Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
Avant de commencer mon propos, je tiens à remercier tous ceux qui m'appellent ou m'écrivent à travers le monde. Cela renforce ma détermination car je sais que notre cause est juste et mérite d'être défendue toute une vie, s'il le faut.
Lorsque Jeune Afrique, un journal pro Sassou, écrit que la désobéissance civile a été suspendue pour permettre la négociation, c'est tout simplement de l'intox. On ne négocie pas avec un dictateur qui vous embastille à domicile pendant deux semaines sans le moindre mobile, un homme qui a prouvé que seule sa volonté compte au détriment de celle de tout un peuple qui ne veut plus de lui, un monstre qui ordonne que ses mercenaires tirent sur des jeunes désarmés qui viennent juste manifester pacifiquement leur hostilité à un régime dictatorial qui n'a en fait depuis 1997 aucune légitimité - si on s'en tient à la Constitution du 15 mars 1992 qui proscrivait le coup d'Etat.
Les jeunes doivent poursuivre la désobéissance civile inscrite dans les Constitutions du 15 mars 1992 et du 20 janvier 2002 et la traduire par des actes de sabotage empêchant l'appareil d'Etat de poursuivre son oeuvre de destruction du pays. Il faut que le Congo bascule dans un soulèvement populaire généralisé. Il n'y a rien à négocier. Nous exigeons le respect de la Constitution du 20 janvier 2002. C'est tout. Et cela ne nécessite aucune négociation - juste le retrait du coup d'Etat constitutionnel.
Denis Sassou Nguesso ne comprend que le langage de la force et ne respecte que la force. Hélas, nous ne pouvons lui opposer une résistance armée qui serait pourtant légitime ; il ne nous reste que la désobéissance civile. La négociation ne concerne en rien le peuple et les humiliations qu'il subit au quotidien. Le sang de nos jeunes est encore chaud pour qu'on puisse oublier les crimes de sang-froid du régime dictatorial du PCT. Que va-t-on négocier ? Denis Sassou Nguesso a-t-il suspendu son putsch constitutionnel pour que l'"opposition" demande au peuple de suspendre la désobéissance civile ? Non, il faut au contraire accroître la pression.
A partir de la date du 25 octobre 2015, actant le putsch constitutionnel de Denis Sassou Nguesso, l'Etat-voyou, l'Etat assassin, l'Etat corrompu, l'Etat privatisé, est devenu est un Etat illégal, un Etat illégitime. On ne négocie pas avec l'illégalité et l'illégitimité, on ne discute pas avec le gangstérisme politique : on les balaie par tous les moyens. Et le balai de la rue en est le premier moyen. Nous vous le demandons derechef : NE CEDEZ PAS !
Vous les jeunes du Congo, vous les désoeuvrés, les oubliés et les sacrifiés de la république, vous avez du temps et de l'énergie. Utilisez-les pour changer votre devenir. Sabotez les voies ferrées pour interrompre l'exportation de nos ressources par les alliés chinois de Sassou. Agissez de préférence la nuit. Denis Sassou Nguesso ne pourra pas mettre un soldat à chaque mètre du chemin de fer. VENGEZ NOS MORTS, NOS MARTYRS ! Que le sang versé par nos martyrs ne le soit pas pour rien ! Vous recevrez le reste des consignes par téléphone et par d'autres moyens.
Si le FROCAD et l'IDC veulent négocier on ne sait quoi avec le régime des crocodiles du PCT sur votre dos, cela ne vous concerne en rien. Poursuivez votre travail d'investigation sur les ressources physiques et humaines de ce régime.
Ils ont sacrifié votre avenir, jeunes du Congo. Battez-vous pour changer le présent afin de déterminer un meilleur avenir pour vos enfants et vos petits-enfants.
Le Kouilou doit être le fer de lance de la désobéissance civile pour montrer l'exemple aux autres régions car 80% des recettes du pays viennent de cette région mais elle n'en profite pas du tout. Bravo, aux jeunes de Sibiti pour leur courage !
Jeunes du Kouilou, le pétrole est extrait dans votre région ; pourtant, vous n'en bénéficiez pas : vous vivez dans la misère, dans la saleté, sans eau potable, sans espoir, affamés, malades et désoeuvrés. Vous méritez mieux que les 5000 francs cfa que Colinet Makosso vous donne pour vous corrompre. Quant aux emplois, vous les locaux, êtes écartés au bénéfice de ceux qui viennent d'ailleurs par pur tribalisme. Rien n'empêche une décentralisation de l'emploi pour que les locaux soient mieux servis. Votre révolte sera déterminante. Les négociations ne vous concernent en rien : il ne s'agit que du positionnement des hommes politiques autour de la marmite de KoKa-Mbala dont Sassou est le marmiton en chef. Nous sommes au courant qu'il se trame un gouvernement d'union nationale. Tant pis pour ceux qui rejoindront l'Etat illégal ; ils seront balayés avec lui.
Sciemment, le monstre de l'Alima refuse de construire une université à Pointe-Noire, une ville de plus d'un million d'habitants, juste pour vous priver d'éducation cette ville du sud, parce que du sud, car à Brazzaville, sans bourse en première année, nombreux d'entre-vous abandonnent les études. C'est par ailleurs illégal de priver les étudiants de première année de bourse : tout le monde n'a pas de riches parents qui profitent du système inique mis en place par le LEVIATHAN d'Edou.
Quand l'avenir est obstrué par la méchanceté d'un régime despotique et tribal, la résistance et la désobéissance civile deviennent des obligations, non, des LOIS.
LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU