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NEWS : 67227 visiteurs sur votre blog. Le chanteur MADILU SYSTEM est mort. André Milongo, ancien premier ministre est mort... Congo : Sassou vend à présent le Congo aux Emirats Arabes Unis après l'avoir vendu aux Libanais et aux Asiatiques. Les Emirats qui n'ont plus de nouveaux puits viennent d'abord pour le pétrole. International : Omar Bongo premier président reçu par Sarkozy le 25 mai 2007. France : Vincent Bolloré fait affaire avec l'Etat français ; il a donc menti !  Election de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République française avec près de 53% des voix... Arrestation arbitraire du colonel Alphonse Nguia à Brazzaville. Mort brutale à Paris de l'ancien premier ministre Claude Antoine Dacosta, décès survenu à Paris le mardi 1er mai 2007. Congo : climat de tension sociale à la veille des élections législatives... La Banque Centrale Européenne affirme son indépendance ou son caractère privé face à Nicolas Sarkozy qui souhaite une politique de l'euro faible. Les puissances de l'argent ont les coudées franches car elles ne servent que des individus et non des Etats ou des sociétés comme AIRBUS... Comment le traité européen a-t-il pu leur concéder une indépendance qui fait mal à tout un continent ? Mystère...

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Lundi 31 décembre 2007
undefinedundefinedundefinedCa y est ! Ce que nous vous avons annoncé - après moult atermoiements a bien eu lieu : Sassou a remanié le gouvernement du royaume. Juste à un jour du réveillon, il y a des grincements de dents car un tel ministre se sera marié pompeusement qui a appris son départ. Qui avait des travaux de construction à finir doit se faire du sang d'encre pour terminer l'expression de ses signes exrérieurs de richesse.
Le téléphone a sonné et nous avons eu vent que Sassou avait sacralisé son alliance avec le MCCDI en faisant entrer Parfait Kolélas, fils de Bernard Kolélas au gouvernement ainsi que Hello Mampouya, porte-parole du parti MCCDI. Serge Michel Odzoki et Thierry Moungalla compteraient parmi les chanceux qui ont enfin l'occasion de s'enrichir en mangeant dans la marmite même de l'épicierie familiale mais rien n'est sûr tant que nous n'aurons pas une liste annoncée par le gouvernement en due et bonne forme. C'est par un communiqué qu'on tient ces informations...
Bref, beaucoup de bruit pour un petit concert qui ne fera danser personne. Sauf, bien entendu, les nouveaux ministres qui ont enfin l'occasion de prouver à Denguès Otsombé qu'il a eu raison de leur faire confiance en ce qu'ils méritaient d'entrer au club de ceux qui pouvaient compter parmi les surdoués de l'enrichissement illicite. Après Omar Bongo qui a aussi remanié son gouvernement, Sassou vient de récompenser ceux qui l'ont soutenu politiquement dans cette période de vache grasse pour le clan Sassou et de vache maigre pour le peuple congolais - qui ne possède même pas une maternité digne de ce nom pour voir les nouveaux esclaves de Sassou naître, les femmes des ministres accouchant toutes en France...
Pendant que je viens d'apprendre que Sassou aurait fait sa fille Cendrine avec Isabelle Dira, soeur de la mère d'Edith Bongo Ondimba qui se trouve actuellement auprès de sa fille malade au Maroc, que Wamba Sassou Nguesso a un fils avec la demi-soeur (même mère mais père différent) d'Ali Bongo qui s'est vu reconduit en tant que ministre de la défense, que Georgette Okemba, la femme du "très spécial" Okemba Dominique, Georgette la belle "Zaïroise", membre du protocole présidentielle, était en fait l'amant de Sassou (comme il est toujours accompagné de son neveu cocu, il paraît que Georgette Okemba fait aussi souvent les voyages avec eux), que l'électricité au Congo était en fait privatisée par les Sassou qui l'acheteraient au Congo d'en face avant de la revendre au peuple berné, je me demande si ce gouvernement sera celui qui ira jusqu'en 2009  car Sassou prépare une majorité présidentielle qui pourrait être sacralisée par un gouvernement d'Union Nationale dans lequel certains membres ou transfuges de l'UPADS pourraient avoir leur place.
Comme quoi, Sassou, le "surdoué" d'entre les surdoués de la politique congolaise n'a pas fini de nous étonner et de nous rassurer qu'il va encore y avoir des grincements de dents tandis que le Champagne coulera à flôts chez ceux qui vont avoir l'occasion de s'enrichir de plus bel sur le dos du peuple congolais cocu depuis 1960.
Après écoute du communiqué lu par le premier ministre Mvouba qui a conservé son poste, on observe ce qui suit : exit Ibovi à l'administration du territoire remplacé par un certain Raymond Mboulou. Quant à monsieur Mbani, c'est Serge Odzoki qui lui pique son ministère...

En attendant la liste de tous les nouveaux ministres du gouvernement remanié de la Nouvelle Souffrance dans la Désespérance, voici, la liste du gouvernement gabonais que Bongo a mis en place pour montrer l'exemple à son beau-père :

Premier ministre, Chef du Gouvernement, M. Jean EYEGHE NDONG

Vice-Premier ministre, Ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Protection de la Nature, Mme Georgette KOKO

Vice-Premier ministre, ministre de la Culture, des Arts, de l’Education populaire, de la Refondation et des Droits Humains, M. Paul MBA ABESSOLE

Vice-Premier ministre, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, M. Jean PING

Ministres d’Etat

Ministre des Mines, du Pétrole, des Hydrocarbures, de l’Energie, des Ressources hydrauliques et de la Promotion des Energies nouvelles, M. Casimir OYÉ MBA

Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation , M. Paul TOUNGUI

Ministres

Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, chargé de la Famille et de la Promotion de la Femme, Mme Angélique NGOMA

Ministre du Tourisme et des Parcs Nationaux, Général Idriss NGARI

Ministre du Contrôle d’Etat, des Inspections, de la Lutte contre la Corruption et de la Lutte contre l’Enrichissement illicite, Mme Honorine DOUSSOU NAKI

Ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Insertion professionnelle des jeunes, Pr. Pierre André KOMBILA

Ministre de la Marine marchande et des Equipements portuaires, M. Jacques ADIAHENOT

Ministre de la Défense nationale, M. Ali BONGO ONDIMBA

Ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Faustin BOUKOUBI

Ministre du Commerce et du Développement industriel, chargé du NEPAD, M. Paul BIYOGHE MBA

Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales, de la Décentralisation, de la sécurité et de l’Immigration, M. André MBA OBAME

Ministre de la Planification et de la Programmation du développement, chargé de l’Evaluation des politiques publiques, M. Richard Auguste ONOUVIET

Ministre des Travaux publics, des Infrastructures et de la Construction, Général Flavien NZENGUI NZOUNDOU

Ministre de l’Economie forestière, des Eaux et de la Pêche, M. Emile DOUMBA

Ministre de la Jeunesse, des Sports, des Loisirs, chargé de la Vie associative, Porte-parole du gouvernement, M. René NDEMEZO’ OBIANG

Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Etat, M. Jean-Boniface ASSELE

Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, M. Martin MABALA

Ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de la Lutte contre la Pauvreté, M. Vincent ESSONE MENGUE

Ministre de l’Aménagement du territoire et de la Politique de la ville, M. Pierre CLAVER MAGANGA MOUSSAVOU

Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Prévoyance sociale, M. Jean-François NDONGOU

Ministre de l’Enseignement supérieur, M. Dieudonné PAMBO

Ministre du logement, de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Patrice TONDA

Ministre de l’Education Nationale et de l’Instruction civique, M. Michel MENGA M’ESSONO

Ministre de la Recherche scientifique et du Développement technologique, M. Albert ONDO OSSA

Ministre de la Communication, des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles Technologies de l’Information, Mme Laure Olga GONDJOUT

Ministre des Affaires sociales, de la Solidarité, de la Protection de la veuve et de l’orphelin, chargé de la Lutte contre le Sida, Mme Denise MEKAM’NE

Ministre des Relations avec le Parlement et les Institutions constitutionnelles, M. Josué MBADINGA

Ministre des Transports et de l’Aviation civile, M. Dieudonné MOUIRI BOUSSOUGOU

Ministres délégués

Ministre délégué auprès du vice-Premier ministre, ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Protection de la nature, chargé de la Protection de la Nature, M. André Christ NGUEMBI

Ministre délégué auprès du vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, chargé de la Francophonie et de l’Intégration régionale M. Noël Nelson MESSONE

Ministre déléguée auprès Ministre des Mines, du Pétrole, des Hydrocarbures, de l’Energie, des Ressources hydrauliques et de la Promotion des Energies nouvelles, chargé des Ressources hydrauliques et de la Promotion des Energies nouvelles, M. Sylvain MOMOADJAMBO

Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation, chargé de l’Economie, M. Charles MBA

Ministre délégué auprès du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, chargé de la Famille et de la Promotion de la Femme, chargé de l’Hygiène publique, M. Koumba SOUVI

Ministre délégué auprès du Ministre de la Planification et de la Programmation du développement, chargé de l’Evaluation des politiques publiques, Chargé de la Programmation du développement, M. Célestin BAYOGHA

Ministre délégué auprès du Ministre des Travaux publics, des Infrastructures et de la Construction, chargé de la Construction, Mme Gisèle Laure EYANG NTOUTOUME

Ministre délégué auprès du Ministre de l’Education Nationale et de l’Instruction civique, chargé de l’Enseignement primaire, Mme Solange MABIGNATH

Ministre délégué auprès du Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales, de la Décentralisation, de la sécurité et de l’Immigration, chargé de la sécurité et de l’Immigration, M. Philippe NZENGUE MAYILA

Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie forestière, des Eaux et de la Pêche, chargé des Eaux et de la Pêche, M. Hugues Alexandre BARRO CHAMBRIER

par Le lion de Makanda mwan Mizumba publié dans : Nouvelles et Brèves
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Dimanche 30 décembre 2007

L’Afrique dit « non »

source : Le Monde Diplomatique

Ainsi donc, au grand dam de l’arrogante Europe, l’inimaginable s’est produit : dans un élan de fierté et de révolte, l’Afrique, que certains croyaient soumise parce qu’appauvrie, a dit « non ». Non à la camisole de force des accords de partenariat économique (APE). Non à la libéralisation sauvage des échanges commerciaux. Non à ces ultimes avatars du « pacte colonial ».

Cela s’est passé à Lisbonne, en décembre dernier, lors du IIe sommet Union européenne - Afrique, dont l’objectif principal était de contraindre les pays africains à signer de nouveaux traités commerciaux (les fameux APE) avant le 31 décembre 2007, en application de l’accord de Cotonou (juin 2000), qui prévoit la fin de la convention de Lomé (1975). Selon celle-ci, les marchandises en provenance des anciennes colonies d’Afrique (et des Caraïbes et du Pacifique) entrent dans l’Union quasiment sans droits de douane, à l’exception de produits sensibles pour les producteurs européens comme le sucre, la viande et la banane.

L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a exigé le démantèlement de ces relations préférentielles, ou alors leur remplacement – seul moyen, selon l’OMC, de préserver la différence de traitement en faveur des pays africains – par des agréments commerciaux fondés sur la réciprocité (1). C’est cette seconde option qu’a retenue l’Union européenne, le libre-échange intégral camouflé sous l’appellation « accords de partenariat économique ».

Autrement dit, ce que les Vingt-Sept exigent des pays d’Afrique (et de ceux des Caraïbes et du Pacifique (2)), c’est d’accepter de laisser entrer dans leurs marchés les exportations (marchandises et services) de l’Union européenne, sans droits de douane. 

Le président sénégalais Abdoulaye Wade a dénoncé ce forcing et a refusé de signer. Il a claqué la porte. Le président de l’Afrique du Sud, M. Thabo Mbeki, l’a immédiatement soutenu. Dans la foulée, la Namibie a également pris la courageuse décision de ne pas signer, alors qu’une augmentation des droits de douane de l’Union européenne sur sa viande bovine marquerait la fin de ses exportations et la mort de cette filière.

Même le président français, M. Nicolas Sarkozy, qui avait pourtant eu des mots fort malheureux à Dakar en juillet 2007 (3), a apporté son appui aux pays les plus opposés à ces traités léonins : « Je suis pour la mondialisation, je suis pour la liberté – a-t-il déclaré –, mais je ne suis pas pour la spoliation de pays qui, par ailleurs, n’ont plus rien (4). »

Cette fronde contre les APE – qui suscitent, au sud du Sahara, une immense vague d’inquiétude populaire ainsi qu’une intense mobilisation des mouvements sociaux et des organisations syndicales – a porté. Le sommet s’est terminé sur un constat d’échec. M. José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, a été contraint de céder et d’accepter la revendication des pays africains de poursuivre le débat. Il s’est engagé à reprendre les négociations en février prochain.

Cette cruciale victoire de l’Afrique est un signe supplémentaire du moment favorable que connaît le continent. Au cours des dernières années, les conflits les plus meurtriers se sont terminés (seuls demeurent ceux du Darfour, de la Somalie et de l’est du Congo), et les avancées démocratiques ont été consolidées. Les économies continuent de prospérer – même si les inégalités sociales demeurent – et sont pilotées par une nouvelle génération de jeunes dirigeants. 

Autre atout enfin : la présence de la Chine, qui, investissant massivement, est sur le point de supplanter l’Union européenne au premier rang des fournisseurs du continent africain, et qui, par ailleurs, pourrait devenir, dès 2010, son premier client, devant les Etats-Unis. Il est loin le temps où l’Europe pouvait imposer de désastreux programmes d’ajustement structurel. L’Afrique se rebiffe désormais. Et c’est tant mieux.

Ignacio Ramonet.

par Le lion de Makanda mwan Mizumba publié dans : Quand nos lecteurs écrivent
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Dimanche 30 décembre 2007
UN ARTICLE DENICHE PAR PAUL MANDOUKOU...


Société
Paris autorise les étrangers à venir travailler, mais trie par nationalité
CATHERINE COROLLER
QUOTIDIEN : samedi 29 décembre 2007
    
  
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Vous êtes roumain et ouvrier de l’étanchéité et de l’isolation ou sénégalais et chef de chantier du BTP ? Vous exercez donc des métiers qui connaissent des difficultés de recrutement. La France vous entrouvre la porte de son marché du travail. Le 20 septembre, les ministères de l’Immigration et de l’Economie ont envoyé aux préfectures une circulaire les autorisant à délivrer des autorisations de travail aux ressortissants des dix nouveaux Etats membres de l’Union européenne et des pays tiers, ont révélé les Echos vendredi.

Mais attention, tous les emplois ne sont pas ouverts à tous. Cinquante métiers, plutôt peu qualifiés, sont réservés aux Européens de l’Est. Trente, très qualifiés, au reste du monde. Deux listes distinctes ont été établies, dont Libération avait révélé le contenu le 29 octobre. Selon les Echos, le total des postes concernés représenterait 4 % du marché du travail.

Tous les représentants des pays tiers ne sont toutefois pas logés à la même enseigne. Il y a d’abord ceux dont les gouvernements ont signé avec la France «un accord bilatéral de gestion concertée des flux migratoires et de développement» : Sénégal, Gabon, Congo, et prochainement Bénin, Tunisie et Philippines. Ceux-là peuvent se voir offrir une liste plus large de métiers. Il y a aussi l’Algérie et la Tunisie. Pour l’heure, les accords existant entre ces deux pays et la France font que «les dispositions de la présente circulaire [ne leur sont] pas applicables». En clair, ils ne bénéficient pas de cette ouverture, très contrôlée, du marché du travail. La circulaire rappelle toutefois que des négociations sont prévues avec la Tunisie en vue de la signature d’un accord bilatéral de gestion concertée, à l’issue desquelles de nouvelles instructions seront données aux préfectures. Pour les Algériens, en revanche, rien n’est annoncé.

par Le lion de Makanda mwan Mizumba publié dans : Quand nos lecteurs écrivent
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Dimanche 30 décembre 2007
undefinedComme un scénario écrit à l'avance, les Français de l'arche de Zoé ont été condamnés au Tchad à huit an de travaux forcés mais quelques jours tard, ils ont atterri en France dans un avion tchadien, question de dire que les Tchadiens qui ont jugé et condamné les maîtres sont venus les laisser en France pour honorer le transfèrement demandé par Rachida Dati, ministre de la justice française. Question de dire à Sarkozy : "Tu ne viens pas les chercher ; on te les amène".
Cette justice éclair au parfum politique pose des vrais problèmes à Sarkozy car le monde entier observe l'attitude du maître français. Déjà, la France a estimé ne pas être en droit de juger l'affaire car en cette matière, on jugerait l'affaire deux fois et même le droit français s'y oppose. Donc on se demande simplement comment traduire la peine de "huit ans de travaux forcés" dans les geôles françaises, une peine qui n'existe pas en droit français. Pourquoi pas huit ans de glandage dans les prisons françaises ? Ca devrait suffire !
Sarkozy a dû vite se rendre compte que certaines victoires sont des défaites et sa position est celle d'un équilibriste qui se balance entre deux précipices : va-t-il garder les membres de Zoé pendant huit longues années en prison ? Si oui, c'est la France qui va s'émouvoir de ce que le maître exécute la sentence de l'esclave. Si non, c'est la communauté internationale qui va voir que  la parole que le Blanc donne au Nègre ne vaut pas une cacahuète et le Tchad va simplement être humilié. De toute façon, il faudra au moins six mois pour demander une remise de peine à la France car dans l'absolu, les membres de l'arche de Zoé n'ont fait que changer de lieu d'emprisonnement pour retrouver leur camembert.
Il s'agira de laisser les choses se décanter et la communauté internationale regarder un peu plus du côté du Pakistan où les cartes politiques semblent ne plus être maîtrisées.
En tout cas, Sarkozy n'aura jamais reçu cadeau aussi empoisonné comme cadeau de fin d'année car cette affaire des aventuriers de l'arche de Zoé est une épine qu'il aurait pu éviter et passer des vacances d'enfer avec Carla Bruni... Mais il n'est pas le président de la facilité et comme il doit résoudre les difficultés de la France, autant que les Nègres lui ajoutent de nouvelles difficultés à résoudre afin qu'il travaille plus pour mériter de gagner plus, notre Sakozy bling bling!
par Le lion de Makanda mwan Mizumba publié dans : Actualités internationales
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Vendredi 28 décembre 2007
sassou.jpgAu coeur de l'Atlas, le Maroc est un royaume à la stabilité bien assise et même Al Qaida a du mal à y installer ses réseaux islamistes : la famille royale au pouvoir, depuis Hassan II, tient le pays dans une chape de plomb. Cette stabilité est devenue un puissant atout touristique et un attrait pour l'argent que de nombreux dictateurs viennent placer dans les banques marocaines. Il semble même qu'après les scandales de la FIBA, que Bongo et Sassou y aient racheté des banques pour faciliter le blanchiment de l'argent public détourné transformé ensuite en capitaux privés. Le Maroc qui entretient de bons rapports avec la France, est la plaque tournante du commerce du Haschich et de la résine de cannabis. C'est au Maroc que se fournissent gros et petits trafiquants français et mondiaux. Bien entendu, qu'au niveau officiel, Chirac qui possède un ranch à Teroudan, a fermé les yeux. Le cannabis est une drogue dite douce donc tolérée et de nombreux hommes politiques français puisent dans les volutes de fumée de chanvre leur inspiration républicaine. Alors, un mal pour un bien...
Au cours de ce mois de décembre 2007, les présidents Sassou Nguesso et Omar Bongo Ondimba, respectivement président du Congo et président du Gabon se sont rendus au Maroc. Nous y décelons cinq raisons principales :
Edith-Lucie-Sassou-Bongo-copie-1.jpg1) des raisons familiales : Edith Lucie Bongo Ondimba, fille Sassou, épouse Bongo s'y trouve. A la veille des fêtes, il est impensable que le père et le mari ne rendent pas visite à leur fille et épouse - la fin d'année étant l'occasion de voeux et de festivités. Il fallait s'y rendre avant les festivités officielles ponctuées de discours de fin d'année, etc. ;
2) des raisons médicales : Sassou et Bongo y vont pour des raisons médicales - ne serait-ce que pour des bilans de santé pour ce qui est d'Omar Bongo qui semble avoir une meilleure santé que Sassou. Il est bien connu qu'Hassan II tenait à se soigner chez lui, aussi, a-t-il doté le Maroc d'hôpitaux modernes où il est possible de se soigner en toute discrétion. Le Maroc est un pays de culture arabe où les Africains francophones ss risquent peu ; ce qui crée des conditions idéales de discrétion ;
3) Qui dit visite privée dit résidence privée car les voyages officiels imposent souvent pour des raisons de sécurité des résidences officielles. Conclusion : Sassou et Bongo y ont forcément des biens immobiliers, notamment de grandes villas fortifiées ;
4) des raisons financières d'obédience affairiste : Sassou et Bongo y vont pour affaires car ils possèdent au Maroc des banques privées dont le rachat a été divulgué par la très sérieuse Lettre du Continent : après l'affaire ELF et la compromission de la FIBA, la banque de la famille Bongo qui est toujours à la famille Bongo puisque Bongo l'a cédé à un proche, il fallait de nouveaux outils de blanchiment d'argent public. Le Maroc a présenté des opportunités.


Omar et Sassou ont des caches d'argent  à résidence privée de Mme BONGO et à la BMCE, la banque marocaine qui a racheté la CAIC au congo.



Le Maroc qui ne fait pas partie de l'Union Africaine est une sorte de paradis fiscal situé sur le continent africain pour les dictatures et les dictateurs africains qui veulent qu'une partie de leur richesse échappe aux banques occidentales où il est parfois difficile de récupérer son flouze une fois le pouvoir perdu ou s'il y a embrouille (cf. le problème qui oppose Bongo et Tarallo sur des comptes secrets). L'avènement de Mohammed VI n'a pas changé les choses puisque le fils est dans la continuité et non dans la rupture avec le défunt père Hassan II, grand ami de dictateurs comme Mobutu ; ce qui donne une idée très claire sur la nature du pouvoir chérifien. Fort d'être la plaque tournante du trafic du cannabis, le Maroc est aussi un important point de passage des clandestins africains vers l'Europe.
undefinedLa stabilité politique du royaume chérifien est devenue un facteur d'attraction touristique et un lieu de villégiature où s'installent notamment des retraités français qui peuvent mener une vie au grand train avec une retraite de 800 euros ; ce qui est impossible en France. Nombreux y achètent de somptueuses villas qui seraient autrement inaccessibles en France à cause du coût exorbitant de l'immobilier français.
Pays très policier, les jeunes qui enquêtent sur les biens mal acquis auraient bien du mal à y trouver des infos. L'astuce serait de passer par des étudiants congolais qui s'y trouvent.
Dans le passé, le Maroc s'est illustré en soutenant militairement Mobutu au Katanga sous Hassan II, Mobutu qui y a trouvé refuge après avoir été chassé par Kabila fils, une fois que les capitales occidentales l'ont jugé indésirable (ça vous donne des leçons à un Sassou qui sait que s'il perd le pouvoir, les portes de l'Europe peuvent se refermer - alors de là à acheter des maisons au Maroc et à y investir...).

par Le lion de Makanda mwan Mizumba publié dans : Actualités internationales
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Vendredi 28 décembre 2007
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Chers visiteurs, voici une idée qu'il faille soutenir avec force car communiquer, c'est vital pour le triomphe de la liberté et de la démocratie : la création d'une radio libre non contrôlée par le pouvoir de Brazzaville ! Pour ma part, j'attends simplement qu'on m'invite à une réunion de mise en place. En effet, il est assez déplorable chez nous autres Congolais de toujours mettre les bonnes volontés devant le fait accompli au lieu d'associer d'abord au départ le plus de cerveaux possibles pour étudier de façon large la faisabilité de cette idée. Cette radio peut aussi émettre sur le net. Il s'agira d'étudier sa viabilité financière car elle doit pouvoir se financer sans compter sur le pouvoir. La conception et un plan d'action adapté sont nécessaires pour la bonne réussite d'un projet:
- Quel matériel faut-il ?
-Quel contenu ?
-Quel financement ? Combien faut-il pour la faire démarrer ? (Il faut un vrai plan d'action : P.E.M. est un homme d'action ; cependant l'action appelle d'abord la conception...)
-Comment recruter et rémunérer les journalistes s'ils doivent l'être ?
-de quel personnel a-t-on besoin pour qu'elle puisse démarrer ?
-Son statut ? Associatif ? ONG ? Entreprise ?
-Qui distribue les canaux au Congo ?
-Comment traiter le flux d'information que l'on recevra de la population (prévoir une équipe éditoriale ?) ?
Quel que soit son statut, il faudra un financement et penser à plusieurs étapes à l'avance : à cause des egos, de nombreux projets de valeur ne voient pas le jour. En effet, il faudra une administration, une partie technique, des juristes pour protéger les droits, des journalistes, etc. Une radio ne peut pas être un petit projet, mon cher Patrick !
-Qui administrera la radio ?
-Que prévoir dans sa juridiction pour qu'elle ne soit pas récupérée par le pouvoir ?
Donc une assemblée générale constitutive est nécessaire si l'on ne veut pas faire les choses de façon précipitée...
Notre remarquable compatriote P.E.M. vient d'émettre une excellente idée et je sais qu'il est à même de mobiliser large pour mettre cette idée en pratique. Il faut en concevoir les émissions et pourquoi penser à une télévision ? On mettrait devant la face du monde toutes les images que le clan Sassou cache pour dissimuler ses hauts faits criminels envers notre peuple. Il est à prévoir que le pouvoir qui a récemment suspendu un journal fera tout pour barrer la route à ce projet d'une importance incommensurable. Pour ceux qui ne sont pas dans son réseau d'adresses mail, voici la teneur de son message (j'ai corrigé les coquilles) :
**************************************************************************************************************************

Bonjour chers amis
 
En ce début d'année 2008, je viens soumettre à tous les Congolais quel que soit l'endroit oùundefined ils se trouvent l'idée de la création d'une radio libre à Brazzaville pour donner une voix à tous les Congolais qui veulent se faire entendre.
Au Congo il n'y a que 2 radios qui sont entièrement et totalement contrôlées et verrouillées par le pouvoir
D'autre part nous savons tous que les Congolais ne lisent pas; pour preuve le plus grand journal Congolais ne tire qu'à 3000 exemplaires par semaine.
Nous savons aussi que le Congo est le dernier pays en Afrique en ce qui concerne les nouveaux outils de communication comme internet.
Le média le plus écouté au Congo est RFI; dans chaque maison au Congo il y a au moins une radio.
 
Alors une Radio dédiée véritablement libre qui ne serait pas contrôlée par le pouvoir serait une très bonne chose pour entendre et faire entendre la voix des sans voix.
Les textes de lois même trafiqués par le dictateur autorisent la création des radios libres.
Nous avons des compatriotes déterminés qui peuvent conduire à bien ce projet.
 
Je lance un appel tous ceux qui souhaitent travailler et mener à bien ce projet de me contacter.
Je lance un appel toutes les personnes qui ont une certaine expertise en Radio de me contacter.
Je lance un appel à  tous les Congolais de la diaspora à aider financièrement ce projet;
les hommes sérieux pour mener à bien ce projet à Brazzaville existent.
 
undefined2008 est une année capitale pour notre pays; si nous le voulons tous en deux ou trois mois nous pouvons implanter une radio libre qui fonctionne à Brazzaville.
 
Bien à vous
 
Tout Sauf Sassou
Pour un Etat de Droit au Congo !


Savoir c'est bien, Comprendre c'est mieux
"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"

Patrick Eric Mampouya

par Le lion de Makanda mwan Mizumba publié dans : Quand nos lecteurs écrivent
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Lundi 24 décembre 2007
undefinedL'année 2007 s'achève. Elle ne présage aucune modification significative du rapport de force politique au Congo-Brazzaville. Avec 2008, nous pouvons simplement dire que les sept prochaines années seront décisives car le travail de la nature risque d'apporter de nombreuses surprises comme en 2007 où de nombreuses personnalités ont passé l'arme à gauche - comme Noumazalaye immortalisé au même titre que Marien Ngouabi. La dictature continue car Sassou est bien cramponné au pinacle du pouvoir, vu qu'aucune menace sérieuse ne se présente à l'horizon et que le peuple congolais est trop préoccupé à survivre. De toute façon, qu'il soit battu par les urnes ou non, il se proclamera vainqueur au premier tour ; ses partisans ne se gênent pas de l'affirmer. Le clan mbochi au pouvoir a l'intention de garder le pouvoir coûte que coûte ; aussi toute hospitalisation de l'ogre d'Oyo les fait trembler et se mettre dans des postures de conquête car une guerre intestine couve entre les enfants Sassou, les neveux Nguesso et l'élite mbochie qui veut doubler ces deux catégories de prétendants si Sassou Nguesso venait à disparaître...
Le processus de la ruine complète d'un pays continue dans cette contradiction entre enrichissement global par la découverte et l'exploitation de nouvelles richesses et appauvrissement par l'endettement chronique. Comment un pays aussi riche que le Congo-Brazzaville - à peine peuplé de 3 millions d'âmes peut-il être aussi pauvre ? La réponse est assez simple :
undefined- parce que ses richesses enrichissent avant tout les grandes multinationales françaises comme Total-Elf-Fina et ce qui reste enrichit le clan Sassou qui a mis en place des structures insidieuses de détournement au travers de la société nationale S.N.P.C. (Société Nationale du Pétrole Congolais) comme cette antenne française non immatriculée par les officines françaises grâce à la complicité de Chirac et d'un de ses amis milliardaire corrézien.
On continue donc à endetter le pays et même cet argent pris auprès du Club de Paris ou du Club de Londres ne sert pas à tous mais simplement à Sassou et à son clan qui a brillé par des frasques qui ont été rapportées dans le monde entier (dépenses faramineuses dans des hôtels, dans des fringues de luxe, disparition de sommes énormes, etc). Conclusion, une paupérisation encore plus grande. Je vous laisse imaginer les conséquences de la fin de règne du clan Sassou : le peuple congolais n'a pas fini de découvrir la folie d'une petite poignée d'individus ayant perdu toute humanité à cause de l'argent, l'argent que l'on expose dans des possessions immobilières extravagantes comme pour mieux narguer le peuple congolais impuissant. Il n'existe aucun contrôle financier digne de ce nom au Congo et tout le monde sait que c'est à peine si Sassou ose sanctionner qui des opérateurs économiques ou des politiciens qui confond le denier public et son propre argent : comment sanctionner dans un système où la famille est l'essentiel du personnel de l'Etat, des administrations et des hommes d'affaires ? D'autre part, il n'existe aucune bonne gestion de l'argent du pays qui est géré comme un trésor royal par l'empereur Sassou qui a transformé sa maison en palais royal - comme s'il manquait des palais présidentiels au Congo. Il a trop peur d'être attrapé par le nzobi de Lissouba à ce qu'il paraît. Pour notre part, il a tout simplement fusionné sa vie privée avec sa vie de chef d'Etat. Imaginez qu'il perde le pouvoir ou qu'il meurt ; il faudra bien aller prendre les dossiers du pays dans une demeure privée ! Ca risque d'être interprété comme un motif de guerre pour violation de propriété privée. N'est-ce pas le fait d'essayer d'aller arrêter des criminels dans la même résidence de Sassou qui aura occasionné la guerre de 1997 ?
L'heure est au bilan (encore qu'il est des plus néfastes depuis les dix ans de règne de Sassou) et aux leçons à tirer de cette situation. Quelles leçons tirons-nous de cette année qui s'achève ?
undefined- Que la dictature s'internationalise en créant des alliances matrimoniales dictatoriales (Congo-Gabon : en plaçant sa fille Edith auprès de Bongo, Sassou s'est fait un allié politique qui est aussi devenu son parent : la victoire lors du coup d'Etat de 1997 n'aurait pas été possible sans les alliances entre les dictatures de l'Angola, du Gabon, entre autres et le dictateur déchu Sassou Nguesso), sanguines comme à l'époque des royautés européennes qui avaient toutes du sang mérovingien dans les veines, politiques, militaires par l'ambition de créer une force militaire régionale de la CEMAC (Afrique Centrale), une unité présentée au Tchad par l'ancien premier ministre Louis Sylvain Ngoma - sans oublier que la France possède toujours des bases militaires au Sénégal, au Tchad, au Gabon et en Somalie ;
- qu'en France, le passage de Chirac à Sarkozy n'est pas seulement un saut générationnel mais incarne l'émergence d'une politique française toute acquise aux puissances de l'argent et que la rupture promise par le nouveau président français n'est autre qu'une rupture avec les racines sociales de la politique française pour une meilleure mainmise d'un lobby qui agit au travers de 200 grandes familles possédant toute la France. En recevant Kadhafi, Sarkozy a démontré que seul lui importe de faire de l'argent - même sur le sang de ses propres compatriotes ;
- quant à l'Afrique, notamment l'Afrique centrale des ex-toujours colonies françaises, la rupture est toute verbale car dans les faits, rien ne change : les ordres viennent toujours de Paris qui considère les nègres comme des esclaves, une race de sous-hommes dont on réchigne à aider et même quand on fait semblant de les aider, on s'arrange pour que l'argent qu'on leur donne revienne en France, des sous-hommes qu'on laisse mourir de sida et d'autres maladies - alors qu'il suffirait de déclarer le sida pandémie universelle pour que les prix des médicaments soient à la portée de tous - or l'OMS ne peut s'y résoudre, les grands groupes pharmaceutiques faisant pression pour qu'ils puissent à se faire des bénéfices colossaux sur le sang des malades - comme quoi la logique qui tient et dirige ce monde reste la même : toujours aussi diabolique et totalement tournée vers un enrichissement toujours plus grand pour quelques-uns qui réduisent le reste de l'humanité à l'esclavage ;
-
que le Congo a montré vis-à-vis du maître France des vélléités de désobéissance en refusant de payer les retraites de 505 retraités français et que le maître utilise contre l'esclave qui regarde de plus en plus du côté de la Chine l'argument monétaire : le Congo ne bénéficiera de l'aide française au développement que si Sassou paye les retards d'impayés de retraités français - c'est tout bonnement du chantage financier (Sassou se méfie en en veut au maître franais qui aura aussi aidé Sassou en même temps qu'il l'aidait...pour s'assurer quel que soit le vainqueur la reconnaissance du prochain président) ;
undefined- que sur le plan national, les Congolais ont vite compris que "La Nouvelle Espérance " n'était en réalité qu'un "Vieux Mensonge d'Etat" rétoqué dans un langage religieux, un nouveau faux plan qui n'aura même pas atteint 10% de ses objectifs qui se sont résumés à des bouts de bitume de quelques centimètres qui ne résisteront pas longtemps aux intempréries ;
- que la dictature est comme un cancer dont on peut tout de même guérir à force de volonté et que Sassou aura expérimenté au niveau des législatives la fraude massive qu'il prépare pour 2008 (Municipales) et pour 2009 (Présidentielles) ;
- que l'opposition congolaise politique se réduit désormais à l'UPADS, Kolélas et son MCCDI ayant léché les fesses de Sassou en faisant allégeance, l'UPADS, un parti qui peine à reprendre toute sa vitalité politique parce que parcouru par des divisions intestines dont Sassou doit être forcément l'instigateur (ex : le fait qu'il aitt rajouté Moukouéké sur la liste des députés) ;
- que la misère a progressé pour la majorité des Congolais qui vivent avec moins d'un dollar par jour - du nord au sud - tandis que l'enrichissement a explosé au bord de l'Alima et entre Oyo et Owando ;
undefined- que c'est avec une classe politique sclérosée et moribonde qui a du mal à se renouveler que le Congo repartira en 2008 - le remaniement ministériel en vue n'étant qu'un jeu de chaises musicales qui déplacera des ministres dans les ministères ;
- que l'année 2007 aura été l'année de rencontres politiques intéressantes pour nous - démontrant qu'au plus profond de la nuit, la lumière avait encore une étincelle ;
- que 2007 aura été pour le pouvoir de Brazaville et du Gabon l'année du rappel de la finitude de l'existence humaine avec la maladie du président Sassou et celle de sa fille Edith Bongo et que tout en pensant à la relève, le clan Sassou a accentué le pillage du pays.

Comment souhaiter de bonnes fêtes à nos compatriotes quand on sait qu'ils meurent de faim, de soif ? Qu'ils meurent d'un rien ?
Je vous souhaite de garder l'espoir et de travailler encore plus en 2008 - en vous organisant politiquement - pour extirper le cancer Sassou du corps national congolais... N'ayez pas peur : que vaut votre vie si on prive de tous vos droits et de toute votre liberté ? Si on vous proposait de choisir entre la liberté et l'esclavage, que choisiriez-vous ? La liberté est cette chose que l'on essaie de vous prendre partout où vous rendez. IL FAUT SE BATTRE POUR LA CHOSE QUE NOUS POSSEDONS EN COMMUN AVEC DIEU LUI-MEME... LA LIBERTE SANS LAQUELLE LE LIBRE-ARBITRE N'AURAIT AUCUN SENS !


JOYEUSES FETES AUX PRES DE 43000 VISITEURS DE DEMAIN LE CONGO-BRAZZAVILLE ! NOEL EST UN INSTANT D'ESPOIR PAR LA NAISSANCE D'UN SAUVEUR...
par Le lion de Makanda mwan Mizumba publié dans : demain le congo brazzaville
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Dimanche 23 décembre 2007
L'année 2007 s'achève. Nous suivons comme bien d'autres Congolais avec intérêt la marche vers un enrichissement débridé des deux classes au pouvoir tant au Congo qu'au Gabon, deux pays liés par des alliances matrimoniales, par le sang, l'argent, le crime, des liens politiques auxquels Sassou aimerait adjoindre des liens militaires en envisageant de créer une force militaire en Afrique centrale. Nous avons suivi su 3ATELESUD, la chaîne de télévision du câble les balbutiements de cette force présentée par l'ancien premier ministre, Louis Sylvain Ngoma au Tchad - en présence de nombreux chefs d'Etat africain.
Sassou aurait dit qu'il ne s'était pas bien enrichi lors de son premier règne. Aussi, a-t-il préconisé aux siens de s'enrichir sous ce second règne - par tous les moyens. Finie, la honte, finie la dissimulation. De toute façon, les peuples africains ne sont pas enclins à la rébellion ou à faire la révolution pour changer le statu quo ! Seul compte le rapport de force militaire qui tient ces peuples dans la peur : ceux qui n'ont que leur petite peau y tiennent plus que tout ! Une balle perdue est vite trouvée lors de manifestations - alors on ne s'y risque pas.
Gigantesque enrichissement visible au travers d'acquisitions immobilières. Le rang social doit se traduire par une extraordinaire villa qui forcera le respect. Edith Sassou en devenant Edith Bongo, s'est positionnée au sommet de deux fortunes immenses : celle de son époux Bongo estimée à 4 milliards de dollars et celle de son père qui est mal renseignée ; on la dit énorme.
Malade, elle ne vit plus au Gabon et a choisi l'Europe comme lieu de convalescence. Aux dernières nouvelles, on l'a retrouvée au Maroc ou papa et son mari Ondimba se sont rendus en visite privée. Donc Bongo et Sassou ont des biens dans le royaume chérifien apprécié pour sa stabilité et pour la poursuite des amitiés d'Hassan II par Mohammed VI.
Voici la trouvaille : un article qui nous indique où se repose Edith Lucie Ondimba Bongo quand elle est en France : les hauteurs de Nice...

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undefinedQui oserait douter que les biens meubles et immeubles qui font partie du patrimoine du clan Sasou-Nguesso ne sont pas le fruit d’un dur labeur même si la valeur vénale de ces biens tranche rudement avec le pouvoir d’achat du Congolais moyen qui vit avec moins d’un dollar par jour ?

Dans un chemin montant, mal aisé, goudronné, de tous les côtés au soleil exposé, se trouve à la lisière de la forêt du Mont-Boron, un « bien mal acquis » : la cossue résidence d’Edith Bongo née Sassou. Quand ce ne sont pas des châteaux en Espagne, ce sont des manoirs sur la Côte que ces parents offrent à leurs enfants, aux frais des Congolais.

Le bijou familial est situé Bd Mont Boron au n°50.

Selon les rumeurs, cette villa sert actuellement de maison de convalescence à qui de droit.

VueMaisonEdithCoteAzur.jpgL’architecture de cette pièce/maîtresse s’inscrit dans le style de la Belle Epoque comme nombre de constructions du début du siècle dernier qui font la spécificité de la Côte d’Azur et qui servaient de résidences d’hiver aux monarques de ce monde.

Du haut de la colline où se situe cette imposante résidence princière on a une vue imprenable sur la Baie des Anges ( l’étendue de la Méditerranée qui arrose la ville de Nice). Le moins que l’on puisse dire c’est que la splendide courtisane est logée à bonne enseigne.

Le château se situe au fond d’une voie privée dont le calme dissuade d’entrée de jeu tout curieux qui n’a rien à y faire.

« Pour la valeur vénale de l’immeuble, il faut voir au bureau des hypothèques » conseille la dame du Cadastre.

Disons que ça peut s’estimer, au bas mot, autour de plusieurs millions d’euros. "C’est un gros morceau" apprécie, à juste titre, un agent immobilier consulté. De quoi humaniser, avec grand soin, l’hôpital général de Brazzaville (CHU).

MaisonEdith.jpgBref, autant dire qu’on a affaire à une acquisition immobilière qui, pour reprendre Me William Bourdon n’est pas le fruit d’un « dur labeur ».

C’est que ça coûte une immense fortune d’acheter sur la colline très bourgeoise du Mont Boron. Or nous venons tous d’apprendre, à notre grande stupéfaction, que la plainte pour recel de biens meubles et immeubles portée contre Sassou et Bongo a été classée sans suite.

Autant dire que nos deux dictateurs ont le bras très long pour influencer en leur faveur la très redoutable et indépendante Justice française qui, cependant, vient de faire la nique aux Congolais par son verdict.

Goût immodéré des immeubles

Le paradoxe, c’est cette propension architecturale qu’affichent actuellement les membres les plus fortunés de La Nouvelle Espérance alors que Brazzaville ressemble à une décharge publique.

D’Oyo à Nice en Europe, ils se livrent à une frénésie immobilière sans précédent.

"Il y a plusieurs demeures dans la maison du père" disent les Ecritures des hypothèques. Selon le plan cadastral, Edith Bongo est propriétaire de deux lotissements : l’un construit, l’autre nu ( nue-propriété).

Edith-Lucie-Sassou-Bongo.jpgCa construit et ça achète fort en ce moment. Rien n’est plus sûr que la pierre. Oyo et Owando sont entrés dans la modernité. Les lotissements poussent comme des champignons. Désormais « les natifs du coin peuvent aller en villégiature durant les week-ends » à Oyo, tant le cadre est devenu hyper urbanisé, presque hollywoodien. Grâce à l’une des rares voies goudronnées construites par Sassou, le village d’Oyo n’est plus qu’à quelques heures de route de Brazzaville. Avec un puissant 4X4, on a vite fait d’avaler les 400 kms qui séparent la capitale congolaise de cet arrière-pays où est né Sassou.

Cette boulimie immobilière contraste honteusement avec la négligence dont ils font preuve quand il s’agit de doter Brazzaville en équipements dignes du 21è siècle comme font leurs homologues dans la plupart des capitales africaines. Il faut avoir une pierre à la place du cœur pour privilégier le bien privé au détriment de la propriété publique.

Le site des « Biens mal acquis » exprime l’insolence avec laquelle la nomenklatura congolaise étale son luxe à traves la planète. Au Congo on a le loisir d’admirer de gigantesques constructions qui tranchent avec l’environnement dans lequel elles sont érigées. De Pointe-Noire à Owando, en passant par Brazzaville, son système urbain nargue le bon sens : des châteaux poussent à côté des massues. Ville cruelle. De toute évidence ces riches "dachas" de premier plan sont pour la plupart des résidences secondaires.

Bâties en toute hâte en milieu rural les villas du bord de l’Alima et de la kouyou sont ou seront pour la plupart inhabitées durant toute l’année.

Quand on se réfère à l’histoire, il y a de fortes chances que ces Versailles sous les Tropiques soient recouvertes du vert manteau de la forêt quand cette bourgeoisie pétrolère aura fait son temps. La nature reprendra ses droits sur la civilisation que ces seigneurs de la jungle sont en train d’ériger avec la vitesse de l’éclair comme s’ils étaient pris par le temps.

Le village de Mobutu, Guadolité, n’a-t-il pas connu le même destin à la chute du maréchal/léopard ?

« On pourra en faire des sites touristiques » disent certains supporteurs qui voient d’un bon œil ces « réalisations » de nos barons noirs tout en se doutant qu’elles feront long feu lorsque

 

ce système des choses prendra fin. Encore faudra-t-il que les potentiels touristes aient le cran d’atterrir à Ollombo (aéroport inachevé) pour aller admirer des villas/musée sans charme pittoresque.

De toute évidence, Sassou a une revanche à prendre. Sur qui ? Dieu seul sait. Alors qu’à Brazzaville on « réhabilite » des bâtiments désuets légués par les colons ou vieux de vingt ans (cas de l’immeuble d’Hydro-Congo métamorphosé en siège de la SNPC), à Oyo/Owando des immeubles neufs poussent comme des champignons...vénéneux. C’est le cas du « complexe urbain » qui tiendra lieu de marché d’Oyo. A en croire l’architecte/maison, il sera doté d’une grande chambre froide, d’une salle de conférence et, bien entendu, d’étals sur lesquels seront exposées les marchandises. Le complexe tient sur deux niveaux. « Que compte-t-on y vendre ? » se demandent, ironiques, les Brazzavillois. Dans une région où l’agriculture n’est pas la priorité des priorités, il y a de quoi, en effet, s’interroger.

L’autre priorité dans cette frénésie architecturale sont les boîtes de nuit. Owando et Oyo rivalisent sur ce registre festif. La municipalisation accélérée a donné l’opportunité à nos amis de la Nouvelle Espérance de construire ce qui leur tient le plus à cœur : les bars de nuit.