Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Avons-nous besoin de rappeler le drame du 4 mars 2012, la date du petit Hiroshima des quartiers nord de Brazzaville ? Ce jour-là, ce dimanche, de nombreux Congolais sont passés de vie à trépas pendant qu'ils rêvaient peut-être d'un Congo meilleur. Du rêve directement à l'au-delà. Tragique ! Tragique ! Certains se sont réveillés avec une jambe, un bras, un oeil en moins. D'autres ont tout perdu et végètent jusqu'à ce jour dans des abris de fortune. Au petit matin, les bombes sales à l'uranium appauvri héritées de Muammar Kadhafi ont provoqué une déflagration dont l'onde de choc a même explosé des vitres à Kinshasa sur l'autre rive du fleuve Congo. C'est dire la puissance des charges qui étaient stockées au milieu des populations.
Non, Denis Sassou Nguesso n'est pas amnésique ; c'est même un grand maître franc-maçon luciférien qui connaît l'importance des dates, des jours, des chiffres. Il aurait pu choisir le 5 mars 2016 ou le 6 mars 2016. C'est pourtant la date traumatique du 4 mars 2016 que Denis Sassou a choisie pour lancer sa campagne de poursuite de l'esclavage du peuple congolais. Il aurait pu choisir de rendre un hommage national aux victimes de la tragédie que son incompétence a provoquée mais pour lui, les milliers de morts sont quantité négligeable. Et d'ailleurs, il n'a pas choisi cette date par hasard : il veut capitaliser sur ce trauma car les magiciens lui avaient demandé des milliers d'âmes - il a choisi alors d'offrir un holocauste de nos concitoyens des quartiers nord de Brazzaville. Le 4 mars 2012 ne fut pas un accident mais un holocauste pour le pouvoir. La preuve, c'est cette date que le tueur infatigable a arrêtée pour lancer la campagne du scrutin présidentiel du 20 mars 2016, preuve que seul le pouvoir préoccupe Denis Sassou Nguesso.
Quel est donc ce coeur qui se fiche de la vie de ses concitoyens ? Qui est donc cet homme qui a perdu toute humanité ? Il aurait pu depuis longtemps proclamé la journée du 4 mars 2012, journée pour un hommage national aux victimes de la tragédie qu'il a lui-même provoquée. C'est ne pas comprendre que Denis Sassou Nguesso a perdu son âme et que plus rien ne compte pour lui à part le pouvoir.
La campagne débute le 4 mars 2016 pour rappeler à Satan de tenir sa promesse car lui a tenu la sienne en offrant en holocauste les larmes et le sang des siens ! Voilà l'homme que certains veulent maintenir au pouvoir, Sassou, LE MAL ABSOLU ! Le tueur infatigable des masses par mille et une manières ! POUR SON POUVOIR MALEFIQUE, LA BETE D'EDOU EST PRETE A VERSER LE SANG ET LES LARMES DE TOUS LES CONGOLAIS ! SANS EXCEPTION AUCUNE !
Les candidats de l'opposition ont bien compris l'aspect luciférien du choix de cette date : on se moque de nos morts et on rappelle à Lucifer qu'il a reçu sa rivière de sang et de larmes. Quel sang et quelles larmes ? Le sang et les larmes des siens ! Un sang si précieux à ses yeux ! Aussi, fallait-il que cela paraisse un accident mais c'est sciemment que le drame fut provoqué.
Le Général Jean Marie Michel Mokoko entouré de Joe Washington Ebina parmi tant d'autres, a choisi, comme de nombreux candidats à l'élection présidentielle je présume, de rendre un hommage aux victimes innocentes de la tragédie quasi-atomique du 4 mars 2012. C'est une attitude louable.
En écrivant ceci, ce n'est pas un parti pris pour le Général Jean Marie Michel Mokoko que je fais parce que j'attends de juger les candidats à leurs projets et programmes de société mais il fallait souligner la démarche hautement symbolique de l'homme venu offrir une gerbe de fleurs aux assassinés du 4 mars 2012.
Si ce drame ne rappelle pas à nos compatriotes du nord que Denis Sassou Nguesso, le monstre de l'Alima, le dernier mokilimbembé de l'Alima, n'a que faire de leurs vies, alors que faut-il de plus pour les convaincre que cet homme est le pire fils que toutes les mères du Congo aient porté ? D'ailleurs, on se demande même, au regard de la boucherie qu'il perpétue depuis 1997 - si cet homme est un Congolais. D'origine, bien sûr puisqu'il est hélas, Congolais de nationalité pour notre plus grand malheur...
LION DE MAKANDA, MWAN MINDZUMB', MBUTA MUNTU