Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Par Le Lion de Makanda (LDM)
Le candidat J3M a raison de demander le report du scrutin présidentiel du 20 mars 2016 mais nous savons que Sassou n'y fera rien. Reculer n'appartient pas à son mode de fonctionnement. C'est au peuple de donner une leçon à Denis Sassou Nguesso, le tueur infatigable. Entre une élection truquée et une victoire que l'on veut voler aux autres candidats, il y a la conscience et la réaction d'un peuple. Que chaque Congolais arrête de tricher avec sa conscience qui condamne le devenir de ses enfants. On ne tue pas l'avenir d'un peuple pour 2000 francs cfa. Qu'importent les faux électeurs, les fausses cartes : il suffit que les électeurs d'où qu'ils viennent aient une vraie conscience. A nos frères d'en-face, n'oubliez pas MBATA YA MOKOLO SASSOU. La conscience ne sait pas se mentir à elle-même car elle a été créée à l'image de la VERITE. Sachez que nos petites lâchetés d'aujourd'hui font le lit des drames de demain. Vous trichez avec vous-même ; vous survivrez. Hélas, vous êtes complice du meurtre de votre peuple, du péril de vos propres enfants et de vos petits-enfants. Entre un soutien identitaire ou épidermique à un dictateur et une compromission à 2000 francs cfa, il y a de la marge : si votre avenir se réduit à votre faim du moment, alors, le Congo est perdu - alors qu'il aurait pu être sauvé par une banane ou un avocat et non par un monstre égoïste... LION DE MAKANDA MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU
À la veille du lancement de la campagne électorale, le général Jean-Marie Michel Mokoko, l'un des neuf candidats à la présidentielle du 20 mars au Congo a exigé jeudi le report du scrutin, dénonçant une « gouvernance électorale opaque ».
D’une voix tremblotante mais sereine, le général Jean-Marie Michel Mokoko a fait, le 3 mars, le procès du processus électoral en cours au Congo-Brazzaville.
Lors d’un point de presse organisé depuis la capitale congolaise, à la veille du lancement de la campagne électorale, l’ancien chef d’état-major, candidat à la présidentielle du 20 mars, a entre autres dénoncé une opération « raccourcie » de révision des listes électorales « ne permettant pas l’enrôlement exhaustif des électeurs », une loi électorale « précipitamment adoptée » par l’Assemblée nationale et une commission électorale qui demeure un « organe d’accompagnement du gouvernement ».
« Gouvernance opaque »
En conséquence, « l’organisation de l’élection présidentielle du 20 mars 2016 se fait dans le cadre d’une gouvernance électorale opaque qui ne lui garantit ni la transparence ni la crédibilité », a clamé le général Mokoko.
Se prévalant de sa qualité de candidat validé par le Conseil constitutionnel, il s’est alors estimé légitime « à exiger le report de ce scrutin susceptible d’affecter la paix sociale et la concorde nationale ».
Pas d’appel au boycott
Le candidat indépendant voudrait ainsi réclamer « [son] droit légitime de m’engager dans une compétition dans laquelle les règles de jeu ne devraient pas être frappées du sceau de la non transparence et de l’insincérité ».
Mais le général Mokoko ne compte pas pour autant se retirer de la course présidentielle. « Si le gouvernement reste sourd » à sa requête, il n’appellera pas au boycott, a-t-il assuré, promettant, dans ce cas, de « [continuer] à appeler le peuple à prendre ses responsabilités ». « Car le peuple a droit à ce que le scrutin soit sincère et son vote pris en compte », a-t-il conclu.
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