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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 09:30

Dans l'article ci-dessous (dont nous vous invitons à visionner la vidéo afin d'éviter de la mettre deux fois en ligne), nous avons mis en ligne une vidéo au cours de laquelle des policiers s'adonnent à de la maltraitance par prisonniers interposés en leur intimant l'ordre de se gifler mutuellement.

Frapper quelqu'un est un délit notoire de violence physique et lorsque ce sont des soi-disant policiers qui le font ou qui l'ordonnent, ces individus sont indignes de représenter la force publique car ils sont la source même du mal qu'ils doivent combattre en représentant une certaine dissuasion à la déviance, au délit. Or, il s'avère qu'ils sont eux-mêmes délinquants et délictueux. C'est une traduction de l'avilissement de ce qui nous tient lieu de police et c'est même l'expression de la  décadence de la société tout entière. Manque de chance pour ces troubadours malveillants doublés de bonobos sans cervelle de la milice policière de Sassou - puisque ce ne sont absolument pas des policiers formés, l'un des leurs a été reconnu. Il s'agit du sergent chef ATA, un judoka ceinture noir de la brigade GRB membre du club TOSSA OBIKA.

L'ayant identifié, nous défions Denis Sassou Nguesso de  sanctionner le sergent chef ATA - ne serait-ce par un blâme ; nous savons qu'il n'en fera rien. Denis Sassou Nguesso est en fait un homme dont l'autorité n'est pas respectée ni redoutée par les siens. Sinon pourquoi s'adonneraient-ils à des délits à visage découvert ? Lisez donc ce message que nous avons reçu du citoyen P. que nous remercions au passage :


          Infos sur la vidéo dans laquelle les policiers maltraitent des prisonniers

Bonjour dncb. Je vous contacte suite à la diffusion sur votre site  (d'un article) montrant les policiers maltraiter des prisonniers.  En la regardant,  j'ai reconnu le policier qui commentait cet acte ; je le connais très bien ; celui qui donne les directives aux prisonniers s' appelle sergent chef ATA judoka ceinture noire 3ième dan du club tossa obika. Il est en même temps chef de la brigade du G.R.B créé par le général JeanFrancois Ndenguet et ses membres sont entièrement que des judoka ceinture noire, et le commissariat où se déroule cet acte est celui de Ouendzé ma nzanza (au) croisement (de la) rue Mbochi et de l'avenue de la Tsiémé où est basé leur Q.G. C'est dans leur habitude de faire ce genre de brimade, leur réputation est basée sur ce genre de pratique. En écoutant la vidéo, vous vous rendrez compte qu'il y'a un moment où on l'appelle "maitre", c'est en référence au judo. Merci, à bientot.

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 18:12

Oui, c'est encore notre police nationale qui fait parler d'elle. Toujours en mal jamais en bien. Elle vient d'inventer la torture par prisonniers interposés. On peut toujours compter les jours de l'année où nos super flics arrêtent des malfaiteurs ou des criminels, leur spécialité étant d'arrêter des innocents pour les envoyer à la prison d'Impfondo comme nous l'avons constaté dans l'affaire bidon du drame du 4 mars 2012.

Si nous partageons la langue nationale lingala avec nos voisins de l'autre côté du fleuve, l'uniforme avec le drapeau congolais suffira pour faire la différence afin de vous convaincre qu'il s'agit bien des "policiers" du Congo-Brazzaville.

Dans cette vidéo réalisée à partir d'un téléphone portable, on voit des "miliciens" qui jouent au policier ordonner à deux jeunes prisonniers en caleçon dans une cellule de se frapper mutuellement en se "baffant", en se giflant sur le visage et sur le dos et les policiers amusés rient aux éclats en entendant les gifles claquer. Il faut dire que laisser des prisonniers en caleçon ou en slip est déshonorant et humiliant.

C'est qu'ils s'ennuient nos policiers puisque les antivaleurs ont pris la place des valeurs du kimuntu, le mal est devenu le bien et vice-versa. Il faut bien tuer le temps quand on ne tue pas des personnes. Quand ils ne violent pas ou ne filment pas de bonnes femmes en tenue d'Eve, ils se plaisent à voir des prisonniers s'entre-frapper pour qu'ils ne soient pas accusés de les frapper ou de les torturer.

En tout cas, on entend bien les miliciens cobras-policiers intimer l'ordre aux deux prisonniers de se frapper mutuellement. Le comble, c'est qu'ils ne se cachent même pas, certains de ne courir aucun risque, même pas un blâme ou un avertissement. Sassou ne peut relever le général Jean François Ndenguet de ses fonctions ; il a besoin d'un sadique pour distiller la peur au milieu des populations. On filme ses bavures et on les expédie sur internet parce qu'on en est fiers. Si ce n'est pas malheureux comme disent nos frères Ivoiriens...


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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 12:48

COMMENTAIRE : Il devient de plus en plus évident que Denis Sassou Nguesso a l'intention de s'accrocher au pouvoir après 2016. Cela ne fait aucun doute quand on lit la presse internationale. De plus, nous comprenons mieux sa stratégie car il ne suffira pas de modifier la constitution pour être sûr de gagner l'élection présidentielle de 2016 : il faut affaiblir les candidats potentiels sérieux comme Mathias Dzon ou André Okombi Salissa très soutenu par la jeunesse au point où Sassou a été obligé de dissoudre le CADD-MJ qu'il avait pourtant créé, un organe du PCT entré en rebellion dirigé par Okombi Salissa qui manifestait une volonté de ne pas se fondre dans le troupeau PCT, une posture qui n'a pas plu au grand éléphant qui l'a forcé au silence en assassinant sa propre création. Ensuite, il faut unifier le nord autour de sa personne et s'assurer du soutien de tous les partis ancrés au sud - ce qu'il réussit assez bien en "achetant" les leaders des partis comme l'UPADS, le MCDDI, le RDPS, MARS, etc.

Sassou tient absolument à bloquer Mathias Dzon dans les starting blocks en ne lui permettant pas d'avoir un seul mandat public. Dans son propre camp, pour mater les dissensions, il opte pour la force afin d'étouffer les ambitions qui voudraient s'exprimer en 2016  face de lui. Tout ceci semble parfait sur le papier, le pétrole coulant à flot off et on shore mais personne ne sait à l'avance ce qui se passera en 2016. Ce peuple au ventre mou pourrait nous surprendre en refusant lors du referendum prévu de voter la modification de la constitution. Ses marabouts lui ont prédit un successeur téké et s'ils sont sérieux en prophétie, nous attendons le descendant de Makoko qui viendra mettre fin au règne de l'immonde dans notre pays transformé en un tas d'immondices.

Mais ceci est de l'ordre du fétichisme, du maraboutisme, de l'occultisme et non de la politique politicienne qui tient le Congo à la gorge pour mieux lui dévorer les tripes. Mathias Dzon l'a dit à Paris lors d'une réunion que pour devenir président au Congo, il faut avoir l'accord de la France. En 2016, François Hollande sera toujours au pouvoir à l'Elysée et nous savons qu'il ne porte pas Denis Sassou Nguesso dans son coeur mais nous savons que l'homme politique occidental ne fait pas une diplomatie avec ses sentiments ; ce sont en général les intérêts qui dictent ses décisions et ses prises de position. Il s'agira de voir vers qui pointeront les intérêts de la France car au final ce sont eux qui priment lors du choix d'un "gouverneur noir" lors du simulacre d'élections présidentielles dans les ex-toujours colonies françaises dans le monde...

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 10:27

COMMENTAIRE : Nous sommes entrés dans l'ère du numérique où l'échange des données a connu un véritable bond quantique en se déplaçant à une vitesse exponentielle comparable à celle de la lumière. Pour ne citer que cet exemple, internet est un outil formidable qui permet à la planète entière d'échanger des données, des informations au point de menacer désormais certaines dictatures comme nous l'avons vu lors de la révolution de Jasmin au Maghreb. On peut même utiliser le télephone voice on IP qui réduit considérablement le coût des communications téléphoniques. Hélas, quel est le prix à payer pour les usagers ? Surfez, tchattez ou téléphonez - quel que soit le support utilisé, vous êtes surveillés. Nous savons tous que nous qui écrivons sur le net sommes fichés mais cela ne s'arrête pas à internet puisque tout moyen de communication et de télécommunication peut être intercepté.

C'est grâce à un homme que nous avons compris comment fonctionne PRISM un programme de surveillance des télécommunications de la NSA dont on peine encore à se rendre compte des limites. On doit à nouveau cette information à un jeune informaticien américain Edward Snowden qui a pris le risque d'endurer la prison à vie en dénonçant ce nouveau scandale de l'administration Obama héritier des pratiques du système Bush mis en place lors de l'instauration du Patriot Act qui prétextant de la lutte contre le terrorisme a violé les libertés des citoyens américains et au-delà car on parle aussi d'espionnage industriel au détriment de l'Europe et du reste du monde.

Les Américains savent donc ce qui se passe au Congo. Nous leur demandons de nous aider à faire tomber le monstre venu des bords de l'Alima qui décime chaque jour qui passe le peuple congolais. Savoir et ne rien faire renvoie à une non-assistance à peuple en danger, même si cette notion n'existe pas encore en droit international - si on exclut l'ingérence humanitaire. Ce n'est pas seulement la sécurité des Etats-Unis qui est menacée mais aussi l'avenir de peuples entiers. Exemple : PRISM doit avoir des données qui prouvent le détournement des deniers publics par le clan Sassou & Nguesso et ne pas dénoncer de tels actes de malveillance est aussi criminel. PRISM n'est pas légal mais qu'il serve au moins à libérer des peuples asservis !

Edward Snowden, ancien informaticien de la CIA, a soumis à deux grands quotidiens, le Gardian et le Washington Post, des documents démontrant l’espionnage à échelle industrielle et internationale des agences de renseignements américaines sur les communications privées - ce qui constitue une violation de la constitution américaine et du droit privé international, sans oublier que c'est simplement immoral.

Tout a commencé par un accord entre opérateurs téléphoniques et le gouvernement américain par le transfert quotidien à la NSA (National Security Agency) d’un grand nombre de données : appels téléphoniques émis, destinataires, durée, géolocalisation…

Snowden a aussi exposé un Powerpoint effrayant décrivant les ramifications du programme PRISM. C’est une surveillance automatisée des grands services Internet, mails, réseaux sociaux, photos et vidéos, historiques de navigation, conversations vocales… La NSA a accès immédiat aux données stockées, triées et archivées par Google, Facebook, Microsoft, Yahoo ! Apple, pour ne citer que les plus gros. Impossible de savoir pour l’instant si le gouvernement américain pille ces données privées avec le plein accord des entreprises ou non mais vous pouvez imaginer que ces informations ou ces données ne sont pas traitées, notamment celles qui concernent de sérieuses avancées technologiques. Et l'accès à ces données se fait en tant réel au travers de l'outil BOUNDLESS INFORMANT de PRISM ! 

Voici une image trouvée sur internet qui décrit l'essentiel des connexions du programme PRISM de la NSA :

PRISM.jpg-large.jpeg

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 18:43

Du pétrole à la place de la potasse à Makola et des millions de dollars pour Kiki Nguesso !

 

Des plaisantins se moquaient parfois des Arabes qui foraient dans le désert pour essayer de trouver de l’eau et inopportunément faisaient jaillir du pétrole. Sur des tas de sable qu’étaient Doha, Sarja, Koweit City et autres Bahreïn se sont construites, en quelques décennies, des métropoles modernes à faire pâlir d’envie des pays gorgés d’eau et gavés de richesses. De vieilles nations en crise n’ont plus d’autres choix que de se vendre, en partie, à eux. Dans les pays arabes, le pétrole a été indéniablement un facteur d’enrichissement,  de développement et d’amélioration considérable des conditions de vie des populations toutes entières.

Cela n’a pas été le cas de pays africains producteurs, eux aussi, de pétrole alors que leur continent compte de plus en plus dans la production mondiale. La République du Congo en est le pire exemple. La richesse pétrolière y a été confisquée par quelques-uns !

ExploitationPotasse1.jpg

Mpili Kouilou exploration potasse (photo congo-dechaine.info)

Curieusement, dans ce pays au début de son exploitation, la divine manne pétrolière semblait avoir été stoppée à ses frontières. « L’éponge cabindaise », au Sud,  dégueulait son pétrole par centaines de milliers de barils/jour dès le milieu des années  70 en pleine guerre civile. Au Nord, Port-Gentil  hissait le Gabon au niveau d’un Emirat pétrolier. Albert Bernard Bongo s’en convertit à l’Islam.

Marien N’Gouabi , peu satisfait des conditions que lui proposaient les partenaires obligés d’ELF, n’était pas très emballé par la recherche et l’exploitation des hydrocarbures. Il réfléchissait sérieusement à laisser  le pétrole congolais en réserve pour les générations futures. Cela n’était pas pour plaire aux occupants des bureaux modestes  qu’ELF Congo louait Avenue Foch à Brazzaville. Sous le regard de leur belle secrétaire, Angélique Bongo-Nouara, André Tarallo, déjà Monsieur Afrique de la petite compagnie pétrolière qu’ELF était alors, s’y retrouvait avec Jack Sigolet patron de la FIBA (Banque Française Intercontinentale) qui appartenait à la famille d’Omar Bongo et au pétrolier français.

La légende prétend que le 18 mars 1977, Rodolphe Adada, jeune ministre des Hydrocarbures de Marien N’Gouabi était dans les bureaux d’ELF pour modifier certains articles de la convention qui liait le Congo et ELF. Juste avant la signature, sa contrepartie (André Tarallo ?) serait venue lui annoncer l’annulation de la modification du fait de la mort du Président N’Gouabi et que le ministre devrait rentrer chez lui prendre de nouvelles instructions. Cette disparation tombait à point pour le pétrolier car il a fallu attendre près de 20 années supplémentaires avant que la moindre virgule soit déplacée.

La production pétrolière au Congo, libérée de l’incorruptible Marien, pouvait alors s’emballer accompagnée par un long cortège de morts et d’assassinats ; des militaires, des Présidents et des ecclésiastiques sans oublier les femmes et les enfants au gré des guerres civiles. Dans les enquêtes policières l’on se demande d’abord  « à qui profite le crime ? ». Pour ce qui est du désastre généralisé congolais la réponse est facile à donner ! Au début des années 2000, une émission de M6, Capital, dénonça en vrac les milliards détournés, les financements de la vie politique française au travers de « l’affaire ELF » et le Congo était bien entendu au cœur de tout cela. La magie d’internet permet de revoir cette émission et il ne faut surtout pas s’en priver ! A voir et à revoir ! http://www.dailymotion.com/video/x7eglr#.Ub3Ov_k8B8E 

La richesse congolaise avait été détournée par tous les moyens possibles, comptables comme ils l’ont avoué eux-mêmes (voir Capital) mais également grâce aux compteurs mal-réglés, très mal-réglés, les préfinancements à des coûts exorbitants,  etc., etc.. Un passage à ne pas manquer également, celui où le défunt Moungounga témoigne que le pétrole exploité par  ELF rapportait parfois 7000 FF par mois (700 000 FCFA ou à peine plus de 1000 euros). Des ministres de cette période encore vivants, comme Monsieur Clément Mouamba, pourraient confirmer cette affirmation.

Un jour prochain cette émission sera diffusée dans les salles de classe congolaises. En cours d’histoire les jeunes congolais apprendront comment les générations de leurs parents et grands parents ont été sacrifiées pour l’enrichissement de quelques-uns. Ils auront alors des écoles et des bancs dignes de ce nom, qu’ils ne devront pas au « bâtisseur infatigable » ni à la fausse charité  forcée de quelques opérateurs pétroliers !

André Tarallo n’aura fait que quelques semaines de prison au quartier VIP de la Santé. Son ami Chirac Président, et ses amitiés socialistes, le libérèrent pour des raisons de santé. Rassurez-vous, il va pour le mieux depuis longtemps. Jack Sigolet, que ceux qui le connaissaient bien surnommaient « Jack Teflon » (rien ne peut s’accrocher au Teflon), n’a pas eu la moindre condamnation alors que la Fiba était au cœur de toutes les transactions sales de la compagnie pétrolière. Jack Sigolet vit en Suisse tranquillement au bord du Lac Léman. Du fait d’une très mauvaise circulation sanguine, ses artères lui ont été remplacées par des « artères en Teflon »…. Décidément… !

Le Congo, disaient ces partenaires d’alors, était d’un intérêt négligeable sur le plan pétrolier. Pour mieux en profiter sûrement. Depuis l’on prédit que la production en 2016 atteindra près de 600.000 barils/jour. Quelques faits remarquables attestent d’un étonnant potentiel dans ce domaine :

- Sur un permis rendu par Total, (un champ marginal celui de MBoundi, trop petit pour intéresser le grand opérateur), Maurel et Prom révéla une des plus grandes découvertes on shore de pétrole en Afrique soit 1,4 milliards de barils en réserve.

- Il y a quelques semaines, un opérateur chinois disposant d’un permis d’exploration de « potasse » dans le Kouilou a foré avec un matériel très rudimentaire, comme les Arabes le faisaient pour rechercher de l’eau. Manque de chance, à cet endroit de Makola sur la RN1, près de Hinda, les malheureux travailleurs sont tombés sur du pétrole. Outre le fait qu’ils n’avaient pas les équipements pour colmater, aucune des compagnies présentes à Pointe Noire n’a voulu les assister. Le pétrole appartient à la SNPC et, dans ce cas, c’était à la SNPC que le paiement incombait. Maintenant, c’est bien connu que la SNPC ne paye seulement que ceux qu’ elle accepte de payer, c’est à dire : « les parents, les amis ! »  Mais pas les véritables fournisseurs ni ses employés ! Les Chinois sur place ont alors bricolé une solution au préjudice de l’environnement du site.

MpiliKouilouDécouvertePétrole2

Mpili Kouilou – Malheureuse découverte de pétrole (photo congo-dechaine.info)

Mais ce n’est pas tout : lorsque vous avez un permis d’exploration de potasse, vous ne disposez évidemment pas d’un « permis d’exploration de pétrole ». Votre découverte n’oblige pas l’Etat congolais à vous en délivrer un. Un permis pétrolier nécessite aussi  le paiement d’un « Bonus » qui se chiffre pour certains permis en dizaines de millions de dollars, sans garantie de trouver du pétrole.

Pour « ces malheureux explorateurs de potasse » il  serait même possible de demander directement un « permis d’exploitation ». Bien évidemment le « Bonus » serait alors plus élevé… !

Rassurons-nous, si les vieux « tontons flingueurs » d’ELF ont disparu de la scène pétrolière congolaise, ils ont été brillamment remplacés par des dignes membres du clan, « du Clan des Mapapa » (ils en ont formé certains) ou par leurs nervis.  Deux de ces derniers sont partis dans la plus grande discrétion en Chine en début de semaine dernière pour rentrer le 15 juin 2013. 

Le tour de passe-passe qui transforme « un permis d’exploration de potasse » en « un permis d’exploitation pétrolière » est une formalité qui aurait pu rapporter gros à l’Etat congolais. Beaucoup d’argent ! On peut parier aisément que rien n’entrera à ce motif dans les caisses du Trésor Public ni même de la SNPC.

Ces envoyés spéciaux aux ordres du Clan auront encore une fois bradé les intérêts du pays pour des raisons d’enrichissement personnel .

Le Congo Brazzaville aurait pu facilement être un petit Qatar verdoyant dans lequel sa  population se serait épanouie.

Du fait de quelques-uns, guidés par un criminel instinct de pillage et de prédation, notre pays sombre chaque jour davantage dans un abyme infernal duquel il ne pourra jamais se relever…..

 

                                    Romuald Rigobert OSSEBI

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 15:50

Cela fait des années que nous dénonçons l'insalubrité dans les grandes villes du Congo comme Pointe-Noire et Brazzaville. Hélas, nous avons compris que la saleté physique correspondait à la saleté mentale et morale qui souille et mine notre pays. La saleté physique n'est que la partie visible de la saleté politique qui grandit dans notre pays : nos hommes politiques sont des êtres immondes pour s'accommoder aussi facilement de tant d'immondices urbaines. A un certain degré de corruption morale correspond une certaine corruption physique et qu'y a-t-il de plus expressif sur le plan de la corruption physique que les ordures publiques ? Il y a un laisser-aller politique qui se traduit sur l'environnement par une certaine accumulations d'ordures de toutes sortes. Tant que la saleté morale ne disparaîtra pas, la saleté des immondices persistera devant nos portes...

Oui, il y a des ordures humaines à côté des immondices que nous rejetons dans nos rivières qui bouchées par elles nous inondent ensuite comme lors d'un effet boomerang. L'image extérieure d'une société reflète son état mental collectif. La corruption fait bon mariage avec la saleté, avec les immondices. Il faudra changer un certain état d'esprit pour modifier les choses dans notre pays. Une certaine classe politique a fait son temps ; à présent, il faut qu'une nouvelle prenne la relève pour une meilleure gestion sociale. Nous avons atteint une sorte de sclérose politique qui rend impossible tout changement vers le haut, vers le bien-être, vers le mieux-être de tous.

Il est du ressort de la municipalité et de l'Etat de débarrasser les villes des immondices sources de plusieurs maladies comme le choléra, le thyphus, la peste, le paludisme - surtout lorsqu'on se trouve en zone tropicale. Rien n'est fait non pas parce qu'il manque de solutions mais parce que le système s'en fiche. Cela rentabilise les pharmacies tenues par les membres du clan au pouvoir puisque les hôpitaux manquent de tout : la production à la chaîne des immondices non traitées, c'est comme la production à la chaîne de la maladie - ce qui est bon pour les affaires pharmaceutiques.

De nombreuses pandémies ont fait leur retour à Pointe-Noire et à Brazzaville. La situation ne peut plus rester en l'état car tout cela coûte cher au pays : il s'agit à la fois d'environnement, de salubrité et de santé publique - sans oublier que toute cette saleté nuit gravement à l'image du pays. Encore une fois, nous ne salissons pas le pays en écrivant ceci, le pays étant déjà sale par lui-même.

Nous exigeons que monsieur Viaudo et monsieur Sassou remettent en place les voiries publiques mais il faut d'abord trouver des emplacements pour les décharges publiques : le ministre Mabiala a le pouvoir d'en imposer aux mfumu toto pour cela, lui qui donne des terrains gratuits aux étrangers. On peut mettre en place dans ces décharges des unités de tri et de traitement des ordures ; il est même possible de produire de l'électricité à partir des ordures. Une ville comme Pointe-Noire qui produit la principale richesse du pays ne peut être abandonnée à elle-même. Les autorités publiques doivent sortir de leur léthargie pour enfin mériter leurs gros salaires.

Une grande société comme TOTAL-ELF-FINA qui pollue depuis des années la ville de Pointe-Noire doit être mise à contribution en matière de salubrité environnementale. Ce n'est pas normal qu'elle trompe le Congo en falsifiant les chiffres du pétrole puisque l'Etat congolais n'a pas les moyens de déterminer quelle est la quantité réelle de pétrole produite par le Congo chaque année car nous n'avons ni flotte ni surveillance aérienne pour savoir quelle quantité de pétrole est emportée par les énormes tankers au large, la zone de pompage n'étant pas accessible aux Congolais comme s'il s'agissait d'un autre pays - sans en contrepartie participer au bien-être de la ville côtière du Congo.

Monsieur De Margérie semble plus s'intéresser à la réintroduction et au bien-être des chimpanzés dans la forêt de Kongouati dans le Kouilou que la santé des ponténégrins. On devrait exiger de toutes ces sociétés TOTAL, ENI et consorts de financer le traitement des ordures, créer des écoles et faire en sorte que les populations du Kouilou qui ne profitent pas des pétrocfas versés à l'Etat aient au moins de l'eau potable et un système d'adduction viables des eaux de pluie. On peut adjoindre au volet financier des contrats pétroliers des volets sociaux car vous voyez désormais la pollution affecter nos plages. Nous vous promettons qu'un jour nous nationaliserons TOTAL-ELF-FINA-CONGO. C'est le seul moyen de faire en sorte que cette société qui reconnaît profiter de la naïveté de nos gouvernants ne le fasse plus. Le Congo produit un pétrole d'une très grande qualité ; or, ELF a fait croire à l'Etat congolais qu'il n'était pas bon en appliquant des décotes. Cette société nous vole en falsifiant le tonnage pétrolier et en dépréciant notre pétrole pour se remplir les poches ; elle nous doit des milliards de dollars que nous réclamerons un jour.

Cela dit, la mairie de Pointe-Noire et l'Etat ne peuvent se dédouaner de leurs obligations à rendre les grandes villes du Congo salubres - quitte à confier la gestion des ordures à des sociétés privées mais nous pensons que le Congo peut gérer lui-même ses ordures au travers de sociétés publiques de voirie urbaine. Nous l'avons déjà écrit dans de nombreux articles et nous le répétons ici : cela revient au domaine public de gérer les immondices produites par les grandes villes puisque c'est la règle partout depuis Sumer, l'Egypte, Rome et même la grèce antique ; les rues et les rivières ne sont pas des dépotoirs.

  Franchement, Denis Sassou Nguesso n'a pas besoin de s'éterniser au pouvoir s'il n'est même pas capable de débarrasser nos villes de leurs ordures : ce qu'il n'a pas fait en trente-cinq ans, il ne le fera pas en sept ans de plus. Il a tout pour s'occuper chez lui à Oyo ; il faut savoir se retirer avant que les choses ne vous quittent. Si la mairie de Pointe-Noire ne peut vaquer au traitement des ordures, le peuple doit sanctionner Viaudo aux prochaines élections municipales.

 


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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 13:52
COMMENTAIRE : Le drame du 4 mars 2012 est passé d'un accident à une affaire suspecte au cours de laquelle l'accident a été transformé en affaire criminelle avec des prévenus en majorité tékés - certains comme le colonel Marcel Ntsourou n'ayant rien à voir avec ces explosions si l'on en croit le ministre de l'injustice Aimé Emmanuel Yoka, l'oncle de l'autre. S'il n'y avait que la nature de l'affaire qui se transformait, on en aurait pour notre argent mais on constate aussi que les tribunaux  auxquels renvoie cette affaire changent : on passe de la cour d'appel à la cour de justice de la république et d'elle à la cour criminelle - comme si l'accident était devenu un crime. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il a fallu plus d'un an pour en arriver à cette conclusion qui n'est peut-être pas la dernière.
En attendant, Kakome, le principal inculpé est porté disparu aux dires de son avocat. La seule question que l'on peut raisonnablement se poser est la suivante : va-t-on un jour assister au procès du drame du 4 mars 2012 ou l'Etat va-t-il continuer à nous mener en bateau ? En effet, on se demande comment Kakome a fait pour provoquer les explosions tout en restant en vie. Ceux qui ont la vidéo de l'accident ont pu constater que l'épicentre des explosions était devenu une vraie fournaise. Si Kakome a accidentellement ou volontairement provoqué l'incendie qui a provoqué les explosions, c'est un surhomme pour sortir vivant d'une telle fournaise. C'est un miracle que j'ai du mal à comprendre et à imaginer. A moins d'avoir eu le temps de s'enfuir, ce qui passerait du coup pour un acte prémédité et non pour un accident, je me demande, vu la violence des explosions comment monsieur Kakome a pu sortir vivant de ce petit Hiroshima : ce ne sont pas des patates qui étaient accumulées dans ce camp militaire mais des bombes, des missiles et des ogives qui explosent à la première étincelle !
Cette accusation ne tient pas debout une seule seconde à mon goût car s'il s'agissait d'une affaire simple, elle aurait déjà connu un dénouement. Donc, le pouvoir opère comme à son habitude à un montage judiciaire, à une fabrication de fausses preuves extorquées sous torture à l'abri des regards - peut-être au sein de la prison d'Impfondo. Quand des tribunaux se renvoient une balle pourrie à la volée, c'est que l'affaire pue et qu'il faudra un parfum de luxe pour couvrir la puanteur.
Qu'attend-on pour juger les Kakome, Ntsourou et compagnie ?  Rien puisque l'enquête a déjà été menée, les responsabilités apparemment établies, les griefs entendus, les accusations écrites noir sur blanc dans des procès verbaux. IL N'Y A QU'UNE SEULE EXPLICATION QUI TIENNE LA ROUTE : IL S'AGIT D'UNE AFFAIRE POLITIQUE ET NON D'UNE AFFAIRE JUDICIAIRE. EN ATTENDANT, DES VIES INNOCENTES SONT BRISEES PENDANT QUE LE DECOR THEATRAL JUDICIAIRE SE MET EN PLACE POUR DISTRAIRE ENCORE UNE FOIS LE PEUPLE CONGOLAIS...
Explosions de Mpila : l’inquiétude des avocats sur le sort d’un des inculpés
Photo prise à Brazzaville après les explosions du dépôt de munitions de Mpila
Photo prise à Brazzaville après les explosions du dépôt de munitions de Mpila

Par RFI

Au Congo-Brazzaville, le dossier des inculpés - notamment une vingtaine de militaires - dans l’affaire des explosions du dépôt de munitions de Mpila à Brazzaville le 4 mars 2012, a été transféré mardi à la cour criminelle. Les avocats de la défense se sont retrouvés, le vendredi 14 juin 2013, lors d'une conférence de presse pour dénoncer le sort du principal accusé, un caporal-chef des Forces armées congolaises (FAC). Ils n’ont plus de nouvelles de cet homme depuis sa déportation dans une prison du nord du pays. Ils demandent une fois de plus la libération de leurs clients promettant tout de même « un grand déballage » en cas de procès.

Les avocats de la défense ne décolèrent pas depuis que le dossier de leur client a été renvoyé, le mardi 11 juin, devant la cour criminelle. Maître Yvon Eric Ibouanga, qui défend le caporal-chef, Blood Kakome Kouvack, craint pour le sort de ce dernier cité comme principal accusé. Il a été déporté depuis quelques mois, vraisemblablement à la prison d’Impfondo, dans l’extrême Nord.

Pour maître Ibouanga, il n’est pas exclu que des aveux lui soient extorqués de force : « Je crains personnellement qu’il soit entrepris vis à vis de l'homme une démarche de tentative d’extorsion d’aveux parce que je n’ai pas de contact avec lui. Il faut bien, pour organiser la défense de mon client, sur qui pèse une lourde responsabilité dans cette affaire, que j’entre en relation avec lui ».

« La procédure est nulle »

De son côté, maître Amédée Nganga appelle à la libération pure et simple de tous les inculpés dans cette affaire qui, d’après lui, n’a pas de plaignants : « On veut simplement dire qu’il faut libérer les gens parce que la procédure est totalement et notoirement irrégulière. Tout le monde le sait, mais personne ne veut le dire. Tous les magistrats le savent que la procédure est nulle ».

Si un procès peut être organisé un jour, il serait l’occasion d’un grand déballage, promettent les avocats et les épouses des inculpés.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 18:40

L'histoire de la république du Congo compte deux chefs d'Etat, Marien Ngouabi et Alphonse Massamba-Débat - assassinés dont le corps du dernier n'a jamais été retrouvé et ne le sera pas tant que vivra Denis Sassou Nguesso. Les fils du plus grand président du Congo qui fit beaucoup avec peu doivent encore attendre...

Combien sont morts parce qu'ils connaissaient la vérité à propos de la mort du premier chef d'Etat assassiné au Congo, le commandant Marien Ngouabi ? En tout cas, il appartenait au petit groupe restreint qui était dans le secret de la mort de l'homme qui éleva Denis Sassou Nguesso si haut qu'il devint vite très dangereux. Sassou l'accusa même d'avoir tué l'immortel Marien Ngouabi comme il accusa Kikadidi et Motando de l'avoir fait. Cet homme connaissait tout sur la façon dont le ministre de la défense de l'époque Denis Sassou Nguesso organisa l'assassinat du président Marien Ngouabi, première étape de sa marche macabre vers le règne absolu. Il était donc impérieux de le réduire au silence.

L'assassinat du camarade président Marien Ngouabi représente le premier coup d'Etat réussi par le monstre de l'Alima, le seul mokili mbembé du Congo. L'homme qui accuse Sassou fut traqué et sauvagement éliminé dans la forêt tropicale au nord du Congo, son sexe coupé pour des besoins rituels. Il a laissé une vidéo à la postérité et il est bon que vous en preniez connaissance, certains de mes 381 abonnés ne l'ayant peut-être pas visionnée. Cet homme, ce soldat, n'est autre que le capitaine Pierre Anga.

Ecoutez attentivement ce qu'il dit, notamment quand il évoque l'ordre de l'assassinat des sentinelles par Denis Sassou - ce qui ne peut avoir qu'une seule explication : les gardes ou sentinelles avaient vu Denis Sassou Nguesso ce 18 mars 1977, jour de la mort du camarade Marien Ngouabi, au palais présidentiel sinon pourquoi Sassou aurait-il ordonné leur mort ?

Quant à Kikadidi qui fut reçu par le camarade Sassou avant qu'il ne se présente au palais présidentiel afin de rencontrer le camarade Marien Ngouabi, pourquoi le monstre de l'Alima l'élimine-t-il - alors qu'il était prévu de l'interroger pour en savoir plus sur cette affaire ? Parce qu'il ne voulait pas qu'il dise la vérité sur ce coup d'Etat, le premier de sa longue carrière de politicien assassin...


 

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:57

COMMENTAIRE : Un sms reçu de la part d'un ami vient de m'orienter vers le site du Nouvel Observateur où j'ai pu lire l'article confirmant le rejet des recours formulés par la Guinée Equatoriale auprès des tribunaux français, question de gagner du temps et de créer une brèche dans le dossier qui aurait permis aux Obiang Nguéma d'échapper à la justice française. Il est évident que s'ils étaient passés, les autres prévenus dans l'affaire, Sassou et Bongo, auraient jubilé puisque les trois clans se trouvent dans la même situation, ce qui vaut pour le clan Obiang Nguéma valant certainement pour les autres. La justice doit passer. Amère ou sucrée. Elle qui ne fait pas acception de personne.

Nous apprécions le mandat d'arrêt lancé par la justice française à l'encontre de Teodorin Obiang Nguéma qui est passé depuis de ministre à vice-président de son pays. Il est évident que son père prévoit de lui laisser le pouvoir en héritage mais tout cela, la justice française n'en a cure. Des mandats d'arrêt devraient être lancés aussi à l'endroit des membres du clan Sassou & Nguesso qui ne sont pas moins coupables que Teodorin Obiang Nguéma.

Vous noterez que les biens immobiliers du clan Sassou & Nguesso sont passés de seize à vingt-quatre. Le parc immobilier aurait progressé en dépit du procès des BMA. Nous suggérons à la justice française d'élargir son enquête aux ministres, aux Généraux et à tous les dignitaires du régime de Brazzaville. Demain, nous nous occuperons des Biens Mal Acquis à l'intérieur du pays. Chaque chose en son temps. Nous ferons de vos immenses villas des écoles, des hôpitaux, bref, des lieux publics...

 

PARIS (Reuters) - La justice française a rejeté jeudi des recours de la Guinée équatoriale visant à faire annuler tout un pan de l'enquête sur l'affaire dite des "biens mal acquis" par des chefs d'Etat africains, a-t-on appris de source proche du dossier.

La Guinée Équatoriale demandait devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris la nullité de l'ensemble des poursuites engagées contre son président et ses hauts représentants.

Elle contestait notamment la saisie, en juillet dernier, d'un immeuble luxueux de l'avenue Foch, dans le XVIe arrondissement de Paris, appartenant selon les enquêteurs au vice-président Teodorin Obiang, fils du président équato-guinéen.

À cette date, Teodorin Obiang n'était plus le propriétaire de cet immeuble, affecté par la Guinée Équatoriale à l'exercice de sa mission en France, et jouissait à ce titre de l'immunité diplomatique, faisaient valoir ses avocats.

Mais pour les juges d'instruction, qui le soupçonnent d'avoir financé son patrimoine immobilier en France avec des fonds publics en provenance de son pays, il était bien le seul maître des lieux.

L'hôtel particulier parisien de six étages a fait l'objet d'une perquisition de deux semaines en février 2012.

Les magistrats avaient alors saisi des oeuvres d'art, du mobilier ancien, des vins fins et autres objets précieux d'une valeur globale estimée à plusieurs dizaines de millions d'euros.

Ils y avaient déjà saisi en 2011 de nombreuses voitures de luxe, une opération validée en novembre dernier par la cour d'appel de Paris.

DEUX AUTRES CHEFS D'ÉTAT VISÉS

Un mandat d'arrêt a été émis à l'encontre de Teodorin Obiang en juillet dernier. Celui-ci contestait ce mandat d'arrêt, mais son recours a également été rejeté jeudi.

Ni l'avocat de la Guinée équatoriale, ni celui des parties civiles n'étaient joignables dans l'immédiat.

Outre ses requêtes devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, la Guinée Équatoriale a saisi en septembre la Cour internationale de justice pour obtenir l'annulation de l'enquête ouverte en France contre le président Teodoro Obiang et son fils.

Teodorin Obiang a également déposé plusieurs plaintes en diffamation visant notamment William Bourdon, avocat de Transparence Internationale, à l'origine des poursuites.

Ces procédures "me laissent d'une sérénité absolue", disait récemment à Reuters l'avocat.

Fin 2008, l'association Transparence Internationale France a porté plainte avec constitution de partie civile contre trois chefs d'Etats africains et certaines personnes de leur entourage.

Une information judiciaire confiée aux juges Roger Le Loire et René Grouman, a été ouverte par la suite, après validation de la procédure en novembre 2010 par la Cour de cassation.

Au-delà du cas équato-guinéen, l'enquête sur les biens présumés mal acquis vise les familles d'Ali Bongo (Gabon) et de Denis Sassou N'Guesso (Congo-Brazzaville), qui possèdent respectivement à Paris 39 et 24 propriétés immobilières de luxe, et environ 200 comptes bancaires au total, selon une enquête de police.

En visite en France début avril, Denis Sassou N'Guesso a appelé la justice française à ne pas s'immiscer dans les affaires intérieures des autres pays.

Chine Labbé

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 10:20

Je me rappelle au bon souvenir d'un aîné mort dans la force de l'âge qui, lorsqu'il regardait une femme plantureuse qui nous laissait tous en excitation devant la volupté de ses formes et sa beauté ravageuse, disait : "C'est l'emballage ! Ne vous fiez pas à l'emballage. Il faut voir ce qu'il y a derrière celui-ci. Une belle plante bien emballée peut cacher un mauvais caractère..." Une introduction qui nous permet de faire une analogie avec le congrès de l'UPADS tenu sous la direction de Pascal Gamassa et qui a vu Tsaty Mabiala prendre du galon.

Pour rappel, l'UPADS, l'Union PanAfricaine pour la Démocratie Sociale, est le parti créé par le professeur Pascal Lissouba qui est à l'heure actuelle le seul président élu du Congo. Nous distinguons un chef d'Etat et un président de la république de la manière suivante : étant donné que tout pays nécessite un Etat, quiconque réussit à se hisser au sommet de ce dernier en devient naturellement le chef mais n'a pas la légitimité nécessaire d'un président de la république qui lui doit être élu démocratiquement par le peuple - ce qui n'a jamais été le cas de monsieur Denis Sassou Nguesso car seule importe la manière dont on accède la première fois aux affaires, le reste étant une comédie qui se joue dans l'ombre des urnes trouées des centres de vote. L'UPADS, depuis que son président incontesté Pascal Lissouba est tombé malade après avoir été éjecté du pouvoir en 1997 à travers un coup d'Etat sanglant, souffre de la mal-gouvernance et sans démocratie interne, ce parti a été pris en chasse par un ngoki de l'Alima qui l'a d'abord dépécé avant de se résoudre à recréer une espèce de Frankstein à partir des lambeaux parce qu'il a besoin de ce monstre obéissant pour tenir la base qui se trouve derrière le plus grand parti du Congo ou ce qui en reste.

Commençons par l'emballage qui vous met l'eau à la bouche ou qui inhibe notre vigilance : "l'UPADS doit organiser son congrès unitaire parce que sa situation en l'état avec 21 vices-présidents, n'est pas conforme aux statuts, etc". Farfouillons à présent dans les caleçons de la dame aux trois palmiers et l'on découvre que c'est Denis Sassou Nguesso qui a financé le fameux congrès de l'UPADS tenu à Brazzaville et comme disait le mzé Laurent Désiré Kabila : "C'est celui qui paye le tam-tam qui dicte les pas de la danse (muhirika)." Donc, c'est dans l'intérêt de monsieur le gros éléphant que toute cette cuisine à l'huile de palme corrompue se concocte et l'homme de l'Alima a déjà affûté son couteau pour passer à table et manger sa propre constitution avec la bénédiction de tous les traîtres de la république.

Ce qui se profile à l'horizon est connu d'avance : la modification de la constitution, une modification qui sera soutenue comme vous le verrez par tous les partis politiques dont l'UPADS version servitude parce qu'ils espèrent au sommet des trois palmiers être appelés à la mangeoire de la république au sein d'un gouvernement d'union nationale qui par contre n'a jamais conduit à l'unité véritable d'une nation à savoir, les mêmes droits et devoirs pour tous, un développement équilibré qui atteint chaque citoyen là où il se trouve et qui tient compte de la configuration démographique.

Certes, il n'est pas poli d'aller regarder sous la roche pour voir s'il y a une anguille douteuse qui pond des oeufs dans l'ombre mais lorsque l'on essaie de faire avaler des cobras au peuple en lieu et place de la viande de vache, il faut bien un curieux qui vous révèle que c'est Denis Sassou Nguesso qui a financé ce congrès puisque l'UPADS n'a pas d'argent dans ses caisses. A partir de là, même un écolier peut comprendre ce que disait un ex-ministre philosophe lorsqu'il parlait de servitude volontaire et nous ajoutons qu'il peut aussi y avoir une servitude achetée - comme jadis on achetait un esclave - sauf qu'ici, c'est l'UPADS elle-même qui se vend au maître Sassou pour l'intérêt de quelques-uns. Il faut bien que quelques-uns "boukoutent" pendant que les pauvres affamés du petit peuple applaudissent avant de mourir de faim...

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