L'HOMME N'EST DIGNE DÊTRE HOMME QUE S'IL COMBAT TOUTE
FORME DE
SERVITUDE. OR, PARTOUT, IL EST DANS LES FERS...
DEMAIN LE CONGO-BRAZZAVILLE, LE COMBAT POUR LA LIBERTE PAR L'INTIFADA DES MOTS.
LE CONGO-BRAZZAVILLE N'A PAS DE PLUS GRAND ENNEMI QUE SASSOU NGUESSO, L'ACTUEL PRESIDENT, TOTALEMENT A LA SOLDE DES PUISSANCES CAPITALISTES FRANCAISES QUI AGISSENT AU TRAVERS D'UN RESEAU APPELE : "FRANC-MACONNERIE".
IL N' Y A PAS DE PIRE TRAHISON QUE CELLE DE SA PATRIE, LA TERRE QUI T'A DONNE LA VIE.
NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE, NOUS N'AVONS QUE LE CHOIX DES ARMES : LES MOTS QUI NE TUENT AU PLUS QUE D'AUTRES MOTS... D'AUTRES MAUX...
Mouvimat Ibouanga Loundou.
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Noir pétrole, Noir sang : Tu pues la mort d'un peuple !
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Elle était belle, la mort l'a prise jeune à 44 ans, probablement l'une des femmes les plus riches du monde, elle, fille de président qui a voulu devenir femme de
président. Pour donner à sa mère ce que son père a transmuté à Antoinette. Son diplôme de docteur en
médecine en poche, Edith Sassou n'a jamais exercé la médecine car elle va devenir madame Bongo Ondimba. Elle largue son petit ami à coups de millions de francs cfa... Aujourd'hui, Edith
Bongo vit à Paris, malade, on parle de la maladie de Parkingson, d'un empoisonnement, du fait qu'elle ait touché les fétiches de Bongo ou d'un envoûtement mais une chose est sûre, la
richissime Edith, aux dires de ses proches que j'ai rencontrés, porte des couches-culottes pour dormir et se shoote à la seringue. Son goût pour la drogue était connu mais nous passons de la
rumeur à un état de fait. Peut-être prend-elle des injections hypodermiques à la morphine. Qui sait ? Elle ne se cache plus pour se shooter.
Cette femme est à elle toute seule le trait d'union entre deux dictatures qui pillent deux des plus riches pays africains par la famille ; on lui prête une très grande attention - surtout maintenant qu'elle est malade. Elle explique par sa présence au royaume shérifien pourquoi Sassou et Bongo se rendent constamment au Maroc. Elle joue
aussi le rôle d'extincteur pour apaiser les tensions au sein des clans constitués autour du pouvoir de son père. Elle
participe et arbitre ardemment le pillage du Congo et du Gabon par les deux familles au pouvoir. Enfin, c'est elle
la banque humaine du système qui permet à sassou et à Bongo de camoufler des millions de dollars détournés des paieries nationales congolaise et gabonaise.
Comment en est-on arrivé à ce
scénario catastrophe ? Comment le conte de fée a-t-il pu brusquement tourner au conte d'enfer ? Tout est parti d'une histoire de nectar : Okombi Salissa, ministre de Sassou, on dit que c'est le
seul que l'enfant terrible d'Oyo ne contrôle pas, aurait réniflé le nectar présidentiel réservé à Bongo Ondimba. Les chefs d'Etat ayant la jalousie tenace, Okombi Salissa ne doit, paraît-il
d'être encore en vie seulement parce qu'Edith aurait menacé son père : " Si tu le tues, je jette en pâture tous tes crimes aux yeux du monde !" Sassou a pensé que sa fille était devenue
folle. Il a fallu l'intercession de madame Antoinette Sassou auprès de sa belle-fille pour que le statu quo demeure.
Protégée nuit et jour par trois gardes du corps, Edith Lucie Bongo, fille de président, épouse de président, a payé cher un coup tiré dans la griserie du cannabis. Un coup tiré, on marque un but
de plaisir mais parfois ce but compte double avec en prime une déliquescence physique ! Bongo l'aurait-il empoisonnée ? S'agit-il d'un envoûtement ? Est-elle simplement malade ? C'est désormais
trop privatif pour que mes sources osent poser des questions.
Son père, Sassou, a dit qu'il n'avait pas voulu de ce mariage car aujourd'hui, sa fille bien-aimée est très mal en point. Le torchon brûle entre Sassou et Bongo. Quand on mange du Omar, on récolte certes des mbongos (argent)
mais attention ! On peut digérer très mal. En effet, les nains sont très redoutables en coups fourrés. Surtout quand ils portent des talons. Un coup de talon, ça peut faire très
mal... Ce n'est donc plus demain qu'on verra Edith en public avec son mari dans l'état où elle se trouve. Le conte de fée tourne court. Peut-être que le destin du père, quant à sa
fin, sera pire. Dieu seul sait... Bongo et Sassou se croisent dans les rendez-vous officiels. Désormais, les sourires sont de façade.
Quand on ne peut plus retenir ses urines entre autres, on porte des couches-culottes pour dormir. Edith aura compris la leçon mais elle a eu tort de commettre une erreur trop publique. Sa
belle-mère Antoinette est beaucoup plus fûtée. Elle se tape des jeunes dans la discrétion et quand la rumeur point à l'horizon, elle fait disparaître le suspect en l'envoyant en mission.
N'a-t-elle pas une fondation nommée Congo-Assistance ? En France, par exemple (j'en connais un exemple). Des missions dont on ne revient jamais...
Vous avez un doute, hein ? Avez-vous vu la vidéo de
la fête de l'indépendance le 15 août 2007 à Owando sur le site officieux de Sassou ? Il est tout seul, le pauvre petit ! Yaya Bongo est seul ! Il marche les bras pendouillants sur le tapis
rouge et dédaigne de regarder la caméra. Jamais Edith n'a manqué une seule fête organisée par papa. Bongo ne peut pas forcer sa droguée de femme à s'afficher dans l'état où elle est ! Il est
forcé de venir tout seul, le pauvre ! Vous auriez fait quoi à sa place, hein ? Beau papa t'invite, ça fait vilain et mal poli de ne pas répondre à l'invitation. Donc, l'air de dire : " J'ai
pas envie, maman mais je bois quand même ma tasse", Bongo s'amène. Seul ! Il n'a pas de chance avec les nanas, Yaya Bongo : la première se barre avec un musicien, lui préférant un président de la
république, la seconde, celle qu'il est allé chercher chez lui, dans son Congo natal, une fille de chef d'Etat, le cocufie avec un vulgaire ministre et aux yeux des gardes du corps ! Comme
quoi, question meufs, c'est pas gagné même dans les palais.
Affaire à suivre au palais téké d'Ondimba... Nous n'avons pas fini d'apercevoir le côté obscur de la fesse de cette histoire de fesses.
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