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Jeudi 26 mars 2009

Une ONG demande à Monaco de geler des comptes au nom d'Edith Lucie Bongo Ondimba. L'ONG française Sherpa a adressé au prince Albert II ainsi qu'au procureur de Monaco un courrier demandant le gel de comptes bancaires ouverts en principauté, selon l'association, au nom d'Edith Bongo, l'épouse décédée du chef d'Etat gabonais Omar Bongo, a-t-on appris jeudi auprès de Sherpa.

Une source judiciaire monégasque nous a confirmé l'existence de ce courrier, indiquant qu'aucune procédure de blocage de ces comptes présumés n'avait été engagée.

"Cela devrait être fait fait sur la base d'une commission rogatoire. Il n'y a eu aucune demande d'autorités officielles en ce sens et l'existence de ces comptes reste à vérifier", a indiqué cette source judiciaire.

Dans son courrier au prince Albert II en date du 23 mars, l'ONG Sherpa affirme qu'Edith BongoOndimba, décédée le 14 mars, "aurait servi de prête-nom auprès de plusieurs établissements bancaires de la principauté afin de dissimuler les capitaux tant de son époux que de son père", respectivement le chef d'Etat gabonais Omar Bongo Ondimba et le président du Congo Denis Sassou Nguesso.

Sherpa et l'association Transparency International France (TI) ont déposé en décembre une plainte avec constitution de partie civile contre X visant les présidents gabonais, congolais et équato-guinéen (Teodoro Obiang) qu'ils accusent de posséder en France des biens immobiliers financés par de l'argent public détourné.

"Nous avons de sérieuses raisons de penser que les avoirs logés sur les comptes ouverts au nom d'Edith Bongo Ondimba, dans des établissements de la principauté, font partie de ce que nous visons sous l'appellation de "biens mal acquis", écrit encore Sherpa.

Sherpa et TI avaient déjà tenté sans succès de faire ouvrir une enquête sur ce dossier en mars 2007 et en juillet 2008, le parquet de Paris ayant classé l'affaire en estimant que les investigations n'avaient "pas permis de mettre en évidence des infractions pénales".


Nous avions dans des articles précédents révélé que cette femme était un coffre-fort pour son père et son maris, tous deux des présidents mafieux. Tout ne s'achève pas avec la mort d'Edith ; il faut croire que de nombreux règlements de compte vont apparaître entre les deux clans congolais et gabonais autour de cette rente cachée dans des banques de paradis fiscaux du monde entier. Pour nous, l'affaire Edith Bongo ne fait que commencer...

Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités - Communauté : Libre expression
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Samedi 27 septembre 2008

Le Congo, quand on s'y promène, donne l'impression d'un havre de paix, d'un univers où les seules armes qu'on pourrait y trouver sont bien rangées dans les casernes. Hélas, c'est une illusion, la vision du petit citoyen qui a vite ignoré ce qui s'est passé il y a onze ans avec la guerre de conquête du pouvoir de Sassou Nguesso. En réalité, le Congo est une poudrière qui pourrait exploser d'un moment à l'autre car il suffirait d'une étincelle !
Raisonnons comme dans un algorithme : posons les éléments que nous allons manipuler dans cette démonstration. D'abord, les dates : 1997 et maintenant now().
- ensuite les armes de toutes sortes dont des hélicoptères laissés par le professeur Lissouba qui sont à présent entre les mains de l'armée régulière donc du pouvoir. Cependant, le gros des armes est constitué par les kalachnikovs entre autres ;
enfin les milices  qu'on ne peut aisément dénombrer car il est impossible d'en tenir des statistiques rigoureuses (il est certain que Moungounga qui  payait les Cocoyes sait à peu près combien ils étaient):
- la milice Cocoye de l'ex-président Pascal Lissouba qui a perdu la guerre et ipso facto le pouvoir. Le rapport de force a été favorable au président Denis Sassou Nguesso qui s'est retrouvé seul maître à bord  - sa victoire s'est véritablement dessinée avec l'entrée en guerre des Angolais ;
- la milice Cobra du président Sassou qui n'a pas totalement été absorbée dans l'armée régulière et dont on redoute qu'elle se range du côté de Lékoundzou dans la friction qui oppose les réformateurs qui s'assemblent ou se rassemblent autour du président Sassou dans son Rassemblement pour la Mouvance Présidentielle (R.M.P.);
- les Ninjas de Kolélas qui ont trouvé une forme d'expression ultime dans les Nsiloulous du pasteur Ntoumi ;
- les Ouest-Africains qui ont été armés et qui ont dû tirer sur leurs hôtes congolais car ils ont combattu du côté du président Sassou (on prétend qu'ils sont prêts à en découdre si la situation tournait au vinaigre...) ;
- les Angolais dont les soldats ont été l'atout majeur de la victoire présidentielle et dont certains éléments sont encore sur place et ont même obtenu la nationalité congolaise. On a fait croire au petit peuple que l'armée angolaise était repartie avec armes et butins mais c'est une illusion puisqu'ils sont désormais bien cachés dans des casernes en dehors des grandes villes ;
- l'armée régulière qui s'est disloquée en se séparant en deux, une petite partie pour Lissouba  et la plus grosse pour Sassou car l'armée congolaise est depuis Marien Ngouabi plus composée de ressortissants du nord que du sud. C'est la raison pour laquelle l'ex-premier ministre Da Costa exigea que Lissouba créât une milice pour apporter un mouvement d'équilibre. des forces. La conséquence fut néfaste car le Congo se retrouva avec une armée régulière et trois milices ;
- les forces rwandaises interhamwés qui ont combattu du côté du président Sassou qui leur avait accordé refuge après les événements qui secouèrent le Rwanda ;
- les éléments de l'armée du défunt Maréchal Mobutu à mettre également dans le contigent présidentiel auxquels on devrait ajouter les éléments de la milice de Mbemba qui se sont refugiés au Congo-Brazzaville pour fuir devant Kabila et sa répression.
Maintenant, prenons une opération appelée désarmement() pour savoir si les armes ont été toutes récupérées après la guerre. En effet, pour qu'il y ait un conflit armé, il faut que tous ces éléments soient présents dans un espace et qu'ils profitent d'un processus détonant pour exploser. Le processus détonant pourrait être la prochaine élection présidentielle ou peu probable la mort du président Sassou (je parle d'une mort naturelle - pas d'un coup d'Etat mais rien n'est à exclure en Afrique même si nous estimons le coup d'Etat peu plausible).
Prenons les dates : en 1997, les Cobras de Sassou sont considérés comme des rebelles ; now(), ils sont du côté des forces officiels. Vous aurez aussi compris que toutes autres forces qui ont combattu lors de la guerre de 1997 du côté de Sassou Nguesso sont des forces officielles. Le processus Guerre() a transformé des rebelles en forces officielles et des forces qui l'étaient en forces rebelles ! C'est la guerre. C'est comme ça. Il y a eu une alliance entre Lissouba et Kolélas qui permet de regrouper les Cocoyes et les Ninjas dans les forces à désarmer car toutes les autres n'ont pas été concernées par le désarmement. Vous suivez toujours ? J'écris simplement pour toutes les cibles car le net est un milieu ouvert à tous. Toutes les armes introduites par le camp Sassou sont bien là, prêtes à entrer dans la balance de façon officielle ou de façon officieuse...
L'opération désarmement() qui curieusement n'est pas finie car il faut désarmer les Nsiloulous aurait été faussée dans le Niboland puisque les consignes étaient de ne donner qu'une arme sur trois. Les Cocoyes n'ont pas pu poursuivre la guerre faute de munitions car les messages qu'on recevait disaient tous : " Beno filissa massangu" ! Des rumeurs laissaient entendre que Moungounga voulaient répondre à cette attente. Les armes sont donc cachées et peut-être sans munitions car le reste des balles a servi à la chasse à la gazelle, vu que Lissouba avait recruté de nombreux "gazelliens" au plus fort de la guerre. Chez les Nsiloulous-Cocoyes, apparemment, il y a toujours des munitions qui doivent provenir d'un trafic avec le Congo d'en face et peut-être l'Angola ou l'Afrique du sud... Au su des armes récoltées, on peut penser que la moisson gouvernementale a été maigre et de temps en temps, les escarmouches des nsiloulous du pasteur Ntumi nous en donnent la preuve. Notamment quand ils attaquent les trains au point où le gouvernement envisagerait - dit-on (c'est une rumeur) de créer un autre tronçon ferré qui contournerait le Pool si rebelle. Donc même du côté des rebelles, les armes sont encore là - certaines prêtes à rugir si elles ne rugissent déjà...
Il faut se dire qu'onze années plus tard, la détermination à défendre le pouvoir par les armes a fortement baissé dans le nord car nombreux n'ont pas été récompensés - même si nous avons vu en France de nombreux cobras avec des passeports diplomatiques qui s'ils favorisaient la sortie du pays, ne permettaient pas de travailler une fois à l'étranger. Certes, les gens du nord s'entendent souvent quand le pouvoir est en jeu mais rien n'est plus sûr. Dans un pays où le contrôle des armes n'est pas de rigueur, on peut s'attendre à tout. Qui veut la paix prépare la guerre. Il semblerait que du côté du pouvoir, on s'y prépare car on ne sait pas comment vont tourner les élections de 2009, vu la fronde sociale qui n'arrête pas de grandir. A présent, tous les caciques de la guerre ne se préoccupent plus qu'à se mettre plein les poches et rien ne dit que la détermination passée à chasser Lissouba du pouvoir sera toujours la même si un conflit armée éclatait aujourd'hui.
Pour le moment, le pouvoir maintient un statu quo qui empêche le déclenchement de l'élément détonateur mais l'histoire a des moments où elle se joue de toutes les prévisions et nul ne peut savoir quand les choses peuvent exploser mais le climat de tension est là que nous avons tâté à la mort de Thystère Tchicaya. L'histoire a des phases d'incertitude que l'on peut deviner par l'accumulation des nuages dans le ciel social. Le fait que l'on retrouve des morts ici et là Brazzaville, montre que les exécutions par les armes se font encore par ceux qui en détiennent. Nous ne souhaitons pas que ça pète car la guerre est trop douloureuse mais tous les éléments sont rassemblés pour que le Congo se transforme en poudrière. Il suffit d'une étincelle... Et on ne saura pas dans cette situation militairement chaotique qui aura tiré la première cartouche des Cocoyes, de Cobras, des nsiloulous, Ouest-Afs, des Rwandais, des Angolais, des interhamwés, des forces mobutistes et de ce qui tient lieu d'armée officelle... Tous les pions sont là. Pour une pièce que j'espère qu'on ne jouera pas...

Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités - Communauté : Liberté et démocratie
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Dimanche 31 août 2008
Le Lion de Makanda est revenu dans l'Hexagone. Le président Sassou pendant que j'étais au Congo se trouvait en Espagne pour se faire soigner loin des oreilles indiscrètes françaises ; sa santé est un vrai tracas pour sa famille qui se rend compte qu'un jour la mort frappera sans crier gare. Pendant ce temps, Jean-Félix Tchicaya, président de l'A.T.K. (Association des Terriens du Kouilou) dont vous découvrirez la photo dès que j'aurai quitté la campagne pour Lyon, venait voir le premier ministre Mvouba pour plaider le sort de jeunes Vilis arrêtés. Selon lui, les pseudos-sages ont commis l'erreur de demander pardon ; ce qui envoyait le message de la faute commise et reconnue par son auteur à Sassou et comme toute faute appelle une sanction, le bourreau de Mpila ne pouvait ne pas réagir face à ses beaux-frères. L'affaire devenue grave car des innocents ont été emprisonnés, Jean-Félix Tchicaya incarnant la royauté ne pouvait qu'intervenir en dernier ressort. Espérons qu'il ait plus de succès que les pseudos-sages qui se sont jetés dans la gueule du loup - sans sagesse aucune. Je l'ai rencontré dans un hôtel proche de l'aéroport international de Maya-Maya.
Voici ce que prépare Sassou pour redorer son image largement écornée : des grandes inaugurations de routes, de bâtiments. Tenez, le Grand Hôtel de Dolisie a été racheté à Lissouba (on parle de 800000 euros) et il est fin prêt après une réfection par les Chinois. Il y a des ministres qui y séjournent même. Sassou attend de se rapprocher de juin 2009 pour l'inaugurer. Pendant que je me trouvais à Dolisie, on ne parlait plus que du préfet Dambenzet qui aurait frappé le Trésorier Payeur Régional (T.P.R) pour lui avoir refusé l'accès aux fonds du Trésor. Dambenzet qui se trouve actuellement en France a vidé les caisses du trésor de Dolisie. Le T.P.R. a dû démissionner. Il faut dire que les Laris ne sont pas contents. Sassou en signe de mécontentement n'a pas reçu le préfet lors des festivités du 15 août 2008.
Bouity Viaudo, maire reconduit à Pointe-Noire, a barré la route à Willy Nguesso car il est le protégé de madame Sassou qui a créé une école de filles à Dolisie, proche du lac Thomas. Antoinette s'est opposé à ce que Willy prenne la mairie de Pointe-Noire. Quant à Hugues Ngouélondélé - maire de Brazzaville, il ne doit sa réélection que parce que madame a menacé de se suicider si papa ne reconduisait pas son mari dans son fauteuil municipal. Sassou aimant beaucoup ses enfants... Nick Fylla a reçu des milliards pour la boucler et reconnaître sa défaite - alors qu'il avait gagné !
 Sassou prépare l'inauguration du barrage hydrolélectrique sur la Léfini - ce qui n'est pas une mauvaise chose vu notre hydrographie mais lélectricité ne va pas arriver rapidement à Brazzaville parce que l'exemple de Moukoukoulou nous montre qu'un barrage ne signifie pas que le courant vous parvienne facilement. Il espère que l'autoroute Pointe-Noire sera finie ou assez avancée pour l'inclure dans son bilan 2008. A Pointe-Noire, il y aura l'inauguration de la centrale électrique à gaz à Pointe-Noire. Il espère apporter l'électricité à Pointe-Noire et à Brazzaville pour faire sensation car pendant que je m'y trouvais, Brazzaville n'avait pas d'électricité pour le bonheur des moustiques qui pullulent dans la capitale. qui est si sale au point où les ouest-Afrcains se moquent de Brazzaville qui les enrichit pourtant. Je n'ai rien vu pour la régularité de l'eau potable. Il y a des coupures d'eau régulières à Pointe-Noire, Brazzaville et Dolisie...
Pendant que Sassou s'apprête à berner les Congolais par ses "grands travaux", les Congolais pour la plupart vivent mal car la vie est devenue si chère. Il n'y a de création de milliers d'emplois comme notre cobra royal le promettait dans sa nouvelle désespérance. En effet, le développement d'un pays ne s'évalue pas à quelques bâtiments, oeuvres et routes bitumées. Il faut regarder le niveau de bien-être global de toute la population et là je peux vous dire que les Congolais ont faim...
Sachez que madame Antoinette Sassou Nguesso née Tchibota contstruit un complexe d'habitation proche du restaurant le Phénicia à Pointe-Noire - au centre ville. Le chantier est énorme et on se demande où elle a pu trouver les milliards pour un tel projet gigantesque. Elle qui a dit à son mari  lors d'une dispute qu'il ne l'avait rien donné...
Notre pays est truffé d'étrangers qui viennent piller le Congo. Le moindre petit kiosque dans la capitale pour ne citer que cet exemple, est tenu par un Mauritanien qui m'ont expliqué pourquoi ils étaient les seuls à faire ce genre de commerce : leur système est basé sur la confiance islamique. Une grande enseigne vous donne de la marchandise que vous ne payez pas entièrement. Vous vendez à un certain prix et versez la part de la grande enseigne car on ne peut se perdre de mpayer pour des millions de produits souvent périssablesavec son propre argent sans faire faillite. Sachez aussi que les étrangers sont armés - notamment les ouest-Africains qui sont prêts à tirer sur les citoyens qui ls enrichissent. Les marchés à étages sont en construction à Dolisie et à Pointe-Noire ; cependant, rien n'a été prévu pour le nettoyage car les marchés génèrent des tonnes d'ordures ; les routes auraient dû être aménagées pour permettre un bon nettoyage au karcher. On s'étonnera de voir des tronçons routiers avec des gros trous qui ne demandent qu'un faible investissement - alors qu'on projettent de dépenser des milliards pour des routes à faible traffic dans le nord du pays.
Sassou va déverser des milliards sur le pays pour son élection joué à l'avance. Sa campagne ne repose que sur les grands travaux surfacturés et à portée limitée pour la plupart. L'école de l'excellence reste une exception à Mbounda, une école qui est fin prête et qui n'attend plus qu'à être équipée mais Sassou attendra le mois de juin 2009 pour son entrée inaugurale... Il est dommage que la municipalisation accélérée ne profite pas du fait que les matériaux de construction sont si facile à trouver à Dolisie pour construire des logement à coût modéré : la brique en terre cuite est solide et la terre rouge regorge de pierres à portée.
J'ai visité la mer et l'ai trouvée si sale et polluée car le port s'est trop rapproché des anciennes plages où l'on se baignait jadis quand nous étions enfants à Pointe-Noire. Total peut faire des efforts du côté de l'environnement, tout de même !
Un petit message à Bruno, on se verra lors de mon prochain voyage au Congo où je prendrai le temps d'un peu plus de disponibilité de séjour.
Je mettrai les photos de mon voyage en ligne certainement ce soir ou demain. Sachez que toute la famille Savorgnan de Brazza est enterrée au mémorial Savorgnan de Brazza ; ce n'est donc pas un homme que le Congo a honoré à tort mais toute une famille qui n'a rien fait de bon pour le Congo. De grâce, changez le garçon qui tient le registre du mémorial  car il ne sait pas écrire ! On peut lui trouver un autre poste - même si c'est un parent haut perché qui l'a placé là....
J'ai appris d'un ouest-Africain que Sassou aurait en vérité 25 villas en France. Toutes ces villas retourneront à la France quand ce dernier aura perdu le pouvoir soit par les élections ou à sa mort. Il y a une boulimie constructive dans l'univers du pouvoir qui n'arrête pas de construire et d'acheter de nouvelles villas de rêve. Il y a au Congo ceux qui roulent en VX et en RAV4 et les autres qui doivent prendre les taxis Toyota et les bus tous en mauvais état. Pour des bonnes vacances si vous n'avez pas un véhicule personnel, prévoir 2 millions de francs cfa. A Pointe-Noire, Gaspard démeure l'un des meilleurs restaurants - même si les prix sont très chers. J'avoue qu'on y mange bien, très bien même...
Il faut que la diaspora congolaise à l'étranger s'organise pour aller investir au Congo car on ne peut pas laisser les étrangers s'enrichir ainsi - alors que nous pouvons profiter de notre propre pays ! Les besoins sont énormes ! Certes Sassou et son clan verouillent certains marchés mais il y a de la place pour tant de choses.
Que les Français sachent que Dubai a désormais la préférence des Congolais pour de nombreuses importations. Qu'importe ! La France ne prend-il pas un gros morceau avec le pétrole ?


Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités - Communauté : Terre d'Afrique
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Dimanche 29 juin 2008
Dans la vie politique d'un pays, le renouvellement politique se fait ou par les hommes ou par les idées ou les deux. En effet, les hommes peuvent cristalliser le renouveau politique car même si les grandes idées se détachent de leur  concepteur pour voguer dans l'universalité, il arrive que les hommes et les idées font si bon ménage qu'on a du mal à séparer le concept et le concepteur. Marien Ngouabi et les idées du P.C.T. originel sont inséparables. Le P.C.T. comme tous les partis politiques se doit de se renouveler par les hommes et les idées parce qu'une génération est sur le point de passer qui est encore redoutable car c'est celle qui est au pouvoir et elle n'aime pas trop les "fous" du roi, ces intellectuels qui parlent de responsabilité politique ou d'éthique. Le professeur Marion Madzimba Ewango (pardon si nous écorchons un peu son nom car on peut lire "Mandzimba", "Ewengo" ou "Ehouango") de l'université Marien Ngouabi (ou ce qui en reste) est de ceux-là.

 Répondant à un journaliste de "Jeune Afrique", Sassou a dit  :

"Qui ?


-Marion Madzimba...


-Je ne connais pas un leader du P.C.T. qui a ce nom mais c'est sans

importance...."

En effet, notre professeur de Droit constitutionnel (ou Science politique), introduit dans la haute voltige par un parent politique prestigieux en la personne de Lékoundzou, n'est qu'un militant de base du Parti Congolais du Travail, qui le rappelle au cours d'une conférence au Press Club de France car il semble navré de ne pas faire partie du Comité Central du parti de Marien Ngouabi. Sans importance, Marion ? Peut-être pour Sassou mais l'homme commence à prendre de l'envergure politique, trop même pour un simple membre du P.C.T. "Le brillant professeur par-ci, le brillant professeur par là", la rumeur et le net ne peuvent pas ne pas arriver aux oreilles de Sassou qui est très à l'écoute de tout ce qui peut menacer son pouvoir - sinon pourquoi ne pas avoir autorisé l'existence juridique de l'association "Marion"-Ngouabi et Ethique ? On peut se demander si c'est l'association qui fait peur à Sassou ou Marion Madzimba, son président... En tout cas, Marion a raison quand il affirme que les miliants éclairés sont réduits à l'état de démeurer de simples militants quel que soit le parti ! Lékoundzou très malade ne représente pas l'avenir de la lutte politique mais le militant Madzimba, si ! En tout cas, "Marion"-Ngouabi et Ethique est une association politique totalement cristallisée autour de la personnalité de Marion Madzimba Ewango.
En fait, il y a une vraie guéguerre au sein du P.C.T. qui a commencé quand le clan Sassou a voulu liquider le Parti (re)fondé par l'immortel "Marion" Ngouabi. D'un côté les refondateurs sous l'impulsion de Sassou et de ses neveux et de l'autre les "Ethiciens" menés par Lékoundzou, ceux qui se souvenus que dans le P.C.T., cette personne morale, il y avait quelque chose que les sassouistes ont assassiné par leur gestion irresponsable de la chose publique : "l'éthique". L'éthique comme un sens inaliénable du scrupule politique qui voulait que tout membre du P.C.T. justifie son enrichissement ; ce qui aurait fait flamber le crédit bancaire et poussé de nombreuses banques dont une dirigée par un certain Ngakala à la faillite ou aux portes du dépôt de bilan car les prêts étaient incessibles et pas remboursés ! Ce qui tranche avec la réalité d'aujourd'hui où pas un seul ministre n'a de crédit ! Quoi qu'il en soit, l'éthique de Marien Ngouabi ne suffit pas à faire de son règne la période la plus prospère du Congo - sinon comment expliquer sa volonté de vouloir ramener Massambat-Débat en politique , ce qui lui valut d'être assassiné ?
Réduire l'éthique politique à un pur comportement financier est peut-être mince car le politicien étant  plus qu'un banquier mais non négligeable et Ewango a voulu au moins conserver cette flamme qui honora jadis le P.C.T à ses origines en la  prélevant dans une association dénommée "Marien Ngouabi et Ethique" dont l'objectif nous est inconnu. Qu'y a-t-il réellement derrière "Marion" Ngouabi et Ethique" ? Une simple association politique ? L'épouvantail de la blancheur morale ramenée dans le giron de la politique ? La récupération du P.C.T. originel par Lékoundzou et Madzimba ?L'ascension d'une nouvelle personnalité politique charismatique au nord ?  Ah, cette politique aux mains si sales qui aurait tant besoin d'un savon éthique ! Sassou a peur que cette association sépare le bon grain de l'ivraie en devenant le bon grain car si cette association venait à vivre, elle cristalliserait le P.C.T. originel autour de Justin Lékoundzou et de son poulain Ewango qu'on dit être le cheval de Lékoundzou aux prochaines élections présidentielles mais ce n'est que Stève Elenga qui l'écrit ! Pourquoi ne le pourrait-il pas ? Il répond aux critères de l'âge et de la résidence imposés par Sassou... Il n'y a qu'un constat effarant : le pôle politique au Congo a été trop longtemps au nord et à juste titre, Marien Ngouabi est ce que le nord a produit de mieux parce que de moins pire...
Curieux revirement de la politique congolaise : c'est un militant du P.C.T., le parti au pouvoir qui cristalliserait l'opposition au président Sassou ! Si Marion-"Ethique" Madzimba Ewango réussit son coup, le P.C.T. deviendrait à la fois le feu et le pompier ! Ewango affirme que la personne morale (P.C.T. ou UPADS) n'est pas coupable ; seuls les hommes le sont. Dans cet embelli du P.C.T. qui s'est trouvé une chemise neuve pour une vieille peau politique en la personne de Madzimba, on oublie, que ce parti était au départ un parti unique ! Que Ngouabi en dépit de son éthique n'était pas un démocrate qui a promu la liberté mais qu'il a pardonné comme le Christ de nombreux détournements du denier public ! On oublie que le P.C.T. a été un obstacle à la diversité politique et que la plupart des leaders de cette génération patricide sont de la monoculture pctiste ! Ngouabi n'était pas un saint - même si comme Christ, il a voulu laver les péchés du Congo dans son sang (qui n'est pas OMO ou PAX). Il est bien mort, son sang a bien coulé mais rien n'a été lavé. Au contraire ! tout a été noirci...

Certes, nous les fous du royaume, sommes des Madzimbistes en puissance quand il dit qu'il faut une autre approche de la politique et que le Rassemblement pour la Mouvance Présidentielle qui veut tuer le P.C.T. n'en est pas l'exemple, que le problème du Congo est avant tout un problème éthique dans la gestion de la chose publique et dans la conception même de la politique mais quelle est l'idéologie éthique de l'association "Marion" - Ngouabi et Ethique" ? Il ne suffit pas de défendre l'existence du P.C.T. pour qu'en survivant ce parti jette un peu d'éthique dans les moeurs politiques corrompues du pays ! Quelle est donc cette lumière éthique qui a attendu toutes ces ténèbres pour enfin vouloir briller et nous éclairer ? Le P.C.T. ayant produit l'ombre, peut-il produire la lumière ou cherche-t-il un moyen subtil pour nous maintenir dans l'ombre ?
 D'accord pour ne pas s'attarder sur nos différences mais comment Ewango va-t-il nous persuader que derrière ses bonnes intentions il y a une puissante doctrine politique déterrée du P.C.T. qui pourrait sortir le Congo de ses travers ? Une doctrine qui ne ressuscite que maintenant ? Comme Marion Ewango, j'évoque des questions techniques. Peut-on ressusciter l'éthique de Ngouabi dans un système de valeurs corrompues ? Le courant éthique du P.C.T. ne redoute-t-il pas simplement qu'on fasse payer à tous les pctistes les crimes de la gérance Sassou, une gérance qui sent mauvais à des kilomètres ? Madzimba ne dénonce pas le coup d'Etat de Sassou mais le justifie : "C'est Lissouba qui a traité Sassou de Général car lorsque Sassou était président, il n'était plus militaire...." Faux ! Archifaux ! Le fait d'assumer la présidence pctiste ne faisait pas de Sassou un civil, mon cher professeur du droit constitutionnel, si tel en est le cas, j'aimerais que vous le prouviez. Et qu'était donc Sassou quand il quitta les affaires en 1992, un civil ? Car s'il avait perdu sa dignité militaire, l'armée l'aurait signalé. C'est une justification qui ne tient pas la route pour un homme qui s'efforce d'être logique et les choses tiennent encore moins la route quand il dit : " Lissouba a été naïf car c'est avec les soixante militaires que Lisouba lui avait donné que Sassou a déclenché la guerre !". On ne peut pas justifier l'injustifable, cher professeur. Sassou n'était pas obligé de répondre par la force à une décision de droit s'il était un homme de paix. D'autre part, on parlait déjà depuis longtemps de la milice cobra qui n'est pas, cher professeur du ressort de Lissouba ! Sassou avait juré de revenir coûte que coûte au pouvoir ; nous l'avons su par les réunions qu'il tenait à Paris... Et comme la  voie des urnes lui était peu favorable que lui restait-il ? La logique est un raisonnement cohérent qui ne déroge pas à ses arguments mineurs. Protéger un ancien président ne lui donne pas le droit de convertir sa petite garde en une armée car les Cobras n'étaient pas qu'une soixantaine ! Ce n'est pas avec soixante petits soldats que Sassou préconisait de revenir au pouvoir. Oui, on aurait pu éviter les évènements de 1997 mais pas comme le croit Madzimba : il n'aurait pas suffi que Sassou n'ait pas de gardes du corps pour que les Cobras n'existassent pas.
Que Sassou ait pu se défendre, on peut le comprendre si nous faisons abstraction de la justice mais qu'il ait aboli la constitution mise en place par le peuple congolais a été pour moi la pire des insultes faite à notre peuple. Le constitutionnaliste que vous êtes n'en parlez pas ! Sassou a affiché ses mauvaises intentions dès le départ et la machine qui l'a soutenu dans cette phase de reconquête n'est-elle pas le P.C.T. ? Alors, il me semble normal qu'il ait peur de perdre le contrôle de cette vieille machine "éthique" car si les Cobras non désarmés se rangeaient derrière Lékoundzou, Sassou perdrait le pouvoir par les mains mêmes qui le lui ont donné. Il faut que nous en arrivions un jour à dépasser l'ethnie pour devenir des "voix" car si nous ne devenons pas tous des voix en politique là où il y a encore des Mbochis et des Laris, aucune éthique ne conduira le Congo vers la voix du développement, de la liberté et de la démocratie... Or, c'est bien Marien Ngouabi qui a exacerbé le comportement tribal dans la politique congolaise... Et il y a eu moins d'éthique sous Ngouabi que sous Massambat-Débat, le plus éthique de tous les présidents congolais. Alors, il faut dissocier l'éthique de Marien Ngouabi car l'éthique est ou n'est pas et la plus grande éthique ne vaut que là où les hommes sont capables de lui donner corps et âme...
Qu'importe, le gouvernement de Brazzaville avec force et intimidations s'oppose à la naissance officielle de l'association "Marien Ngouabi et Ethique" car le récépissé n'a pas été délivré. Une petite association ferait-elle peur de Sassou, le Général qui a triomphé d'une guerre contre la démocratie naissante ?

Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités - Communauté : Liberté et démocratie
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Mardi 24 juin 2008
Nous venons d'apprendre la mort de Thystère Tchicaya le 20 juin 2008 à Paris où il était hospitalisé. Encore un décès d'une grande personnalité de la cuisine politicienne congolaise. Les Vilis vont devoir s'inventer un autre leader politique et si l'on fait une projection avec ce qui s'est passé à la mort d'André Milongo lui aussi mort à Paris, il faut s'attendre à des problèmes de succession.
De nombreux leaders politiciens meurent avant 2009, date de la prochaine élection présidentielle prévue au mois de juin. Et comme ils meurent tous à Paris, on ne saura jamais véritablement de quoi ils sont morts. Certes, la mort est naturelle mais quand on se dit que le défunt Thystère avait bravé Sassou qui l'a fait tomber du perchoir, on peut se poser des questions. surtout qu'il aura beaucoup mangé et bu à la table de Sassou. En tout cas, il a été l'un des premiers boukouteurs dans la cocotte minute nationale puisqu'il a fondé avec Marien Ngouabi le P.C.T. (Parti Contre le Travail) et il est parmi ceux qui ont aidé Sassou à prendre le pouvoir et bien que Sassou lui ait causé du tort en le jetant en prison, il est revenu à la mangeoire de la république et n'a ouvert la bouche pour critiquer Sassou qu'à l'approche de sa mort. Il reste Kolélas et Lissouba. Comme Noumazalaye, ils mourront à l'étranger, notamment dans un hôpital parisien. Un seul avantage à ces morts à l'étranger, c'est qu'on ne peut rien cacher très longtemps ! Sassou est entrain de se construire un hôpital chez lui à Oyo où il pourra mourir de sorte que sa mort soit dissimulée au peuple congolais tant que sa famille n'aura pas résolu les problèmes de succession.
Voilà une génération qui a fait tant de mal au Congo qui s'égrène doucement mais elle a fait des petits et le malheur du Congo continuera encore et encore. Thystère était certainement un moindre mal mais il n'a pas hésité à laisser l'intellectuel au vestiaire pour jouer dans la cour avec la veste du politicien. Laissons l'intellectuel aux vestiaires et parlons du politicien. Les Vilis ne sont pas les Kongos-Laris : il n'y a jamais eu de troubles majeurs dans le kouilou car cette composante du peuple congolais qui a dans ses côtes 300 000 barils par jour n'en profite vraiment pas et ne réagit pas comme les Nigérians et ce pacifisme coupable a fait tant de mal à notre peuple. Ils vont tous mourir mais nous devront nous débarrasser de leur engeance politique car les choses ne s'arrêteront pas avec leur mort. Il faut éradiquer le mal jusqu'à la racine. Surtout quand le mal a fait des petits...

Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités - Communauté : Liberté et démocratie
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Mercredi 23 avril 2008

L'actualité en France ces jours-ci a encore fait sortir des "sans-papiers" qui sont en réalité des sans-droits du bois, toutes ces mains noires qui préparent la bouillabaisse des Français, tous ces pieds qui debout veillent à la sécurité des biens et des personnes, des chambres froides des cuisines. Il s'agit de tous ces travailleurs immigrés qui ont voulu sortir de la fausse clandestinité en ayant le courage de faire une grève incroyable, la grève des sans-papiers qui en dépit de la loi française travaillent, cotisent à la sécurité sociale et dans les caisses de retraite. Au pays des droits, on aurait octroyé des droits à des sans-droits. Mince ! Bon, ils cotisent pour les retraites des Français (qu'ils vont peut-être devenir eux-aussi : ils bossent ; n'est-ce-pas la condition cardinale ?)..
Les autorités françaises ont fait semblant d'ignorer que dans la restauration, le bâtiment, le nettoyage, la sécurité, que des centaines de milliers de "sans-papiers" travaillent.
Le travail est un droit qu'un immigré irrégulier n'a pas le droit d'exercer en France. Or, dans ce beau pays bardé de contradictions, il y a de nombreux emplois qui n'intéressent pas les Français car mal rémunérés et peu "honorables" à leurs yeux. donc des troupeaux d'esclaves travaillent au nom de la logique économique et l'on interdit aux contrôleurs de l'URSSAF d'aller y fourrer leur nez car - tout de même, il y a ceux qui y travaillent depuis plus de dix ans ! Il y a le mystère de la déclaration à l'URSSAF de ce personnel qui servent les policiers qui vont manger au restaurant "Le Pique-Assiette" et qu'on reconnaît comme des salariés mais  qui en réalité ne le sont pas. Ou bien, ils ont des fausses identités, ou bien il y a des bons marabouts qui rendent leurs patrons aveugles !
De l'autre, il y a cet électorat front national de Sarkozy à satisfaire :25000 expulsions par an imposées à Hortefeux par son maître Sarkozy. Il n'a pas d'ailleurs atteint le quota fixé en 2007. Hortefeux, tu dois aller un peu plus souvent au restaurant ! Vous savez, il n'y a pas meilleur aveugle que celui qui ne veut pas voir. La cécité sélective est un mal politique français bien connue...
Ils sont huit cents environ à avoir fait une démarche de régularisation massive - mais au cas par cas. Tenez, on va rigoler : de quel droit, à situation identique, va-t-on régulariser Mamadou pour mettre Fofana et Stef dans l'avion du retour ? Ils sont tous sans-papiers, ils travaillent tous et ils ont tous dix ans de vie en France avec femmes, courtisanes et enfants ! Au nom de quoi ? Va-t-on diviser la poire en deux car régulariser six cents personnes qui en ont fait la demande, c'est bien une régularisation massive ! C'est bien 100% de régularisés !
Imaginons que pour dribbler l'opinion française, ces sans-papiers procèdent ainsi 800 par-ci, 800 par-là et qu'à la fin, on arrive à 100000, n'est-ce-pas là une régularisation de masse progressive ? La notion de masse ne s'inscrit pas dans une synchronisation parfaite de l'action ; elle est progressive car la masse se forme progressivement.  Attendez, les 25000 expulsions, ce n'est pas en une fois qu'on atteint ce quota d'expulsion massive ! Ca prend bien une année, n'est-ce-pas ? Au pays des drois de l'homme, de la cécité et de l'injustice, il faudra pourtant arrêter les 2/3 de ceux qui seront convoqués dans les préfectures. Alors, mes frères, attention, envoyez vos avocats en préfecture et si on vous expulse, demandez qu'on vous paye tous vos droits que vous avez acquis en cotisant durement.
Si ce n'était une question de cécité volontaire, dans un vrai pays capitaliste, les droits du pognon l'emportent toujours devant les droits politiques. Mais là, dans ce quiproquo savamment entretenu et ignoré, maintenant que les "Français" ont su, il faudra bien que la logique politique gagne ou fasse semblant de gagner car - même si on expulse 500 immigrés sur 600, n'oubliez pas qu'il des centaines de milliers d'autres clandestins qui vont prendre leur place et le cycle se poursuivra. Jusqu'à la prochaine grève. Beau travail, Hortefeux ! Tu as du boulot assuré pendant les quatre ans qui vont suivre puisque demain, tu auras grillé une année...
Ce n'est pas une affaire de nombre, qu'il vous en souvienne, c'est une question de droits et non de papiers quand un Français perd ses papiers, perd-il ses droits ? Que non ! Le problème des "sans-papiers" n'est pas un problème de manque de papiers car il y assez de papier et même le papier recyclé pourrait faire l'affaire ; c'est plutôt un problème de droits car ce sont des "sans-droits" et là, il vaut mieux ne pas y penser car le droit a une dimension éthique et même universel dans la déclaration universelle des droits de l'homme. Le patronat appelle à une immigration supplémentaire pour que les postes de travail non pourvus le soient - mais le système politique s'y refuse - même s'il parle d'immigration choisie...car c'est sur le discours immigrationnel que Sarkozy a réussi à récupérer les voix du Front National. Aussi, ne peut-il se permettre d'envoyer un message ambigu à cette partie de son électorat ! 
 Au fait, qui va aller chez les immigrés choisir les "immigrés choisis" ? Hortefeux ? Peut-il se le permettre au nom de la logique économique quitte à trahir la logique politique ? Qui vivra verra.
Quand je pense que c'est Descartes, un Français qui a inventé la logique !
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 21 février 2008
Mignon.jpg Elle a de gros yeux verts, une tête d'ovni, bref, un vrai look de première de la classe. On dit qu'elle a écrit le programme de Nicolas Sarkozy ; ce qui fait rejaillir la victoire de ce dernier sur elle, même si elle est un cerveau dans l'ombre du président. Emmanuelle Mignon est le cerveau de Nicolas Sarkozy, notamment en ce qui concerne les questions religieuses. Le "cerveau" du président de la république française est une femme. Peu nous importe qu'elle ait été première à l'ENA ; ce qui nous intéresse c'est de se rendre compte que la "Mignonne" a officiellement le pouvoir de foutre des idées tordues dans le cerveau du président de la France car on lui prête la rédaction de certains discours. Son interview dans VSD l'a sortie de l'ombre car elle a tenu des propos trop favorables aux sectes, en particulier, en faveur de la scientologie. En affirmant que les sectes sont un non-problème, elle banalise des structures faussement spirituelles dont le but n'est autre que de vous voler votre fric et de vous priver de votre liberté. Ron Hubbard, père fondateur de la scientologie disait à ses adeptes : "Je ferai de vous des esclaves heureux" et l'on ose dire que cette secte est un non-problème ? Une secte qui a ruiné des tas de gens ?  Si Dieu lui-même n'a pas cherché à contrôler le cerveau humain, pourquoi accepte-t-on qu'un énergumène puisse vouloir régimenter notre existence ?
Mignon a justifié l'existence des sectes. La scientologie, cette religion créée par le drogué Ron Hubbard, jubile et applaudit car une voix la défend au sommet de la république et cela est plus que troublant au pays de la laïcité. On se rend compte qu'il manque une définition pratique des religions pour que cette laïcité soit établie sur une plateforme stable. C'est par l'absence de cette définition claire de la religion que s'engouffrent les Témoins de Jéhovah, la scientologie et toutes les sectes qui veulent savoir par quelle position vous avez fait l'amour à votre femme...
On vient de comprendre que l'idée d'injecter la culpabilité de la shoah dans le cerveau des petits français doit venir de cette première de la classe. Le président a de drôles de postures sur le terrain religieux. Or tout s'éclaire quand on se rend compte qu'Emmanuelle MIGNON(NE) est dans le cerveau du président de la république depuis l'époque où il était ministre de l'intérieur, une femme qui a été présente lors de la réception de Tom Cruse, le numéro deux de la scientologie, par Nicolas Sarkozy qui a avoué qu'ils avaient parlé de la scientologie. Sarkozy a estimé les ecclésiastiques supérieurs aux enseignants ; ce qui prouve que sous l'influence d'E. MIGNON(NE), le président voit son cerveau se spiritualiser un peu. Il se mêle alors de religion et viole la loi de 1905 en promettant d'aider les mouvements religieux officiels pour éviter une hypothétique guerre des religions.
Les Français sont à 85% opposés à l'idée de faire porter le fardeau de la shoah à un élève du cm2. C'est dire que le cerveau de Mignon, aussi brillant soit-il, pond tout de même des inepties aussi grosses qu'un poing sur le visage. Cette femme qui est passée à la lumière avec éclats, aux dires d'un ancien premier ministre, a été aveuglée un instant et nous espérons qu'elle retrouvera ses esprits. C'est qu'il y a une grammaire de la lumière et elle commence par la capacité à brider cette sensation galvanisante du pouvoir. Le président français et son entourage s'en rendent compte.
Ceux qui sont arrivés au sommet de l'Etat sont-ils des vierges de l'esprit sans aucune influence ? Que non ! Assurément, ils ont des valeurs auxquelles ils croient, auxquelles ils ont adhéré par identité, par croyance, par conviction, voire par manipulation. L'homme sur le plan des valeurs naît certainement avec une virginité mais dès qu'il ouvre les yeux, le monde essaie de le convertir à chaque fois qu'on lui donne une bouchée de pain. Il faudrait étudier l'existence d'un homme pour comprendre ses différentes influences, les sphères qui donnent une cohérence à sa façon d'être, d'agir et de penser.
La question que je pose est la suivante : "Et si Emmanuelle MIGNON(NE) était scientologue ? Les idées de la scientologie trouverait en cette femme le moyen de s'imposer à un pays qui se prétend pays des droits de l'homme.  Déjà qu'à la tête de la scientologie, on trouve de nombreux juifs, on comprend pourquoi Sarkozy veut introduire une cure de spiritualité dans cette France un peu trop laïque au gout de la mignonne...
Et si Sarkozy était un président sous influence judéo-scientologue par l'entremise de son entourage, encore que les francs-maçons ne sont pas très loin ?
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités
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Jeudi 14 février 2008
Sarkozy_en_kippa.jpg Lors du dîner annuel du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions juives de France),  Sarkozy a surpris tous les maîtres des écoles primaires en leur demandant de donner un peu plus de travail aux élèves du cm2 de France : ils vont devoir potasser par coeur la vie d'un enfant juif déporté au cours de la Shoah. Nous nous interrogeons quel en est l'intérêt véritable ? quel est l'objectif poursuivi par le président de la république française ? C'est un travail énorme, lourd à porter, une tâche qui pourrait s'avérer culpabilisante ! D'aucuns y verront un lien avec les origines juives du président de la république car on doit se demander si le devoir de mémoire concerne un enfant, parce qu'il est enfant et qu'on lui a retiré la vie injustement ou un enfant parce qu'il est juif. Il y a une grosse différence dans l'un et l'autre cas : si tous les hommes de la terre s'émeuvent de ce que l'on martyrise des enfants innocents parce qu'ils ont la vie devant eux, c'est une autre chose que de se remémorer un enfant parce que juif. Autant l'antisémitisme est une abomination autant sacraliser seulement et toujours un seul crime particulier de l'histoire peut s'avérer dangereux. Sarkozy, le juif, pourrait ne pas rendre service aux juifs par cette mesure car un Mohamed, petit français d'origine palestinienne à qui on demanderait de se remémorer la vie d'un petit juif risque de ressentir autre chose que de la compassion car lui ressent l'humiliation de son peuple en Palestine avec plus de force. Quant au petit Albert Durand, il pourrait se dire qu'il n'y est Sarkozy_Netananyaou.jpg pour rien dans le crime de la shoah et qu'il ne comprend pas pourquoi il doit potasser comme ça l'histoire de la vie d'un petit juif disparu. Mais n'exagérons rien : Sarkozy en fait toujours un peu trop diront certains. Cependant, il faut que l'on distingue la mémoire universelle, la mémoire collective et la mémoire sélective. La mémoire universelle s'impose quand un événement qui s'est produit dans l'histoire est répréhensible quel que soit l'être humain concerné et là, c'est notre essence humaine même qui est en jeu. Le petit juif a qui on a pris la vie injustement parce que juif certes mais avant tout comme un être humain qui avait le droit de vivre ; ce qu'on rejette pour cet enfant, on le rejetterait pour n'importe quel autre enfant. La mémoire collective concerne un groupe qui se reconnaît une histoire commune ou des liens particuliers. En tant que Juif, c'est le droit de Sarkozy de se sentir concerné par la shoah car ce sont les siens qui ont été injustement éliminés de la surface de la terre mais ce particularisme doit-il être imposé à des petits français très sensibles de par l'âge, de diverses origines pour généraliser la mémoire, c'est-à-dire, la compassion ou la culpabilité à tous les Français ? En effet, si l'on y réfléchit, tous les petits cm2 deviendront les Français de demain et si on introduit un sentiment de culpabilité dans leur esprit, c'est la France de demain qu'on culpabilise et toute culpabilité qu'on n'assume pas parce qu'on ne se sent pas concerné peut conduire à la révolte voire à pire : la haine non pas des morts mais des vivants car c'est un juif vivant en la qualité d'un président de la république qui a bel et bien introduit consciemment ou inconsciemment ce sentiment de culpabilité dans l'esprit de petits français innocents qui n'ont rien à voir avec la shoah. L'argument de l'homologie de l'âge pour faire porter la croix mnémonique à des gamins de 10 ans est une ineptie car tous les Français peuvent comprendre et compatir à cette jeune vie brisée à qui on a volé l'enfant et même mieux, tout être humain peut le comprendre CAR NOUS AVONS TOUS ETE DES ENFANTS !
Sarkozy_Prasquier.jpg Quant à la mémoire sélective, elle concerne tout un chacun dont le cerveau trie ce qui est bon qu'il retienne et ce qu'il doit oublier. Certes, on ne doit jamais oublier la shoah mais aussi l'esclavage, tous les génocides mais individuellement, quand la mémoire est forcée, l'esprit le vit comme une agression car l'esprit se fabrique lui-même sa mémoire sélective ; la mémoire que l'on a le droit de se fabriquer, c'est la mémoire collective et la mémoire universelle.
Rien ne prouve que seul un enfant peut comprendre un autre enfant car il manque le recul et au final le petit cm2 ne manquera pas à se demander la cause de tout ça et il en arrivera forcément à la collaboration des Français avec les nazis lors de la Shoah. Ce travail risque d'inscrire dans l'esprit de tous les petits Français, c'est-à-dire, les Français de demain, un sentiment de culpabilité et le président de tous les Français aurait décidé comme ça, tout seul, d'une idée aussi incongrue ? Quel objectif vise-t-il car il ne me paraît pas clair : de nombreux enfants ont été des victimes du nazisme. Alors, pourquoi ne s'intéresser qu'aux enfants juifs ? On concèdera que c'étaient des petits Français de confession juive mais on va imposer à tous les petits Français d'apprendre par coeur la vie d'un petit Juif, toute l'histoire de sa famille jusqu'à sa disparition tragique et c'est à un petit esprit du cm2 qu'il faut confier un travail aussi douloureux ? Les historiens ont fait leur travail, les commémorations des événements liés au drame juif sont assez nombreux et le rituel est assez éloquent par lui-même.
Ce ne sont pas les petits nègres qu'on a arrachés à leur terre d'Afrique qui auraient pu se voir offrir une place privilégiée dans le cerveau d'un petit Français. Sarkozy se montre de plus en plus étrange et je pense que d'ici la fin de son mandat, les Français se demanderont s'ils connaissent bien l'homme qu'ils ont hissé au pinacle du pouvoir et quels sont les buts qu'il poursuit. Après avoir inscrit la lecture de la lettre de Guy Moquet au lycée, il s'attaque aux cm2 mais où va s'arrêter le premier instituteur de France ? Va-t-il imposer des choses à apprendre aux Maternelles ? Le ministre de l'éducation nationale, Xavier Darcos, a affirmé que les élèves n'auront que le choix de s'exécuter. Mais depuis quand en France les présidents de la république fixent et créent les programmes scolaires ? La grandeur d'un pouvoir n'est pas d'en abuser mais de le brider pour le chevaucher avec sagesse. Même les enfants de cm2 allemands n'ont pas une aussi lourde responsabilité sur les épaules ; c'est pourtant en Allemagne que le drame de la shoah s'est déroulé. On peut se demander comment cela se déroulera pratiquement ? Va-t-on écrire l'histoire des onze mille petits juifs déportés ? Eh oui, il va bien falloir créer la matière à apprendre ! On ne va pas se contenter de faire mémoriser un nom et un prénom juif à un petit français ; il faudra lui donner toute une leçon et certainement que le travail sera noté car les petits de cm2 n'en verraient peut-être pas l'intérêt. On dira : Durand, tu as la mémoire de Rosenberg Lévi à étudier, Elliot,  tu apprendras l'histoire du petit Abraham Steiner, etc. Je crois qu'on redistribuera les onze mille à onze mille cm2 et on continuera la distribution, ainsi de suite. Il y a des choses plus importantes à apporter à l'éducation française pour en rehausser le niveau mais ça, Sarkozy s'en fiche. Et c'est là où ceux qui pensent qu'il est le jouet d'un lobby juif risquent de l'attaquer encore un peu plus car la décision qu'il a prise au CRIF ne vient pas de lui mais semble dictée par des visionnaires qui tiennent le président de la France entre leurs mains. 
Sarkozy veut entrer dans les profondeurs de l'histoire française ; on le croyait Français, voilà qu'on le découvre, théologien à Lattran et instituteur au dîner du CRIF pour que la mémoire de la shoah soit imprimée à jamais dans le cerveau des petits cm2 de France, ce que même Israël ne fait pas... pour une culpabilité éternelle.
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités
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Mercredi 13 février 2008
Le sénateur Barack Obama a désormais plus de délégués que l'autre prétendante à l'investiture démocrate Hillary Clinton, l'épouse de l'ancien président des Etats-Unis, Bill Clinton. En fait, dans le couple Clinton, les spécialistes avaient découvert en étudiant les généalogies de Bill et d'Hillary que c'est elle qui était de sang royal small_obama_image.jpg et c'est par elle que Bill avait accédé au pouvoir. La voilà à deux pas du pouvoir mais un homme risque de lui barrer le passage en la personne de Barack Obama, fils d'un Kényan et d'une Américaine de race blanche. Beau, éloquent, Obama touche l'Amérique car il symbolise le rêve américain et pourrait être le premier Noir président des Etats-Unis. Alors, peut-il transformer l'essai ? La population américaine est-elle prête à voir un descendant de Noir diriger l'Etat le plus puissant du monde ? Cet homme semble avoir la baraka car il rassemble facilement et les hommes et les millions de dollars nécessaires à une telle initiative.
Aujourd'hui, on pourrait apprendre qu'il a accentué son avance sur sa rivale Hillary Clinton dont toute la famille n'a pas fait l'économie d'un soutien massif par la fille pour toucher les jeunes et par le mari pour récolter les fonds et battre campagne là où sa femme ne peut aller.
Voilà un couple qui il y a quelques années a failli divorcer à cause d'une certaine Monica L. qui se retrouve à nouveau uni pour la chose qui les caractérise : l'amour du pouvoir. Cependant, elle a devant elle un adversaire qui semble béni des mânes africaines... On doit dire que cette année, les candidats à l'investiture démocrates sont assez atypiques : il faut choisir entre une femme et un Noir ! Et les Américains n'ont jamis eu à faire ce choix dans le passé. Mc Cain qui est visiblement le prochain candidat républicain pourrait profiter d'un vote subjectif de la part de ceux des Américains les plus réducteurs. La partie n'est pas encore gagnée pour Obama mais si les démocrates l'investissent, cette possibilité ne pourra plus être exclu par personne...
En France, on s'est rendu compte que le pays était prêt à accepter le règne d'un Nicolas Sarkozy de Naguy Bocsa, fils d'immigrés juifs hongrois. Cependant, nous savons tous que si Sarkozy était Noir, son ascension politique n'aurait pas été aussi fulgurante. Il a bénéficié du soutien du lobby le plus puissant de France qui a mis tous les outils de com et de presse à sa disposition. Obama, c'est autre chose ; il est dans un pays où le racisme antinoir est si fort, un pays où le communautarisme elephant-afrique2.jpg (Noirs, Hispaniques, Blancs, Asiatiques, etc) est si prononcé. S'il venait à être élu, l'Amérique enverrait un message fort au monde. Cependant, ne rêvons pas : Barack Obama ne décidera pas tout seul de la politique des Etats-Unis et ses soutiens ne tarderont pas à réclamer leur dû. Il est déjà accusé de manquer d'expérience et on l'attend sur des sujets aussi brûlants que l'Irak, dans une situation économique qui frise la récession économique depuis la crise des subprimes. L'Amérique est le pays où s'exercent de puissants lobbies qui tiennent le monde et il est impensable que l'avènement de ce métis puisse constituer une révolution politique. Cependant, pour l'espoir, pour montrer au monde que la peau n'est qu'un habit et que même un Noir peut diriger le monde, fasse, puissance des ancêtres, qu'Obama devienne président des Etats-Unis. Il pourra faire évoluer -ne serait que d'un iota - pas mal de choses. Il faut que vous sachiez que personne n'est président par hasard. Du côté de sa mère, Obama doit avoir un lien très fort avec l'Amérique profonde si jamais il venait à être élu... Cherchez et vous trouverez...

B arack Obama est né le 04 août 1961 à Honolulu (Hawaï) d'un père originaire du Kenya, brillant économiste, et d'une mère blanche du Kansas descendante de Jefferson Davis (président des Etats Confédérés d'Amérique pendant la Guerre de Sécession).

Pour ceux qui aimeraient en savoir plus sur Jefferson Davis, l'illustre ancêtre d'Obama, qui lui donne un puissant lien avec l'Amérique profonde, lisez ce qui suit :
 

Jefferson Davis (1808-1889) fut un officier et un homme politique américain, secrétaire d’état des États-Unis d'Amérique puis président des États Confédérés d'Amérique pendant la Guerre de Sécession.

Jefferson Davis
Jefferson Davis

Né le 3 juin 1808 dans le Kentucky, fils de Samuel Davis, ancien officier de cavalerie durant la révolution américaine, Jefferson Davis suivit son instruction à West Point, l’académie militaire US, à partir de 1824.

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Après avoir servi dans l’armée américaine entre 1828 et 1835, le colonel Davis épousa la fille de Zachary Taylor, Sarah Knox Taylor, avant de s'installer dans sa plantation de Brierfield près de Vicksburg (Mississippi).

Carrière politique et militaire 
En 1843, il opte pour la politique et est élu au Congrès en 1845.

En juin 1846, il démissionne de son siège pour prendre la tête des volontaires de l’armée du Mississippi et participer courageusement à la guerre contre le Mexique. En 1847, le Colonel Davis est promu général par le président James Knox Polk.

En août 1847, il rempile au congrès en tant que sénateur et est réélu triomphalement en 1850. Il se fait l’ardent défenseur du droit des états et se présente sans succès pour le poste de gouverneur du Missouri.

Il soutient activement Franklin Pierce à l’élection présidentielle de 1852, lequel lui offrira, après son élection, le poste de secrétaire à la guerre dans le nouveau cabinet. Jefferson Davis quitte le cabinet à la fin du mandat de Pierce en 1857 et revient au Sénat où il reprend son combat pour assurer le droit des états face à l'État fédéral.

Il refuse en 1860 d’être le candidat des Démocrates en dépit de sa popularité (Obama risque de le faire si l'Amérique lui en donne la possibilité).

Sécession

Tombe de Jefferson Davis à Richmond
Tombe de Jefferson Davis à Richmond

Le 10 janvier 1861, après l’élection du républicain Abraham Lincoln, Davis, après y avoir été réfractaire, se prononce sur le droit à la sécession des états et demande le retrait de la garnison US de Fort Sumter en Caroline du Sud.

À la suite des sécessions de Caroline du Sud et du Mississippi, Davis démissionne du Sénat et retourne chez lui où il est nommé commandant en chef de l'armée du Mississippi.

Le 18 février 1861, il est élu Président des Etats Confédérés (Confederate States) par le congrès sudiste à Montgomery (Alabama).

Dans son discours inaugural, Davis affirme que la sécession est pour les états du sud non un choix mais une nécessité.

L’attaque de Fort Sumter le 12 avril 1861 déclenche la guerre avec le nord. Le 29 avril, devant le Sénat de Montgomery, Jefferson Davis prononce des propos racistes, traitant les noirs de sauvages et qualifiant l’esclavage des noirs de mission civilisatrice et de devoir chrétien. Peu de temps après, la capitale de la confédération est établie définitivement à Richmond, Virginie.

En novembre de la même année, l’élection présidentielle de la confédération donne un mandat de 6 ans à Davis ainsi qu'à Alexandre Stephens comme vice-président.

En 1862, Davis nomme le général Robert Lee à la tête de l’armée confédérée. Il tente également d’unifier les armées et les milices du sud, se heurtant souvent aux gouverneurs locaux réticents à abandonner certaines de leurs prérogatives et hostiles à toute résurgence d'un pouvoir supra-étatique fort.

Aux premières victoires sudistes succèdent de plus en plus de défaites et le 2 avril 1865, Davis est obligé de quitter Richmond, assiégée par les nordistes.

À la suite de la capitulation du Général Lee à Appomattox signant la défaite du Sud, Davis part pour Charlotte où il apprendra l’assassinat de Lincoln.

Post-sécession [modifier]

C’est en Géorgie le 10 mai 1865 qu’il est capturé par les forces nordistes et emmené à Fort Monroe où il sera emprisonné pendant 2 ans. Le 8 mai 1866, Jefferson Davis est inculpé pour trahison. Le 13 mai 1867, il est libéré sous caution. Le gouvernement US ne veut pas en faire un martyr suite à l’accroissement de sa popularité dans le sud.

Reçu avec enthousiame à Richmond, il se rend ensuite à New York puis au Canada et en 1868, visite l’Angleterre et la France.

Revenu au pays, il ne sera jamais renvoyé devant un tribunal et son cas est résolu par une loi d'amnistie. Il s’établit dorénavant dans les affaires en tant que président d’une compagnie d’assurance à Memphis, Tennessee. En 1871, à Atlanta, il réitère son soutien au principe du droit des états et de leur souveraineté.

Jefferson Davis meurt à La Nouvelle-Orléans en 1889. Il est enterré à Richmond où au dessus de sa tombe flotte toujours le drapeau confédéré.

Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités
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Lundi 21 janvier 2008
Dans le journal "La Semaine Africaine", nous apprenons que les élections locales n'ont pas eu lieu à la date escomptée sans qu'un communiqué officiel n'en fasse étalage. Il y a un fait et une rumeur dans cette affaire :
- le fait tient du fait que le 20 janvier 2008, lesdites élections n'ont pas eu lieu sans la moindre justification qui tienne ;
- la rumeur : elles pourraient être réportées au mois de mars ; il s'agit d'une rumeur, même si dans notre royaume du Congo, la rumeur dort si près de la vérité et parfois il arrive que les deux n'en fasse qu'une seule et même chose. En effet, la rumeur n'est pas l'autre nom du mensonge mais elle n'est pas non plus le prénom de la vérité ;
 Décidément, au royaume du Congo, le roi Sassou fait ce qu'il veut : il serait sur le point de renvoyer sine die les "élections locales" de conseillers communaux et de conseillers départementaux prévues à la date du 20 janvier 2008. Cette rumeur n'en est que plus fondée puisque nous venons de dépasser la date du 20 janvier 2008 sans que rien ne se fasse ! C'est à une violation de sa propre constitution que Sassou procède, démontrant encore une fois qu'au royaume du Congo, le roi est libre de ne pas honorer ses obligations légales. Demain, il pourra se permettre de ne ElecReport.JPG pas organiser les élections présidentielles ; il sait que les sujets du royaume ne pourront pas protester. Ne lui déplaise, nous protestons ! Sassou - même pour de toutes petites élections tient à mettre les siens à tous les postes pour créer une véritable "mbochicratie" ! Quelles que soient les raisons avancées, nous les savons non fondées car Sassou aurait dû respecter ses propres textes illégaux qui font office de textes officiels.
C'est dans de toutes petites choses qu'il faut juger une dictature car si elle est incompétente dans les petites, comment peut-elle se targuer de réussir les grandes ? Ce n'est pas l'argent qui manque dans les caisses du royaume puisque le pétrole culmine à 100 dollars ; c'est donc une question d'organisation ou mieux de désorganisation car rien ne dit qu'en mars 2008, les élections auront lieu ! Avec une Assemblée Nationale illégitime, voilà que le cobra royal nous ajoute désormais des conseillers illégaux ! Voilà un régime qui ne respecte rien - même pas ses propres textes et qui ne prend même pas la peine de justifier un manquement au peuple congolais affamé ! Il n'y a pas eu des élections mais ça ne fait rien ! C'est pas grave ! C'est trop épuisant de jouer à la démocratie car la dictature est moins fatiguante : on décide quand on veut, comme on veut dans une dictature. Pourtant, cette date du 20 janvier 2008 avait été arrêtée en février 2007 ! Trahir le peuple est d'une banalité car aucune promesse n'est vraiment tenue puisque tout est faux-semblant, silence, mépris, arrogance. Bon Dieu, mais pourquoi suis-je membre d'un peuple aussi blasé qui ne se bat pas pour sa liberté à l'image des autres peuples - à l'image par exemple des Kényans qui protestent contre un pouvoir illégitime depuis des semaines ? En effet, la conséquence de cette situation d'un banal, c'est que des conseillers illégaux vont profiter pendant trois mois de cette mascarade pour piller les budgets que l'Etat du royaume leur a confiés... Peuple congolais, tu devrais te battre pour chaque millimètre de liberté bafouée ! Toute dictature bénéficie de la léthargie d'un peuple qui n'ose pas se battre pour revendiquer ses droits. Si ceux qui sont censés le faire à la place du peuple en sont incapables parce que corrompus ou apeurés, c'est a peuple de prendre ses responsabilités et aucun dictateur ne peut tuer tout un peuple. A chaque fois qu'une goutte de sang tombe par terre pour la liberté, elle germe et fait pousser une plante appelée ESPOIR. Alors, s'il faille mourir, pourquoi ne pas mourir en défendant une grande cause ? De toute façon, vous mourrez de faim, de soif, de maladie parce que Sassou vous laisse mourir ! Peuple congolais, tu dois te battre car ceux qui te gouvernent ne t'aiment pas et ne te respectent pas...
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités
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