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Vendredi 10 juillet 2009
Il semble que monsieur Maurice Nguesso soit fâché contre la presse puisque DCB n'est pas le seul journal qu'il attaque ! Il est à peu près sûr qu'il nous a aussi ourdi un procès à Brazzaville.  Voilà une nouvelle façon de se faire de l'argent facile en s'en prenant à la presse ! L'intention ici est claire car il s'agit d'empêcher le peuple congolais de parler du clan Sassou & Nguesso ! Lisez donc cet article trouvé sur le site de zenga-mambu :
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : TOP CONGO
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Jeudi 9 juillet 2009
Selon la très sérieuse Lettre du Continent dans son numéro 568, Claudia Sassou Nguesso surnommée "COCO" aurait disputé la préséance à sa belle-mère Antoinette Sassou Nguesso appelée affectueusement "NGOULI" lors de la campagne électorale dans le département de la Cuvette, la semaine dernière. Un fait se dégage : Antoinette Sassou Nguesso - même si elle n'a pas pu donner une progéniture à son président royal de mari a réussi néanmoins à conserver son mariage qui est  au moins aussi long que le règne de Sassou sur le Congo. Pourtant, ce ne sont pas les raisons de divorcer qui manquent. Ils doivent vraiment s'aimer la nuit, ces deux-là...
Ce fait est assez curieux car nous savons pourtant que la première dame du royaume est madame Antoinette Sassou Nguesso et toute femme en sa présence est obligée de lui céder la préséance. Hélas, la conseillère en communication de son père, Claudia Sassou Nguesso , réinvente le protocole en estimant qu'elle passe avant l'épouse de son père et on se  demande d'où lui vient une telle idée car la femme - même dans la tradition mbochie passe avant la fille et doit s'asseoir à côté de son époux - ce qui va de soi ! Nous savons que le président congolais est un polygame notoire mais de façon officielle, c'est toujours madame Antoinette qui est exhibée comme l'épouse officielle. Vous aurez compris que Claudia est déjà la preuve du nombrilisme de monsieur le cobra royal puisque madame Antoinette Sassou Nguesso n'est pas sa mère mais sa belle-mère.
Nous ne permettrons pas ici d'étaler de basses rumeurs qui circulent sur internet mais si la fille prétend à être la première dame de la république bananière du Congo, c'est qu'il y a un sérieux problème et un gros !




Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Jeudi 9 juillet 2009
Il est temps que les Congolais se rendent compte que le pouvoir de Brazzaville me connaît, que j'ai été contacté par un certain Ambounda qui m'a refilé un numéro de téléphone qui ne pouvait être joint, qu'un certain tueur de monsieur Sassou Nguesso répondant au matricule de MZ 436, car il ne pouvait me dire son véritable nom, m'a longtemps harcelé au téléphone de façon masquée en 2008. Je pense que les Congolais de Brazzaville pourront m'aider à identifier cette personne qui s'est caché derrière ce matricule. Le pouvoir a une stratégie simple : empêcher l'émergence d'une véritable opposition congolaise digne de ce nom avec des personnalités incorruptibles ; il s'agit pour eux de nous faire taire par tous les moyens. Ils veulent faire de moi un exemple mais ils ont choisi le mauvais cheval car Maurice Nguesso risque de le regretter ! Dieu merci que l'oyocratie passe par un cabinet d'avocat. Cependant, vous devez savoir que ma vie est en danger - mais pas seulement la mienne mais celle de nombreux Français : IMAGINEZ QUE LE POUVOIR DE BRAZZAVILLE INCENDIE MON APPARTEMENT, LE FEU NE S'ARRETERA PAS A CE NIVEAU...  Le gouvernement français a donc intérêt à prendre au sérieux cet article car l'appartement de monsieur Toungamani a pris feu le jour même où la maison de Bruno Ossébi a été ravagée par un incendie et si le mien brûle, je ne serai pas la seule victime...
A présent, c'est monsieur Maurice Nguesso, frère aîné du président de la république qui est chargé par son frère cadet, le Cobra Royal en personne,  de me harceler au travers d'un cabinet d'avocat parisien sis dans le huitième arrondissement (109, boulevard Malesherbes 75008 PARIS) D'abord un mail de madame Prune SCHIMMEL BAUER, avocat à la cour, à présent, c'est  madame Martine HERBIERE, elle-même du cabinet Herbière et associés qui monte au créneau. Vous apprendrez en temps utile de quoi il s'agit. Cependant, si le pouvoir engage tout un cabinet d'avocats qui a dû être payé rubis sur l'ongle avec l'argent volé du Congo, c'est qu'il y a embarras sous roche. Les nouvelles qui me parviennent sont unanimes : JE DERANGE LE POUVOIR !
J'avais déjà accepté un procès. Je vous en donnerai la date et monsieur Maurice Nguesso sera surpris car il y a des choses que je connais sur madame Brigitte Nguesso que je ne manquerai pas d'étaler au grand jour. Des indiscrétions peuvent sortir - même d'une préfecture comme celle d'Argenteuil.
Merci au réseau d'amis qui m'a fourni des informations à ce propos.
Maurice Nguesso, depuis la mort d'Ambendet, est le chef du clan Sassou & Nguesso. Mandat lui a été confié d'intimider l'impertinent que je suis et cette fois-ci, le pouvoir n'a pas pris un tueur : il a décidé de s'attacher les services d'un cabinet d'avocats. Il est clair que dans ces temps de crise, aucun cabinet d'avocats ne pourrait refuser l'argent fortuit d'un clan au pouvoir pour s'en prendre à un individu qui agace, qui dérange. Il faut savoir aux dires de madame Prune Schimmel Bauer que monsieur Maurice Nguesso " aurait pris des dispositions" et je me demande lesquelles : se serait-il attaché les services d'un tueur ? Envisage-t-il d'incendier mon appartement ? A-t-il donné l'ordre que l'on m'arrête  si je mets les pieds au Congo ? Que l'on se rappelle que Maurice Nguesso a largement profité du système mis en place par son cadet et quand on pense aux disparus du Beach, nous pouvons dire sans avoir peur de nous tromper qu'il est au courant des magouilles de son petit-frère.
A ceux qui rêvent de me rencontrer car ils auront compris que je représente la voix du Congo libre, je vous inviterai ce jour-là pour que vous veniez entendre ce que j'aurai à dire car que Maurice Nguesso ne se trompe pas : j'ai bien compris qu'il s'agit d'un procès du pouvoir contre le Lion de Makanda au travers de l'aîné du président.
Je serai le champion du Congo et je combattrai des avocats payés avec votre argent, l'argent volé du Congo.
Après l'élimination physique de Bruno Ossébi, le pouvoir s'en prend au Lion de Makanda mais un Lion n'a pas peur et ce jour-là, je crois que monsieur Maurice Nguesso regrettera d'avoir déclenché cette guerre CAR ELLE SERA TOTALE ET RADICALE, TOUS LES COUPS ETANT PERMIS. Je reprendrai à mon compte une nouvelle série de procès contre les biens mal acquis et monsieur Denis Sassou Nguesso ne pourra pas parler ce coup-ci de "BOURGEOIS DE NEUILLY"...
Je me bats par amour pour le Congo, c'est pour vous que j'ai lancé cet intifada de la plume et je ne reculerai devant rien. Je ne vous abandonnerai pas, je ne vous trahirai pas car JE SUIS INCORRUPTIBLE CAR DESINTERESSE. Ils savent que je suis un danger pour le pouvoir mais ma cause est juste et rien ne m'arrêtera - surtout pas un petit procès...
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Actualité panafricaine.
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Mardi 7 juillet 2009
Pour le pouvoir, à la lecture de la Lettre du Continent, Sassou se considère déjà comme le vainqueur de l'élection présidentielle du 12 juillet 2009. Les changements qui s'opèrent se réduisent au repositionnement du clan autour du pouvoir. Les luttes d'influence entre personnalités du régime sont feutrées  et parfois ouvertes au palais de M'pila, à la cour royale du roi Sassou.
Personne ne se pose une question pourtant que l'on a droit de se poser : Et si Sassou Nguesso perdrait l'élection présidentielle ? La propagande n'est pas la réalité et rien n'est sûr quant à la participation des ex-Zaïrois ; nombreux pourraient se désister. Il reste le bourrage des urnes mais là encore, rien n'est si sûr car on pourrait s'en apercevoir et une contestation générale est vite arrivée qui pourrait coûter cher. Les signes sont là : à Mbé, chez les Tékés, ceux qui sont historiquement les véritables maîtries du royaume, l'insulte a fusé - comme si Sassou ne faisait plus tant peur. Cette éventualité de la défaite de monsieur Sassou Nguesso, du côté de la cour constitutionnelle, on la redoute car comment l'annoncer à celui qui ne se voit qu'en roi, qu'en monarque absolu ?
On prétend que Sassou Nguesso compte sur le traumatisme que la guerre a causé sur le peuple congolais. Cet argument pourrait le faire dormir sur ses lauriers au point où il ne verrait pas venir l'ouragan de la défaite car justement, le peuple pourrait lui refuser ses suffrages pour tourner la page de manière pacifique. En effet, les traumas se retournent souvent contre ceux qui les ont causés comme par un mouvement expiatoire.
Que se passerait-il dans le cas d'une défaite imprévue ? Sassou jouerait-il le jeu ou passerait-il en force en s'autoproclamant président de la république ? Prendrait-il le risque de traumatiser à nouveau le peuple congolais ? La communauté internationale a changé ; ce qui se passe au Congo est observé à la loupe. Sassou Nguesso, nous le savons, est venu pour ne plus partir. Il pourrait mettre le pays à feu et à sang mais cette fois-ci, qu'il sache qu'il ne s'en tirera pas à si bon compte. La France, même elle, si amie des dictateurs, semble fatiguée des frasques de ses serviteurs qui font tant de mal à leur peuple car si les choses se passaient vraiment mal, elle aurait beaucoup à perdre et on sait qu'elle sait jeter ses serviteurs quand ceux-ci mettent en danger ses intérêts en exagérant leur emprise dictatoriale sur le peuple. On sait que le pays du roi Nicolas chercherait quelque fils digne fils du Congo qui saurait être moins vorace que monsieur Sassou Nguesso. Sinon, pourquoi jetterait-elle en pâture aux médias les biens mal acquis de nos dictateurs ? Dans son précarré, la  France a désormais la concurrence de la Chine et même les Américains lorgnent sur le golfe de Guinée...
En 1992, Sassou Nguesso avait été battu au premier tour par Lissouba et Bernard Kolélas ; on s'y attendait un peu car la grogne sociale était vive. Pourtant, exactement dans la même durée de douze ans de règne Sassou Nguesso, le peuple congolais est à bout, affamé, frustré et une opposition semble commencer à  se dessiner clairement - bien que monsieur le cobra royal ait réussi à apprivoiser un Bernard Kolélas ou un Yhombi. Le seul problème de ce peuple, c'est qu'il ne sait pas si ceux qui avancent toutes dents dehors contre Sassou ne sont pas pires que lui. Si Sassou Nguesso est un cobra, rien ne nous dit que son successeur pourrait être ... un dragon ! Pays à l'histoire incertaine, ainsi va le destin du Congo victime de la gloutonnerie de ses fils qui ne pensent qu'à abuser de la mère-patrie. Le 12 juillet 2009, l'histoire sera muette en se répétant, bégayera ou poussera un grand cri de colère. On verra ce que vaut le peuple congolais. Mon peuple !
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Actualité panafricaine.
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Dimanche 5 juillet 2009
Voici un texte publié par Sébastien KEBARA que nous n'avons pas vérifié. Aussi, le titre de cet article est judicieusement au conditionnel et au mode interrogatif. Cependant, si cela est vrai, il faut y voir tout le contraire de ce que l'équipe de campagne de monsieur Sassou Nguesso veut nous faire avaler du genre "les populations sont pour la réélection de l'homme des mensonges de masse". Nous savons qu'au Congo, le point critique n'est pas loin d'être atteint - sinon, on n'observerait pas de vastes mouvements de po. On va voir si le mot d'ordre de la désobéissance civile lancé par le Général Ngouélondélé sera suivi par les populations. Toute chose a une fin. Comme Sassou Nguesso est un artisan de la force, c'est par la force qu'il devra partir. "Oeil pour oeil, force pour force". Lisez donc le texte de monsieur Sébastien KEBARA :
"
La résistance commencerait-elle à prendre forme ? Nous avons reçu ce texte de Brazzaville. Dans le cadre de sa campagne présidentielle, Sassou aurait essuyé un camouflet en pays Téké alors qu’il pensait y faire une promenade de santé. Sony Laboutan’ Si parlait de "commencement des douleurs". A une semaine du scrutin, les douleurs du candidat du PCT ne feraient-elles que commencer ?

SASSOU qui croyait avoir le roi MAKOKO de Mbé dans sa poche a été sérieusement conspué aujourd’hui lors d’un meeting de campagne à Mbé.

Ce samedi 04 juillet 2009, SASSOU voulait faire de son meeting à Mbé (sur les terres du roi des Batékés) le point d’orgue de sa campagne électorale, et alors qu’il croyait tenir son meeting en terrain conquis, il a été pris à partie par les populations de cette localité qui, portées subitement comme par un grand vent de liberté, se sont mises à crier : "moyibi hé hé, moyibi hé hé, assassin, assassin (entendez, voleur, voleur, assassin, assassin) et s’en sont suivis des jets de pierres venant de la foule en colère.

Surpris par l’hostilité grandissante de la foule, les hommes de la garde du Cobra en chef ont vite battu en retraite emportant leur chef avec eux, et l’ont rapidement conduit à son hélicoptère et ils ont décollé en catastrophe vers une direction inconnue (probablement en direction d’Oyo/Edou).

Et presque au même moment, à Brazzaville, après l’appel à la désobéissance civile lancé récemment par le général Emmanuel NGOUELONDELE qui demande à la population de se mettre dans la rue, aujourd’hui le pouvoir a sorti l’armée, et depuis cet après-midi les militaires occupent tous les grands espaces publics de la capitale, sans doute en prévision du grand soulèvement populaire tant redouté et qui paraît désormais inéluctable. Et pour cause ! On note des déplacements massifs des populations qui quittent déjà la capitale pour aller se réfugier à Pointe-Noire ou dans leurs villages.

Je dis que les choses ne font que commencer.

Sébastien KEBARA

L’observateur avisé. "

Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : TOP CONGO
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Samedi 4 juillet 2009
Par l'entremise de son porte-parole, monsieur Mampouya, le gouvernement évoque un climat de psychose au Congo-Brazzaville, psychose qui se manifeste par la fuite des populations de Brazzaville qui redoutent les propos bellicistes de certains candidats qui ne veulent pas se voir voler les suffrages des électeurs tellement la fraude électorale est flagrante à la lecture des listes électorales : dans certaines localités, la population électorale est supérieure à la population civile ; ce qui est une innovation machiavélique jamais vue dans l'histoire d'une élection présidentielle que seul Sassou Nguesso pouvait inventer.
Le gouvernement récuse les accusations de Mathias DZON qui lui reproche de bloquer son matériel de campagne ; et nous savons que c'est vrai que monsieur Sassou Nguesso empêche Dzon de battre campagne dans de bonnes conditions. Le pouvoir organise des exercices militaires sur des sites choisis par les candidats de l'opposition pour battre campagne. Il faut noter que tous les candidats ont reçu des millions pour battre campagne ; certains candidats qui savent qu'ils ne pourront pas gagner ne vont consacrer qu'une infime partie de cet argent pour la campagne proprement dite car ils savent qu'ils sont des candidats de complaisance. Si l'on ajoute que monsieur Sassou Nguesso va faire voter des étrangers qui ont déjà reçu des cartes d'électeurs - alors que les populations autochtones se plaignent de n'avoir rien reçu, la situation risque d'être explosive le 12 juillet 2009. Bien malin qui saura deviner ce qui se passera le 12 juillet 2009. Sachez que monsieur Mampouya ment quand il prétend que tous les candidats ont un égal accès aux médias de la république ! Allez sur ces médias et vous remarquerez que seuls des candidats proches du pouvoir comme Ebina ont une visibilité.
 Le peuple va-t-il suivre le mot d'ordre de la  désobéissance civile comme le souhaitent de nombreux citoyens ? Le porte-parole prétend que les candidats en face de monsieur Sassou Nguesso manquent de projet sérieux - comme si celui de cet homme sans parole fixe aurait une quelconque valeur.
Nous avons en notre possession certaines autres informations d'ordre militaire mais nous avons promis de ne pas en parler pour le moment. Suivez bien les informations tous ces jours-ci car il y a des choses qui se préparent. Monsieur Sassou Nguesso pense que cette élection sera une simple formalité mais les choses risquent de se corser si une concertation n'intervient pas avant l'élection présidentielle. Cependant, le cobra royal est près avec sa légion de trois mille mercenaires et cobras qui n'attendent qu'un mot de leur chef suprême.
Et si vous restiez tous chez vous pour une fois ? Pourquoi prendre part à une mascarade qui pourrait s'avérer dangereuse pour vos vies ? Vous savez que monsieur Sassou Nguesso s'est passé de vous pour revenir au pouvoir et il est écrit qu'il se passera de vous pour conserver le pouvoir. S'il n'a pas besoin de vous, pourquoi ne pas rester chez vous ?
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Samedi 4 juillet 2009
Décidément, Ange-Edouard Poungui a fini par suivre le conseil que nous lui avons donné dans un article dans lequel nous estimions qu'il lui restait plus de 20 jours pour contester. Hélas, il conteste un peu tardivement car la cour pourrait laisser pourrir la situation en ne lui donnant pas une réponse rapidement ; ça serait l'option la plus vache. Dans le meilleur des cas, cette cour qui n'avait pas le droit de s'autosaisir pour invalider la candidature d'ange Edouard Poungui pourrait statuer rapidement et permettre au candidat de l'UPADS de Lissouba d'être fixé sur son sort. Preuve s'il en est d'un mot d'ordre intimé directement par monsieur Denis Sassou Nguesso pour écarter lâchement un adversaire, lui qui prétend être si populaire au point d'être assuré d'être élu au premier. En effet, quand une cour constitutionnelle viole le droit, comment voulez-vous croire en la justice d'un tel pays ? Comment peut-on d'un côté se proclamer le champion bien-aimé d'un peuple qu'on affame à souhait et de l'autre redouter certains adversaires politiques ? Il y a un truc qui ne colle pas à vos prétentions, monsieur Denis Sassou Nguesso !
Monsieur Sassou, quand sur votre site officieux, vous prétendez que les populations de Gamboma sont prêtes à vous apporter leurs suffrages, encore faut-il réaliser des interviews, une enquête pour éviter que vos propos ne soient pris pour des allégations présageant d'un hold-up électoral. Or, il n'en est rien. D'où vos chantres tirent-ils une telle déduction ? Ils ont des bouches, les populations de Gamboma, mais comme vous êtes un dictateur patenté qui a assassiné la honte, le droit et la liberté du peuple congolais, cela ne vous offusque pas de parler à la place des populations. Vous parlez à leur place comme vous voterez à leur place. De tels propos préfigurent le bourrage des urnes : il faudra que les représentants des candidats vérifient que les urnes sont bel et bien vides... Quelle bassesse d'esprit !
Si AEP est autorisé à  entrer à nouveau en lice, il lui restera moins de six jours pour battre campagne, Sassou, lui ayant commencé sa campagne avant tout le monde avec un tour complet du pays aux frais de l'Etat. Face à une campagne aussi courte et à des listes électorales tronquées, l'opposition demande le report des élections mais nous savons tous qu'il n'en sera rien. Maître Nganga, l'un des avocats de AEP est un bon avocat car son argumentation est pertinente - lui qui a rappelé que l'adresse ne constitue pas un motif d'invalidation d'une candidature. La seule objection d'invalidation ne tenant qu'au constat d'un séjour interrompu et là encore, comme nous l'avons déjà souligné, rien n'est moins précis car la loi ne définit en aucun cas ce qui caractérise l'interruption d'un séjour - puisque tous les candidats ont séjourné à l'étranger... Comme quoi, quand un pays devient comme un foutoir politique, même sa juridiction ressemble à une foutue mélasse incompréhensible.
Cette élection qui se prépare dans un cafouillage qui rappelle la mêlée de rugby ne présage rien de bon ; sinon pourquoi les populations de Makélékélé quitteraient-elles Brazzaville  précipitamment ?  Il y a forcément une information qui circule et que nous chercherons à savoir. Nous risquons d'avoir des événements regrettables au cours de cette pseudo-élection présidentielle. Affaire à suivre de manière très serrée...

A présent, une vidéo qui atteste que les populations de Makélékélé quittent la ville de Brazzaville par le pont du Djoué...
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Jeudi 2 juillet 2009
A quelques jours d'une élection présidentielle qui sera volontairement bâclée, pour permettre l'élection annoncée de monsieur Sassou Nguesso au premier tour, à la présidence de la république,  certains observateurs, peut-être au regard de ce qui s'est passé en Iran, croient que toutes les conditions sont réunies pour une détonation sociale, pour une explosion populaire. Encore faut-il qu'il y ait quelqu'un capable d'allumer la mèche. Apparemment, le pouvoir semble redouter un soulèvement populaire car la grogne a déjà commencé avec une distribution de cartes d'électeurs aux étrangers au lieu des fils du pays, avec la découverte que monsieur Sassou Nguesso a menti avoir reçu de l'argent des populations pour sa campagne et surtout, rien ne marche car Brazzaville et Pointe-Noire connaissent toujours des problèmes d'eau et d'électricité, le programme de la nouvelle espérance n'ayant pas été mené à bout, lui qui n'avait qu'un but électoral.
Cependant, ne rêvons pas : le Congo n'est pas l'Iran et les Congolais n'ont pas la fougue des Iraniens. Surtout, Dzon n'est pas Moussavi. Le peuple congolais semble souffrir du complexe de l'esclave qui n'ose pas se rébeller contre le maître en croyant conserver sa vie qu'il perd par la faim, la soif, le manque de soins, d'instruction. Enlèvements, braquages sont le lot quotidien d'un peuple blasé par tant de déceptions politiques comme si rien ne pouvait changer cette situation qui semble avoir été écrite dans une encre indélébile. Cependant, rien n'est écrit et ce sont les peuples qui font l'histoire ; la dictature n'étant que le fruit de l'apathie populaire qui se résigne face au despotime d'un homme imbu de sa petite personne.
Il se voyait élu dès le premier tour mais le fait que de nombreux Congolais manifestent leur désir d'aller voter inquiète monsieur Denis Sassou Nguesso qui tarde à distribuer les cartes d'électeurs car le cinéma d'une théâtralisation de masse dans le but de donner l'illusion que monsieur le Cobra royal était populaire n'a trompé personne : on sait que ce sont des Congolais de l'autre rive qui venaient en masse aux meetings transportés par des bus moyennant un petit bakchich. Les nuits de l'enfant terrible d'Oyo sont agités car le fait d'avoir éliminé monsieur Poungui n'est pas la garantie d'une victoire assurée.
Les Congolais peuvent-ils pour une fois vaincre leur peur et faire comme les Iraniens en sortant dans les rues pour protester ? Si une contestation de masse se produisait dans tout le pays, il suffirait de trois jours pour faire tomber ce pouvoir incompétent. Je pense que les Congolais qui ne recevront pas de cartes d'électeurs devront aller protester auprès de leur bureau de vote car une mascarade qui vous prive de vos droits ne doit pas passer inaperçue et il faut que vous preniez conscience que vous avez des droits inaliénables et qu'un dictateur ne règne que sur la peur de ses concitoyens. Vous devez aller vérifier si vous êtes bien inscrits sur les listes électorales pour remplir votre devoir civique. Ne laissez  pas les ex-Zaïrois vous voler votre élection. L'occasion ne se présentera plus qu'après sept longues années et Sassou risque d'avoir trouvé le moyen de se maintenir au pouvoir en changeant sa pseudo-Constitution. En ce moment, tous les présidents africains rêvent d'avoir le même destin qu'Omar Bongo en mourant  perchés au sommet de l'Etat.
Il est vrai que la tension sociale est à son comble car tous les Congolais se rendent compte que monsieur Sassou est prêt à TOUT pour conserver le pouvoir et si pour une fois, le Front de l'opposition, avec ses deux candidats restants, réussissait à structurer une contestation nationale qui sonnerait le glas de ce régime, de ce gang de barbares, de ce nid à cobras et si la démocratie gagnait pour une fois les rues où elle est née  ?
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Jeudi 2 juillet 2009
Nous venons d'apprendre la mort du richissime homme d'affaires Jeannot BEMBA SAOLONA, décès survenu suite à un arrêt cardiaque le 1er juillet 2009 vers 23 heures à la clinique Saint-Jean de Bruxelles, Boulevard du Jardin Botanique n° 32, près de la Place Rogier. Jeannot Bemba Saolona est le père de Jean-Pierre BEMBA, candidat malheureux à l'élection présidentielle contre Joseph Kabila, aujourd'hui en proie avec des ennuis juridiques auprès de la Cour Pénale Internationale. Sous Mobutu, Jeannot Bemba Saolona ne s'est pas occupé de politique ; ce n'est qu'avec l'arrivée de Laurent-Désiré Kabila qu'il a été amené à entrer en politique. Il était sénateur comme son fils.
Vous trouverez une vidéo de son passage au CPI à l'adresse suivante : http://www.k-concept.over-blog.com/
Force est de constater que la crise cardiaque est assez fréquente comme cause de décès chez les hommes politiques africains voire les hommes d'affaires qui décèdent presque tous à l'étranger faute d'hôpitaux dignes de ce nom.
L'arrestation par le CPI de Jean-Pierre Bemba laisse le champ libre à Joseph Kabila qui s'est ainsi débarrassé d'un adversaire de taille, lui qui paraît-il ne dormirait plus à Kinshasa où il se sent menacé.
Jeannot Bemba Saolona, ancien homme d'affaires  qui président longtemps la confédération patronale "zaïroise" était âgé de soixante-sept ans.
Lundi encore, il avait assisté à La Haye à l'audience de la Cour pénale internationale (CPI) qui devait statuer sur une demande de libération provisoire introduite par la défense de son fils, Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République et président du Mouvement de Libération du Congo (MLC, une ex-rébellion muée en parti politique).

Jean-Pierre Bemba, son fils,  qui est également sénateur, avait été arrêté en mai 2008 à Rhode-Saint-Genèse en vertu d'un mandat émis par la CPI, qui lui reproche des exactions et crimes de guerre commis par ses troupes en République centrafricaine entre octobre 2002 et mars 2003.

Né le 3 septembre 1941 à Libenge, dans la province de l'Equateur (nord-est de la République démocratique du Congo), Jeannot Bemba Saolona était le PDG des sociétés du groupe SCIBE et considéré à ce titre comme la plus grosse fortune de l'ex-Zaïre.

Ancien président de l'Association des entreprises du Zaïre sous le régime du maréchal Mobutu Sese Seko - ce qui lui avait valu le surnom de "patron des patrons" -, il avait été nommé ministre de l'Economie nationale et de l'Industrie en mars 1999 par le président Laurent-Désiré Kabila (le père de l'actuel chef de l'Etat, Joseph Kabila), avant de quitter cette fonction en juin 2000.

En juillet 2003, il avait été désigné sénateur au Parlement de transition sur le quota du MLC dirigé par son fils.

Il avait enfin été élu sénateur dans son fief de l'Equateur en janvier 2007, toujours sur la liste du Mouvement de Libération du Congo. 

Nos  condoléances à la famille BEMBA qui est mort sans avoir connu le sort de son fils à la CPI car il a fait appel de son jugement.
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Pour ceux qui sont intéressés par l'affaire Jean-Pierre Bemba au CPI, voici une vidéo de monsieur Kusuanika postée sur son site K-CONCEPT et sur YOUTUBE qui permet de se faire un point de vue. On y voit aussi le défunt Jeannot Bemba Saolona encore vivant...

 






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Mardi 30 juin 2009

Liste des  treize candidats à la pseudo-élection présidentielle du 12 juillet 2009 (de gauche à droite, et de haut en bas)

1Nicéphore Antoine Thomas Fylla Saint-Eudes : 52 ans, Docteur en sciences économiques, ancien président directeur général de la Société agricole et de raffinage industriel du sucre du Congo. Croit en son étoile. Danse du ventre entre l’opposition et le palais de Sassou. Mère originaire de la RDC et père de Boko. Assez populaire chez les jeunes. Peut-être qu'une partie des faux électeurs venant de la RDC (Congo, ex-Zaîre) mettront un bulletin dans l'urne pour lui et non pour Sassou. Qui sait ?

2Guy Romain Kinfoussia : 68 ans, Saint-Cyrien, Colonel des Forces armées congolaises à la retraite, président de l’Udr-Mwinda. Originaire du Pool. On peut espérer que les électeurs du MCCDI se reportent sur lui car chez nous, on vote avec la fibre ethnique, le programme étant trop long à lire ! C'est un homme qui semble assez intègre mais dans notre pseudo-république, on ne se pas qui dîne avec qui la nuit ! En tout cas, Sassou Nguesso craint ce candidat car tous ceux qui s'opposent au cobra royal et qu'il ne peut corrompre lui font peur. Et, une alliance Kinfoussia-Ntoumi pourrait bousculer le pouvoir !

3Jean-François Tchibinda Kouangou : 66 ans. Docteur d’État en droit, ancien ministre. Membre de l’Upads.  Seul candidat du Kouilou ; on se demande si les Vilis vont voter en tenant compte de l'ethnie. Certains estiment qu'il n'a aucune chance mais les Vilis qui reprochent à Sassou Nguesso la mort de Thystère Tchicaya pourraient lui donner leurs voix en représailles.

4Mathias Dzon : 62 ans, ancien ministre des Finances, directeur national de la Banque des États de l’Afrique centrale. Docteur d’État en sciences économiques. Téké  de Gamboma. Décidé et têtu, il croit son tour arrivé. Rêve de faire mordre la poussière à Sassou. Mais en a-t-il les moyens ? Nombreux sont les observateurs qui pensent qu'avec la mort de Bongo, un Téké comme lui, il a perdu son plus grand soutien qui aurait pu faire que la communauté tékée lui soit plus favorable. On pourrait ajouter que c'est Sassou Nguesso qui l'a fait ; on n'attend pas de se présenter à une élection pour dénoncer l'insupportable.  Quand il était ministre des finances, on ne l'entendait pas critiquer Sassou et le gouvernement dont il faisait partie ! C'est l'ambition personnelle qui l'enflamme. C'est donc un candidat dangereux car il veut changer la Constitution de 1992 instaurée par le peuple congolais. Je ne crois pas en lui car s'il était élu, rien ne présage que les choses changeraient sinon il aurait pu apporter des changements substancielles quand il était ministre des finances. Ce n'est pas l'amour du peuple congolais qui brûle en lui comme par enchantement mais une ambition d'un homme qui pour paraphraser un ancien homme politique congolais qui comparait la politique au sport doit se dire : " Si j'ai pu sauter un mètre quatre-vingt, pourquoi pas deux mètres ?"

5Denis Sassou NGuesso : 66 ans. On ne le présente plus : près d’un quart de siècle au pouvoir sans avoir, aucune fois, s’être fait élire suite un scrutin pluraliste, transparent et sincère. Avec lui c’est simple. Quand il n’organise pas l’élection il ne passe pas le premier tour. A toujours fait la différence par le magot, les armes et l’ethnie. Déclaré d’ores et déjà vainqueur au premier tour par la Conel, le ministère et la Cour constitutionelle qu’il a lui même nommés. Cependant, il a peur sinon il ne distribuerait pas des cartes d'électeurs aux Congolais démocratiques venus de l'autre côté du fleuve. On dit ses nuits tourmentées car il a peur que les choses se passent mal et qu'il soit obligé de mettre ses cobras les plus redoutables aux aguêts pour mâter toute forme de rébellion.

6Ernest Bonaventure Mizidy Bavouéza : Quarante-sept ans. Déjà candidat en 1992 et en 2002. Aucune chance malgré des qualités. Originaire du Pool. Sassou Nguesso a pu susciter sa candidature pour diviser les voix du Pool très importantes en dépit de listes électorales erronées.

7Michel Marion Madzimba Ehouango : 54 ans, docteur en droit et en sciences politiques. Professeur d’université, proche de Lekoundzou. Discret, on ne l’entend plus guère depuis plusieurs mois. Serait-il rentré dans le rang ? Originaire du Nord et du Pool.

8Clément Miérassa : Économiste statisticien de formation. Authentique opposant à Sassou depuis une décennie. Originaire des Plateaux.

9Anguios Nganguia Engambé : douanier, 47 ans, originaire du district d’Abala. Un inconnu de la majorité des Congolais même s’il fut candidat malheureux aux législatives à Talangaï.

10Joseph Hondjuila Miokono : Ancien ministre. Originaire des Plateaux. Un positionnement assez rapproché de Sassou après des années d’exil.

11- Bertin Pandi-Ngouari : 43 ans, gendarme, accusé d’avoir voulu fomenter un coup d’Etat dans l’affaire des armes de Bifouiti. Ancien prisonnier. Originaire des pays du Niari. Ses chances de devenir président de la république - même dans le cas d'une élection normale sans tricherie sont infimes sinon inexistantes...

12Joseph Kignoumbi Kia Mboungou : 56 ans. Déjà candidat dissident de l’Upads en 2002. Député de la Lekoumou. Banquier et hommes d’affaires. C'est un ami de Sassou Nguesso qu'il fait semblant de combattre la journée mais on sait qu'il n'attend même pas la nuit pour joindre son super pote au téléphone. C'est vraiment un candidat de complaisance sinon, il aurait pu récupérer l'électorat de son parti l'UPADS dont il est l'un des vices-présidents !

13Jean Ebina : 46 ans. A longtemps travaillé en France. S’occupe de la société Ebina. La famille Ebina a une excellente réputation sociale par  ses actions d'entraide sociale mais cela ne sera certainement pas suffisant pour atteindre les 15% qui permettent de récupérer les fonds de campagne.

Si Sassou Nguesso était un homme d'honneur, cette élection serait la dernière mais il suffit de voir se qui se passe avec le président Tandja pour comprendre que cet homme ne va pas manquer de modifier la Constitution, SA Constitution pour se faire élire indéfiniment.  Pour le pouvoir, nombreux sont prêts à lyncher leur propre mère car qu'est donc l'honneur sinon un mot ? Un mot n'est rien  s'il ne vous enrichit pas et s'il ne vous couvre pas de gloire. Or, ça, un seul mot peut le faire aux yeux de Sassou : LE POUVOIR ! LE POUVOIR EST L'INSTRUMENT QUI SATISFAIT TOUS LES VOULOIRS - SAUF L'ENVIE DE VIVRE ETERNELLEMENT, BIEN SÛR ! Et comme vous savez tous, un pouvoir à vie est une sorte de royauté. Voilà pourquoi mon concept de république royale bananière a vraiment tout son sens...


Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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