanzi, Ngamakosso, Mikalou, Ouenzé, Petit' Chose, Simba Pelle, etc. Il semble se révolter parce que les excès du système ont fini par atteindre ceux qui ont porté le monstre de l'Alima au pouvoir.

"Pouvoir lè bissi mene", "C'est notre pouvoir", affirme le caporal chef Ferdinand Masso, exprimant l'idéologie qui prévaut dans notre pays depuis 1960 qui veut que le pouvoir n'appartient pas à un individu mais à toute son ethnie, d'où notre expression d'ethnie-Etat.

Nous espérons que les quartiers nord entendront cet appel afin de libérer le pays contre le joug de ceux qui n'ont en fait pour ethnie véritable que l'argent. S'ils on divisé les Congolais, ce n'était que dans le but de diviser pour régner avec le soutien de leur ethnie et de leur région idéologiquement manipulées comme bouclier flingueur.

Nous l'avons dit : Si le nord du Congo se lève, le grand ndzokou tombe. Pourquoi ? Parce que ceux qui ont fait son pouvoir et qui croyaient que "POUVOIR LE BISSI MENE" mais qui ont été roulés dans la farine ont le pouvoir de le défaire : ils l'ont fait par la force ; ils ne peuvent le défaire que par la force et, à ce propos, il n'y a pas de plus grande violence que celle de la rue. Ceux qui défendent le pouvoir illégitime de Denis Sassou alias Nguesso, ceux qui tiennent les armes pour faire bouclier la kalachnikov, ce sont d'abord les compatriotes du nord. Cependant, j'avais averti que lorsque les excès du régime détruiront les finances du pays, nous en pâtirons tous. C'est le cas aujourd'hui. Et il se sait que tout système meurt toujours de ses excès.

Les spéculations vont bon train mais je soutiens la légitime colère du caporal chef Ferdinand Masso qui vient d'avoir un bon de lucidité pour n'avoir pas reçu son salaire certainement... Nous l'avons prédit en affirmant que si Denis Sassou alias Nguesso ne parvient plus à payer sa milice ethnique, celle-ci se retournera contre lui car l'intérêt de soutenir une dictature se trouve dans le bénéfice des privilèges qu'apporte le pouvoir lè bissi mene. Quand on ne perçoit plus à titre personnel sa part d'argent sale, le soutien apporté au régime n'a plus de sens et l'idéologie de l'ethnie-Etat vacille sur ses fondations.

Que va-t-il se passer le 10 mars 3018 ? Les quartiers nord vont-ils enfin comprendre que nos destins à tous sont liés et qu'ils faisaient fausse analyse en défendant les bourreaux de notre peuple, ceux-là mêmes qui ont effacé l'avenir de nos enfants en hypothéquant leurs chances de jouir de lendemains heureux ? Vont-ils rester prisonniers d'une idéologie rétrograde ? Nous attendons le 10 mars 2018 avec impatience. J'avais noté que l'iniquité et les excès de cette dictature encanaillée finiraient par réveiller les Congolais - même les plus fanatiques soutiens du régime. Nous ne sommes plus loin d'assister à l'union des Congolais de tous les points cardinaux car les barbares venus du bord de l'Alima et leurs mauvais esprits de toutes les ethnies ont poussé la cupidité trop loin.

Que les quartiers nord prennent leur part de la chasse au ndzokou car ils connaissent bien les moeurs du mastodonte destructeur national, arme de destruction massive et rapide de tout un peuple. NOUS SOMMES LE PEUPLE. IL EST TEMPS QUE NOUS COMPRENIONS QU'ENSEMBLE, UNIS, NOUS SOMMES VRAIMENT LE POUVOIR. Un dictateur ne possède tous les pouvoirs que dans la mesure où le peuple ne les lui conteste pas. BANA MAYI, BO TELEMA !

 

NKOSSI ZA MAKANDA, LION DE MAKANDA,

MWAN" MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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