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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 22:13

Un jour, il faudra que les philosophes réfléchissent sur le lien qui existe entre intérêts et droits de l'homme. En effet, nous avons souvent l'impression que les droits de l'homme s'arrêtent là où commencent les intérêts économiques - surtout quand il s'agit des peuples sous-développés vivant sous les Tropiques de l'enfer.

Dans un article, nous avons attiré l'attention de la communauté internationale sur la nécessité d'apporter une assistance militaire à la rébellion. Les Occidentaux, comme à l'accoutumée, ont tergiversé en prenant le temps de philosopher sur les angles et les rondeurs du droit international - ce qui a permis à Kadhafi de réconquérir des villes, s'approchant dangereusement de Benghazi, la ville symbole de la rébellion lybienne contre la dictature du clan. Les insurgés ont pourtant averti de l'impact que la chute de Benghazi pourrait signifier aux yeux des autres dictateurs comme Denis Sassou Nguesso : il suffirait de mâter les revendications démocratiques à coups de bombardements aériens et de canons pour mettre fin à l'élan libertaire des peuples.

Le monde dit civilisé aime donner des leçons à ceux qui vivent sous le poids de la dictature mais quand il s'agit d'agir pour soutenir les peuples, on passe du temps dans les curies feutrées de l'ONU - alors qu'on doit agir vite. Nous avions bien souligné le fait que c'était les Occidentaux qui avaient vendu des armes à Kadhafi. Ils avaient donc l'obligation d'équilibre ayant favorisé le mal.  Si ce soir la résolution de l'ONU n'est pas adoptée, demain, il sera peut-être trop tard puisque une option terrestre n'est pas à l'ordre du jour.

Au fil de l'avancée de l'histoire, nous constatons toujours le ridicule du principe du veto qui doit disparaître car le veto peut pencher pour le maintien d'une injustice sociale. Les révolutions populaires doivent être protégées par un droit nouveau  que nous avons dénommé : Droit d'Ingérence Démocratique Internationale Transitoire. Si ce droit venait à voir le jour, se sentant protégés, tous les peuples de la terre prendraient résolument la décision de pourfendre toutes les dictatures qui les oppressent. Tout est fait pour protéger les dictateurs pendant leur exercice du pouvoir avec un droit à l'impunité que nous avons toujours du mal à comprendre : un criminel reste un criminel et le fait qu'il soit perché au sommet du gangstérisme politique ne change rien.

Le Conseil de Sécurité de l'ONU vient de voter une résolution autorisant le recours à la  force contre le régime de Mouammar Kadhafi. Cela devrait rassurer les Congolais quant à la révolution aux épines sur laquelle nous travaillons pour faire tomber cette dictature des crocodiles de l'Alima : si vous vous rébellez contre le pouvoir de Denis Sassou Nguesso, vous gagnerez le droit d'être un peuple et peu importe que nos frères du nord n'adhèrent pas au mouvement.

Il est temps d'écrire une autre histoire internationale qui protège plus les peuples que les dictateurs car le droit de non-ingérence est criminel quand il s'assimile à de la non-assistance à peuple en danger. Nous savons tous que l'ingérence humanitaire n'est pas suffisante puisque les maux qu'elle soulage sont provoqués par des dictatures et au lieu d'agir sur les effets, il vaut mieux agir sur les causes et la dictature en est la prinicipale. Il est évident que tous les peuples ont droit à plus de démocratie - à plus de droits en matière de redistribution des richesses nationales.  

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 21:56

J'ai fini par m'abonner à TéléCongo - même si j'ai horreur de voir la propagande qu'y fait monsieur Denis Sassou Nguesso à longueur de journée. La télévision est le lieu où peut se faire une observation sociologique utile si on sait s'y prendre.

La mort du fils de Jean Dominique Okemba, Gislain Aristide Ndzonga Okemba a été confirmée par TéléCongo dans ses communiqués nécrologiques. L'inhumation aura lieu le 18 mars 2011 dans le cimétière familiale à Edou. Cette histoire est donc une réalité et nous en saurons plus certainement un peu plus tard. Le correspondant qui nous a envoyé le mail est bien renseigné. Nous attendons toujours de recevoir les photos de la villa de Christel Sassou Nguesso à 5 milliards de francs qu'il nous a promises...

Nous présentons nos condoléances à la famille Okemba qui vient de perdre un être cher car si nous sommes différents dans la vie, nous sommes semblables dans la mort. Nous sommes opposés dans nos vues politiques avec le clan au pouvoir mais en matière de traditions, nous avons tous au nord et au sud le même respect des morts.

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 14:36

Non, ce ne sont pas seulement des adeptes du "kovalinisme"  qui veulent la scission du Congo en plusieurs Etats mais désormais l'idée de diviser le pays en plusieurs Etats traverse l'esprit des sud-Congolais en général qui ne supportent plus la gabégie des ressortissants du nord et leur incompétence politique. D'ailleurs, Sassou lui-même  sait que la scission du Congo est inévitable - raison pour laquelle il profiterait de doter le nord  d'infrastrucutures. C'est une indiscrétion que m'a faite un haut cadre du nord : Denis Sassou Nguesso estime qu'il vaudra mieux pour lui et les membres de son clan que le Congo soit divisé en plusieurs Etats pour que ses enfants vivent en paix sinon tôt ou tard, il faudra payer l'addition de la misère provoquée du peuple si le Congo reste en l'état. Hélas, ses conseillers lui disent que cette idée risque d'avoir des graves conséquences et il vaudrait mieux ne pas y arriver en remettant le pouvoir au sud mais les Mbochis les plus intransigeants s'y refusent : ils craignent une vengeance  des sudistes car ils sont conscients des crimes atroces qu'ils ont fait subir au sud et qu'ils continuent à lui faire subir.


Il suffirait d'un referendum comme au Soudan pour que le Congo bascule dans la division en deux ou trois Etats et si les choses continuent de mal en pis,  on se demande comment on pourrait éluder la question puisque Denis Sassou Nguesso lui-même travaille dans ce sens. Cependant, au Soudan ou au Kosovo, nous sommes en face de situation de confrontation religieuse qui cède à des combats meurtriers au point où la vie ensemble entre musulmans et chrétiens n'est plus possible. Jusqu'à présent, la gabégie financière des dirigeants d'un pays n'a pas encore été un mobile de partition d'un pays. Mais il faut se dire que lorsque la sphère des idées change, rien n'est plus impossible...


A ceux qui croient qu'une telle idée est une absurdité, je dis : méfiez-vous ! Hier, Israël n'était qu'une idée dans la tête de Herzl mais aujourd'hui l'Etat d'Israêl affiche l'insolence de son sionisme à la face du monde. Le sud-Soudan est devenu un Etat à part entière. Le Kosovo est un Etat libre séparé de la Serbie. Si les sudistes s'emparent tous de cette idée, il faut craindre que ça soit le début de la fin d'un Congo où des prédateurs voudraient que le pouvoir demeurent au nord de façon éternelle.  Hélas, la chose est impossible à l'échelle de l'histoire et cela Sassou le sait, lui qui travaille insidieusement à la division du Congo comme certains travaillaient à la création de l'Etat d'Israël.


Kovalin plaide désormais pour une présidence tournante mais il ignore que son idée de la partition du Congo lancée lors d'une tribune enregistrée sur vidéo vit désormais par elle-même et elle grandit vite. Au nord comme au sud, elle est nourrie par  la peur, ici et la révolte, là. L'indivisibilité n'est pas un principe intangible. D'ailleurs, la divisibilité, non plus ! On a vu Nice revenir dans le giron de la France, par exemple. Les leçons de l'histoire sont là et il faut redouter de pareilles idées car elles risquent de prendre vie si Denis Sassou Nguesso continue ouvertement sa politique de développement tribal du Congo - en privilégiant  le nord.


Cela ne vous étonne pas qu'il dote un petit village de pêcheurs d'infrastructures urbaines ?  Oyo serait dans le projet secret des sassouistes la capitale du nord. En secret, les Mbochis auraient même déjà arrêté la date de la scission du Congo en deux ou trois Etats. A l'horizon 2040, il n'y aura presque plus de pétrole et pour éviter la guerre civile et l'embrasement national, les Mbochis auraient projeté de diviser le pays pour jouir à jamais des richesses accumulées.


Cependant, cette idée qu'on répand désormais au sein des Congolais a de nombreux détracteurs comme votre serviteur. Si l'on divise le pays, nous sommes partis pour qu'au final le Congo s'émiette en plusieurs micro-Etats : les Vilis pourraient vouloir à leur tour se séparer de tous les autres sudistes-Kongos, les Tékés pourraient vouloir un Etat, etc. Et les Nordistes qui vivent au sud ? Deviendront-ils des immigrés ? La question peut être prise dans l'autre sens. Le sud n'est pas si homogène qu'on le croit. Par ailleurs, si la scission est une solution,  elle ne l'est pas à long terme car il y a toujours des ethnies ici et là pour mettre sur pied des politiques tribalo-ethinques qui feront qu'on aura divisé le problème sans véritablement le résoudre.


A ceux qui prêchent pour la haute valeur éthique des sudistes, je dis, attention, Sassou bénéficie des complicités au sud aussi pour ruiner le pays. Qu'on se souvienne que la démocratie dans l'ethnicité n'est que la démocratie du nombre - donc tant qu'une ethnie sera plus populeuse que les autres, elle deviendra un problème par sa possibilité de monopoliser éternellement le pouvoir. Sassou a dit que sa politique de vouloir réduire la populaire du sud par la faim, la soif, la maladie, est un échec. Le sud est toujours majoritaire...

 

L'on peut aisément comprendre la frustration de ceux qui se disent : "nous produisons 99% des richesses nationales mais nous n'avons pas de routes, pas d'eau, pas d'écoles, pas de travail, pas d'hôpitaux, etc et nous voyons tout l'argent être prédaté les ressortissants du nord. Si nous divisons le pays en deux, nous aurons 100% de ces 99% de richesses pour nous tous seuls et nous pourrons développer le sud..."


Cependant, rien ne nous garantit qu'un président du sud développera bien le sud : le professeur Lissouba était du sud ; sa politique n'a pas laissé de grandes traces dans les infrastructures du sud. Quant aux ressortissants du Kouilou, ils voudront certainement que le président du sud-Congo soit des leurs parce que les richesses se trouvent dans leur région. Ce raisonnement, on le voit est pernicieux : si les richesses se trouvaient à 99% à Oyo, Sassou aurait-il eu le droit de les utiliser à 99% pour Oyo ? Bien sûr que non !


Ce n'est pas la distribution aléatoire des richesses sur un territoire national qui doit être l'élément primordial des revendications de justice sociale : c'est le hasard qui a voulu que les richesses se trouvent dans le sud et cela ne peut être le facteur motivant en premier une scission de la nation. Nous réclamons une plus juste redistribution des avoirs, des ressources, du travail, bref, une plus grande justice sociale. Et il est impossible de l'obtenir par la démocratie du nombre. Il faut imaginer un autre système politique qui rende la déomcratie plus juste.


L'UPIERAD a une solution différente au problèmes des tribus, des ethnies, des tribalités, quelle que soit la façon dont on maquille le phénomène, quelle que soit la manière dont on le désigne. Elle présente l'avantage de ne pas aboutir à la partition du Congo que veut Denis Sassou Nguesso...

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 11:51

COMMENTAIRE : Un bon analyste politique brille par la pertinence de ses analyses qui finissent par être confirmées par le temps. En effet, c'est plus facile de commenter quand les choses surviennent et seuls quelques individus ont l'acuité d'esprit pour prédire ce qui va arriver en se basant sur une excellente analyse.

A propos de l'UPADS, décryptant la "réunification", j'avais annoncé des problèmes futurs. Et les choses sur le plan pratico-pratique tournent désormais à la crise reconnue et décriée au plus haut niveau.

D'aucuns pensent que les cadres de l'UPADS sont incapables d'appliquer la règle des deux-tiers mais ne devrait-on pas dire que ces mêmes cadres ont du mal tout simplement à appliquer des textes qui ne leur profitent pas ? Certes, le Droit et l'Africain ne font pas toujours bon ménage sur le sol africain mais il ne faut pas confondre une volonté de non application à une incapacité d'appliquer le Droit qu'on veut toujours pour nous et jamais contre nous...

Il apparaît dans le texte par exemple que la nomination de Pascal Gamassa et de Christophe Moukouéké comme premier et deuxième permanents du Conseil réunifié  des Vices-Présidents n'est pas conforme aux textes, ainsi que celle de Victor Tamba-Tamba, etc. Or, ce n'est pas après coup qu'on doit évaluer la conformité d'une décision à un texte juridique mais bien avant ! Et il semble que les vieux qui siègent au cénacle du parti des trois palmiers ont du mal à appliquer la règle des deux-tiers qu'un élève de CM2 bien formé sait résoudre ! C'est à se demander si la cécité n'est pas volontaire et que ceux qui récusent les nominations ne sont loyalistes qu'à dessein... Nous assistons à une guerre de positionnement pour le contrôle du parti et nous avons notre petite idée sur celui qui manigance tout cela car TOUTE CRISE PROFITE TOUJOURS A QUELQU'UN...

Il y a plus de 1090 textes sur votre site et je n'ai pas toujours le temps de vous mettre un lien. Faites une recherche quand j'évoque un texte antérieur. J'avais prédit le blocage structurel de l'UPADS à cause des egos  des uns et des autres et le temps ne m'a pas laissé moisir trop longtemps avant de me conforter dans mon analyse. L'UPADS connaît et reconnaît une crise en son sein dans sa phase de réunification pour la mise en place d'un sentier vers un nouveau Congrès. En conclusion : il est difficile de faire du "lissoubisme" sans Lissouba.  Ils sont une vingtaine de vices-présidents en embuscade au cas où la présidence deviendrait vacante. Chacun y va de son croche-pied et c'est le plus sadique politiquement qui l'emportera. Lisez le rapport :

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 11:06

Dans la sphère de la haute voltige politique, la mort est le lieu où se lisent les rivalités politiques : élimination d'un concurrent, intimidation, manifestation de la jalousie, etc. Nous savons que le clan Sassou&Nguesso joue à "qui tue gagne". Le décès d'un Motandeau ou l'hospitalisation récente de l'ancien président Yhombi à Paris pour attaque au mouandza, etc, tout nous renvoie des signaux de luttes intestines sévères pour l'héritage du trône. Nous avons pourtant écrit un article dans lequel nous disions que Yhombi devait se méfier de Sassou et Sassou de Yhombi. The snake a certainement frappé le premier comme toujours : lui est un de nos fidèles lecteurs.

La nouvelle qui vient de nous parvenir n'est pas encore apparue dans les médias officiels. Et pour cause ! Gislain Okemba, fils de Jean-Dominique Okemba, successeur désigné de Denis Sassou Nguesso serait mort par balle dans sa maison qui jouxte celle de son père. Si cette affaire est vraie, elle ne peut être que la conséquence des rivalités politiques qui se sont élevées d'un cran : cela veut dire que les tensions se sont accélérées ces jours-ci autour de la succession de monsieur l'éléphant politique du Congo.

Attendez, c'est tout de même le fils du chargé à la sécurité de Sassou qui vient de mourir si cela est prouvé ! Et Jean Dominique Okemba serait incapable d'assurer la sécurité de son propre fils - alors qu'il assure celle d'un gangster en chef ? A-t-on profité de son séjour à Hong-Kongo (lire l'article à ce propos) pour assassiner son fils ? L'assassin est venu jusqu'à le narguer si près ! Il y a quelque chose qui nous échappe et nous allons tout mettre en oeuvre pour savoir ce qui se passe...

Ce coup fatal porté au coeur de la famille Jean Dominique a certainement ouvert une plaie, une rancune, un ressentiment puissant et il faut que les Sassou&Nguesso se méfient de sa vengeance s'il venait à prendre le pouvoir. Non, je vois eut-être trop loin mais JDO sait que le coeur du crime peut le frapper de si près, lui qui protège les intérêts du clan ! En tout cas, nous espérons que ceci ne soit pas vrai car je vois mal comment Sassou pourrait laisser un coeur blessé aussi dur que celui de Jean Dominique Okemba prendre le pouvoir. Sa vengeance pourrait être terrible. "Oeil pour oeil, sang pour sang". Cette maxime se vérifie à cent pour cent dans la sphère politique où la mégalomanie et l'ivresse du pouvoir décuplent les passions. Le pouvoir agit comme une drogue dans le coeur des "haut perchés". Chez les Sassou&Nguesso, on va redouter les Okemba et chez les Okemba, on sait à présent que la famille s'arrête devant le trône. Au-delà, il n'y a plus que folie et débauche et ...folie !

Je mets en ligne le mail reçu en ayant pris le soin d'effacer toute information privative. Non, il ne peut s'agir d'un suicide si le cas est avéré : pour preuve, les impacts de balle sur les murs du salon. Gislain Okemba aurait-il pu se tirer une balle dans le coeur puis ensuite faire des impacts de balles sur les murs ? L'hypothèse du suicide ne tient pas debout un millième de seconde. S'il en est,  il a été assassiné et ce meurtre sonne comme un avertissement lancé à Jean-Dominique Okemba : "NE TOUCHE PAS A MON POUVOIR OU NE TOUCHE PAS A MON HERITAGE !" Seules deux personnes peuvent lancer ce genre de message : Cobra-père et Cobra-fils !

En tout cas, JDO ne dormira pas si près de la mort si ce décès était confirmé. Le décès serait survenu ce vendredi 12 mars 2011 dans la soirée. Jean Dominique Okemba qui tient l'appareil sécuritaire d'Etat ne manquera pas d'enquêter sur l'assassin de son fils. Une chose est sûre : entre le dauphin présumé ou désigné et le trône il y a peut-être, je dis peut-être, une balle qui se rapproche dangereusement...de son coeur ! Au Congo, la politique est comme un jeu d'échecs qui se joue avec des revolvers. Echec ! Pan ! Tu es éliminé ! A quelle pion, le tour ?

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 13:41

COMMENTAIRE : Voici un texte qui nous a été envoyé par un ami qui dévoile que le fils de Kadhafi, SAIF AL ISLAM, aurait pris des actifs dans la production d'un champ de pétrole exploité par le groupe français Total. Nous savons qu'au Congo, Denis Sassou Nguesso possédait déjà un puits de pétrole à titre personnel qui a occasionné des querelles politiques avec Pascal Lissouba : Sassou voulait que Pascal Lissouba reconnaisse son droit de propriété sur ce puits de pétrole. Lissouba refusa. La suite, vous la connaissez puisque c'est le coup d'Etat de 1997 avec tout son tribut de souffrances pour le peuple congolais et surtout, la brimade du sud en signe de rétorsion politique.

D'autre part, Sassou est probablement actionnaire dans ELF, aujourd'hui absorbé par TOTAL. Toutes ces choses expliquent pourquoi Denis Sassou Nguesso semble être incontournable. Nous avons appris qu'au sortir du coup d'Etat de 1997, les avocats de Denis Sassou Nguesso et d'ELF auraient eu de grandes discussions sur les intérêts de l'éléphant politique du Congo dans cette société.

D'aucuns réclament une meilleure répartition des richesses selon la ligne d'une certaine tribalité ; nous réclamons seulement une meilleure répartition des richesses mises en commun au profit de TOUS les Congolais. Certes, la ville de Pointe-Noire devrait mieux profiter des ressources pétrolières mais ce n'est que par hasard que le pétrole se trouve dans la région du Kouilou : il aurait pu se trouver au nord ou à l'ouest et cela n'aurait rien changé. Pointe-Noire doit taxer l'exploitation pétrolière et être plus exigeante en matière de pollution, d'amélioration des conditions environnementales, de prélèvement de parts de profits, d'emplois des locaux, etc. Pour le reste, avec de la transparence au niveau national et un peu plus d'équité, on arriverait à des effets suprenants. Hélas, pour agir dans la transparence et l'équité, il nous faut la démocratie et si nous l'avons, elle dictera une répartition équitable des richesses ; la tribalité des uns et des autres fera le reste sans qu'une décision politique soit nécessaire.

Actuellement, depuis que l'on a trouvé du pétrole facile à exploiter au niveau du sol, nous savons que Sassou et son clan exploitent à titre privé le pétrole congolais. Dans une vidéo que nous avons mise en ligne, un congolais en parle. Les méthodes des dictateurs se ressemblent quant aux méthodes de prédation des richesses et vous pouvez donc nous croire que ce n'est pas pour rien que nous affirmons haut et fort que Denis Sassou Nguesso est de loin l'homme le plus riche du monde...

 

 

http://af.reuters.com/article/energyOilNews/idAFLDE7290KX20110310

 

 

Télégramme des États-Unis: le fils Kadhafi a pris le pétrole d’un champ libyen 

Jeu Mar 10, 2011 11:52 GMT

 

 

Un télégramme américain affirme que du pétrole a été vendu pour financer les activités de Saif, le fils de Mouammar Kadhafi.

OSLO, 10 Mars (Reuters) - Les Etats-Unis ont estimé qu’en 2009, le fils  de Mouammar Kadhafi, Saif al-Islam avait une participation dans la production d'un champ pétrolier dirigé par le groupe françaisTotal, selon un télégramme diplomatique vu par le journal norvégien Aftenposten.

Le câble de l'ambassade américaine à Tripoli - partie d'une fuite mise à la disposition Aftenposten par le site Wikileaks - dit que le fils du dirigeant libyen avait régulièrement siphonné l’huile de pétrole produite par Total et ses partenaires allemands Wintershall partner BASF.DE au large des côtes dans le champ de Al Jurf.

"L'ambassade n'a pas pu déterminer si le prélèvement de pétrole de Saif touchait la part de l'Etat libyen ou s'il s'est fait au détriment des compagnies étrangères", a rapporté jeudi le journal Aftenposten.

 

Les représentants de Total ne pouvaient pas immédiatement être joignables pour un commentaire. Saif Al-Islam a été un ardent défenseur du régime de son père pendant les bouleversements de ces dernières semaines.

Aftenposten n'a pas publié un fac-similé du câble réel qui, selon elle, était daté Juin 4, 2009, et rédigé par l'ambassadeur américain en Libye à l'époque, Gene Cretz.

 

Citant le document, selon le journal les fonctionnaires de l'ambassade affirmaient que le fils Kadhafi avait vendu le pétrole de Al Jurf "pour financer ses activités diverses". (Édité par Liffey Kevin)

 

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 10:53

Traversé par l'Equateur et situé en Afrique centrale, le Congo connaît une des pluviométries les plus importantes du monde. Nous sommes en pleine saison des pluies au Congo. Et les inondations ne sont pas les seuls problèmes que les populations doivent affronter face à la colère des cieux. Si celles-ci sont dues à un défaut de canalisation permettant un bon écoulement des eaux de pluie, l'érosion est provoquée par  l'appauvrissement du sol et sa fragilisation végétale.

 

Actuellement, il pleut comme si le ciel se vidait de toute son eau. Ces pluies intempestives accroissent le phénomène de l'érosion des sols menaçant des  habitations, des quartiers, des pylones, des canalisations, etc. L'Etat semble renvoyer la recherche de la solution aux seuls maires des grandes villes comme Brazzaville et Pointe-Noire qui n'ont pas les finances qu'il faut afin d'arrêter l'érosio Il y a pourtant de l'argent dans les caisses de l'Etat, euh pardon, dans les caisses de la SNPC ! Combler quelques kilomètres de ravinement, ce n'est pas non plus la mer à boire. L'aménagement du territoire devrait prendre de telles questions à coeur mais nous savons que Denis Sassou Nguesso ne se préoccupe que de sa bourgade d'Oyo qui est sa seule préoccupation car le temps presse.

 

Cette année, le Congo a un budget d'investissement qui dépasse son budget de fonctionnement et c'est la première fois que cela se produit - alors que cela devrait toujours être le cas. Ces ravins urbains nécessitent un financement particulier et nous sommes persuadés que l'argent pour résorber ces questions de ravinement se trouve déjà entre les mains de Jean-Jacques Bouya, ministre délégué des petits et des grands travaux. Il faut lâcher le pognon, petit. Ton ventre est déjà assez turgescent comme ça ! D'ailleurs, on devrait mettre Total-Elf-Fina en contribution : cette multinationale n'est pas là seulement pour polluer la ville et prendre son pétrole ! En contrepartie, elle devrait aider à l'amélioration des conditions environnementales, de la santé, etc, au lieu de ne s'occuper que des chimpanzés à Kongouati...


En général, les sols africains sont pauvres - c'est-à-dire que la couche la plus superficielle est fragile face aux éléments comme les pluies acides.  Nous devons nous interroger sur les causes de l'érosion des sols dans la mesure où les effets sont souvent dévastateurs. L'érosion est due à la pauvreté des sols qui ne sont plus protégés par une bonne couverture végétale du fait que les racines des arbres et des plantes qui fixent le sol et le raffermissent  font défaut : dès qu'on achète un terrain, on veut se débarrasser du moindre arbre que l'on trouve sur place. Souvent, pour rendre les parcelles constructibles, on abat tous les arbres d'un secteur. Or, la terre sans le végétal devient ou un désert s'il ne pleut ou on se retrouve devant un spectacle qui ressemble à celui des gorges de Diosso...  

 

Il est par exemple possible d'affermir les parties les plus fragiles avec des arbres à croissance rapide. Et c'est ici que l'Etat devrait avoir un plan cadastral national pour éviter que la construction des habitations se fasse dans des zones dangereuses et risquées. Qui va dédommager les habitants qui perdent leurs maisons parce que le lotissement s'est fait dans des zones à risque ? Personne ! A mon avis, le Congo devrait - pour une meilleure gestion de l'espace national - interdire l'existence des propriétaires fonciers : la terre a été mise en commun et sa gestion a été confiée à l'Etat car nous sommes désormais en REPUBLIQUE !


Pointe-Noire est une ville côtière, sablonneuse avec un sol argileux très friable - contrairement à Dolisie où le sol est truffé de latérite et de pierres. Dans les images que vous allez voir, vous observerez des terrains pauvres en végétation et l'absence des arbres causée par l'abattage des végétaux, quand les Congolais achètent les terrains, expose le sol aux intempéries qui finissent par emporter les couches du dessus jusqu'à creuser très profond parce que le sol de Pointe-Noire est fragile. Le travail des éléments emporte rapidement la couche de sable et expose le sol au bombardement des eaux de pluie et à la longue, le paysage urbain présente des crevasses et des infractuosités abyssales. Il faut agir pendant la saison sèche mais nous savons tous que le gouvernement de Denis Sassou Nguesso s'en fiche éperdument de l'état des grandes villes. Seule compte la ville d'Oyo pour le clan au pouvoir. Tous ceux qui croyaient qu'Imboulou allait résorber la question de la crise de l'électricité déchantent à présent. Nous n'étions pas dupes dès le départ.

 

La question du reboisement se pose aussi dans les grandes villes comme Pointe-Noire où les Ouest-Africains passent de parcelle en parcelle acheter des arbres à abattre pour enfumer leurs poissons. Une meilleure sensibilisation de la population à l'importance de la couverture végétale - même en milieu urbain doit être programmée par les autorités. En effet, la flore n'est pas seulement menacée dans les grandes forêts tropicales mais on a un problème de la même nature dans les deux grandes villes du pays et il est possible d'y remédier si de nombreux ministères conjuguent leurs efforts pour fortifier les sols. Hélas, c'est de Pointe-Noire et de Brazzaville qu'il s'agit et non d'Oyo...

 

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 10:28

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Une amie m'a un jour demandé une photo qui en dirait long sur les conditions de scolarité au Congo. Je mets celle-ci en ligne. On y voit des enfants assis sur des briques. L'insalubrité et la vétusté de la salle de classe en disent long sur les conditions d'hygiène dans cet établissement ; ce qui est presque le visage commun de la plupart des salles de classe du Congo frappées de vétusté et de délabrement. Ils sont distraits par le photographe mais le maître semble poursuivre son cours comme si de rien n'était. Nous n'avons pas l'aperçu de toute la salle mais on peut  déjà compter vingt-sept élèves dans cet angle  - que nous permet d'arrondir le nombre total d'élèves à environ 90. En comparaison, en France quand les salles de classe font plus de dix élèves, les enseignants crient au scandale ! Dans ces conditions, il est impossible d'enseigner dans d'excellentes conditions. On note ici que le matériel scolaire des enfants est très rudimentaire. En effet, on ne voit aucun livre à proximité.


Pour ceux qui l'ignore encore, le Congo est un pays riche exportateur de pétrole et le bois pour fabriquer des tables-bancs ne manque pas - sauf qu'il est presque à 90% destiné à l'exportation. Les élèves sont presque tous amaigris - ce qui nous donne des informations sur leurs conditions d'existence où la malnutrition frappe souvent les familles. Le clan Sassou&Nguesso envoie ses rejetons dans des écoles à l'étranger car il y a très longtemps qu'il ne se préoccupe plus de l'état des écoles du pays. Si Sassou n'achète pas des tables-bancs, ce ne sont pas de nouvelles écoles qu'il va construire ! L'argent est mieux dans ses poches.


Nous avons eu beaucoup de chance pour être allés à l'école à une époque où cette activité revêtait encore une importance et voulait dire quelque chose. Le Congo est passé d'un taux de scolarité de 99% à un taux de 30% et les enseignants sont cooptés et manquent de compétences pédagogiques assermentées. L'enseignement devient un exutoire où l'on déverse quelques jeunes qui veulent échapper au chômage. Il n'est pas étonnant que le niveau ait fortement chuté dans de telles conditions de décadence du savoir.

 

Et Denis Sassou Nguesso ose parler d'industrialisation du Congo dans un océan d'ignorance ! Comment peut-on industrialiser un pays si le savoir n'y joue pas un rôle dominant ? Déjà qu'il n'y a pas d'électricité. Encore quelques années et Denis Sassou Nguesso aura réussi son pari : détruire toute l'infrastructure et toute la superstructure du Congo pour mieux gouverner sur l'ignorance et la bêtise...

 .

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 19:20

Le monde arabe s'est enfiévré de liberté et essaie de la retrouver par tous les moyens. Les Tunisiens ont montré la voie, les Egyptiens ont suivi sans l'aide de personne mais il semble que les dictateurs ne soient pas tous au même stade de la folie des grandeurs. En Lybie, les révolutionnaires ont besoin d'aide. Et ceux qui ont vendu des avions et des armes de guerre qui permettent à Kadhafi de massacrer son propre peuple qui le boude devraient réparer le mal en équilibant la balance des forces en présence - au profit des forces démocratiques qui combattent le tyran illuminé.


Nous assistons actuellement à une intensification des attaques des forces loyales (à cause de l'argent) à Kadhafi contre les insurgés révolutionnaires qui aspirent à une Lybie libre et plus démocratique, bref, une Lybie à visage humain. D'un côté l'inexpérience d'une jeunesse lybienne avide de liberté, animée juste d'une forte ferveur révolutionnaire et de l'autre des militaires et des mercenaires entraînés pour tuer qui possèdent un avantage aérien qui nuit gravement à l'avancée des révoltés de la vie et de la liberté.


Au milieu, une communauté internationale qui tergiverse et qui réagira bien tard car l'urgence, c'est tout ce qui concerne l'Europe comme les flux migratoires. Le reste, on peut se permettre des atermoiements diplomatiques - alors que la vie de milliers de personnes est en jeu.

 

Aux Etats-Unis, les critiques fusent contre Obama et son gouvernement trop attentiste qui tarde à définir une zone d'exclusion aérienne. On estime que cela prendra du temps puisqu'il faut neutraliser un certain nombre de défenses et de positions terrestres comme des aéroports par exemple. Et alors ? Est-il si difficile de le faire ? Kadhafi lui s'épargne une diplomatie flottante et cherche surtout à reprendre le contrôle des terminaux pétroliers. L'Amérique s'est pourtant passée de la communauté internationale pour faire une guerre injuste à l'Irak pour des raisons de sécurité pétrolière...


Si l'Europe et les Etats-Unis n'agissent pas vite et si Kadhafi repousse les révolutionnaires, la communauté internationale sera  coupable de non-assistance à peuple en danger - un concept juridique qui doit voir le jour à côté du droit d'ingérence humanitaire car comme je le dis toujours la dictature tue plus que la maladie et la faim car ces deux fléaux ne sont souvent que des conséquences de cette première. Le monde finira par aller vers ce que j'ai depuis longtemps désigné comme "LE DROIT D'INGERENCE DEMOCRATIQUE TRANSITOIRE" pour aider les peuples qui ont du mal à se défaire de dictatures criminelles comme celle instaurée par Denis Sassou Nguesso au Congo où les citoyens de mon pays meurent de faim, de soif et de maladie parce qu'un malade mental refuse de donner de l'eau potable à son peuple, le laissant sans éducation, dans le noir, dans la fange et dans la misère absolue - alors que son fils Christel Denis Sassou s'emploie à parcourir le monde pour planquer des milliards de francs cfa dérobés au peuple congolais. Cette intervention enverrait un message qui signifierait : "attention, dictateurs, le monde dit civilisé est avec ceux qui aiment la liberté".


On vient d'intercepter 117 millions d'euros que Kadhafi essayait d'exfilter de la Grande Bretagne vers la Lybie car il sait que cet argent allait lui échapper et donner du lait aux petits Britanniques.


Nous vivons dans un monde où les vies humaines sont bafouées pour des feuilles de papier et des numéros, de l'argent généralement créé ex nihilo - parce qu'une race de rapaces économiques a perverti ce monde en le tournant irrésolument vers la destruction de toutes ses ressources - au risque de détruire la planète entière. On se gargarise de représenter ici ou là de grands idéaux, de grands principes mais dès qu'il s'agit de les appliquer pour tout ce qui ne concerne pas le monde occidental et ses filles, on devient laxiste, on tergiverse, on radote, on se perd en conjectures, en discours à prose inutile, on se complaît avec la fumisterie parce qu'en vérité le monde dit libre et civilisé n'a vraiment libéré que la sphère de l'argent pour tout ce qui n'est pas blanc. Pour le reste, vous devez d'abord crever comme des mouches pour qu'on daigne s'apitoyer sur votre sort. Oui, la Lybie n'est pas le Kosovo parce que le KOSOVO, C'EST L'EUROPE.


Hélas, qui se souvient que les Lybiens qui se battent pour la liberté sont des êtres humains ? Personne ! On doit peut-être d'abord préparer les Africains à se sentir ... des êtres humains ou à devenir carrément humains !  Le seuil de mortalité politique n'a pas encore été atteint car pour l'Europe, des milliers d'Africains valent un seul Européen et il faut qu'il en crève d'abord des masses sur le continent noir pour que l'Occident bouge ses belles fesses blanches...

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 14:21

COMMENTAIRE : Entre le Béninois et le Rwandais, présidents de deux pays qui ne les ont pas vu naître, les sentiments sont au couteau et au piment. Kabila le fils de l'autre a essuyé une attaque qui visait à le chasser du pouvoir. Un camp militaire a même été attaqué. Il semble que les assaillants venaient de l'autre rive du Congo, chez Otsombé, le demi-frère de monsieur André, son parfait sosie,   que j'ai vu au Gabon. Je sais que Denis Sassou Nguesso comprendra...


Voilà des mois que la rébellion rdcienne utilise le Congo-Brazzaville comme  base arrière. Sassou a même dit qu'il n'extraderait pas le Général Faustin Munene - en dépit des demandes réitérées de Kinshasa. Le mal vient toujours d'ailleurs. Parfois l'ailleurs est si proche qu'on peut y aller en pirogue. Et tant qu'il y aura des pirogues et des barques, Kabila dormira à Kigali chaque soir...


Voici une production audio du cru qui met en scène une interview de la BBC en français. Si nous pouvons donner un conseil à Kabila, voilà ce qu'on peut lui dire : "Si un fou veut te mordre, tu dois le mordre en premier. Si ta dent n'est si longue, emprunte l'incisive  pourrie de Paul Kagamé qui a les dents aussi longues que ses pieds.." Tu nous rendrais une fière chandelle ! A bu pia !



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