Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Par Le Lion de Makanda (LDM)
La force appelle la force. Parce que la force ne respecte que la force. En fait, la force ne peut s'incliner que devant la force, une force de même nature. Il est impossible de faire communiquer le langage de la force et celui de la démocratie par les urnes. LES ARMES ET LES URNES NE PARLENT PAS LE MEME LANGAGE. Nous l'avons prédit. Les faits nous donnent à présent raison. Les armes se mettent à nouveau à parler. Quand une arme crépite, c'est une autre qui répond. Nous avons changé de langage politique. Le Congo bascule dans le spectre de la violence post-électorale. Certains disent que les troubles ont commencé à deux heures du matin, là où on nous indiquait quatre heures.
Pointe-Noire aussi sombre petit à petit dans le crépitement des armes. Tandis que la cour constitutionnelle est convoquée en urgence pour avaliser la forfaiture du coup d'Etat électoral, la désolation a commencé à se répandre. Dans la ville océane, les commerces ferment, le centre-ville se vide. Dans ce genre de situation, de scénario catastrophe ce sont toujours les pauvres populations qui trinquent et qui se voient obligées de fuir. Les habitants des quartiers sud de Brazzaville peuplés majoritairement de Bakoongo courent se réfugier dans les quartiers nord de la capitale. On semble revivre le trauma du coup d'Etat de 1997. L'histoire aboit toujours au moins deux fois. De la même façon.
JO vient de poster un commentaire dans lequel il révèle que le Général Jean François Ndenguet se promène avec 80 millions de francs cfa pour motiver les troupes car il estime que "si le chef tombe, eux aussi tombent avec lui". Solidarité de conditions. Solidaires dans le crime. Il ne leur reste plus que la fuite en avant. Quitte à tout démolir. Quand Sassou tousse, c'est tout son clan qui s'enrhume tandis que le Congo tout entier fait une tuberculose. Au sein du clan, ils sont tous liés par un pacte de sang. A la vie, à la mort. La vie pour eux, la mort pour les autres.
Nous n'avons pas le choix si nous voulons sauver notre peuple : il faut parler le même langage que celui de Denis Sassou Nguesso : celui de la force. Si le MAL s'impose par la force, il ne peut s'extirper JUST BY FORCE. BELLUS BELLUM INVOCAT. La force appelle la force. Nous sommes en guerre. La servitude nous mène la guerre depuis trop longtemps. La liberté a attendu trente-deux ans pour répondre. ELLE DOIT REPONDRE. Nous avons indiqué qu'il n'y avait pas d'autres options que l'option militaire face à un régime qui est une dictature armée qui joue à la démocratie mais en braquant un pistolet sur la tempe du droit et des libertés.
Nous mourrons tous. Seuls ceux qui se sacrifient savent pourquoi ils meurent. Vous verrez, si les choses continuent ainsi, la France va enfin parler à son gouverneur noir. Mais de là à croire qu'il deviendra raisonnable, il ne faut pas rêver. Nous l'avons dit, nous l'avons affirmé : chaque fois que la liberté répond au défi de la servitude, elle gagne. Pour un peuple, combattre porté par les ailes de la LIBERTE, c'est déjà gagner.
LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU
Quelques images de Brazzaville. Remarquez l'apparition de barricades..) :
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