Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Par Le Lion de Makanda (LDM)
Asié Dominique d’Ewo (ADE) du journal LE CHOC est un vrai mercenaire de la plume (et de la parole) au même titre que François Soudan de JEUNE AFRIQUE et Jean Pierre Pigasse des DEPECHES DE BRAZZAVILLE. Leur point commun est qu'ils travaillent tous pour un seul et même maître : le roi d’Edou. Lorsque leur maître veut agir de quelque manière que se soit, ces journaleux sont appelés à la rescousse pour préparer l'opinion publique.
S’agissant d’ADE, nous nous souvenons encore de l’incident diplomatique entre le Congo et le Cameroun dont il se glorifie d'être la pièce centrale. En effet, un journaliste camerounais eut l'outrecuidance de critiquer le pouvoir de Sassou. En réaction, ADE fut chargé de pondre un article dans lequel Paul Biya fut violemment outragé. ADE se gaussa d'avoir lui même expédié à la présidence du Cameroun quelques exemplaires du fameux journal par courrier DHL.
Le récent passage de ce journaliste de caniveau sur le plateau de Téléfoufou pue le service commandé sur deux points : Le haut commandement de l’armée et le gouvernement de fait de Clément Mouamba.
En fustigeant les généraux qui s’engraissent aux frais du trésor public, incapables de tuer Ntumi, nous comprenons que des têtes vont tomber.
Quant au gouvernement de fait, la constitution le rendant responsable de l'exécution de la politique du roi d’Edou, cet exécutif va très bientôt se faire sanctionner pour incompétence. Voilà notre nouvelle république BANANIERE.
J'ai toujours affirmé que le PCT n’a jamais été préparé à la culture du débat contradictoire. Ce parti se comporte comme un fils unique capricieux ayant raté l’éducation de base à laquelle tout enfant est assujetti, parce que fils à papa. C’est ainsi que les membres de ce parti ne sont que, comme ils le disent eux – mêmes, des "profito-situationnistes". C'est une bande de malfrats, une mafia qui ne dit pas son nom car tout tourne au tour de l’intrigue, la fourberie, la délation, le vol, le non respect de la chose publique et de la personne humaine.
Comme déclarait le Christ : "ils disent et ne font pas ce qu’ils disent". Finalement, le professeur Pascal Lissouba était à quelques exceptions près, un vrai démocrate ! Pendant son règne, aucun citoyen n'a été embastillé pour ses opinions, encore moins un journaliste. ADE du CHOC fut même convié dans la délégation présidentielle lors d’une tournée à l’étranger. A son retour, il se vanta que malgré ce geste, il était hors de question pour lui de cautionner ce pouvoir qui avait mis fin à leurs privilèges d’antan. Le journal satirique LA RUMEUR qui passait le plus clair de son temps à se moquer de la bosse présumée du professeur, du pied infirme de feu Bongo Nouara, des yeux de Martin Mbéri assimilés à des projecteurs et autres n’avait jamais été inquiété. Mais dès le retour de notre bâtisseur infatigable qui ne sommeille plus depuis son réveil du 5 juin 1997, sa première action fut le pillage et la destruction du siège de ce journal. Ne tolérant aucune critique, ce pouvoir usurpateur est en perpétuelle guerre contre ceux qui ont un autre son de cloche qu'eux et le journal TALASSA en sait beaucoup. Pendant que le pouvoir du professeur n’avait aucun organe de presse, le PCT a pour désinformer l’opinion public, en tête, les DEPECHES DE BRAZZAVILLE, LE CHOC, LE TROUBADOUR et tant d’autres tabloïds.
Ainsi, après la demande des jeunes de la mouvance présidentielle de sortir le Congo de la Cour Pénale Internationale, en sigle CPI, prédite dans mon précédent article, le gouvernement de Clément Mouamba va sauter ainsi que des têtes dans le haut commandement de la milice armée du Congo. Tel est le but visé par le passage tonitruant d' Asie Dominique d’Ewo sur Téléfoufou.
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