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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 11:49
LE MONDE | 03.06.2013 à 11h34 

Vladimir Poutine et Denis Sassou Nguesso, le 13 novembre près de Moscou.Genève, correspondance. Depuis janvier 2012, le parquet fédéral suisse enquête dans la plus grande discrétion sur des marchés pétroliers remportés, il y a trois ans, par le groupe Gunvor au Congo-Brazzaville. Cette procédure, ouverte pour soupçons de blanchiment d'argent, est pour l'instant dirigée contre "inconnu". Mais, pour le quatrième trader privé au monde – fondé en 1997 par le Russo-Finlandais Guennadi Timtchenko, un ancien camarade du président Vladimir Poutine –, les conséquences sont encore imprévisibles.

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A Genève, deux comptes, crédités chacun de près de 15 millions de dollars (11,5 millions d'euros), ont été gelés à la Clariden Leu, un établissement absorbé fin 2011 par le Crédit suisse. Ouverts au nom de sociétés offshore, leurs bénéficiaires sont Jean-Marc Henry, un Français au profil opaque qui a ses entrées au Congo-Brazzaville, et Maxime Gandzion, homme d'affaire gabonais de 59 ans, ancien d'Elf-Gabon, ex-conseiller du président Omar Bongo et proche du président congolais Denis Sassou Nguesso.

Ces deux intermédiaires ont été rémunérés pour avoir permis à Gunvor de "lever", entre 2010 et 2012, vingt cargaisons de brut (plus de 18 millions de barils), un marché de plus de 2 milliards de dollars. Les enquêteurs suisses recherchent d'éventuels paiements faits à des dignitaires congolais. Ils veulent aussi savoir si M. Gandzion peut être qualifié d'agent de l'Etat congolais, ce qui confirmerait la corruption.

 

OUVRIR LES PORTES DU CONGO-BRAZZAVILLE


Le Monde a pu reconstituer un pan entier de cette embarrassante affaire, en particulier la manière dont Gunvor veut aujourd'hui faire porter la totalité de la faute à l'un de ses anciens employés.

Cet ancien business developer du département Afrique, dont la fonction était de prospecter de nouveaux marchés, a été licencié en juillet 2012. Il s'était chargé d'ouvrir les portes du Congo-Brazzaville. En novembre 2012, Gunvor a déposé contre lui une plainte pour escroquerie auprès du parquet fédéral, entraînant une mise en examen. Une procédure distincte de celle pour blanchiment. En mars, il a contre-attaqué en déposant une plainte pour dénonciation calomnieuse, estimant que Gunvor cherchait à faire diversion en s'attaquant à lui.

Le géant des négoces l'accuse d'avoir agi seul pour rémunérer les intermédiaires, alors qu'il n'avait pas la signature sur ce type de contrat, et d'avoir touché, de l'un d'entre eux, une rétrocommission de plus de 6 millions de dollars.

Une partie de cette version résiste mal à l'épreuve des faits. Le Monde a pu consulter deux procurations datées du 12 décembre 2011 signées par deux hauts cadres de la société. On y lit que "Gunvor International BV, Amsterdam, ratifie, approuve et confirme" le fait que l'employé avait reçu le pouvoir pour signer les contrats de commission. D'abord en juin 2010 avec Petrolia E&P SA, la société offshore de Maxime Gandzion, puis en novembre 2010 avec Armada Trading, celle de Jean-Marc Henry, et que "cela a la même valeur que si le contrat avait été signé par deux signataires autorisés".

 

"INFORMATIONS LACUNAIRES ET TROMPEUSES"


C'est la banque Clariden Leu, tout juste intégrée au Crédit suisse, qui a été la première, fin 2011, à s'alarmer du fait qu'un business developer ait pu signer les contrats à l'origine des paiements. Ce dernier se tourne alors vers sa direction et obtient les procurations. Malgré cela, la banque signale le cas auprès du MROS (le bureau anti-blanchiment), ce qui enclenche une enquête des autorités fédérales.

Interrogé par Le Monde, Gunvor s'en tient à la thèse de l'employé félon qui l'aurait trompé, faisant valoir par écrit que "les contrats ont été signés par l'ex-employé en contravention aux procédures applicables en matière de pouvoirs de signature ", et que "c'est à sa demande expresse, sur la base d'informations lacunaires et trompeuses, que Gunvor a octroyé a posteriori un pouvoir de ratification, confirmant la signature unique de l'ex-employé".

Dès juin 2010, le service financier de Gunvor ainsi que son service de compliance avaient pourtant avalisé le paiement de dizaine de millions de dollars sur les comptes des intermédiaires à Genève.

Quant à la commission touchée par l'ancien business developer, ce dernier avait, dès janvier 2012, expliqué au procureur fédéral qu'elle provenait d'un marché de bateaux fluviaux au Congo, et qu'il était en droit de la toucher. Ces faits étaient alors connus de Gunvor, qui a attendu quelques mois pourporter plainte. "Afin d'attendre les conclusions de son enquête interne", rétorque la société.

 

SIX PRÉFINANCEMENTS DE PLUS DE 125 MILLIONS DE DOLLARS


Pour le géant du trading, l'affaire du Congo-Brazzaville est particulièrement sensible. En 2007, Gunvor qui exporte alors près d'un tiers du pétrole russe, se lance à la conquête de l'Afrique, avec une équipe de traders fraîchement débauchée chez leur concurrent Addax. Parmi eux, le business developer qui est envoyé au front.

 

Il active un premier réseau avec Joseph Olenga Nkoy, ancien ministre des transports du Congo-Kinshasa (RDC), un proche de Denis Christel dit "Kiki", le fils de Sassou Nguesso. Mais rien ne se concrétise.

 

Jean-Pierre Bemba, l'ancien vice-président de la RDC, entre ensuite en scène. Sa sœur, qui habite Genève, est reçue dans les bureaux de Gunvor. Alors exilé à Bruxelles, M. Bemba, qui a toujours été proche des Sassou Nguesso, promet de débloquer le dossier. Le 24 mai 2008, il est arrêté par la Cour pénale internationale (CPI) et inculpé pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis par son armée, le Mouvement de libération du Congo (MLC), en République centrafricaine en 2002 et 2003.

Certaines sources expliquent que les contacts de M. Bemba avec la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) et les Sassou Nguesso n'ont rien donné. Un proche du dossier raconte que l'accord était à bout touchant quand Jean-Pierre Bemba a été arrêté, faisant tout capoter. Contacté via son avocat, ce dernier qui attend toujours d'être jugé à La Haye, n'a pas donné suite aux demandes du Monde.

Après ce premier échec, Gunvor attendra un an pour constituer un nouveau réseau : celui de MM. Henry et Gandzion. Toutes les forces sont mises dans la bataille. En 2009, Guennadi Timtchenko, l'ancien proche de Vladimir Poutine, et Torbjörn Tornqvist, les deux actionnaires de Gunvor, rencontrent le président Sassou Nguesso.

Bien plus qu'à l'occasion d'un simple "deal" de pétrole, Gunvor propose d'ouvrir les portes de la Russie. Avec, à la clé, des accords de coopération et, surtout, selon nos informations, six préfinancements de plus de 125 millions de dollars chacun octroyés par la BNP Paribas à Genève.


L'Etat congolais se voit ainsi accorder un prêt de 750 millions de dollars, gagé sur le pétrole. Les préfinancements sont adossés à des projets d'investissement, dans les infrastructures portuaires notamment. "Les opérations de préfinancement sur des matières premières entre pays émergents manquant de liquidité et sociétés de négoce sont courantes et ne prêtent pas le flanc à la critique", répond la société Gunvor

 

ALBUM PHOTO

Pour qui connaît le Congo-Brazzaville, l'un des "Etats les plus corrompus et corrupteurs de la planète", comme l'explique le bloggeur Serge Berrebi, fin connaisseur de la région, ce type de montage a jusqu'ici surtout permis au clan des Sassou Nguesso de s'enrichir encore davantage.

L'amitié russo-congolaise est en tout cas scellée. Le 13 novembre 2012, une délégation, avec à sa tête le dictateur congolais, est reçue à Moscou par Vladimir Poutine pour discuter des questions énergétiques. L'album photo a été mis en ligne sur Internet. On y voit Maxime Gandzion, l'intermédiaire dont le compte est bloqué à Genève, serrer la main du président russe.

 

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 12:22

Ces derniers temps, de nombreux sites ont répercuté l'information selon laquelle le Congo était à l'avant dernière place en matière de réduction de la pauvreté juste avant les Seychelles. A l'actif des Seychelles, on pourrait dire que ce pays ne produit pas de pétrole et ne récèle pas des mêmes richesses que le Congo - même si ce n'est pas une excuse en soi de ne pas produire du pétrole en matière de pouvoir d'action dans ce sens. D'autant que les premiers de la classe ne sont pas tous des producteurs de pétrole et de gaz.

La pauvreté est une évidence que l'enfant  affamé de Makabana, de Talangaï ou de Moukondo ressent dans son estomac quand il a faim ou soif, que le malade appréhende quand il ne peut acheter une ordonnance, que le jeune diplômé côtoie faute de travail. C'est donc un truisme et le dire ne nous fait pas avancer, d'autant que Sassou et son gouvernement le savent  et n'agissent pas pour corriger ce problème chronique depuis l'accès à l'indépendance - tous gouvernements confondus. Hélas, quand on note que Denis Sassou Nguesso est au pouvoir depuis près de quarante ans, il est quand même responsable de la misère des Congolais puisqu'il cumule à lui seul le règne le plus long qui dépasse même l'addition dans la durée de tous les autres règnes.

Par contre, ce qui serait intéressant de soulever, ce sont les promesses non tenues par Denis Sassou Nguesso auprès de la Banque Monde et du FMI lors des accords du passage du riche Congo au statut de Pays Pauvre Très Endetté. Parmi les exigence internationales, il y avait l'obligation de réduction de la pauvreté. Vous pouvez lire dans les archives ce que nous avons écrit à ce propos. Cette information  démontre que le Congo n'a pas tenu ses promesses qui pourtant aurait dû conditionner l'attribution du statut PPTE du Congo.  Imaginez des milliards de dollars qui ne seront pas remboursés, donc un gain important d'argent dans les caisses du Trésor congolais mais sans que cela profite aux populations ! Par contre, vous avez tous vu madame Antoinette Sassou Nguesso s'offrir un anniversaire à plus d'un million d'euros pendant que les étudiants attendent depuis plus de cinq mois leur bourse...

Serge Berrebi a  dénoncé  l'accès complaisant du Congo au statut de PPTE - en portant même plainte contre Dominique Strauss Kahn, l'ex-directeur du FMI. Qu'on se le dise, dans la mesure où les promesses n'ont pas été tenues, quelle va être la réaction de la Banque Mondiale et du FMI ? Il faut qu'il y ait des conséquences, tout de même ! Il s'agit de l'argent des contribuables européens que l'on a donné au Congo afin que Denis Sassou Nguesso agisse dans le sens de la réduction de la pauvreté. Or, les chiffres montrent que rien n'a été fait dans ce sens depuis l'accès au statut PPTE. Faut-il revoir le statut complaisant PPTE du Congo ? Faut-il imposer des investissements dans ce sens ? Ne rien faire de la part des institutions internationales serait de la complicité et de la trahison à l'égard du peuple congolais.

Un commentaire laissé sur votre site par un agent de la Banque Mondiale prouve qu'ils nous lisent. Rien n'a été fait quant à l'apport de l'eau potable aux populations ou en matière d'électricité voire d'autonomie alimentaire. Au niveau de la satisfaction des besoins primaires des populations, rien n'a été fait. Par conséquent, nous demandons un réexamen du statut PPTE du Congo pour promesses non tenues.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 10:05

Il y a deux jours, j'ai assisté à une conférence à l'université Lyon 3 sur le thème : "Transition énergétique : le grand défi européen". Toute l'Europe se trouve dans la perspective de l'après-pétrole en recherchant de nouvelles sources d'énergie, tout en se préoccupant de réduire l'émission des gaz à effet de serre. Les idées tournent autour de la facture énergétique, c'est-à-dire, l'énergie nécessaire pour vivre dans le strict nécessaire. En  la matière, j'ai découvert que le Danemark était très en avance sur les autres pays de l'Union Européenne. Elle n'utilise pas l'énergie nucléaire et possède environ 35% d'énergie renouvelable - ce qui n'est pas négligeable pour un pays de six millions d'habitants. Tout est étudié : on passe en revue toutes les formes d'énergie, y compris l'énergie solaire que nous n'exploitons pas mais que les Marocains ont commencé à utiliser à merveille dans le désert. J'ai appris que même les centrales nucléaires n'utilisaient pas toute leur énergie en la perdant par la chaleur, etc. Il s'agit de voir comment elle peut être utilisée de façon optimale - ce qui entraînerait une réduction du nombre de celles-ci. Hélas, certains pays comme la Pologne utilisent encore des centrales à charbon très polluantes par faute de moyens financiers.  

L'énergie n'est pas le sujet de cet article. Néanmoins, pour vous démontrer comment les occidentaux agissent en perspective, c'est-à-dire, en envisageant l'avenir de façon lointaine, cela m'a paru une introduction indispensable. En fait, nous nous interrogeons tous sur l'utilisation de l'argent du pétrole au Congo : "Que fait le gouvernement Sassou avec l'argent du pétrole ?" Sassou et  les Bouya agissent comme si le pétrole qui fournit 80% de notre budget national est une ressource inépuisable car si ces voyous avaient un raisonnement responsable, ils agiraient autrement. De nombreux pays conscients du caractère non reproductible de la denrée pétrole ont créé des Fonds souverains dont le plus célèbre est peut-être le Fonds qatari qui rachète les grands clubs européens, les hôtels, etc. L'argent peut-être investi et rapporter des dividendes à ces pays.

Qu'est-ce qui empêche le Congo d'avoir un Fonds souverain en prélevant une partie de l'argent du pétrole -notamment les surliquidités ? Rien. Dans un article écrit en réponse à un ami, j'avais déjà évoqué ce sujet. Il me demandait comment ferions-nous pour financer notre développement. J'avais répondu en évoquant de nombreuses solutions dont le Fonds souverain. Pour l'exemple, le Fonds souverain français bien que négligeable à côté de celui de la Chine et de celui du Qatar a été créé par le premier ministre Lionel Jospin, dans le but de financer les retraites.

Je mets en ligne un article sur Audrey Bongo, fille adoptive de feu le président Omar Bongo, publié par la LC dans lequel vous découvrirez que même le Gabon possède un Fonds souverain. C'est dire que ce pays prend conscience qu'en tant que ressource fissile, le pétrole ne sera pas toujours là. Ce pays a imposé l'exploitation de son bois sur son territoire et il a une superficie importante en parcs nationaux - ce qui est une bonne action en matière de protection de l'environnement. Certes, tout n'est pas rose dans ce pays frère mais Ali Bongo part sur de bonnes dispositions. Il veut même renégocier les contrats pétroliers ; nous lui suggérons de passer à l'exploitation nationale du pétrole gabonais.

Pendant que les autres pays producteurs de pétrole créent des Fonds souverains, chez nous, on dilapide l'argent du pétrole, on le détourne, on l'emploie à acheter des Biens Mal Acquis, on le donne même à des pays comme la Chine qui n'en ont pas besoin, on paye des salaires de fonctionnaires dans tel ou tel pays, on achète des voitures à des ministres étrangers, on le gaspille en fiestas, en anniversaire pompeux comme celui du soixante-dixième printemps de madame antoinette Tchibota Sassou Nguesso, on laisse les étrangers venir s'en emparer au travers d'un business douteux. En fait, voilà plus de cinquante ans que personne ne se soucie de l'avenir du Congo.

Réfléchissez, cela pourra arriver dans vingt, trente, quarante, cinquante ans : qu'adviendra-t-il du Congo quand nous n'aurons plus de pétrole, d'autant que nous aurons dilapidé l'argent qu'il nous procurait ? Il n'y a qu'en Afrique où le pétrole côtoie la pauvreté. Ailleurs, en Arabie saoudite, au Qatar pour ne citer que ces pays, on voit tout ce qui a été fait avec l'argent du pétrole. Admirez la splendeur de Dubaï ! C'est l'argent du pétrole et du gaz ayant transformé le pays. Or, nous avons nous aussi du pétrole et du gaz mais que produit-il ? De la saleté, de la pollution, de la faim, de la soif, de la maladie, bref tout se passe comme si tous les maux de la boîte de Pandore s'étaient répandus sur notre pays. Chez nous, le pétrole ne sert qu'à nourrir et à enrichir quelques individus puisque le pays n'en profite pas.

Ayant commencé par ma conférence, je finirai par elle. Il a été évoqué que l'eau et la nourriture étaient aussi des énergies. Or, on a constaté, notamment en Afrique avec l'Uranium et le pétrole, que les énergies provoquaient des guerres. Rappelez-vous 1997. Je vous apprends que d'après les spécialistes qui ont animé cette conférence, les prochaines guerres concerneront l'eau et la nourriture, deux énergies qui font déjà défaut au Congo - en dépit du fait que nous avons des terres fertiles, des fleuves, des lacs, des rivières et une pluviométrie enviée par les pays désertiques.

Vous pouvez imaginer le Congo dans cinquante ans. Faites un effort ! Il vous suffit d'imaginer qu'il ne nous restera que peu de pétrole ou plus du tout de pétrole. Quant à l'argent, sans pétrole et sans Fonds souverain, nous en serons dépourvus d'autant que les Chinois auront détruit toute nos forêts et que la ressource bois aura aussi disparu. Sans oublier qu'entretemps, rien n'aura été fait pour contrer la faim, pour apporter l'eau potable au peuple, etc. Pensez non pas à l'émergence mais à la déchéance d'un peuple dans lequel les étrangers feront la loi. N'oubliez pas qu'à cause des dettes, nous aurons vendu des morceaux entiers du Congo aux étrangers - notamment les Chinois. Essayez !

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 12:46

Dans un pays où le chômage frappe la majorité des jeunes, et pas que les jeunes, il faut une politique orientée vers l'emploi des locaux, des nationaux - quand des opérateurs économiques s'installent au Congo. Ce qui doit être clairement stipulé dans un contrat. En France, les Chinois qui créent des usines n'importent pas des ouvriers de Chine ; ils sont obligés d'employer la main-d'oeuvre locale. Au Congo, on devrait espérer la même politique. On peut tolérer quelques traducteurs, quelques contremaîtres et quelques ingénieurs, pas plus. Encore faut-il qu'il y ait une espèce de droit du travail congolais qui régirait le monde du travai. En fait, en matière d'emploi, il n'y a aucune législation nationale qui protégerait la main d'oeuvre locale ou nationale. Le Congo est une sorte de jungle sociale et économique où tous les grédins de la planète, toutes les racailles du monde économique planétaire, viennent se faire de l'argent facile et très vite, dans un monde sans foi ni loi.

Les travailleurs congolais sont abandonnés à la merci des étrangers qui distribuent les rémunérations qu'ils veulent quand ils veulent. Le message reçu d'un compatriote il y a à peine quelques jours disait que les Libanais payent les Congolais quand ça leur plaît. Quand vous vous dites que les Chinois viennent avec leur cohorte d'ouvriers sans justifier que le travail qu'ils feront ne peut être fait par les Congolais et qu'il leur arrive même de tuer leurs ouvriers sans avoir affaire à la justice, vous vous demandez : "Y a-t-il un pilote dans l'avion Congo ? Y a-t-il un Etat dans ce pays qui protègerait les intérêts des Congolais face à la férocité économique des étrangers ? Y a-t-il un président de la république au Congo ?" En fait, Denis Sassou Nguesso et son clan ne se préoccupent que de s'enrichir et non du peuple congolais.

La dernière LC révèle que monsieur José Veiga, un proche de Claudia Sassou Nguesso, Directeur général de la filiale du groupe brésilien Asperbras a décidé de faire venir de nombreux ouvriers portugais afin de travailler dans la première usine de fabrication de BTP dans la zone industrielle de Maloukou, ce qui aurait provoqué une grève des travailleurs congolais. L'Etat congolais doit mettre en place un droit du travail protégeant les travailleurs congolais car il n'est concevable que les opérateurs économiques étrangers viennent s'installer chez nous en pratiquant une forme d'immigration économique. Avant qu'un étranger prenne la place d'un salarié congolais, il faut d'abord que l'entreprise ait fait la preuve qu'aucun Congolais ne peut exercer cet emploi.

Nous trouvons inacceptable que le gouvernement ne défende pas les fils du pays en matière  de politique d'attribution d'emploi. On ne peut rêver d'un Congo émergent si les étrangers prennent la place des Congolais dans la population active de notre pays. Nous exigeons un droit du travail "congolais" protègeant les fils du pays qui cherchent à nourrir leurs enfants, leurs familles. Et encore, les salaires reçus ne suffisent même pas à le faire convenablement.

Le gouvernement doit commencer par créer des agences nationales dédiées à l'emploi - avec une politique décentralisée de la distribution du travail. Il y a un ministère du travail ; il faut qu'il serve à quelque chose ! Il faut concentrer à un même endroit la demande et l'offre d'emploi en facilitant la rencontre entre les employeurs et les employés. Rien n'empêche que le Congo fasse appel à des experts étrangers pour mettre en place une telle structure - si l'incompétence de nos gouvernants ne le permet pas. Il faut plus de contrôle dans les entreprises étrangères qui s'installent au Congo, pas seulement au niveau de l'emploi mais aussi de la fiscalité, de la gestion des ressources. Je n'imagine pas un Congolais créer une entreprise en Chine ou au Portugal et faire venir des ouvriers congolais pour faire le travail que les Chinois et les Portugais peuvent faire. Une telle entreprise devra se conformer au droit des affaires de ces pays. Et pourquoi le Congo n'appliquerait-il pas la loi de la réciprocité ?

Encore une fois, nous vous le disons : il faudra beaucoup de travail pour remettre le Congo sur les bons rails du bient-être collectif. Ne vous laissez pas abuser par quelques réalisations infrastructurelles qui n'apportent même pas des solutions globales en matière d'éducation, d'énergie, d'eau, d'alimentation (même le Rwanda, un petit pays montagneux, nous vend ses tomates), de santé, de travail, de logistique, d'environnement. A l'allure où vont les choses l'avenir de l'émergence qui restera à l'état d'espérance est déjà compromis d'avance. Comme pour la "Nouvelle Espérance" et pour le "Chemin d'Avenir", l'émergence restera un voeu pieux, une coquille vide. A moins qu'elle ne s'applique que pour Oyo qui émerge déjà de la boue de l'Alima pour se parer de tous les attributs de la modernité...

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:59

Nous sommes un réseau d'échanges d'informations - qui fonctionne assez bien. Nous remercions tous ceux qui de près ou de loin permettent la manifestation de la vérité informationnelle au quotidien afin d'édifier le peuple congolais dans le but d'un changement de mentalité. D'ailleurs, si on s'appuie sur ce que nous allons exposer à votre connaissance, le peuple va être consulté dans un referendum pour l'entrée en scène d'une nouvelle constitution qui prévoit un poste de vice-président et de premier ministre. Quant aux hommes qui sont à l'oeuvre pour faire aboutir ce projet crapuleux, vous allez découvrir leurs noms (Ngakala, Ngolo, Boumakani, Evoundou, Iloki, Tengo, etc).

Vous allez comprendre pourquoi Denis Sassou Nguesso a profité du contexte du Mali pour essayer d'entrer dans les bonnes grâces du président François Hollande (troupes, soutien logistique) : il voulait se donner les coudées franches dans sa stratégie de se maintienir au pouvoir ad aeternam. Il espère obtenir la neutralité de la France quand il passera à l'offensive. Au nom de la sacro-sainte non-ingérence et aussi pour services rendus exigeant un retour de monnaie politique. Un hold-up constitutionnel, un coup d'Etat constitutionnel se fomente dans l'ombre tandis que le petit peuple est préoccupé de trouver un os à se mettre sous la la dent. C'est à cela que sert l'arme de destruction massive politique nommée : LA FAIM. UN PEUPLE PREOCCUPE A CHERCHER UN MORCEAU DE MANIOC NE PEUT FAIRE UNE REVOLUTION. Comme quoi, à la lumière des médias, Denis Sassou Nguesso proclame à qui veut l'entendre qu'il ne s'intéresse pas à la révision de constitution - habile façon d'esquiver les questions embarrassantes - mais dans l'ombre, il a lancé ses troupes à l'assaut.

NOUS LE DISONS ICI CLAIREMENT : SI LE PEUPLE CONGOLAIS EST CONSULTE LORS D'UN REFERENDUM, IL DEVRA BARRER LA ROUTE AU  MONSTRE DE L'ALIMA. SI VOUS LAISSEZ PASSER CETTE OCCASION DE RENVOYER DENIS SASSOU NGUESSO AUPRES DE SES VACHES ET DE SES AUTRUCHES, NE VOUS PLAIGNEZ PLUS ! QUANT A LA THESE QUE CET HOMME EST LE SEUL A POUVOIR DIRIGER CE PAYS ET A Y MAINTENIR LA PAIX, NOUS AFFIRMONS QU'IL S'AGIT D'UNE IDEE FAUSSE : SASSOU EST LE FAUTEUR DE GUERRES ET DE TROUBLES DU PAYS ; CE QUI FAIT QUE LORSQU'IL ARRIVE AU POUVOIR, VOUS AVEZ L'IMPRESSION QUE LA PAIX S'INSTALLE AU CONGO. EN DEHORS DU POUVOIR, IL INTRIGUE POUR LE POSSEDER ET IL EST PRET A TOUT. LA QUESTION N'EST DONC PAS SEULEMENT DE L'ECARTER MAIS DE SE DEMANDER : "QU'ALLONS-NOUS FAIRE DE DENIS SASSOU NGUESSO, LE BOUCHER DU PEUPLE CONGOLAIS, LE FOSSOYEUR DE NOTRE ECONOMIE, LE DESTRUCTEUR DE NOTRE KIMUNTU ?" JE SUGGERE QU'ON L'EXPEDIE A LA HAYE...

Par ailleurs, il ne suffira pas de se débarrasser de cet homme pour que le Congo aille mieux : il faudra aussi venir à bout du système qu'il a mis en place depuis 1997 pour conserver le pouvoir à vie. Il faudra démembrer, désosser ce puissant système s'étant emparé de tous les pouvoirs (politique, militaire, économique, médiatique) si on ne veut pas qu'il continue son oeuvre macabre. Ce n'est pas ici l'endroit de détailler une stratégie antisystème car eux aussi nous lisent mais il faudra éviter les erreurs du passé et peu de gens sont préparés à cette guerre contre la pieuvre qui étouffe le Congo de part en part pour lui voler toute ses richesses...

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 23:45

La grande virée de madame Denis Sassou Nguesso à Saint-Tropez  pour son soixante-dixième anniversaire n'a pas fini de révéler tous ses secrets. Néanmoins, la presse internationale (LC) nous donne une petite énumération des personnalités qui ont participé à la fiesta parmi les cent cinquante invités de marques. Les heureux élus n'ont pas été conviés à la fiesta par hasard : ce sont des intimes, des proches du système, cadres ou des hommes d'affaires - notamment étrangers venus jouir de l'argent pioché dans les caisses de l'Etat. Après tout, qui pouvait refuser une telle fiesta cinq étoiles - même s'il est bourré aux as ? Certainement pas blaise Elenga, Ya Lengos. Et surtout, il aurait été mal vu de décliner l'invitation de la première dame du pays, madame nzokou : un invité était un obligé.

Nous avons lu que les victimes du drame du 4 mars 2012 demandent désormais à l'Etat d'accélérer la remise en l'état de leurs logements. Nous demandons aux sinistrés du 4 mars 2012 de renforcer leurs revendications afin de retrouver des conditions de vie dignes de ce nom puisque nous savons tous que le Congo a de l'argent et, au lieu de le dépenser juste pour l'agréable, de temps en temps, il faut aussi le faire pour des causes utiles - surtout quand le pouvoir est la cause directe du sinistre, du malheur des populations. Nous avons déjà indiqué que nombreux pouvaient être logés dans des hôtels, des villas ou des appartements aux frais de l'Etat. Les millions d'euros dépensés lors de la fiesta de la ngouli nationale auraient permis de les loger pendant au moins deux ou trois ans...

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 23:10

Chers lecteurs, merci de nous faire de plus en plus confiance. C'est une grande responsabilité quand près de quatre-cents personnes lisent le moindre de vos articles dès qu'il est publié parce qu'ils sont abonnés à la NewsLetter (ce que vouspouvez vous aussi faire gratuitement) et que des milliers d'autres vous suivent aussi. DNCB  devient un média d'informations alternatives dont le but consiste à contrer la presse et les médias officiels tout en libérant la parole de nos compatriotes. Les choses bougent. Certainement pas assez vite à notre goût mais elles bougent. L'indignation gagne du terrain et nous savons qu'un jour elle se transformera en soulèvement général.

Nos compatriotes téléphonent, envoient des mails pour nous informer de ce qui se passe au Congo - comme le fait que la chaîne du Congo est devenue gratuite sur le Câble. Pour ceux qui sont abonnés chez SFR comme moi, tapez le numéro 528.

Nous avons appris ce qui se passait à Ouesso dans la Sangha avec l'arrestation du maire de cette contrée à Pointe-Noire, le sieur Siméon Mobondé. Il serait soupçonné de pratiquer le kata-kata, cette pratique barbare qui consiste à violer les femmes dans leurs champs avant de les décapiter ou de les mutiler ; ce qui ressemble à des pratiques occultes. D'autre part, les Chinois tuent sans être sanctionnés, les Libanais embarquent dans les vols nationaux et internationaux avant tout le monde en passant par des portes dérobées accompagnés par des militaires ou des policiers, eux qui payent leurs "esclaves" congolais quand ils veulent.

Les étrangers parce qu'ils ont de l'argent font la loi au Congo. Moi qui vis en France, je peux témoigner en matière d'emploi d'une certaine politique de préférence nationale en oeuvre dans l'économie française. D'ailleurs, elle est même inscrite dans la loi. Et la loi ne vous favorise pas parce que vous êtes riche si vous êtes étranger.

Nous ne faisons pas acte de journalisme en livrant l'information brute, sans la passer au crible de la subjectivité, à la lumière du jugement. Nous faisons de la cuisine informationnelle, nous polissons la matière brute de l'information parce que nous essayons de modéliser ce qui se passe dans notre pays. Ce que nous soutenons ici est simple : la bonne santé d'une nation se mesure à l'état de son système judiciaire, une sorte de système immunitaire social. Or, que constatons-nous au Congo ? Une décadence culturelle parce que plus personne n'a peur de la justice ni ne la respecte. En effet, si le chef de l'Etat qui est le premier magistrat du pays ne respecte pas les lois édictées dans le pays, qui les respectera ? N'est-il pas censé montrer l'exemple ?

 On voit des policiers se livrer à des gestes obscènes sur des femmes, des scènes pornographiques publiques, arrestations arbitraires d'innocents, des dépenses ostentatoires aux frais des caisses de l'Etat sans que cela n'offusque personne. La justice est muette, parce que inexistante puisque seule l'injustice existe. Un pays où plus personne ne se soucie de faire respecter la loi se "barbarise", ses moeurs péréclitent et se dissolvent dans l'immoralité, ses citoyens sont livrés au mépris des étrangers qui se croient tout permis dans la mesure où la corruption est la règle.

Denis Sassou Nguesso détruit doucement ce qui faisait le Congo - en ne se préoccupant que de piller les caisses de l'Etat et de  conserver son pouvoir - même au mépris de sa propre Constitution qu'il s'apprête à violer. Le Congo devient un pays où tout est permis. Il suffit de payer. Même le passeport diplomatique congolais détenu par de nombreux étrangers. En tout cas, c'est ce que disent les étrangers qui y viennent ou qui y vivent. La corruption est de mise à tous les niveaux et plus personne ne se soucie d'éthique, de valeurs supérieures qui ne nourrissent pas son homme. Notre pays tombe en ruine, en lambeaux, en décadence. Ce qui intéresse la majorité des Congolais aujourd'hui, c'est la satisfaction des besoins primaires comme manger, boire, forniquer, nourrir sa famille, etc.

Un ami m'a fait observer qu'au Sénégal, les Congolais n'ont pas le droit d'exercer en tant qu'étrangers une activité commerciale - alors que dans notre pays les Sénégalais entre autres étrangers se livrent librement à toute activité commerciale - même les activités liées à la fabrication du pain (panification) qui sont pourtant interdites aux étrangers par une loi. Mais que valent désormais les lois du Congo ? Rien du tout !

Ne rêvons pas : il sera très difficile de remettre le Congo sur les rails. Déjà que nous n'arrivons même pas à nous débarrasser de Denis Sassou Nguesso. Par cupidité, par esprit de vénalité ou tout simplement par pauvreté, l'argent détermine le comportement du Congolais. Oui, seul compte l'argent. Surtout, l'argent facile. La corruption est une arme de destruction massive. Tout comme la pauvreté instituée volontairement par une politique qui laisse la plus grosse partie de la population au bord de la route. En fait, l'Etat n'existe pas car cette institution sur laquelle trône le grand éléphant est une entreprise privée qui ne travaille que pour le profit d'une famille, d'un clan. De même qu'il existe des entreprises dans lesquelles des milliers de personnes travaillent pour le profit de quelques actionnaires, de même un Etat peut se comporter comme une société privée qui se trouve à la tête de plusieurs millions d'habitants. L'Etat congolais a des comptes comme une entreprise, des chéquiers qui permettent à certains membres du clan de faire des amplettes de luxe. l'Etat ne représente pas forcément l'intérêt de tous, surtout pas dans un régime tyrannique, monarchique ou dictatorial.

L'Etat congolais se comporte exactement de nos jours comme l'administration coloniale hier qui servait les intérêts de la puissance impériale France : brutalités, pillage, confiscation du pouvoir, exploitation des richesses juste pour l'intérêt d'une petite minorité, lois injustes, pratiques barbares, moeurs décousues, corruption, bassesse de l'âme, règne et triomphe des étrangers. Il vous faut aussi savoir que la franc-maçonnerie est arrivée dans la besace du colon puisque Savognan De Brazza était lui-même un frère de lumière. Or, nous retrouvons aussi la prolifération  des sectes sous le règne de Denis Sassou Nguesso. Quand vous analysez l'orientation des dépenses de l'Etat, vous comprenez que nos gouvernants se trouvent englués dans une logique partiale. Il paraît que le fils de Thystère Tchicaya s'est entendu dire à l'assemblée nationale : "Tant que nous serons au pouvoir, vous n'aurez jamais votre barrage de Nsounda..."

Au niveau international, depuis la fin de la guerre froide, l'analyse se fait désormais en termes de "choc des civilisations". Je lis en ce moment même le livre de Samuel P. Huntington, "Le choc des civilisations" dont la thèse centrale est la suivante : "les conflits entre groupes issus de différentes civilisations sont en passe de devenir la donnée de base de la politique globale". En Afrique, il suffit de remplacer le terme "civilisations" par le vocable "pays" ou "ethnies" pour décrire exactement ce qui s'y passe.

Souvent, les systèmes dominants se détruisent de l'intérieur par la décadence de leurs moeurs jusqu'à ce que leurs ennemis de l'extérieur en profitent - au Congo, au vu de ce que prennent les étrangers de la dépouille du Congo, on peut se dire que le délabrement mental national est assez avancé. C'est ce qui s'est passé lors de la chute de Rome. Tant que la pax romana, la loi romaine avait une certaine hauteur, elle était indestructible jusqu'à ce qu'elle tombe dans une bassesse culturelle qui permit à ses ennemis de la vaincre et de détruire sa civilisation dont il ne nous reste plus que la puissance intemporelle du Vatican, lui-même miné par l'immoralité de ses cardinaux et de ses prêtres. Selon la prophétie d'un certain Malachie, le pape actuel est le dernier pape de l'Eglise mais attendons de voir pour croire. Quant au monde financier actuel, les recherches menées par Pierre Jovanovic tendent à montrer que le système bancaire pourrait imploser car il camoufle encore près de 55.000 milliards de dollars d'emprunts toxiques provoqués les default credits swaps inventés par madame Blythe Masters de la banque JP Morgan. Il y a actuellement  aux Etats-Unis près de 4 millions de foyers qui n'arrivent pas à rembourser leur prêt immobilier ; ce qui nous fait dire que la crise des subprimes n'est peut-être pas terminée. Les banquiers vous rassurent pour que vous ne retiriez pas votre argent. La cupidité des banquiers sans moralité pourrait ruiner le système bancaire mondial...

Certes, le peuple congolais ne semble pas trouver les moyens de faire chuter la tyrannie instaurée par Denis Sassou Nguesso mais si la décadence des moeurs se poursuit, son pouvoir cèdera sous les coups de boutoir des antivaleurs, du dérèglement culturel qu'il aura lui-même introduit.

L'Europe va mal et on constate que les pays où les choses vont mal, sont surtout ceux où une déliquescence morale s'est installée tandis que des cultures fortes comme la Chine, le Japon ou certains pays du golfe persique comme le Qatar, l'Arabie Saoudite, à culture musulmane stricte ont aussi une vitalité économique. Au regard de tout ceci, nous nous demandons :          

"Et si cette décadence des moeurs au Congo était instaurée volontairement parce que le système est concentré vers le pillage de la nation, délaissant totalement l'éthique qu'il ne respecte pas lui-même ? "

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 13:55

Au départ, nous pensions qu'à cause du mariage de sa belle-fille, la princesse Caroline, Antoinette Sassou Nguesso qui n'a pas d'enfant - bien qu'elle en ait eu d'autres unions - avec son légitime époux  (qui lui n'arrête pas d'en faire - ce qui aurait déjà causé le divorce sous d'autres cieux) n'aurait pu effectuer le voyage à Saint-Tropez pour célébrer son soixante-dixième anniversaire. Cependant, elle a eu le temps. Et l'argent pour trimbaler ses cent cinquante courtisans et parents en Côte-d'Azur. Des millions d'euros vaporisés dans des dépenses de prestige. juste comme ça : pschitt ! Celui qui dépense plus de trois millions d'euros en quatre jours ne peut être qu'un milliardaire.

Le clan Sassou & Nguesso cherche des occasions de réjouissance pour exposer de façon ostentatoire à tout le peuple congolais qu'il est riche, que c'est la famille la plus puissante du Congo, l'une des plus riches du monde qui capte à elle seule plus de 80% des richesses du Congo. Et un mariage leur offre une occasion de réjouissance, une occasion de faire bombance aux frais de l'Etat, s'il vous plaît ! Sassou vend deux vaches à l'Etat et ensuite les mange en famille lors de ce mariage. Et vous ne savez pas quelles sont les astuces qu'ils ont mises en place pour piller les caisses de l'Etat.

Vous allez découvrir les photos de la princesse Caroline à Oyo, la terre des rois, le village des pêcheurs du bord de l'Alima transformé en petite Suisse avec l'argent du pétrole du Kouilou. Observez les bijoux des femmes de la famille. On ne se prive de rien. Au contraire ! Le clan aspire à la vie royale qui est la sienne. Oyo, une ville sortie tout droit des contes des mille et une nuits. C'est sous un manguier tout près des crocodiles sans cesse dérangés par le vacarme des festivités que se joue en bien le destin d'un village de pêcheurs et en pire le sort de toute une nation. TOUT POUR OYO, RIEN POUR LE PEUPLE !

Il y aura forcément un voyage de noces. Nous pensons que cette fois-ci le couple princier et ses invités éviteront la France et la Côte-d'Azur. Demandons-nous : Combien d'enfants a monsieur Denis Sassou Nguesso ? Combien de filles ? De garçons ? Il paraît que certains sont encore au biberon ou en enfance. Vous me rétorquerez certainement que là je pousse un peu loin en m'occupant de la vie privée du grand éléphant qui est libre d'avoir les enfants qu'il veut. Vous aurez raison sur le fait qu'il est libre de le faire mais vous auriez tort sur un point ! Pourquoi ? Parce que tout ce monde vit en parasite aux crochets du Trésor public ! La haute caste royale a le privilège de jouir des richesses de la nation, de l'argent du peuple. Ici ou ailleurs, ce sont les peuples qui payent pour la jouissance des privilégiés. L'argent de ce mariage célébré dans le palais de monsieur le Cobra royal sort du Trésor public. Chaque membre de la famille reçoit des caisses de l'Etat ses milliards de francs cfa. Plus la famille s'élargit, plus le budget de l'Etat trinque, souffre, crie.

Vous pouvez constater combien la famille Sassou & Nguesso est importante. D'ailleurs, tel monsieur Ottonello, l'époux de Cendrine Sassou Nguesso, le nouveau beau-fils va bientôt connaître une ascension fulgurante dans le monde du business car son salaire de cadre de MTN ne saurait suffire à contenter l'aspiration à l'opulence de sa chère et tendre. Vous ne me direz pas que tous ceux qui épousent les filles Sassou & Nguesso ne le font pas avec un peu d'intérêt - même si on maquille l'intérêt d'amour ! Certes, il est plus facile d'aimer une princesse qu'une pauvre paysanne mais cela est-il toujours désintéressé ? Quoi qu'il en soit, on n'entre pas dans la famille du grand éléphant sans montrer patte blanche. Sassou tient à ce que celles ou ceux qui entrent dans la famille lui conviennent d'abord.

Oyo est le centre du royaume, la capitale de coeur transformée par monsieur Denis Sassou Nguesso en capitale politique. Ce petit village, cette bourgade de pêcheurs qui s'est parée de tout ce que possède les villes occidentales, a de quoi se réjouir d'avoir un homme à la tête de l'Etat car quelque centaines de personnes, voire à peine un ou deux milliers reçoivent 40% du budget national.

Bouya Jean Jacques

Lui, c'est Bouya, une pièce importante du système, ministre qui gère les Grands et les Petits Travaux, un milliardaire, neveu de monsieur Denis Sassou Nguesso. C'est certainement auprès du ministère des Grands et des Petits Travaux que l'on a décaissé l'argent de la cérémonie de mariage. SASSOU, C'EST L'ETAT ; L'ETAT, C'EST SASSOU. TOUT EST DONC PERMIS DANS UN UNIVERS OU TOUT LE MONDE DOIT ALLEGEANCE A SASSOU PUISQUE L'ETAT, C'EST LUI ET NON UN FATRAS D'INSTITUTIONS. Bouya, s'il reçoit l'ordre de fournir l'argent ne peut qu'obéir. Il rêve certainement lui aussi à marier ses filles dans le même faste...

Caroline Sassou NGuesso et son époux

Regardez bien ce visage, ce monsieur Tzenguel, un homme qui va être craint à MTN où il deviendra intouchable. D'ailleurs, il n'y restera plus très longtemps. Son beau-père concocte déjà de beaux projets pour lui : il y a une jeune princesse qui doit garder son train de vie royal...

Cendrine Ottonello et Madame Christel couverte de bijoux de

Regardez la taille des bijoux de Cendrine, épouse d'Ottonello, et de sa belle-soeur madame Christel Sassou Nguesso. La femme de Kiki le pétrolier a levé sa main pour exhiber la taille de sa pierre précieuse qui a dû coûter une fortune mais quand on aime, on ne se prive pas - surtout avec l'argent du peuple, de l'argent gratuit obtenu sans le moindre effort. Oui, on peut se permettre toutes les folies et on peut même aller au-delà de la folie dépensière. Dans cette sphère, on vise la gloire. Oui, elle porte le wax hollandais que portent aussi les autres femmes mais la taille de sa pierre est une forme de démarcation.

ceremoniemariage

Tiens, le beau-fils de Sassou a déjà son propre conseiller ! Ca va vite, très vite quand on entre dans cette sphère de pouvoir. Les courtisans font former leur propre cour autour de lui car, après tout, devenir le beau-fils d'un monarque absolu, c'est détenir un petit morceau de son pouvoir sur tout le pays, soit quatre millions d'âmes...

Ceremonie mariage

Ce jeune homme, ce monsieur Tzenguel ou quelque comme ça, vient d'entrer au coeur du pouvoir par l'amour d'une femme. Il ne remerciera jamais assez sa princesse Caroline de lui a permis d'approcher l'homme le plus riche de la planète. Il contemple la richesse et l'opulence, il est certainement ébloui par tant de luxe et tant d'argent thésaurisé dans des objets, des biens mobiliers et immobiliers. Oyo doit fasciner ceux qui la visitent : des milliers de villas inhabitées, de vaches, d'ovins, de caprins, des étangs énormes, des usines de foufou et d'huile de palme, des champs, l'exploitation de l'eau Okiéssi, l'hôtel cinq étoiles Alima. C'est une ville qui appartient à un seul homme comme Israël est considéré comme l'Etat Rotschild. Tout doit y respirer sa gloire, la puissance d'un homme qui s'est élevé au rang d'un dieu sur terre, un homme à qui rien n'est impossible, rien n'est interdit. Il paraît, qu'on y trouve plus de villas que d'êtres humains...

Claudia Sassou NGuesso assise à droite

A quoi pense Claudia Lemboumba ? A son propre mariage ? A son défunt époux mort parce qu'elle l'abandonnait tout seul à Libreville pour s'occuper des affaires de papa ? Cette belle demoiselle a su capter l'attention du photographe. Elle ne restera pas longtemps célibataire...


Couple et Tsenzel

Vous pouvez facilement deviner les paroles que ngouli prononcent à l'endroit de son nouveau beau-fils en lui posant le bras sur l'épaule en marque de confiance et de familiarité : "Bienvenue dans la famille, mon fils !"

couple présidentiel et lepoux

Le roi Sassou est pensif. "Que vais-je faire de mon nouveau beau-fils", se dit-il sûrement...

couple presidentiel soucieux

Devinette : qui a loué à la famille tous ces chapiteaux ? Après tout, c'est l'Etat qui paye. C'est un membre de la famille de sexe féminin...

Courtisans assistance

Le carré certainement réservé à la famille de l'époux reconnaissable par la couleur du pagne Wax hollandais...

Denis Christel au second rang lunettes de soleil

Denis Christel Sassou Nguesso dans la foule comme un anonyme. C'est pourtant, le prince, mwana ndéya, celui qui incarne l'espoir de la conservation du pouvoir au nord. C'est qu'ici, c'est à la fois un monde de pouvoir et un univers de tradition où les kanis font la loi selon les coutumes et Sassou le kani des kanis, la loi selon le royaume. 

Fabio Ottonello

Que montre donc cette femme à monsieur Ottonello ? Tout les autres semblent concentrés sur autre chose...

Hugues et Ninelle Ngou├®lend├®l├®

Le maire de Brazzaville Ngouelondélé et sa femme Ninelle. Ils sont tous au rendez-vous. Personne n'a manqué à l'appel. Cet homme pourra dire à monsieur Tzenguel combien il est avantageux d'épouser une fille de roi, une princesse Sassou : on devient d'abord maire puis député et surtout très riche.

JDO

Jean Dominique Okemba est libre tandis que son second au Conseil National de Sécurité le colonel Marcel Ntsourou croupit dans une prison à Impfondo, à la merci des moustiques et des mauvais traitements. Il sortira de cet endroit totalement brisé et tout cela pourquoi ? Pour rien ! Ah, peut-être à cause de l'épuration ethnique des Tékés au sein de l'armée qui va maintenant chercher bien au-delà, en menaçant tous les cadres tékés.

JDO petit fauteuil

On peut mesurer l'importance qu'on vous accorde par le siège qu'on vous offre. Une toute petite chaise pour le "spécial" Jean Dominique Okemba - alors que le frère aîné du président est assis dans un imposant fauteuil. Question de surveiller l'homme qui administre l'élixir de la mort pour le compte de son frère cadet ?

Jeune couple mari├®

Le marié semble déjà penser à son futur avenir plein de promesses. Après tout, il y a tout un pays à dépouiller, un pays si riche...

la mari├®e et couple pr├®sidentiel

Ma petite, tiens bien la robe de la mariée ! Bientôt, c'est la tienne qu'une fille d'honneur tiendra !

Fabio Ottonello

Quelle est la marque de cette voiture dans laquelle est arrivé le couple princier ?

le couple des mari├®s

C'est curieux. Je n'ai pas vu une seule photo sur laquelle Denis Sassou Nguesso conduit sa princesse au marié. Il est assis, sirotant son Champagne tandis que le marié se pavane avec sa belle princesse...

Mariage

Des fauteuils Louis XIV pour le chef de clan et son épouse. C'est normal : on doit respecter les coutumes !

Maurice NGuesso

"Quand allez-vous me présenter vos fiancés, mes filles ? 

-Bientôt, papa ! Bientôt !"

Maurice NGuesso et jeunes filles

Ceux-ci mangent dehors. Certainement des habitants d'Oyo conviés aux noces...

Popote à Oyo

Tous ces invités vont être logés et dormir dans ces magnifiques villas privées construites avec le denier public. Attendez, ils ne vont pas rentrer à Brazzaville après avoir tant bu !

Oyo village privil├®gi├®

Antoinette semble soucieuse. Ce mariage lui rappelle-t-il qu'elle est cocue tant et tant de fois ? Certainement pas ! Elle doit penser à autre chose car il y a longtemps qu'elle a perdu son âme à coups de milliards. D'ailleurs, c'est peut-être à dessein que son mari lui a offert un somptueux anniversaire à Saint-Tropez. En tout cas, elle semble préoccupée. Elle n'a peut-être pas encore assez récupérée de sa fiesta à Saint-Tropez...

Sassou rit Antoinette soucieuse

Chez monsieur Denis Sassou Nguesso, tous les membres de la famille ont le droit de fouler le tapis rouge ! C'est pourtant un événement privé...

R├®sidence pr├®sidentielle ├á Oyo cour

Nous sommes dans le palais du roi. Admirez le luxe et la hauteur du plafond. Tout y a été conçu en grand pour symboliser... la grandeur, le pouvoir, la royauté.

Salle du mariage

Que représente ce tigre fâché ? Il n'y a rien de gratuit dans ce monde chargé de symboles. Fais gaffe de ne pas décevoir ma fille sinon il t'en cuira  ?

Sassou NGuesso tigre de tissu Blandine couverte de bijoux

 Les femmes de la famille ont le même pagne, le même Wax hollandais. Quelqu'un peut nous dire qui est la femme assise à côté de Jean Jacques Bouya ?

Tsinzel Ottonello Bouya


A votre avis ? Combien de milliards de francs cfa aura coûté ce mariage aux caisses de l'Etat ? C'est une devinette. Alors, jouez, en tenant compte du nombre d'invités. Nous pensons que les habitants d'Oyo n'ont pas été du reste : ils ont dû recevoir leur part des festivités. Après tout, Denis Sassou Nguesso est aussi le moro obosso de la bourgade d'Oyo devenue une ville selon le voeu d'une personne très chère à l'homme le plus riche du monde...

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 12:51

RTE_PN_DOL_1.jpgUn article publié par le griot blanc de monsieur l'éléphant nous dit à propos du tronçon Pointe-Noire/Dolisie de la route nationale Pointe-Noire/Brazzaville que la nature reprend ses droits. En fait, les recherches montrent que la nature ne perd jamais ses droits ; c'est l'homme qui lui empêche de les reprendre. L'exemple d'une ville abandonnée comme Tchernobyl en Russie l'a démontré : dès qu'il n'y plus l'homme pour maintenir la qualité de l'environnement, la nature revient au galop et se réinstalle là où l'homme l'avait délogée.

Si le régime de monsieur Denis Sassou Nguesso nous avait entendu depuis que nous l'avons suggéré en remettant en scène la société des Travaux Publics que nous avions avant, nos routes seraient entretenues aujourd'hui. Le Congo ne totalise même pas dix mille kilomètres de routes bitumées. Cela rend l'entretien encore plus facile. Et c'est même un nombre exagéré. Les routes, c'est du capital mort que l'on rentabilise par l'activité qu'elle suscite ou qu'elle favorise au travers d'une logistique maîtrisée. Le fait que des poids lourds empruntent ce tronçon réduit sa durée de vie.

Ce n'est pas parce que nous sommes critiques à l'égard de ce pouvoir que nos idées sont forcément mauvaises. Nous le répétons ici : nous n'aspirons qu'au bien-être du peuple et à rien d'autre. Nos idées sont gratuites et à la portée de tous. Nous vivons dans un pays tropical à forte pluviométrie avec un soleil dépassant parfois les 40°. Lorsque vous construisez des routes, ces variables doivent être prises en compte. Il y va du choix des matériaux, des techniques, des supports, des modalités d'entretien, etc. Quand j'ai vu les Chinois raser des montagnes, je me suis demandé : "pourquoi pas de tunnels à ces endroits ?" En effet, on aurait peu dérangé la nature car on a rendu ce qui était stable instable.

A certains endroits de ce tronçon, la terre est fragilisée et des talus tombent sur la route dès que les éléments commencent leur travail d'érosion. Il aurait suffi de planter des arbres pour  stabiliser les sols. Un autre détail : cette route n'est pas éclairée ; elle est donc dangereuse la nuit, déjà qu'en journée, c'est déjà le cas. Il faut l'éclairer en utilisant le courant stable de Moukoukoulou (d'ailleurs, je me demande pourquoi il n'est jamais parvenu jusqu'à Pointe-Noire. Cette route est peut-être l'occasion de le faire...). Il faut prévoir des véhicules pour débarrasser la chaussée d'épaves ou d'autre chose.

Les Chinois vous construisent des routes avec des matériaux au rabais qui viennent tous de Chine et à la fin, vous livrent l'architecture en l'état. Rien n'est prévu pour l'entretien. Au Congo de se débrouiller. Or, nous n'avons pas les structures nécessaires pour corriger les défauts de construction ou le délabrement qui s'installe avec l'action des éléments dans le temps comme des ruptures de talus. Nous avons dit qu'il faut parfois payer le prix fort si vous voulez des infrastructures de qualité. Certaines routes construites par les Français depuis l'époque coloniale tiennent encore de nos jours.  La route du nord se dégrade. Nos abonnés ont vu la vidéo que nous avons mise sur le site. L'hôpital de Loandjili se délite. Nombreuses sont les structures construites par les Chinois qui foutent déjà le camp (façon de parler). Il est sage de diversifier les acteurs économiques dans le choix de ceux qui répondent aux appels d'offres. Or, curieusement, on se demande pourquoi les entreprises chinoises ont le monopole dans notre pays. En matière de construction d'infrastructures, ils (entendez les Chinois) ne sont pas les meilleurs au monde - même s'ils sont capables de chefs-d'oeuvre.

Si rien n'est fait, le tronçon Pointe-Noire/Dolisie deviendra vite impraticable. Nous sommes pour que le Congo mette en place une école d'architecture et de ponts et chaussées pour notre émergence et rien ne nous empêche de le faire car nous avons les ressources financières nécessaires - même si au départ, il faudra faire venir des experts de l'étranger pendant que nous formons nos propres ingénieurs. Dans le même ordre idée, nous ressentons la nécessité de ressusciter la société nationale de BTP : nous avons besoin de veiller sur le peu d'infrastructures que nous possédons. Quand le griot blanc et ses journalistes parlent d'équipes, de quoi parle-t-on ? Sassou va faire appel à des entreprises familiales qui vont bâcler le travail et nous ne serons pas plus avancés...  

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 10:55

Chers compatriotes, notre concitoyen, l'écrivain Roger YENGA sollicite notre aide afin de publier un  important manuscrit intitulé : "Plaidoyer pour une consitution démocratique en Rép. du Congo" dont nous mettons en ligne le devis envoyé par la maison d'éditions l'Harmattan :  311.625  francs cfa pour la publication de   50 ouvrages selon ce qui ressort de son mail. Ceux qui veulent l'aider peuvent entrer en contact avec lui à l'aide de son adresse mail que vous trouverez au bas de son message.

Nous vous invitons à commander ce livre en faisant une souscription directement chez l'éditeur. Le prix de vente du livre tel que fixé par l'éditeur est de 21 euros soit à peu près 15000 francs cfa pour près de deux cents pages. Vous pouvez directement le commander à son éditeur. Nous vous conseillons de le contacter par mail. Ci-dessous les coordonnées bancaires pour la souscription afin d'aider à la publication du livre :

CoordonneesBancairesHarmattan.jpg

 

Notre compatriote vit au Congo et n'a pas les moyens de financer lui-même la publication dudit ouvrage chez l'Harmattan avec son salaire de fonctionnaire. 

DNCB est au service du peuple et tout ce qui peut être fait dans le sens de la résistance à l'oppression et à la dictature du clan Denis Sassou Nguesso au pouvoir doit être encouragé. Ceci est une invitation à la solidarité citoyenne. Voici l'adresse mail de Roger YENGA pour ceux qui veulent plus de précisions :

 

Mail : recherches_droit@yahoo.fr

 

Devis-l-Harmattan.jpg

 

Voici la quatrième de couverture du livre en préparation de l'écrivain Roger YENGA dont la publication est bloqué pour des raisons finacières   :


Plaidoyer pour une Constitution démocratique

en République du Congo

 

Au sortir de la guerre du 5 juin 1997, les nouvelles autorités politiques avaient écarté la Constitution du 15 mars 1992. La Constitution du 20 janvier 2002, qui  l’avait remplacée, était censée nous faire entrer dans la démocratie pluraliste et l’Etat de droit.

 

Mais, après plus d’une décennie d’application de ce texte, force est de constater que l’espoir de l’avènement d’une véritable démocratie a vite fait place au désenchantement et à la déception. Le grave déficit démocratique est patent. La pratique politique nous révèle aussi que tous les travers et abus du monopartisme, stigmatisés lors de la Conférence Nationale Souveraine, ont encore largement cours.

 

Ce livre explique le régime politique de la constitution du 20 janvier 2002, en fait un examen critique ou sans complaisance et  plaide, à travers des propositions concrètes, pour l‘adoption d’une nouvelle Constitution véritablement démocratique en République du Congo.

 

L’auteur est né à Pointe Noire en 1967. Il a fini ses études supérieures par l’obtention d’une maîtrise en droit privé à la faculté de droit de l’Université Marien Ngouabi.

 

De septembre 2004 à juillet 2012, il a été Chef du Service des Etudes, de la Règlementation et de la Prospective à la Direction Administrative et Juridique du Conseil supérieur de la liberté de communication. 

 

Administrateur des SAF, il s’intéresse à la recherche dans les différentes branches du droit et de la politique. Il est secrétaire aux droits de l’homme, à la démocratie et à la bonne gouvernance du bureau exécutif de l’association Convergence Républicaine pour le Développement et membre de l’Institut International des Droits de l’Homme (IIDH) de Strasbourg (France).

  

Du même auteur

 

1. La Constitution du 20 janvier 2002 et le régime politique de la République du Congo.

Editions Publibook. Paris 2006.

 

2. Connaître le Conseil supérieur de la liberté de communication.

Editions Publibook. Paris 2007.

 

3. Le droit de la nationalité congolaise.

Editions Le Manuscrit. Paris 2008.

 

4. Nations Unies : Un Conseil d’insécurité ou d’instabilité pour les pays en développement ?

Editions mon Petit Editeur. Paris 2012

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