Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Laissons courir les rumeurs et attendons qu'elles atteignent la ligne d'arrivée de la vérité pour les apprécier à leur juste valeur. Elles prennent souvent la place de l'information lorsqu'un Etat nous sert du silence à la place de cette dernière. Et c'est bien le cas au Congo-Brazzaville. Il y a des personnages publics dont la santé est totalement secrète. Ce n'est pas grave. Comme ils meurent souvent à l'étranger, on finit toujours par le savoir. Même François Mitterrand fut incapable de publier des bulletins de santé tous les mois mais lui au moins avoua sa maladie au peuple français. Il est par contre inquiétant d'apprendre que tel prisonnier politique aurait été évacué au Maroc pour des problèmes de santé. On ne peut prendre au sérieux les démentis que lance le système dicatorial Sassou & PCT pour contrer les rumeurs qui se propagent comme la foudre sur les réseaux sociaux.
Entre deux rumeurs qui circulent sur le web, je n'en transforme aucune en information, encore moins en vérité puisqu'il y aura toujours le défaut de la preuve et du fait. Qui peut prouver qu'à l'heure actuelle le Général Jean Marie Michel Mokoko est dans sa cellule ? Qu'on s'interroge un instant : qui peut prouver qu'il n'a pas été évacué je ne sais où pour éviter de retomber dans le précédent Ntsourou ? Personne. Même pas son avocat. Il nous faudrait une vidéo où il s'exprime audiblement et annonce lui-même qu'il est en bonne santé dans sa cellule-abattoir en y mentionnant la date, par exemple. Donc nous doutons parce que nous savons que chez nous, la rumeur est comme la queue de la vérité. EN EFFET, QUAND LA RUMEUR PASSE, LA VERITE N'EST PAS LOIN. Il n'y pas de fumée sans feu comme de vérité sans rumeur.
Attention, désormais, on ne vous annonce pas le décès de quelqu'un le jour même de sa mort. Ces gens-là ont inventé la mort différée. On l'a vu avec Edith Bongo Ondimba décédée au Maroc dont l'annonce de la mort fut différée, paraît-il pour des commodités d'héritage. Ils sont donc capables de tout. Cependant, à l'heure des réseaux sociaux et des smartphones, la probabilité qu'une rumeur se transforme en information est très grande. Ainsi vont le mensonge et le secret, toujours ensemble, dans le noir, pour éviter d'être séparés par dame Vérité.
Nous nous adressons à l'accusateur et condamnateur par procuration, monsieur Toto Ngakala alias " coller la petite pétasse par le derrière " : pour éviter que le précédent colonel Marcel Ntsourou ne se répète, nous vous demandons de publier un bulletin mensuel de santé de tous les prisonniers politiques. Ils n'ont pas mérité de se retrouver en prison. Ils y sont parce que le système l'a voulu. Donc il y va de la responsabilité de l'Etat de veiller à leur santé. Quant au peuple, il a droit d'avoir de leurs nouvelles pour savoir comment ils se portent. Nous souhaitons désormais être au parfum de leur état de santé - surtout que vous avez rendu difficile toute visite aux prisonniers politiques - à cause du précédent Ntsourou. Nous voulons savoir ce qu'il en est de la santé du Général Jean Marie Mokoko, Paulin Makaya, Modeste Boukadia, Jean Ngouabi, André Okombi Salissa, Ghys Fortune Dombe Bemba, le journaliste de Talassa et j'en passe.
Il est vrai que le colonel Marcel Ntsourou n'était pas un homme politique mais un serviteur zélé du système mais le Général Mokoko, Okombi Salissa, Modeste Boukadia, Paulin Makaya sont des hommes politiques avec des partisans. Pour l'exemple, Mokoko et Okombi, au regard de leurs scores respectifs à l'élection présidentielle du 20 mars 2016, sont des hommes très populaires car très appréciés. Leur décès en prison n'aura pas le même impact que la mort dans sa cellule du colonel Marcel Ntsourou. Il est est temps que le peuple sache comment se portent ces innocents que l'Etat gangster et barbare du Congo-Brazzaville a embastillés pour des raisons strictement politiques. Nous exigeons que le bulletin mensuel de santé soit établi par des médecins indépendants et compétents.
LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU