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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 09:45

L'élection présidentielle du 28 novembre 2011 en RDC est l'une des plus importantes sinon la plus disputée, celle qui suscite plus de passion que les autres. L'enjeu majeur est d'extirper la RDC des griffes et de l'emprise de son voisin aux mille collines qui exporte le coltan sans en posséder...

Entre la détermination de ceux qui veulent le départ de Joseph Kabila et ceux qui militent pour son maintien, les manifestations frontales ont dégénéré ce vendredi, la police ayant tiré sur les manifestants tuant au moins deux personnes. La campagne s'est arrêtée alors qu'elle entrait dans ses dernières journées.

Le pouvoir de Kinshasha a interdit toute manifestation ce samedi. France 24, chaîne de télévision du Câble, a montré des images de policiers aux abois. Tout ceci augure mal de la suite. Si les affrontements ont commencé avant l'élection présidentielle à un tour, on peut craindre que les choses tournent à l'empoignade sanguinaire après les résultats du fait de la réalité suivante : quel que soit le vainqueur, le perdant contestera les résultats et nous risquons d'entrer dans une "ivoirisation" du seul Congo Démocratique des deux (encore que l'adjectif ne renvoie pas forcément à un attribut réel de la réalité).

Au Congo, nous allons comme d'habitude assister à des élections législatives truquées puisque les listes le sont déjà et les résultats connus d'avance, les vainqueurs ayant déjà été choisis par Denis Sassou Nguesso. Néanmoins, il faut craindre que l'embrasement de Kinshasha, s'il a lieu, ne contamine la rive droite du fleuve Congo. Certes, la violence n'est pas la voie à prescrire mais la peur non plus. Il faut un courage à cheval entre les deux pour éviter l'éclatement social ou la guerre civile.

Nous nous retrouvons à chaque fois face à la problématique de la violence d'Etat qui n'est pas synonyme de violence légitime mais le paradoxe en est que les Etats en ont la dérogation et peuvent l'utiliser à tort et à mort. Est-il normal que des Etats dictatoriaux bénéficient de la violence légitime ou légitimitée ? Cette question est fondamentale car nous constatons que les objectifs que se donnent les forces armées (police, gendarmerie, armée) se traduisent à l'envers dans la réalité politique, de sorte qu'il n'existe aucune force en fait pour défendre le droit du peuple souverain, l'armée tendant souvent à protéger le pouvoir quand elle n'incarne pas elle-même le pouvoir comme en Egypte ou en Algérie. Le Congo n'est pas du reste mais en RDC, la situation est plus ambigüe : il s'agit non pas d'une armée composée par les fils du pays seulement puisqu'elle est infiltrée par des Rwandais qui viennent protéger les intérêts du premier Rwando-congolais(virtuel) de la RDC. 

Le président au lingala et au français approximatifs ne va pas laisser son fauteuil sans se battre et comme il est au pouvoir, le pouvoir ne pouvant s'enfuir, il fera en sorte d'y rester et tant pis pour le sang des fils du pays avec lesquels il n'a pas une seule goutte d'hémoglobine en commun...

L'Afrique présente un problème qui doit changer : le président reste président pendant les élections présidentielles et il s'agit souvent d'un dictateur ; ce qui signifie qu'il tient l'armée, la presse et tout le pays - c'est-à-dire, qu'il possède la possibilité de se maintenir au pouvoir. Il faudrait un autre système où il finit complètement son mandat et le président du sénat ou quelqu'un de neutre organise les élections. Une telle élection a plus de chances d'avoir une issue un peu plus démocratique...

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 23:49

COMMENTAIRE : Voici un texte qui nous dévoile les coulisses de l'élection présidentielle qui se prépare en république démocratique du Congo. Dans deux petits jours, les dés seront jetés : nous verrons si le règne de Joseph Kabila se poursuit ou s'il s'arrête. Dans le cas de sa défaite, pourra-t-il rester à Kinshasha ? La vérité sur les origines d'un chef d'Etat est en jeu car nous voyons mal monsieur Joseph Kabila demeurer en RDC. Peut-être choisira-t-il comme Nkundambatware de se réfugier à Kigali...

Dans le camp de Kanambé, la tension est à son comble : ça pue la fin de règne et une telle idée fait forcément peur autour du pouvoir qui recrute des barbouzes et des truands. La cause, au pifomètre semble perdue d'avance pour le clan Kabila. Cependant, nous savons généralement ce qui se passe en Afrique : on truque les résultats pour se tirer d'affaire. En effet, peu importe le vote ; ce qui importe, ce sont les résultats proclamés à la face du monde dans les médias officiels tenus par le pouvoir : il n'y a pas de liberté de la presse officielle en Afrique. Dans ce schéma, nous avons vu ce qui s'est passé en Côte-d'Ivoire. L'"étranger" hésitera-t-il à frapper les enfants du pays ?

De l'autre côté du fleuve, le HCR s'affaire. On dresse des tentes comme si on souhaitait ou prévoyait le désastre. En éliminant Mbemba de la course, les ennemis de la RDC croyaient résoudre le problème. Hélas, c'était sans compter sur la détermination d'un peuple qui veut dire NON à l'occupation rwandaise du pays.

La peur s'est déjà installée sur la rive gauche du fleuve Congo où les écoles seront fermées ce 28 novembre 2011 et le trafic vers le Brazzaville s'est accentuée car les hôtels affichent complets. Le site www.lepotentiel.com, dans une compilation de textes, décrit une situation qui semble indiquer que le pouvoir de Kinshasha a enrôlé toute la racaille du pays pour faire peur au peuple mais nous savons que les catcheurs et autres ne pourront pas arrêter la détermination d'un peuple.

Il y a de fortes chances que la RDC bascule dans l'horreur si Hyppolite Kanambe n'acceptait pas sa défaite car dans le contexte actuel, il est mathématiquement impossible qu'il gagne - même s'il s'agit d'une élection à un tour. MATHEMATIQUEMENT IMPOSSIBLE MAIS PAS POLITIQUEMENT IMPOSSIBLE CAR L'AFFAIRE PEUT ETRE SIMPLE COMME UNE PROCLAMATION DE RESULTATS ERRONES !

 Lisez donc :

 

 

Brouillard en RDC

HCR/Brazzaville s’apprête à accueillir les réfugiés de Kinshasa

Par  Le Potentiel

 

 

 

 

Ça sent mauvais à la veille des élections. Les rumeurs de plus en plus persistantes annoncent le pire si jamais les vaincus de demain n’acceptaient pas le verdict des urnes. Déjà à Brazzaville, des sources concordantes affirment que les hôtels affichent complets. De son côté, le Haut commissariat des réfugiés, HCR/Brazzaville, s’apprête à déployer des tentes pour accueillir des réfugiés de Kinshasa. Danger.

Fini la campagne électorale. Dans 48 heures, ce sera le jour «J» pour les scrutins présidentiel et législatifs édition 2011. Elections que tout le monde appelle de tous ses vœux pour qu’elles soient crédibles, transparentes et démocratiques, se déroulant dans un climat apaisé.

Malheureusement, les dernières rumeurs ne sont pas du tout rassurantes. Bien au contraire, elles sont inquiétantes, car faisant état des dérapages accompagnés de violences.

En effet, il nous revient, des sources concordantes, que les vaincus de demain ne sont pas du tout prêts à accepter le verdict des urnes. Ils comptent protester véhémentement, avec toutes les conséquences imprévisibles. L’on fait même état des déclarations invraisemblables de certains individus appartenant à des groupes, associations relevant de certaines formations politiques, de se substituer aux services spécialisés de maintien de l’ordre de l’Etat pour assurer la sécurité des élections. Déclarations provocantes qui déboucheraient sur des incidents graves, parce que faites par des personnes non habilitées mais qui promettent de se substituer à l’Etat. Voilà déjà une piste qui n’échappera pas à l’attention de la CPI.

Mais la crainte réside en la proclamation anticipée des résultats par l’un ou l’autre candidat à l’élection présidentielle, sans attendre la CENI. Une telle évidence placerait la RDC dans le schéma ivoirien avec toutes les conséquences qu’il en résulterait. Le pays basculerait irrémédiablement dans la guerre civile.

Brouillard à Kin, HCR à pied d’œuvre à Brazza

La peur s’est déjà emparée des habitants de Kinshasa. En effet, depuis plus d’une semaine, la plupart des écoles consulaires, si pas toutes, ont fermé les portes. Les élèves ont été renvoyés à la maison et leurs parents ont pris des dispositions pour les mettre dans le premier avion à destination de leurs pays, loin de toute surprise désagréable.

Même constat dans des ambassades. Le personnel non utile a été mis en congé et quitté le pays.

Entre-temps, l’on observe un trafic fluvial intense entre Kinshasa et Brazzaville. Ce mouvement inquiétant a alerté le Haut commissariat de réfugiés - Brazzaville qui, après investigations, s’apprête à prendre des dispositions utiles pour accueillir les réfugiés de Kinshasa, au cas où…. Renseignements pris auprès des hôteliers de Brazzaville, les hôtels affichent pleins. Les fortunés de Kinshasa, parmi lesquels des hommes politiques, candidats aux élections, ont mis à l’abri les membres de leurs familles.

Cette situation inquiète les autorités du Congo-Brazzaville qui ne savent comment contenir la marée humaine de Kinshasa si jamais elle traversait la frontière. Elle aggraverait les conditions sociales et hygiéniques de l’autre côté du fleuve Congo où sont répertoriés déjà 120.000 réfugiés congolais.

Trahison contre le peuple congolais

Pourquoi les élections 2011 doivent-elles déboucher sur des dérapages aux allures d’un «massacre, d’un génocide programmé» ? Serait-ce prémédité ?

Il est vrai que si jamais une telle éventualité politique et criminelle se produisait, les acteurs politiques endosseraient entièrement la responsabilité, car ils auront trahi la mémoire collective.

C’est-à-dire, le peuple congolais. De leur comportement dépend toute la suite des événements. Autant ils auront respecté la Constitution, la loi électorale et le Code de bonne conduite, autant ils se seront engagés dans un processus électoral apaisé, marqué par le respect des règles du jeu, la tolérance politique et l’acceptation des résultats des urnes.

Bien plus, ils auront discipliné leurs partisans, en leur inculquant l’esprit de tolérance, la culture démocratique, le respect de l’adversaire. Pourquoi se sont-ils portés candidats aux élections ? En quoi consiste leur lutte politique ? Quelle est leur fierté d’être Congolais ?

Les acteurs politiques sont invités à répondre à ces interrogations. Ils ont l’obligation politique et morale de se ressaisir pour qu’il n’y ait pas du tout de dérapages afin de donner une substance à leur campagne électorale, à toutes les promesses de bâtir en République démocratique du Congo un pays plus beau qu’avant. La meilleure façon de le faire, de rassurer le peuple congolais, la communauté internationale est de voir les acteurs politiques, particulièrement les candidats à la présidentielle, inviter leurs partisans, les extrémistes de tous bords, au calme. Qu’ils s’engagent solennellement à respecter le verdict des urnes. Une telle déclaration très attendue avant le vote désamorcerait la « bombe » que les ennemis de la RDC manipulent pour des intérêts égoïstes.

Il est inconcevable qu’après un mois de tournée électorale pour susciter de l’espoir au sein de la population, l’on retombe dans le désespoir, l’inquiétude et l’incertitude. D’obliger à nouveau cette même population à replonger dans la souffrance.

Certes, s’il y a dérapage, c’est la majorité écrasante de la population congolaise qui va en pâtir. Elle qui n’a pas les moyens de se mettre à l’abri à l’étranger, même pas au Congo-Brazzaville. Elle qui vit au jour le jour, ne disposant pas de réserve alimentaire. Et même si quelques-uns pouvaient rêver et disposer d’une certaine logistique pour conserver la nourriture, le manque d’électricité, avec ces délestages élastiques, briserait leurs illusions éphémères.

Pas de 22/23 mars 2006 bis.

Il est temps que les hommes politiques se ressaisissent. Qu’ils assument leurs responsabilités politiques pour ne pas être jugés par l’Histoire.

Déjà les 22 et 23 mars 2006, quasiment dans les mêmes circonstances électorales, la population de Kinshasa avait vécu un véritable cauchemar. L’obsession du pouvoir avait conduit à des affrontements violents ayant coûté la vie à plus de 500 personnes dans cette même ville de Kinshasa. Jamais plus ça.

Bien plus, aujourd’hui, le danger est plus grand avec cette menace omniprésente de la balkanisation de la RDC. Elle se caractérisera par le réveil de vieux démons de la sécession, de la rébellion armée, avec tous les risques de consacrer l’inexistence de la RDC en tant qu’Etat et Nation.

Le danger est réel et permanent. Aussi, les acteurs politiques seront-ils accusés d’avoir prêté le flanc aux ennemis de la RDC en jouant le mauvais rôle de «démocrate ou républicain» d’opérette. Ils auront tout simplement trahi leur pays. Le peuple congolais ne mérite pas du tout ce genre d’humour de mauvais goût. Encadré (Manchette)

Par RFI

En RDC, à l’approche des élections, beaucoup craignent que les scrutins du 28 novembre 2011 génèrent des violences avec notamment des affrontements entre jeunes de l’opposition et du pouvoir. A Kinshasa l’un des leaders de la jeunesse pro-Kabila est capitaine de l’équipe nationale de Judo. Son nom : Chaleur.

Mon rôle lors de la campagne, c’est de sensibiliser. Si tous les sportifs, tous les désœuvrés qu'ils soient unis et déterminés à être calmes et doux, pas de brutalité pour que les élections se passent calmement.

Par Cyril Bensimon

Ses troupes, il les a recrutées parmi les catcheurs, les boxeurs, les karatékas mais aussi parmi les shégués, les enfants des rues, et les kuluna, les gangs de Kinshasa au nom évocateur : l’armée rouge, les salopards, les irakiens ou bien encore l’écurie courage. Chaleur, c’est son surnom, a des biceps gros comme des cuisses, une panoplie complète à l’effigie de Joseph Kabila et un titre très officiel : coordonnateur de la jeunesse sportive, vigilante et désœuvrée du PPRD. Ne lui dites pas qu’il est là pour servir de gros bras au régime : « mon rôle lors de la campagne, c’est de sensibiliser. Si tous les sportifs, tous les désœuvrés qu'ils soient unis et déterminés à être calmes et doux, pas de brutalité pour que les élections se passent calmement ».

Même s’il ne viendrait à personne l’envie d’aller se frotter à lui. Un policier assure la sécurité de Chaleur. Autour de lui quelques jeunes déambulent avec des machettes mais c’est pour couper le gazon assure le champion de judo. Le 28 novembre certains d’entre eux, dit-il, serviront de témoins dans les bureaux de vote, d’autres auront pour mission de quadriller les quartiers de Kinshasa : « le jour du vote, mon rôle sera de sécurisé toute la ville. Les mamans doivent aller voter calmement. On doit maîtriser la capitale. Mais s’il y aura des débordements, on sait ce qu’on doit faire pour calmer les masses. On doit calmer la situation sur le terrain. Ça doit se passer bien ».

Elections - Congo: des avions militaires belges prêts à évacuer en cas de problème

Belga

Selon un porte-parole de la Défense, il s'agit de mesures à prendre dans le cadre d'un "planning prudent".

La Défense dispose d'appareils prêts à évacuer des Belges ou d'autres personnes au cas où la situation devait mal tourner à l'occasion de l'organisation des élections présidentielles qui doivent avoir lieu lundi, a-t-on appris vendredi lors du briefing hebdomadaire de la Défense au cours duquel on a insisté sur le fait que rien à ce stade ne permettait d'envisager un tel scénario.

Selon un porte-parole de la Défense, il s'agit de mesures à prendre dans le cadre d'un "planning prudent".

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 23:30

COMMENTAIRE : Voici un mail reçu qui mérite d'être porté à la connaissance de tous les Africains. LA France pourrait dévaluer le franc cfa à nouveau pour semble-t-il résoudre ses problèmes de liquidités. Cela interviendrait le 1er janvier 2012 comme le cadeau empoisonné du nouvel an. Un euro équivaudrait à mille francs cfa. Nous n'avons plus que quelque jours à attendre. Il est certain, comme à la la première dévaluation, la vie va devenir plus cher dans le précarré africain et à lire le texte qui suit, la France va pomper 40% des ressources financières de la zone franc et se renflouer car elle prend déjà beaucoup en accentuant l'implantation de ses multinationales en Afrique francophone auprès des ex-toujours colonies françaises comme le Congo entre autres. Cela signifie que la France va continuer à soutenir les dictateurs qui vont lui livrer encore plus de richesses. Jusqu'à quand ?

La question de l'indépendance monétaire, de la souveraineté monétaire se pose encore et toujours. C'est la même problématique de l'esclavage, de l'infériorité de la race noire qui mène la musique en filigrane. Ni liberté politique, ni liberté sociale parce qu'on nous impose des dictateurs, ni souveraineté économique, encore moins une indépendance monétaire. L'Afrique est enchaînée et l'on a réussi à lui faire croire qu'elle est libre. Quel grandiose tour de prestidigitation !

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Les malheurs de l'Afrique continuent : 
Le Franc CFA dévalué le 1er janvier 2012 ?

C’est une information exclusive.

Les pays membres de la zone CFA n’ont pas fini de souffrir. Cette fois, c’est le noir qu’ils vont commencer à broyer. Si rien ne vient entre temps changer la donne, dès le 1er janvier 2012, c’est-à-dire dans 40 jours, le FCFA sera dévalué à nouveau. La parité fixe qui jusque-là était de 1 euro=655,59 FCFA, passera à 1 euro = 1000 F CFA.

Selon un diplomate européen, c’est pour apporter cette information aux chefs d’Etat de l’Uemoa qu’Alassane Dramane Ouattara a fait le tour de la sous-région la semaine dernière. Il a été mandaté, selon le diplomate, par le président français Nicolas Sarkozy. 

«En Afrique centrale, c’est à Denis Sassou Nguesso que la mission a été confiée d’informer ses homologues de la CEMAC mais aussi des Comores», ajoute notre source.

Le diplomate assure que Sarkozy, compte tenu des problèmes que le Président sénégalais rencontre actuellement et surtout à cause de sa grande susceptibilité, a tenu à parler personnellement à Abdoulaye Wade lequel devrait informer son petit voisin Bissau-guinéen. 
Comme on peut s’en douter, cette mesure de dévaluation du FCFA est venue de la grave crise que traverse en ce moment l’Europe de l’euro et que seule, l’Allemagne supporte à travers ses caisses. C’est donc la Chancelière allemande, Angela Merkel, qui, selon nos sources, a demandé à son homologue français, Nicolas Sarkozy, de mettre de l’ordre dans les ex-colonies françaises avant qu’il ne soit tard. Mais si l’on regarde bien le schéma, il ne s’agit pas, à travers cette mise en garde de Mme Merkel, de sauver les économies des pays de la zone FCFA. Il s’agit bien d’aider la France à éviter de sombrer,
ce qui pourrait plomber la zone euro, l’Allemagne ne pouvant plus à elle seule financer les déficits de cette zone.

Mais qu’est-ce que la dévaluation du FCFA peut bien apporter à la France au plan financier et budgétaire ?

Beaucoup, beaucoup trop même.
Au travers de la guerre militaire qu’elle a menée ouvertement en Côte d’Ivoire pour renverser Laurent Gbagbo, la France a réussi à mettre sous l’éteignoir, tous les nationalistes et autres souverainistes dont le fondement de la politique est de redonner à l’Afrique, toute sa dignité. Laquelle devrait lui permettre de diversifier ses relations commerciales et politiques avec le reste du monde et non plus seulement avec l’ancienne puissance coloniale. Le cas de la Côte d’Ivoire est édifiant à cet égard. 

Aujourd’hui, tout semble dire que les accords de 1961, lendemain des indépendances, ont été réveillés. Les sociétés françaises ont récupéré tous les marchés. Bouygues est présent partout et il ne serait pas surprenant que, pour acheter désormais sur le marché mondial, l’Etat de Côte d’Ivoire passe forcément par l’Etat français. En d’autres termes, c’est en France que nous allons désormais acheter tout. Et comme tout cela se fait en devise (euro), nous allons dépenser beaucoup de CFA pour obtenir peu de produits. Ce qui arrangerait vraiment la France si l’on tient compte de l’ensemble des pays de la zone CFA qui vont acheter sur le marché français ou qui vont être obligés de faire transiter leurs marchandises par les ports et aéroports français. Si l’on ajoute à cela l’exploitation honteuse de nos ressources à laquelle se livre en toute impunité la France, on peut dire que le pari est gagné pour Paris de trouver les milliards d’euro qu’elle cherche partout pour combler son déficit. De l’avis d’un expert, les pays africains vont contribuer, avec cette mesure, pour 40% de leurs avoirs, au colmatage du déficit français.

Comme en janvier 1994, lors de la première dévaluation, les pays africains qui font la manche recevront encore beaucoup d’argent des pays européens. Puisqu’il leur suffit de dégager 1 million d’euro pour que cela se transforme en 1milliard de FCFA. Parions ! Les hagiographes des différents palais présidentiels chanteront à l’unisson la fameuse chanson qui ne leur réussit pourtant pas : «Pluie de milliards !!!». Oubliant que cet argent est à rembourser non seulement avec des intérêts mais en devise. Conséquence, la dette des pays africains toujours sous la coupole de Paris va accroître de façon vertigineuse. Sacrifiant ainsi les futures générations africaines qui, une fois aux affaires, passeront le clair de leur temps à rembourser des dettes.

Depuis que Ouattara est parvenu au pouvoir, les prix des produits alimentaires de première nécessité ne font qu’augmenter à la vitesse grand V. A partir du 1er janvier prochain, ça va être plus grave. La dévaluation ne peut nous servir que si nous exportons beaucoup. Tout le monde le sait. Tous les pays de l’espace francophone importent presque tout : produits manufacturés, riz, bois, poisson etc. A partir du mois de janvier 2012, c’est maintenant 1000 fcfa pour un euro. 

Au moment de servir le marché intérieur, les commerçants revendeurs devront tenir compte de cette nouvelle parité fixe. Les prix vont donc gonfler et ça va chauffer dans les marmites ! Le prix du carburant va suivre la flèche dans le sens verticale. Et on n’y pourra rien. Malheur aux pauvres populations africaines !

Abdoulaye Villard Sanogo

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 10:19

En effet, le colonel Philippe OBARA et ses éléments s’étaient illustré s dans la nuit du 12 au 13 novembre 2011 audomicile de Michel NTARI, vandalisant au passage la maison de ce dernier.

 

Le motif de son arrestation tout simplement parce que ce dernier était censé coordonner la compagne des législatives prévues pour 2012 dans la zone (Poto Poto, 2)pour le compte de l’A.R.D (Alliance pour la République et la Démocratie. Ndlr : l’ARD est le parti de Mathias DZON).

 

Sept (7) mois après son arrestation arbitraire orchestrée par les éléments de la DGST, nous n'avons toujours pas les nouvelles de monsieur Michel NTARI qui doit probablement croupir dans les geôles de la DGST et de son fils qui est aussi recherché par les éléments du colonel OBARA d’après les dernières nouvelles me parvenant de Brazzaville, son fils n’a toujours pas fait signe de vie depuis l’arrestation de son père. Depuis Pointe-Noire, j’ai personnellement délégué un collègue à la Morgue de Brazzaville pour vérifier s'ils avaient enregistré le corps de son fils, de ce fait, la Morgue de Brazzaville n’a jamais enregistré le corps de ce dernier.

 

Nous avons tenté à maintes reprises depuis Pointe-Noire de contacter les membres de l’A.R.D suite à cette arrestation barbare de monsieur Michel NTARI et de savoir s’ils avaient aussi les nouvelles de son fils, hélas, les membres de l’opposition sont oppressés et muselés par la politique tyrannique de Sassou NGUESSO et ses bourreaux . 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 21:29

C'est un lieu chargé d'histoire qui disparaît doucement sous les attaques perpétuelles des éléments. La houle va et vient inlassablement et, à chaque fois, elle emporte au large un peu de mémoire comme si elle voulait la plonger dans l'oubli. Il est des endroits magnifiques comme Loango où le temps semble s'être arrêté, où le passé, le présent et le futur se confondent en un seul point, où l'émotion vous empoigne comme si vous reviviez toutes les contritions de ces âmes qui ont foulé l'endroit. Ils ont pleuré, crié, ils ont jeté un dernier regard vers leur pays, vers la terre de leurs ancêtres à cet endroit précis. Ne laissez pas le temps effacer le chant lancinant de ceux qui sont partis malgré eux pour ne plus revenir, ceux dont  on a effacé jusqu'au nom, ceux qui devaient à jamais oublier leur histoire, leur identité, leur pays, leurs coutumes, ceux qui sont passés d'homme à animal parce que la folie humaine leur avait ôté toute leur humanessence. Ils se sont oubliés pour continuer à vivre, ne les oublions pas !

Inlassablement, l'océan grignote la côte mettant en péril un site historique témoin de notre passé. Rien n'a été fait pour classer le site au patrimoine mondiale de l'UNESCO. Cinquante ans de négligence ! Des tombes échouent sur le rivage, se brisant, découvrant des ossements, comme si les défunts mouraient une deuxième fois. Juste quelques dépouilles de célébrités ont  été déplacées.

Nous en appelons aux autorités congolaises, à tous ceux qui comptent dans la région pour prendre des initiatives afin que l'eau salée de la mer n'enlève pas toute sa saveur à ce témoignage puissant.  Deux millions de captifs ont quitté le continent par cet endroit, point final du périple de la route des esclaves longue de six cents kilomètres pour un monde inconnu où ils ont vécu comme des sous-hommes.

Le ministère du tourisme et celui de l'environnement peuvent en référer à monsieur Bouya des Petits et des Grands Travaux pour qu'il fasse quelque chose afin de préserver la mémoire de ce qui fut un haut lieu de l'histoire du peuple Kongo.

 


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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 19:34

A propos de l'affaire du vol 772 d'UTA qui avait explosé au dessus du Niger, nous apprenons qu'il y a eu connivence entre les Lybiens et des Congolais. Si les Lybiens ont été inquiétés, aussi étrange que cela paraisse, le gouvernement congolais n'a pas été perturbé le moins du monde - alors même que sept Américains dont l'épouse de l'ambassadeur des USA au Tchad avaient été tués.

Trois Congolais ont été impliqués dont deux ont été emprisonnés  : un au Congo et l'autre en RDC. On pourrait les interroger pour en savoir un peu plus. Il s'agit de crimes contre l'humanité ; il n'y a donc pas de prescriptions.

A présent que Kadhafi n'est plus au pouvoir, il serait peut-être temps d'en apprendre davantage sur ce qui s'est réellement passé et nous sommes particulièrement intéressés par une question et une seule : le rôle du régime de Denis Sassou Nguesso dans cette affaire abominable où 171 personnes ont péri dans un attentat crapuleux qui n'aurait jamais pu réussir sans la complicité du régime de Brazzaville. Il est temps que la justice internationale soit un peu plus juste qu'elle ne l'est jusqu'à présent : Kadhafi a payé mais d'autres criminels n'ont pas encore payé.

Nous n'avons pas fini de tout lire. Il y a beaucoup de renseignements concernant la RDC... 

THECASEOFUTA

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 18:25

Wikileaks n'est plus à présenter. Ce site a mis en ligne de nombreux échanges confidentiels. Il s'agit de données confidentielles, déclassifiées pour certaines que s'échangent les diplomates américains, notamment les ambassadeurs. Nous avons reçu un document de près de deux gigas octets au format EXCEL. Et vous vous en doutez, nous avons regardé ce qui est dit sur le Congo. L'extrait que nous mettons en ligne indique la présence de génocidaires hutus au Congo. Il est évident que les textes sont en anglais ; nous vous donnons l'essentiel du message.

A Rome, l'ambassadeur Pierre Richard Prosper demande à Denis Sassou Nguesso d'arrêter trois génocidaires prétendus se cacher au Congo : Jean-Baptiste Gatete, Augustin Bizimana et Idelphonse Hategekimana - avec au passage une récompense de 5 millions de dollars. Par ailleurs, nous avons eu connaissance de la présence de douze mille Hutus au Congo.

Sassou se trouverait à ce qu'il paraît au Rwanda pour rencontrer son homologue dictateur Paul Kagamé. Au cas où ils n'auraient pas grand' chose à se dire, nous donnons un coup de main au grand éléphant : il peut toujours évoquer la question des génocidaires hutus qui vivent en toute quiétude au Congo...

GENOCIDAIRES

12000HUTUS

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 14:38

COMMENTAIRE : Ceci est un message reçu par ma fiche Contact sur DNCB envoyé par l'association des étudiants congolais en Chine. Le Congo a envoyé des étudiants en Chine, étudiants qui dénoncent le détournement de leurs bourses d'études. Nous savons que DNCB est un site accessible en Chine. L'ambassadeur du Congo en Chine ne manquera pas de lire ce message... Nous avons fait les corrections nécessaires pour rendre la lecture du texte plus fluide en retouchant juste les mauvaises frappes. DNCB assure son rôle militant en montrant une fois de plus qu'il est bien la voix du peuple des sans voix.


Détournement de la bourse des étudiants congolais en Chine.

 
Par  l'Association des étudiants congolais en Chine


Depuis plusieurs semaines, règne un climat de tension entre les étudiants congolais de Chine et leur ambassade.  Le non payement des compléments de bourse par leur gouvernement est la cause principale de la discorde.
Nous, étudiants congolais boursiers et non de la coopération avec la Chine, voulons dénoncer une situation de bis repetitas qui pointe à l’horizon et que nous récusions déjà il y a quelques semaines sur le traitement réservé au problème de la prise en charge de nos études en terre chinoise et plus particulièrement l’épineuse question de nos compléments de bourses impayés. L 'ambassade du Congo en chine dans un communiqué signé du chargé d'affaires annonçait à la communauté congolaise de Chine  l’arrivée de 2 trimestres de compléments de bourses représentant une partie des arriérés dus. Déjà 2 mois que l'ambassade du Congo ayant réceptionné les dus de ces derniers, la majorité des étudiants congolais en Chine n'ont pas reçu leurs dus sauf les corrompus leaders de l'association qui ont été servis pour contrecarrer les réclamations des étudiants.

Une question, mes chers collègues : que font ils de notre bourse ? Leurs enfants ont déjà perçu leur bourse. I ls nous inventent des raisons à chaque instant. Deux mois de cela que nos comptes ont été envoyés ils nous demandent de changer de banque parce que leur ambassade manque de liquidité, qu'ils n ont pas encore payé les factures de courant et de chauffage.
Nous reconnaissons une chose : nous ne sommes pas dans la rue. Les Chinois remplissent un minimum de leur part des charges dans notre encadrement. Mais le coût de la vie en Chine est devenu très élevé ces dernières années de sorte que la bourse que donne la partie chinoise ne permet pas de pouvoir mener nos travaux en toute quiétude.

Les étudiants en cycles de recherche, nous devons souvent payer pour nos publications qui demandent des sommes biens élevées surtout dans les filières technologiques. Figurez-vous nous devons payer le courant car la quantité octroyée par les universités ne permet pas de pouvoir supporter le grand froid hivernal. Quand nous passons 3, 4, 5 ans sans voir nos familles, c’est déjà moralement et psychologiquement pénible et nous n’avons pas vraiment besoin des ces complications supplémentaires liées aux compléments de bourse impayés. Les calmants dans l’attente du sérum. Nous prenons acte du ‘geste’ mais le silence autour du payement de notre dû ne nous rassure point. Aujourd'hui, le plus haut responsable de l'ambassade mène une course incontestée au trône d'ambassadeur en oubliant de servir ses jeunes et futurs cadres 
Nous accordons jusqu'à mercredi 23 novembre le paiement de notre bourse. Pour accompagner nos menaces, nous prévoyons une manifestation de protestation devant les autorités diplomatiques à Pékin. Nous avons décidé de changer de méthode et de prendre le taureau par les cornes. Devrons-nous donc toujours recourir aux grèves, préavis de grève, projets grève de la faim et autres manifestations pour rentrer en possession de ce qui nous revient de droit ?  Et toujours devoir nous tourner vers les médias parce que toutes tentatives de résolution interne sont restées vaines?  Soit.
Une pétition a été signée par la majorité des étudiants qui à partir ce mercredi entreront en grève.  Nous vous posterons les vidéos très prochainement.
Etudiants, il est temps pour nous de nous prendre en main et de dire à ce monsieur que nous ne sommes des électeurs d'ambassadeurs...

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 21:04

Mes chers lecteurs, voici une méthode qui vous permet de comprendre un discours : il s'agit de transformer les termes du discours en éléments dysfonctionnels. Exemple : quand on vous parle de formation, ne vous focalisez pas dessus mais sur le fait de la carence ou du problème qu'elle est censée résoudre. En clair, la formation affirme une incompétence pour vouloir tenter par la formation de solutionner le problème. Encore faille-t-il que la formation en soit la solution et que les critères de sélection de ceux qui vont la passer soient sérieux. En ont-ils le niveau ? Sur quelle base ont été embauchés les gestionnaires de projets ? Suffit-il d'être Mbochi ?

En effet, j'en doute : la question ici est le détournement de l'argent public et l'analphabétisme de ceux qui travaillent au secrétariat ou même à la présidence de la république à quelques exceptions près mais même ceux-là, sont entraînés dans le jeu de la médiocrité car il faut faire comme tout le monde : voler, piller, détourner, etc.

Il y a un directeur des marchés publics, un certain monsieur Jean Didier Elongo (voir vidéo sur DNCB), qui a reconnu que des gens, des conspirationnistes ont fait main basse sur les ressources de l'Etat et il avait utilisé des termes assez durs pour montrer son incapacité à les arrêter. C'est une hémorrhagie organisée des richesses nationales  planifiée par la présidence de la république et quand vous aurez bien suivi le discours de monsieur JB ONDAYE, vous aurez compris que si les gens qui gèrent le budget national d'investissement sont des cancres, c'est à dessein pour que tout passe par Bouya et son ventre à l'appétit triomphant.

Maintenant, un peu plus de sérieux. De quoi parle ONDAYE ? De la formation des membres du secrétariat de la présidence de la république qui sont en fait les gestionnaires de projets. Cela ne vous surprend pas ? On croyait que tous les projets étaient entre les mains de monsieur  Bouya, premier ministre chargé de tous les Travaux, les petits comme les grands travaux, on découvre qu'il y a des gestionnaires de la présidence qui sont aussi chargés de gérer les mêmes budgets d'investissement du Congo ! Regardez la vidéo ! Certains sont abasourdis et ont tout simplement l'air de se dire : "Mais à quoi joue Ondaye en nous emmerdant avec cette formation ?"

On apprend qu'ils ne maîtrisent pas l'appréciation d'un projet au résultat, qu'ils ignorent tout des mécanismes du calcul des coûts, qu'ils ne savent même pas faire une fiche-projet ! Et pire, ils sont complètement ignares des mécanismes de contrôle ! Et on a attendu treize (13) ans pour s'en rendre compte !  C'est avec de telles patates douces que Sassou prétend gérer le volet budget d'investissement - ce qui veut dire que monsieur Moussa ne sert à rien - même pas le professeur Bakabadio, éternel conseiller, etc. !

Quand on parle d'améliorer la gestion des marchés de l'Etat, reconnaissez qu'on avoue implicitement qu'ils sont mal gérés depuis treize ans ! Et dire qu'on a créé une commission "anticorruption" qui ne fout rien sinon faire des constats au rabais - sans le moindre moyen de sanctionner les membres de la famille présidentielle qui profitent illégalement des marchés publics !

Jean-Baptiste ONDAYE va jusqu'à parler de "défi majeur" ; ce qui signifie que le problème est grave, les lacunes profondes. Si les gestionnaires de projets ont des défaillances sérieuses au point que leur chef évoque un défi majeur, cela est très inquiétant car la bonne tenue de l'investissement donne la mesure de la gestion des ressources d'un pays. Parler de défi majeur signifie que pendant treize ans, le problème a été récurrent au point où il faille en faire une priorité. Et quand je pense que monsieur Bouya se vante de ses prouesses...

Monsieur Denis Sassou Nguesso, il faut arrêter de vous moquer du peuple congolais. Vraiment quand j'écoute monsieur Ondaye et que je vois les mines ahuries et abêties des gestionnaires des projets, je me dis dans mon for intérieur : "mon Dieu, pardonnez-moi si je vous demande d'accélérer l'arrêt de toute cette comédie !" Il y a un peuple à sauver, Ieshoua !


 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 21:11

Parlons un peu des élections législatives de 2012 au Congo-Brazzaville. Nous savons d'avance que ces élections, comme les précédentes, seront truquées parce que les listes électorales sont des faux et que les futurs députés sont choisis à l'avance par Denis Sassou Nguesso lui-même. Il ne peut y avoir "concertation" dans ce cas mais complicité, entente pour entériner les choix du pouvoir par un marchandage habile. Il y a même lieu de parler d'achat de conscience, de prostitution politique,  pour susciter une légitimité virtuelle de listes frauduleuses.

Opposition ? Quelle opposition ? A quoi, à qui s'oppose-t-elle ?  Qui va fixer les bases de ladite "concertation" ? Sur quelle base va-t-on réviser des listes que tous les Congolais savent truquées ? Qui va réviser les listes ? Qui en a le pouvoir absolu ?

Raymond Mboulou veut mettre son visage rond au service de la duperie et les sourires sur les visages d'une opposition choisie à la carte en disent long.

Nous vous connaissons tous et vous ne nous représentez pas, chers membres de la soi-disant opposition car en vérité, vous ne vous opposez à rien : on ne concerte pas car concerter veut dire jouer ensemble, donc complicité, achat des consciences par de l'argent sale et cela nous en sommes fatigués. On dialogue d'égal à égal ou on s'oppose farouchement. Sassou a déjà sélectionné les partis politiques en écartant tous ceux qui pourraient ne pas accepter sa manoeuvre théâtrale. NOUS AVONS VU TOUS LES VISAGES DE LA TRAHISON, des mines patibulaires qui ne s'opposent que par la bouche et non par la volonté car être reçus de la sorte chez monsieur Raymond Mboulou revient à venir prendre des directives et rien de plus. Aucun membre de cette délégation ne transpirait de radicalité. Opposants le jour, mendiants la nuit. Nous savons que vous rencontrez Sassou au travers de vos épouses, traîtres ! Il vous connaît et vous tient TOUS par l'estomac ; vous ne pouvez pas vous opposer car l'opposition est frontale, rude, drue, sèche, intransigeante et prend toujours le chemin contraire de la partie adverse. L'opposition véritable est un contrepied car s'opposer, c'est regarder dans la direction contraire à celle de l'adversaire.

ET LA CONCERTATION traduit que vous avez accepté de regarder dans la même direction que Denis Sassou Nguesso. VOUS ETES DES TRAITRES ! TRAITRES D'AUTANT QUE VOUS N'AVEZ RIEN A PROPOSER AU PEUPLE CONGOLAIS. QUAND VOUS OUVREZ LA BOUCHE, C'EST VOTRE ESTOMAC QUI PARLE...

La frontière entre le mensonge et la trahison est mince et, le fait même de vous asseoir avec un menteur comme Raymond Mboulou fait de vous des MENTEURS DE SORTE QUE "QUI S'ASSEMBLE SE RESSEMBLE.

"Je ne veux pas de ces gens dans MON ASSEMBLEE", a dit Denis Sassou Nguesso lorsque certaines fortes personnalités ont été élues lors des dernières élections législatives. Elles ont toutes été écartées, les préfets ayant pris le soin de falsifier les résultats.

S'il existait une véritable opposition, elle ferait le boulot que je fais : ELLE S'OPPOSERAIT et exigerait UN DIALOGUE BIPARTITE pour réviser les listes électorales. Or, nous le savons d'avance, c'est monsieur Raymond Mboulou qui se chargera de la besogne et les faux opposants ne feront qu'avaliser. Quelles conditions ont-ils posé ? Qu'ont-ils obtenu du pouvoir ? Ils vont au contraire servir d'alibi, de justification à la tricherie qui se trame et cela, un vrai opposant ne saurait l'accepter.

S'il n'y a pas eu "concertation" à la constitution des listes, pourquoi voulez-vous qu'il y ait "concertation" à la révision ? Ont-ils les moyens d'un Etat pour un rapport contradictoire sur le plan statistique, nos braves opposants de la bouche et de la mendicité ? Non, monsieur Denis Sassou Nguesso, il est temps que vous vous adressez à des adversaires dignes de ce nom.

Si Denis Sassou Nguesso veut des vrais opposants qui sauront lui donner la réplique contradictoire, qu'il appelle le LION DE MAKANDA. Il trouvera face à lui une intransigeance à la hauteur de sa dictature.

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