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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 20:26

COMMENTAIRE : Monsieur Denis Sassou Nguesso a parlé pour la seconde fois au peuple congolais. Quelques données financières sont données mais pas d'utilisation précise des fonds destinés à la gestion du coronavirus Covid-19.

J'ai décidé de critiquer ce discours inutile car nous connaissons l'incompétence de notre gouvernement. Vous trouverez mes critiques en rouge.

 

"Mes chers compatriotes,

Pour la seconde fois, je vais devoir m’adresser à vous sur notre riposte au COVID-19 tout en soulignant, à nouveau, l’incidence très alarmante de cette crise sanitaire ravageuse.

Je voudrais, au préalable, présenter les condoléances de la Nation aux familles endeuillées du fait de cette pandémie et m’incliner devant la mémoire des disparus (ndlr : Ici, Sassou aurait dû ajouter la responsabilité de l'Etat qui n'a rien fait pour essayer de sauver ceux qui sont morts et qui n'ont reçu aucun traitement, d'autant que nos hôpitaux n'ont pas de respirateur ou de lits adaptés au coronavirus chinois Covid-19. Il faut aussi ajouter les problèmes qui se sont posés à la morgue et lors des enterrements, les ambulances refusant de transporter les cercueils).

 

Ainsi, je rends également hommage à ceux des personnels de santé qui se sont illustrés, avec beaucoup de patriotisme, sur les premières lignes de ce combat.

Le disant, mes pensées sont tournées vers nos deux médecins qui ont perdu la vie en allant sauver celle des autres. Tout comme les soldats au front, ce sont des héros et ils méritent toute notre reconnaissance (Sassou devrait avoir honte pour avoir mal protégé les médecins et le personnel de santé. C'est lui qui maintient l'incompétente Jacqueline Lydia Mikolo à son poste. Ces gens ont été mal équipés - sans tenue adaptée à cette pathologie très volatile. Madame Lucifer en talons aiguilles Mikolo n'a même pas réservé de la chloroquine pour soigner le personnel de santé ! Le travail d'un médecin n'est pas à confondre avec celui d'un soldat : le soldat sert à tuer et à se faire tuer pour défendre ici sa dictature tandis que le médecin a pour fonction de sauver les vies des malades - sans exposer la sienne propre à la mort. Si tous les médecins meurent lors de l'exercice de leurs fonctions, qui soignera les malades ? Cette comparaison entre soldats et personnels de santé est irresponsable et insultante, une vraie marque de mépris.

Par contre, à tous ceux qui se seraient éloignés de leur serment d’Hippocrate, il importe qu’ils retrouvent le chemin du devoir, pour soulager leur conscience de la lourde incrimination de non-assistance à personne en danger (J'avais prédit que nombreux parmi le personnel de santé national prendraient la fuite car très mal équipés face à cette pandémie. Les médecins ne sont pas des suicidaires et le serment d'Hippocrate n'est pas une exposition à la mort. Ils sont blâmables mais on peut les comprendre face au délabrement de notre système de santé).

Au moment où je prends la parole, les statistiques source OMS, au niveau mondial, affichent 2.804.796 personnes contaminées et 193.710 décès répartis entre 185 pays touchés sur les 198 que compte la planète.

Pour sa part, l’Afrique cumule 30.135 cas de contaminations et 1.380 décès. Ces nombres comptabilisent, bien sûr, les décès et 209 sujets contaminés de la République du Congo, alors que nous étions à 19 cas le 28 mars 2020 lorsque j’intervenais, pour la première fois, sur cette grave crise sanitaire (Avec un si petit nombre de sujets contaminés, le Congo n'aurait pas eu de peine à soigner les malades du Covid-19 si notre Etat était  un Etat responsable digne de ce nom).

Avec 143 cas à Brazzaville et 57 cas à Pointe-Noire, ces deux agglomérations constituent les principaux foyers de COVID-19 dans notre pays.

Le bilan de notre pays pourrait même être revu à la hausse en cas de systématisation des tests de masse au coronavirus.

Tout autant, ce tableau aurait pu être bien moindre si nous avions consenti plus de rigueur dans le respect des gestes barrières (les gestes barrières ne suffisent pas : il faut y ajouter la protection avec les masques lavables ou jetables, les gels. Or, même l'eau pour laver les mains manque à l'appel ! Et avec ça, nous sommes en zone tropicale. Quelle honte !).

Beaucoup de nos compatriotes gagnent leur vie au jour le jour en réalisant eux-mêmes des activités marchandes ou en occupant des emplois journaliers rémunérés à la tâche. Cela, nous le savons et c’est difficile. Mais, nous le comprenons. La discipline implique des sacrifices. Cela aussi, nous en avons pleinement conscience (Attendez, l'Etat aussi doit consentir des sacrifices : c'est pour cela que l'Etat a un sens. Sinon, à quoi sert-il ? Juste à garantir l'avenir des Mbochis comme l'a dit le Général Nianga Mboualé Ngatse ?).

Cependant, le Congo ne saurait être un îlot de miraculés dans une situation dramatique d’aussi grande envergure qui affecte la planète entière.

La nature invisible de cet ennemi pernicieux contribue davantage à accroître le laxisme et la désinvolture. D’aucuns émettent même des doutes sur l’existence du COVID-19 dans notre pays. Cela n’arrive qu’à l’Autre, jamais à soi-même. Pourtant le virus mortel ne choisit pas. Toute démagogie sur cette question relèverait de l’irresponsabilité.

• Mes chers compatriotes,

Nous sommes conscients des insuffisances de notre propre système sanitaire qui n’était pas préparé à affronter un tel défi. Si les pays nantis sont confrontés à d’innombrables difficultés, alors combien de fois le nôtre (Etre conscient des insuffisances de notre système sanitaire, Sassou l'est depuis 24 ans. En vingt-quatre ans, beaucoup aurait pu être fait pour améliorer les conditions d'exercice de la médecine dans notre pays. Qu'a fait Denis Sassou Nguesso ? Rien, d'autant que lui, sa famille et ses amis vont se faire soigner à l'étranger).

A l’heure de ce premier bilan, Je n’entends pas, non plus, occulter ici les graves manquements encore perceptibles au sein de notre société.

Dans certains quartiers de nos villes, les jeunes continuent à pratiquer des sports collectifs, au mépris des mesures de protection édictées dans le cadre de la lutte contre le COVID-19.

Des rassemblements de plus de 50 personnes continuent à être organisés comme en temps normal, dans l’insouciance la plus complète du danger encouru devant le COVID-19.

Des désordres inacceptables ont été observés dans les rues et les marchés domaniaux, en particulier les lundis, les mercredis et les vendredis, jours d’ouverture de ces sites.
Malgré toutes les entraves, notre stratégie restera basée sur la prévention, car mieux vaut prévenir que guérir (la prévention ? En quoi faisant ? Quelle est la mesure incitative prise par l'Etat pour que les populations restent chez elles ? On voit ce qu'ont fait Ali Bongo Ondimba ou Paul Kagamé pour leurs concitoyens. Même quand on donne des vaches pour aider à lutter contre le Covid-19, Denis Sassou Nguesso en profite pour nourrir ses gendarmes).

C’est pourquoi Je demande à la Force publique de veiller scrupuleusement, avec professionnalisme et sans dérapage, à l’application salvatrice du confinement à domicile de l’ensemble des populations, selon les règles déjà en vigueur (Force publique ? Asié Savon de Marseille l'avait qualifiée de Faiblesse publique. Elle n'a aucun professionnalisme. Quand vous transformez des pêcheurs, des paysans des drogués en soldats, policiers et gendarmes, que pouvez-vous espérer ? Ces barbares violentent notre peuple chaque jour que Nzambi fait. Les dérapages sont légions au quotidien).

J’exhorte les dirigeants politiques et les Organisations de la Société civile à renforcer la communication de proximité pour l’information et l’encadrement des populations, à l’effet de mieux les prévenir du danger.

Sur le plan économique, du fait de cette pandémie, le monde enregistre une hausse historique du chômage devant les pertes massives d’emplois dues à l’ampleur inédite des fermetures d’entreprises (Le chômage n'a pas attendu le Covid-19 pour être élevé dans notre pays).

A ce propos, le gouvernement a créé le Fonds national de solidarité, sous forme d’un compte spécial de trésor qui est inscrit dans le projet de loi de finance rectificative pour un montant de 100 milliards de Francs CFA (A quoi sert cet argent s'il ne sert ni à l'hôpital, ni aux malades en général, ni au personnel hospitalier qui font des grèves pour salaires impayés ? D'où sort cet argent - alors que les étudiants et les retraités meurent de faim ?).

Pour amorcer la mobilisation de cette ressource, les contributions de généreux donateurs ont permis de recueillir à ce jour, 2 milliards 584 millions 36 mille Francs CFA, répartis comme suit :
- Fonds COVID-19 : 1 milliard 124 millions de Francs CFA ;
- Fonds national de solidarité : 1 milliard 460 millions 36 mille Francs CFA (Ici, nous aurions eu besoin de détails car ce flou caché dans des attributions globales prélude de la mégestion de cet argent...).

Tout en remerciant ces derniers, J’invite, malgré la dureté des temps, les uns et les autres à un plus grand engagement en faveur de cette initiative salutaire, dédié à la prise en charge des chocs économiques et financiers engendrés par le COVID-19.

J’annonce que, pour sa part, l’Etat vient de faire un apport de 50 milliards de Francs CFA au Fonds national de solidarité (Qu'on m'explique comment on décaisse 100 milliards de francs CFA mais juste 50 milliards au Fonds national de solidarité - sans nous dire comment cet argent va être utilisé).

 

• Mes chers compatriotes,
Le tableau ainsi décliné nous impose de consolider notre action contre le COVID-19 afin d’anéantir la chaîne meurtrière de propagation (En quoi faisant ? juste avec des mots ?).

Aussi, après consultation du comité d’experts, du gouvernement et des Présidents des deux Chambres du Parlement, J’ai décidé :

- de la prorogation de l’Etat d’urgence sanitaire, conformément aux dispositions de la loi récemment adoptée à cet effet par le Parlement c’est-à-dire jusqu’au 10 mai 2020 ;

- de la prolongation du confinement à domicile de l’ensemble de la population, pour 15 jours, dans les mêmes conditions que celles de la première phase qui s’achève ce 30 avril 2020 ;

- la mise en œuvre, à grande échelle, du test de dépistage au CORONAVIRUS ;

- du renforcement des moyens de la riposte clinique et biologique ;

- du port obligatoire du masque pour toute personne présente dans les espaces publics fermés ou ouverts.

A cet effet, une première commande de 1.500.000 masques locaux a été faite chez nos artisans par le gouvernement en vue de leur distribution gratuite et encadrée aux populations démunies (On ne mange pas les masques. En dehors des mesures répressives, on ne voit rien de concret en direction de notre peuple. Je doute que des tests généralisés soient effectués sur les populations car nos hôpitaux n'ont pas le matériel adéquat).

L’intérêt manifeste observé dans le pays en ce qui concerne la fabrication locale des masques devrait inciter à soutenir les initiatives de production, selon les normes de l’Organisation mondiale de la santé et leur vulgarisation à un prix préférentiel n’excédant pas 1.000 Francs CFA.

Les cadres pourraient équiper leurs entourages en masques. Les dirigeants d’entreprises devraient s’organiser pour en assurer des dotations à leur personnel.

Pour accompagner ces mesures, outre celles qui ont déjà été prises, J’ai demandé au gouvernement de réaménager les obligations fiscales et sociales des entreprises.

Le Gouvernent devra par ailleurs négocier, avec les établissements de crédit nationaux, la mise en place des moratoires et des rééchelonnements, au profit des entreprises en difficulté, des prêts accordés avant la survenue de la pandémie.

Dans cette même optique, les opérateurs financiers sus-cités sont invités à proposer, autant que possible, de nouvelle facilités de crédit, avec ou sans la garantie de l’Etat, pour permettre aux entreprises de reconstituer, dans les meilleurs délais, leur trésorerie.

Le gouvernement a reçu mes instructions pour examiner, après l’adoption du collectif budgétaire, la possibilité d’apporter une aide directe aux entreprises et aux acteurs maîtrisés du secteur informel se trouvant dans des situations financières critiques (Ici, on peut imaginer qui recevra cette aide directe - vu que l'ethnodiscrimination est la règle dans notre pays. Par ailleurs, on sait qui sont ceux qui possèdent des entreprises dans notre pays : ce sont pour la plupart le gangster en chef lui-même, sa famille, son clan et son ethnie).

Dans le domaine social, Je réitère mes directives au gouvernement pour organiser des transferts monétaires au profit de 200.000 ménages les plus vulnérables, dont 100.000 à Brazzaville, 60.000 à Pointe-Noire et 40000 dans les départements. La somme totale allouée s’élève à 10 milliards de Francs CFA (On se demande comment ont été retenues ces ménages vulnérables. Nous avons besoin d'en connaître les critères pour éviter que ces transferts souffrent de la discrimination ethnique qui sévit dans notre pays).


Mes chers compatriotes,

Le confinement actuel s’étendra du 1er au 15 mai 2020. Durant cette période, nous évaluerons l’efficacité de sa mise en œuvre.

Au cas où les résultats observés se révélaient au fur et à mesure encourageants, le gouvernement pourrait alors étudier, au même moment, un plan de déconfinement ordonné, applicable par paliers à partir du 16 mai 2020.

La réussite de la phase actuelle de confinement ainsi que le respect des gestes barrières de prévention et le renforcement de nos capacités de test de masse au COVID-19 constituent les conditions nécessaires pour évoluer vers un déconfinement ordonné et efficient (Je doute de la réussite de la phase actuellement de confinement. Les pays africains sont différents de ceux de l'Europe).

Cette triple exigence prépare le retour progressif de notre pays à une vie normale.

Mais, il nous faut préalablement continuer à assumer, dans la responsabilité, les prescriptions recommandées à ce sujet (La responsabilité ? L'ethnie-Etat ne sait pas ce que c'est. Cependant, Denis Sassou Nguesso demande au peuple d'être responsable. Tiens donc !).

- Vive la REPUBLIQUE !
- Vive le CONGO !"

 

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 12:10

 Nous publions les photos de Vital Kamerhe à la prison de Makala où il s'est fait de nouveaux amis. Entre malfrats, on s'entend facilement. En effet, le crime est un corps professionnel comme un autre avec ses apprentis, ses ouvriers et ses gourous.

 

Vital Kamerhe doit faire l'admiration de ses pairs escrocs car il ne lui a fallu que 100 petits jours pour renforcer une fortune préalable par des des dizaines voire des centaines de millions de dollars.

 

L'homme n'a pas du tout l'air inquiet. Il sait qu'il a assez d'argent pour ne pas craindre pour son avenir, celui de sa femme et de ses enfants. Il a l'air d'un prédicateur au milieu de fidèles. En effet, les petits escrocs de pacotille ont beaucoup à apprendre du grand maître Moyibi.

 

Au premier regard, ses conditions d'incarcération ne sont pas aussi mauvaises. On sait que la prison en Afrique n'est pas une sinécure. Vital Kamerhe, peut-être à cause de son rang, se trouve dans une prison soft. On a l'impression qu'il se trouve dans un appartement avec de nombreux lits confortables - même s'il n'est pas tout seul. Il dispose même d'un fauteuil pour s'asseoir et téléphoner. Regardez :

 

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 01:51

JO, j'espère que tu me lis sur Facebook.  Tu m'as apporté la contradiction sur mon article sur l'islam  dont le thème était l'esclavage. Je t'ai dit que l'islam était une fausse religion parce que les lois de NZAMBI LE SEUL VRAI CRÉATEUR sont universelles et qu'une doctrine qui plaide pour l'esclavage ne peut appartenir qu'à une fausse religion. 

Esclave spirituel, tu as défendu la religion de tes maîtres arabes jusqu'au bout. Pourquoi ? Parce que tu rêves d'aller au paradis imaginaire inventé par le Coran qui n'est pas du tout un livre inspiré - ce qui fait que l'islam n'est pas ipso facto une religion inspirée mais une fausse religion. 

 

Écoute ce musulman réduit en esclavage en Libye - parce que de peau noire. DES ARABES MUSULMANS CONDAMNENT D'AUTRES MUSULMANS À L'ESCLAVAGE - JUSTE PARCE QU'ILS SONT NOIRS. 

 

Tu peux tourner la chose comme tu veux mais aucune idée n'est au-dessus de la vérité. POUR UN ARABE, MUSULMAN OU PAS, UN NOIR RESTE UN ESCLAVE. Or, l'esclavage ne vient pas du VRAI CRÉATEUR NZAMBI.

Où a-t-on vu un lion être esclave d'un autre lion ? Un aigle être esclave d'un autre aigle ? Un poisson être esclave d'un autre poisson ? Un serpent être esclave d'un autre serpent ? Un buffle être esclave d'un autre buffle ? Une mouche être esclave d'une autre mouche ?

 

L'esclavage suffit pour discréditer TOUTES les fausses religions qui se prétendent inspirées. Et le fait que ces fausses religions aient des livres ne change rien.

Les Kamites sont les seuls êtres humains qui embrassent les fausses religions de ceux qui les méprisent, les haïssent, les traitent comme des animaux, les réduisent en esclavage, les tuent en laissant mourir leurs enfants de faim. 

 

Je t'ai dit que tu as été formaté spirituellement pour adhérer à la religion des bourreaux de ta race. J'ai vraiment pitié d'une âme perdue comme toi. 

 

Que l'esprit de MAKEDIKA te délivre des chaînes de la fausse religion islamique car nul ne mérite de rester prisonnier toute sa vie. Ces fausses religions ont mis un puissant voile devant les yeux des nôtres qui les empêche de voir la vérité, la VRAIE NATURE de ce qui est mensonger, illusoire, trompeur. 

 

Le mensonge est un puissant séducteur. L'esprit de l'homme renonce souvent à exercer le pouvoir de la vérité pour se contenter des propos mielleux du mensonge qui ne sauve personne. Au contraire ! Seule MAKEDIKA sauve.

Pauvre âme perdue, tu es peut-être des nôtres. Reviens à la liberté. Laisse la vérité t'affranchir du mensonge.

 

Je sais que tous ne pourront pas être sauvés des griffes de la fausse religion basée sur le mensonge et les fausses promesses paradisiaques. Je verse mes larmes pour ceux qui ont été enchaînés par le mensonge. Hélas, on ne peut gommer des siècles d'endoctrinement au travers d'un texte. Même si ce dernier illumine le monde entier de la vérité, corollaire de la vie éternelle car seule la vérité vit éternellement, le mensonge n'étant qu'une illusion, une perdition de l'âme et de l'esprit...

 

MBUTA NE NKOSSI ZA MAKANDA,
LONGUI A MAKEDIKA

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29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 18:55

Nous observons que l'ethnie-Etat et ses complices de toutes les ethnies profitent du coronavirus Covid-19 pour se remplir plein les poches au travers de dons en numéraires et un peu en nature. On aurait pu croire que tout ce pactole servirait au moins à améliorer les structures hospitalières où le personnel médical se met en grève mais il n'en est rien. Il n'y a toujours pas un seul  lit avec respirateur dans tout le pays.

 

Nous avons cru que cet argent reçu dans des mallettes par le premier ministre Clément Mouambe servirait au moins à soulager la misère quotidienne de notre peuple mais il n'en est rien. Même pas un petit sac de riz en direction des Congolais les plus démunis. On aurait au moins pu distribuer masques et gants aux commerçantes et commerçants de nos marchés. Rien de tout ça ! Attendez, même Pascal le petit a donné 5 millions de francs CFA. On a vu un Libanais donner 50 millions de francs CFA en espèces au premier ministre Clément Mouambe. Où est passé la valise bourrée de francs CFA ? On aurait dû aussi médiatiser la remise de cet argent au Trésor Public. Personne ne sait combien de milliards de trouvent dans cette cagnotte qui aurait pu au moins servir à rénover les hôpitaux ou à rendre le confinement plus supportable.

 

Déjà, on ne sait pas ce que ce gouverne-MENT a fait des 100 milliards de francs CFA décaissés à l'effet du Covid-19. Le personnel de santé n'a même pas de masques !

Cet argent aurait pu être mieux utilisé si les donateurs le donnaient directement aux populations ou faisaient des dons de matériels aux populations et aux hôpitaux. On ne peut pas faire confiance à cet État  de cupides, de voleurs, d'escrocs, de menteurs. Si cet Etat-ténia était sérieux, on nous dirait :

1) combien d'argent, il y a dans la cagnotte publique recueillie par le régime - en détaillant les donateurs et les mécènes ;

2) comment on distribue et redistribue la dépense de cet argent à l'égard des hôpitaux et des populations ;

3) la part de ce pactole alloué à l'achat des médicaments, des gants, du gel hydroalcoolique, des respirateurs, des combinaisons, aux gens parqués en quarantaine, etc.

 

Le niveau de la pandémie au Congo n'est pas celui de l'Italie. Avec une bonne stratégie, on peut juguler cette maladie. Il y a pourtant un comité d'experts qu'on n'entend pas s'exprimer. C'est lui qui devrait monter au créneau pour définir les besoins et les divers utilisations de la générosité de tous ces gens, de toutes les sociétés qui s'enrichissent dans notre pays. 

 

Nous avons déjà noté que Denis Sassou Nguesso, l'un des hommes les plus riches du monde, n'a rien donné venant de sa fortune personnelle. Même Pascal le petit rat palmiste qui squatte les hauteurs des trois palmiers - a été plus généreux que lui.

 

Nous  n'avons pas de clarté dans la gestion et le traitement de cette pandémie ; nous ne devons pas nous attendre à la transparence dans la distribution et la redistribution de l'argent donné gracieusement par des personnalités et des sociétés, notamment les sociétés pétrolières.

 

Par contre, nous voyons une augmentation des violences policières et militaires gratuites. Des jeunes Bakongos sont même déportés - en attendant de leur exécution juste à titre de haine tribale. Et pourtant, ceux qui menacent le pouvoir du ndzokousaure de l'Alima sont tous du septentrion. Cette histoire de putsch réel ou imaginaire est une affaire ngoko-ngokienne, nordo-nordiste, mbocho-mbochie.

 

Puisqu'il y a de l'argent pour le Covid-19 et les populations en difficulté et que cet argent n'est pas redirigé vers les malades ou les hôpitaux, nous demandons aux populations d'aller le chercher auprès de Clément Mouambe. C'est bien lui le récipiendaire de tout cet argent. Ce n'est pas son pognon, ni celui de l'ethnie-Etat mais le VÔTRE. Il vous faut revendiquer ce qui vous revient ! Le premier ministre Clément Mouambe sera heureux de vous recevoir. Soyez nombreux à vous rendre à la primature. Vous ne serez pas roulés dans la Mouambe...

 

MBUTA NE NKOSSI ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

​​​​​​MWAN' MINDZUMB'

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29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 08:45

Nous assistons depuis le vote de l'état de siège par le congrès réuni en plénière au redéploiement de la milice POLITICO-ETHNIQUE de Denis Sassou Nguesso dans tous le pays - notamment dans le sud du pays. Certainement pas pour lutter contre un virus invisible. On voit des miliciens du régime partout : Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Mossendjo, Mayoko, Mbinda, Sibiti, etc. Les populations se demandent pourquoi tous ces mouvements. Est-ce pour lutter contre un petit virus invisible ? Les brutalités des analphabètes drogués en armes sont légions. En état de siège, on peut vous tuer. Cela passera comme une lettre à la poste. Comme l'a dit l'ambitieux twérè Jean Dominique Okemba : "Le ciel ne tombera pas"...

 

Lorsqu'on dirige un pays par la peur, les vraies raisons de bruit de bottes indiquent l'exercice du terrorisme d'État. LE PEUPLE DOIT CONTINUELLEMENT VERSER DANS LA PEUR. ET LA PEUR NE PEUT ETRE FLANQUÉE QUE PAR LA TERREUR GRATUITE.

 

Nous notons que les rafles de gens dans les rues en terre des Bakongos ont commencé à Dolisie où des jeunes ont été déportés Manu militari comme à l'époque nazie de Dolisie à Moukondo. Le régime pourrait prétendre lutter contre le coronavirus chinois Covid-19 mais cela ne tient pas : on ne lutte pas contre un virus en lui donnant les moyens de se propager ! Attendez, vous agglutinez des dizaines de jeunes ramassés dans les rues sans la moindre précaution, sans la moindre protection, sans le respect des gestes barrières. Qui croirait une seconde que la milice POLITICO-ETHNIQUE le fait pour sauver des vies ?

 

Quel est l'objectif visé quand on déplace tant de jeunes Bakongos dans ce qui ressemble à une école à cinq kilomètres de chez eux ? Les rafles nazies avaient un sens : tuer de pauvres Juifs innocents. Celles de la milice POLITICO-ETHNIQUE de Sassou pourrait avoir le même sens. Ces jeunes pourraient tout simplement être massacrés comme ceux de Chacona à Brazzaville. Ceux qui boivent du sang lors de rituels francs-maçonniques doivent le prélever sur des innocents sans défense. Au lieu d'attendre que la mort arrive d'Oyo ou d'Edou, nous avons un conseil à donner à tous ces jeunes déportés de Dolisie à Moukondo :

 

 

FUYEZ !

 

 

MBUTA NE NKOSSI ZA MAKANDA,

LION DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB'

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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 20:26

Tous les observateurs de la vie politique congolaise se rendent compte qu'il se prépare quelque chose de dramatique au Congo. Le premier indicateur a été le discours du twérè Jean Dominique Okemba, secrétaire général du Conseil National de Sécurité du royaume d'Oyo-Congo. S'en est suivie la dispersion des miliciens et mercenaires à la solde de la dictature du PCTue aux quatre coins cardinaux du Congo. On croyait que le coronavirus chinois était le seul ennemi invisible. On se trompait -jusqu'au jour où sur la place d'un marché de Brazzaville, le Colonel Bangui (peut-être sous l'influence de la drogue du même nom) lui donna un visage, non, deux visages de Bakongos. Normal : si les Mbochis éliminent Denis Sassou Nguesso, pour éviter une guerre civile mbocho-mbochie, quoi de plus habile que d'accuser les Bakongos ? N'ont-ils pas tué Marie  Ngouabi en attribuant l'assassinat aux Bakongos ?  "BAKONGOS BA BOMI MARIEN !" Le criminel récidive toujours : Les nordistes ont tué le président Marien Ngouabi ; ils peuvent liquider Denis Sassou Nguesso pour conserver le pouvoir dans leur clan.

 

Quand on allume un feu et qu'on ne peut éviter l'incendie, il suffit de déplacer le feu pour que l'incendie prenne ailleurs. Depuis toujours, le Pool flambe si bien !

 

Franchement, j'admire la résilience de notre peuple : absence de structures de développement, des infrastructures chinoises qui se délabrent rapidement après avoir coûté des milliards, pauvreté chronique, banqueroute provoquée par le vol des fonds publics doublé d'une chute sèche des prix du pétrole, AVC, malaria, Zika, VIH, Covid-19, système de santé inexistant, chômage, faim, soif, violences arbitraires avec ethnodiscrimination, confinement qui ne fonctionne pas - alors que le coronavirus chinois plane au-dessus des nez, spectre d'un coup d'État mbocho ou nordo-mbochi, et au final, les éléments de la nature se déchaînent avec des averses qui inondent tout, accentuant le dénuement, un soleil écrasant qui pèse sur les crânes, un environnement insalubre, la pollution par les torchères pour la ville de Pointe-Noire, des routes inexistantes, etc. En dépit de tout cela, nos compatriotes s'accrochent à la vie.

 

Même si les barbarosaures primitifs des bords de l'Alima et leurs complices de toutes les ethnies ne savent pas ce qu'est l'empathie, je crois qu'ils ne doivent pas ajouter la souffrance à la souffrance déjà très grande de notre peuple. Même le lion accorde du répit à ses proies.

 

Quand la dictature par le colonel Bangui accuse Escobar et Indien, deux Bakongos que son tribalisme indexe - de fomenter un coup d'État avec l'aide de mercenaires de la RDC, ne voit-elle que le mensonge est trop gros ? Attendez, n'importe qui ne peut pas organiser et exécuter un coup d'État. Si même le pasteur Ntumi ne le peut, ce ne sont pas deux de ses ninjas nsiloulous qui le peuvent : il faut d'énormes moyens pour entretenir des mercenaires ! Et je ne vous parle même pas de l'appui des puissances étrangères.. 

 

Comment un vendeur de charbon comme Escobar peut-il faire pour avoir des moyens financiers et logistiques pour perpétrer un putsch ? Il faut arrêter les prétextes bidons car un jour, ces crimes contre l'humanité risquent de ne plus passer aux yeux de la communauté internationale. Le ciel ne tombe pas. La grêle, si.

 

Ceux qui ont les moyens de lever des mercenaires et qui ont des entrées à Kinshasa, on les connaît : ils mangent à la table de Lucifer Sassou Nguesso himself. Le ndzokousaure n'a-t-il pas déclaré à ses proches que personne ne pouvait organiser un coup d'État au Congo ? Qu'est-ce qui a donc changé aujourd'hui ? Si un milliardaire comme le Général Dabira n'a pas pu le faire, comment deux paysans peuvent-ils réussir là où le plus intelligent des Généraux congolais a échoué ?


Denis Sassou Nguesso fait semblant de dire que la menace est dans le Pool en espérant débusquer l'ennemi qui partage son ngoki. Ou bien il veut certainement poursuivre son opération Mouébara en surfant sur un prétexte qui lui donnera l'occasion de réduire les populations Kongos du Sud.

 

On le constate : quand approche une élection présidentielle au Congo-Brazzaville, l'ethnie-Etat invente des troubles ou les provoque carrément. La soldatesque du régime en profite pour réduire à néant les efforts de notre peuple en cassant les maisons, en détruisant même les arbres fruitiers. 


Le goût du sang que les dignitaires du régime boivent au sein des loges, ils le connaissent et l'entretiennent. Quand le besoin du sang se manifeste comme l'avait dit un policier, c'est la milice ethnique qui va remplir les fûts vides. Toujours du sang des mêmes : le sang succulent des Bakongos.

 

De grâce, laissez les Bakongos en dehors de ça : ESCOBAR ET INDIEN N'ONT PAS LES MOYENS DE FAIRE UN COUP D'ÉTAT. 

 

Jean Dominique Okemba, le twérè, a dit aux nkanis à Edou qu'il était Général comme les autres et qu'il avait les HOMMES. SES HOMMES ! Escobar et Indien ne sont pas des Généraux de l'armée ethnique. Leur seul crime, c'est d'être des Bakongos. On les voit mal aller recruter des mercenaires à l'étranger.

 

Soit Denis Sassou Nguesso piège ses ennemis, soit ce sont ses ennemis qui le trompent. En dispersant sa soldatesque sur l'ensemble du territoire, ne voit-il pas qu'il affaiblit sa défense ? Ce n'est pas en allant bombarder le Pool une fois encore qu'il va résoudre la conspiration qui se trame pour le chasser du pouvoir au sein de sa propre richissime ethnie... 

 

Un éléphant, ça trompe énormément mais il suffit qu'il se trompe une fois pour que ça soit l'erreur de trop. Les fauves du Pool n'ont pas les dents assez longues pour chasser l'éléphant de l'Alima. Par contre, les défenses des éléphanteaux ont eu vingt-quatre ans pour grandir et aiguiser leur appétit du pouvoir. Ils ont échoué lors  des événements du 4 mars 2012. Cette fois-ci, ils ne commettront pas les erreurs de Dabira. Un coup d'État est un grand risque. S'ils sont décidés à le mener jusqu'au bout, ce n'est certainement pas avec l'argent de la vente du charbon de bois qui entraîne la dévastation de ce qui reste des forêts du Pool qu'une pareille opération est possible...

 

MBUTA NE NKOSSI ZA MAKANDA,
LION DE MAKANDA,
MWAN' MINDZUMB'

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 19:40

 

Le contexte du pays est celui d'une banqueroute abyssale doublée d'une pandémie mondiale. Incapable de résoudre les problèmes du Congo, Denis Sassou Nguesso veut comme à son habitude provoquer des troubles dans le pays, d'autant que des querelles de succession nordo-mbochies minent son camp. Il en profite donc derrière le confinement pour déployer ses mercenaires et prendre les populations en tenaille. On apprend que le ndzokousaure vient de manigancer un prétexte pour attaquer de nouveau le Pool.

 

Attendez, nous avons tous vu le twérè Jean Dominique Okemba plaider sa bonne cause auprès des nkanis d'Edou - ce qui nous a permis de comprendre que le ver ne se trouve que dans la mangue du manguier de l'Alima et non ailleurs. Que viennent donc faire les pauvres Bakongos dans cette affaire ? Pourquoi déployer des soldats à Mossendjo ou Mbinda, des endroits totalement négligés par le pouvoir ? C'est une affaire mbocho-mbochie ou nordo-mbochie. Les Sudistes et les Bakongos n'ont pas à servir de bouc émissaire dans une guerre de succession.

 

Cette fois-ci, Denis Sassou Nguesso doit se montrer plus inventif. Qu'il lâche un peu de pauvres innocents qui n'ont jamais profité de son pouvoir et qui dans leur dénuement se débattent encore avec le coronavirus chinois Covid-19. 

 

Que le ndzokousaure de l'Alima ne profite pas de ce que les grandes puissances ont les yeux rivés sur une pandémie exagérée par les merdias qui veulent faire avancer l'agenda d'un gouvernement national, pour massacrer les Bakongos - alors que le problème se situe dans son propre camp au Nord où ses mercenaires doivent être déployés car c'est au Nord du Congo que se trouvent les armes - même celles du conteneur volé dans le port autonome de Pointe-Noire. 

 

Nous voyons les étrangers quitter le Congo à la hâte. Même la France exfiltre doucement ses citoyens derrière le prétexte du Covid-19 - pendant que le Liban s'affaire à renvoyer les riches commerçants libanais chez eux. Le monstre de l'Alima aurait déjà mis ses enfants au vert - certains de l'autre côté du fleuve Congo où Gabon et d'autres en Europe. Une empoignade successorale se prépare peut-être. Qui sait ? Dans tous les cas, ce n'est pas l'affaire des citoyens lambda qui vaquent à leur petite survie quotidienne. Nous savons que le clan Sassou& Nguesso a le goût du sang mêlé aux larmes des innocents. Ces bêtes retrouvent une puissance érectile en tuant. Ce n'est plus nécessaire : on a inventé le viagra pour ça.

 

Il est déjà assez dur de mourir de faim, de soif et de maladie. Ne rajoutez pas la mort par balle perdue, non, que dis-je, par balle trouvée. Que votre palabre se règle au nord. Kalachnikov à la main ou pas. C'est déjà dur de supporter votre incompétence de fils de pêcheurs, votre manque de KiMunTu de barbarosaures primitifs. Ne rajoutez pas la folie du massacre gratuit aux quatre points cardinaux du pays - juste pour une querelle successorale. Retrouvez-vous à Oyo et que le plus rapide tire le premier.

Quand les éléphants se battent, ils ne le font pas sur le territoire des fourmis. Un proverbe mbochi qui tombe à propos pour ne pas dire à pic.

 

Créer des troubles pour qu'on ne se rende pas compte de votre incapacité à gérer le pays n'est pas nécessaire, chers gangsters de mauvais aloi : nous savons que rien de bon ne peut sortir de barbarosaures primitifs comme vous et de vos complices de toutes les ethnies. Et cela, depuis longtemps. Alors, s'il vous venait l'envie de vous canarder, le nord du pays est un bon champ de bataille pour ça. Là-bas, il y a de bonnes raisons pour mourir en défendant un pouvoir mal acquis - ce qui correspond en fait à mourir pour la défense de biens mal acquis. C'est par ailleurs plus courageux qu'une kalachnikov pointe sur une autre kalachnikov. La dépouille du Congo vous attend en prime aux vainqueurs. Dans un royaume, le pouvoir est bien sûr au bout du canon du fusil mais un canon pointé en direction du roi...

 

MBUTA NE NKOSSI ZA MAKANDA,

LION​​​ DE MAKANDA,

MWAN' MINDZUMB'

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 23:48

 

Mon cher frère, MBUTA NE NKOSSI ZA MAKANDA, bonjour. Je te demande de publier ce texte pour dénoncer une discrimination instituée entre deux catégories de retraités : ceux payés à la main et ceux payés au travers d'un compte bancaire.


Le DG de la CRF est sous pression parce qu'il privilégie les retraités payés "à la main" dans les agences de la CRF au détriment de la grande majorité touchant leur pension dans les banques.
Mais pourquoi donc cela se passe ainsi ?


Tout simplement parce que chaque fois qu'il paye cette catégorie de pensionnés, les agents de la CRF et lui même se mettent mission à travers tout le pays. Les frais de mission occasionnés par cette opération  s'élèvent à 100 millions de FCFA à chaque paye (chiffre donné par le DG lui-même en novembre 2018).


Et pourtant tous les pensionnés pouvaient être payés en banque pour éviter cette ponction sur l'enveloppe des pensions. Est-ce donc si difficile de créer un compte bancaire à tous les retraités ?


Le résultat de cette manœuvre est que les retraites payés "à la main" sont en avance de 3 mois de pension payée sur les autres.
Le DG a voulu renouveler la même opération encore une fois mais les syndicats des retraités ont protesté.


C'est pour cette raison qu'il est venu se justifier maladroitement à la Télé hier soir. Il y a des limites à tout, même à la kleptomanie.


Sache que nous avons plus 20 mois de pension impayée. C'est difficile à un homme qui n'a que sa pension de vivre dans ces conditions. La pension de retraite n'est pas une charité mais un droit car il faut avoir travaillé et cotisé pour la mériter...
je te transmets ce message tel que je l'ai reçu.

 

Ton frère, Davy Albano

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 21:59

COMMENTAIRE : La contamination en haute mer commence à causer des décès de Congolais. Pendant que les Occidentaux atteints du Covid-19 sont évacués et que d'autres débarquent sur des barges pétrolières, on commence à enregistrer les premiers décès sur les plateformes pétrolières au large de Pointe-Noire. Les Congolais ne sont pas au courant des risques encourus par les nationaux qui côtoient des étrangers dont nombreux sont porteurs du Covid-19.

 

Les sociétés pétrolières doivent traiter leur personnel de la même manière en matière de santé. On ne doit pas pousser la discrimination raciale à ce point en laissant le personnel local mourir sans assistance médicale. Total et ENI doivent construire des hôpitaux dignes de ce nom au Congo pour leur personnel - indépendamment de la couleur de la peau.

 

Voici un texte que j'ai reçu sur les réseaux sociaux que je partage avec vous. Notre gouvernement ne protège pas nos compatriotes exposés au Covid-19 sur les plateformes pétrolières qui commencent à mourir au large de Pointe-Noire - sans soins adéquats, Total et ENI étant incapables de leur fournir un traitement :

 

 

" Pointe-Noire : 25 Blancs de Total et Eni infectés du Coronavirus ont fui la ville par le vol Air France du 17 avril 2020.

 

La capitale économique du Congo comptabilise officiellement plus de 50 cas infectés du Coronavirus. Mais, tout le monde sait qu’il y a plus de 200 cas, dont la majorité sont les employés des sociétés pétrolières Total et Eni ayant séjourné en Europe et revenus au Congo entre février et mars 2020. 

 

Les responsables de ces deux entreprises les ont cachés sans aviser le comité de riposte. Ces Blancs, ont propagé le virus à volonté aux travailleurs congolais dont certains sont décédés. Afin d’échapper au système sanitaire défaillant congolais, ces 25 Blancs ont rejoint l’Europe le 17 avril dernier par un vol d’Air France.

« Nous avons voyagé avec des personnes porteuses du Covid-19, qui ont toussé durant le voyage », affirme un passager congolais ayant la nationalité française. Le 17 avril dernier, Air France, qui s’entête à ne pas lâcher la destination Congo, a embarqué dans son Airbus 330, 25 Européens présentant des symptômes du Covid-19.

 

D’autres passagers du même vol, n’ont pas compris comment l’inconscience et la méchanceté pouvaient habiter ces malades. Dans un espace aussi fermé qu’un avion, la propagation du virus est pratiquement 100 %. Ces Blancs-là ont mis la vie de l’équipage et des passagers en danger. Ils se savaient porteurs du virus et ont décidé quand-même d’embarquer.

 

L’un de ces Blancs a confié à un Congolais fuir le Congo où les hôpitaux sont défectueux et manquent de tout. Pourtant, il ne s’est pas soucié de passer des semaines sur les plateformes pétrolières où il a contaminé d’autres employés.

Des employés congolais de Total et Eni sont décédés du coronavirus à Pointe-Noire créant la panique dans la corporation. Mais la faute revient aux responsables de ces deux sociétés qui ont caché leur état de santé. Une irresponsabilité adoubée de racisme, vu que les morts sont des pauvres Noirs congolais.

 

Un autre vol commercial d’Air France au départ de Pointe-Noire est annoncé pour le 26 avril. Air France enfreint la fermeture des frontières décrétée par le gouvernement, profitant de la faiblesse du Pouvoir devant la France. 

 

Les Français du Congo ont eu tout le temps pour quitter le pays et ne l’ont pas fait. Cette compagnie est interdite de vol aux USA où sont bloqués de centaines de milliers de Français grâce à la détermination et inflexibilité des autorités américaines.

 

Les employés noirs de Total et Eni doivent ouvrir les yeux et demander des comptes aux Blancs pour cette passivité qui leur coûte la vie."

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 20:29

 

Ce n'est plus une donnée de l'ordre de la rumeur mais de l'information le fait que les Libanais qui tiennent les gros commerces en complicité avec les membres de l'ethnie-Etat se font la malle du Congo. Certains diront qu'ils s'en vont à cause du coronavirus chinois. Pas si sûr. Si le Covid-19 les inquiétaient à ce point, il y a longtemps qu'ils auraient dû quitter le Congo. Mettez bien les choses en ordre dans notre pays pour comprendre ce qui se passe : Denis Sassou Nguesso a fait voter l'état de siège dans notre pays, il y a quelques jours. Certainement pas pour lutter contre le coronavirus chinois. On voit mal un milicien ethnique tirer sur un virus invisible avec une kalachnikov. L'armée n'est pas dans la rue pour faire respecter le confinement. Dans aucun pays, le Covid-19 n'a provoqué d'état de siège. Il se passe ou se trame donc quelque chose de complètement différent dans notre pays. Selon des rumeurs, et là j'insiste sur le mot rumeurs, un document sulfureux aurait échappé de la poche d'un haut dignitaire de la dictature qui aurait étalé aux oreilles du ndzokousaure ce qu'un de ses proches tramait contre le système. Ça ne serait pas la première fois qu'une bouche politique mord la main qui la nourrit !

 

On sort les fainéants des casernes juste pour un petit virus ? Certainement pas ! Et pourquoi interdire les voitures aux vitres teintées ? Toujours pour voir circuler un petit virus invisible ? Dans l'ombre quelqu'un pourrait aiguiser le couteau d'une conspiration et Denis Sassou Nguesso le sait bien.

 

Que des avions français fendent continuellement le ciel congolais n'est pas bon signe non plus - d'autant que de la pierre de l'évacuation du personnel de Total, on pourrait bien faire un autre coup. Cela s'est déjà produit quand Elf soutenait le coup d'État de notre grand ndzokousaure national.

 

Le coronavirus chinois est dans la place. L'intrigue aussi. La bête de l'Alima pourrait peut-être affronter l'appétit du pouvoir de ses propres créatures. Qui sait ? Comme  Arjuna dans la Baghavad Gita, Sassou pourrait bien affronter sa propre famille - cette fois-ci. De toute façon, comme nous l'avons dit et prédit, seuls ceux qui sont proches du marmiton en chef peuvent réussir à renverser la marmite pour refaire ensuite la table. L'histoire le montre : Brutus n'est jamais loin de César. Une ambition promène toujours d'autres ambitions dans sa propre cour.

 

Question : pourquoi les Libanais de la RDC ou de Côte d'Ivoire ne quittent pas ces pays ? S'interrogent des observateurs. Après tout, si les Libanais s'en vont à cause du coronavirus chinois Covid-19, la même cause produisant les mêmes effets, on assisterait à des retours massifs de Libanais au pays du cèdre. Or, ce n'est  ce à quoi on assiste !

 

SI les Libanais s'en vont, les Ouest-Africains ne vont pas tarder à suivre. Il faut donc surveiller la valse des étrangers. Et il pourrait devenir bientôt difficile de trouver une petite boîte de sardines, déjà que la milice du régime dévalise les magasins - au prétexte que les étrangers volent le peuple et ne respectent pas le confinement ! On le sait, ceux qui font la loi ne respectent pas la loi. A présent qu'on ne peut plus arnaquer les commerçants, on se fait son stock de riz à l'œil.

 

Les Libanais sont au courant de quelque chose. Ils sont trop proches du régime pour ne pas savoir ce qui se trame. Ce n'est pas comme si le coronavirus chinois n'avait pas atteint le Liban ! La peste jaune n'a pas de limite. Les Libanais qui quittent le Congo à la hâte peuvent l'emporter dans leur salive ou dans leurs poumons.

 

Nous l'avons dit : les Congolais n'ont pas les moyens d'affronter, la banqueroute financière accentuée par la chute des prix du pétrole, le coronavirus chinois Covid-19 et une révolution de palais où des membres de l'ethnie-Etat se disputent la dépouille du Congo. Hélas, des opportunistes pourraient bien profiter du fait que les puissances du monde sont empêtrées dans la lutte contre des brins d'ARN pour dérouler le plan d'un coup de palais. De toute façon, le pouvoir demeurerait au sein de l'ethnie-Etat si cela survenait. Rien ne changerait vraiment pour le Congo et les Congolais...

 

MBUTA NE NKOSSI ZA MAKANDA, 

LION DE MAKANDA

MWAN' MINDZUMB'

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